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Vie Protestante Réformée

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Jean Calvin

"Puisque Dieu, par conséquent, nous justifie par la Médiation du Christ, Il nous Acquitte, non pas par l'aveu de notre innocence personnelle, mais par une imputation de la justice ; de sorte que nous, qui sommes injustes en nous-mêmes, sommes considérés comme Justes en Jésus Christ."

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  Ouvrez votre maison

à l'homme sans asile.

Soyez heureux de partager ;

ne maltraitez pas l'étranger qui,

rongé de chagrin, sur vos terres s'exile...

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 06:18
Une marche lente mais certaine

Celui qui marche en intégrité,

Marche en assurance.

Proverbes 10.9.

 

 

La marche d’un tel homme peut être lente, mais elle est sûre.

 

Celui qui se hâte de s’enrichir ne sera ni innocent, ni assuré; mais celui qui reste ferme dans l’intégrité et qui y persévère, s’il n’acquiert pas de grands biens, il gagne en tout cas la paix.

 

En faisant ce qui est juste et droit, nous marchons sur un rocher, car chacun de nos pas s’appuie sur un sol ferme et solide; tandis que le plus beau succès obtenu par des moyens douteux sera toujours incertain ou trompeur.

 

Celui qui l’a ainsi remporté sera constamment effrayé par la pensée du règlement des comptes et la crainte de se voir condamné.

 

Attachons-nous donc à la vérité et à la justice ; et par la grâce de Dieu, imitons notre Seigneur et Maître, dans la bouche duquel il ne s’est trouvé aucune fraude.

 

Ne craignons pas d’être pauvre, ni d’être traité avec mépris; et qu’en aucun cas et sous aucun prétexte nous ne fassions ce que notre conscience ne saurait approuver.

 

Perdre la paix intérieure, c’est perdre plus qu’une fortune.

 

En suivant le chemin tracé par notre Dieu, en ne péchant jamais contre les indications de notre conscience, notre route sera sûre et à l’abri de toute mauvaise rencontre.

 

« Qui, nous fera du mal, si nous nous conformons au bien ? »

 

Les fous nous traiteront de fous peut être, si nous agissons intègrement, mais nous serons approuvés de tous ceux dont le jugement est droit.

 

Nous le serons en tout cas du Dieu de justice et c’est tout ce que nous demandons.

 

C.-H. SPURGEON,

Pasteur Baptiste Réformé

 

 

Bible

Croix Huguenote

(Promesses Quotidiennes)

 

 

 

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:05
L'honnêteté

"Nous sommes d’honnêtes gens !"

(Genèse 37)

 

 

Cette parole ne date pas d’hier.

 

Elle a été prononcée voilà plus de 35 siècles par les frères de Joseph.

 

Passionnante est cette histoire.

 

Nous pouvons la lire et la relire dans le livre de la Genèse, à partir du chapitre 37.

 

Les frères de Joseph voulaient se débarrasser de leur frère, le tuer, le jetant dans une citerne, et finalement le vendre à des étrangers pour la coquette somme de vingt sicles d’argent.

 

Ils ont menti à leur père lui faisant croire qu’une bête féroce avait dévoré Joseph, allant jusqu’à tuer un bouc pour y tremper sa tunique afin d’avoir une ...pièce à conviction ...

 

Et, après tout cela, ils osent affirmer sans la moindre hésitation :

 

Nous sommes d’honnêtes gens !

 

L’homme n’a pas changé.

 

Ce qu’il était à l’époque de Joseph, il l’est encore aujourd’hui.

 

Que ce soit ouvertement, que ce soit en cachette, l’homme est pécheur.

 

Il transgresse si souvent les lois humaines et, peut-être sans le savoir, également les lois de Dieu.

 

Aux yeux du Dieu Saint et Juste, les honnêtes gens n’existent pas !

 

Ils sont tous pécheurs, méritant le juste jugement de Dieu.

 

Leurs bonnes œuvres, même les mérites légitimes, rien ne peut les innocenter.

 

Ils ont besoin de quelqu’un qui plaide pour eux.

 

Ils ont besoin de Jésus, l’Agneau de Dieu.

 

Par sa mort sur la croix, par son sacrifice unique et parfait, Il a expié les péchés de toutes les honnêtes gens qui se rendent compte que l’honnêteté va beaucoup plus loin que cela.

 

Ne comptons pas sur notre honnêteté qui est un leurre fatal, mais sur le sang versé à la croix par Christ qui purifie de tout péché.

 

 

Gérard Dagon,

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 09:07
Ce qui est juste

Laisse faire maintenant,

car il est convenable que nous accomplissions ainsi

tout ce qui est juste.
Matthieu 3.15

 

Aujourd’hui, on met  volontiers l’accent sur l’amour : celui de Dieu comme celui aussi qu’Il attend de nous.

Mais c’est très souvent au détriment de la justice.
 

Pour Jésus, l’un ne peut aller sans l’autre.

 

Lorsqu’Il va vers Jean-Baptiste et lui demande de Le baptiser, ce dernier, plus qu’étonné, commence par refuser.

 

Un baptême de repentance… Jésus !

 

En répondant : il est convenable d’accomplir tout ce qui appartient à la justice, Jésus souligne qu’il est de la justice de Dieu de réclamer des humains qu’ils se repentent.

 

Par le baptême, l’homme reconnaît publiquement son besoin de pardon et de purification.

 

Mais Jésus n’a rien à confesser.

 

En se soumettant à cette démarche, Jésus concilie justice et amour.

 

Il est l’Innocent qui s’identifie aux coupables.

 

Nous savons qu’à la croix, Il mourra parce que portant les fautes de tous.

 

On ne comprend pas toujours que cette identification a commencé, de fait, dès sa conception par l’Esprit saint et qu’elle s’affirme clairement par son baptême.

 

Merveilleusement, tout ne s’arrête pas avec l’identification de Jésus aux pécheurs que nous sommes.

 

Il y a l’autre volet de cette vérité : nous sommes invités, nous, coupables, à nous identifier à la victime innocente.

 

De telle sorte que Son Baptême devient notre baptême, Sa Mort, notre mort et, plus encore, Sa Vie notre vie, Sa Résurrection notre résurrection, Son Elévation dans la gloire notre propre gloire.

 

Et Jésus dit que c’est affaire de justice !

 

N’y a-t-il pas de quoi méditer longuement et nous émerveiller ?

 

Amen,

 

 

 

Richard F Doulière

Richard Doullière,

 

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

Source : Etudes & Echanges

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 07:03
recherche valeurs désespérément...

Vous ne serez pas capables de servir l’Eternel,

car c’est un Dieu Saint…
(Josué 24.1)

 

 

Jean Sévillia, dans « Moralement correct. Recherche valeurs désespérément »1, écrit :

« c’est d’une morale que nous avons besoin. Pas de la monnaie de contrebande du moralement correct, mais des vraies valeurs éprouvées par le temps. »
 

Que le monde ait besoin d’une morale, peu le contestent … que le mot seul effraie pourtant.

 

Que la seule morale acceptable ne puisse être le simple fruit de conventions purement humaines est certain.

 

Cependant, même une morale reconnue ne changerait guère notre civilisation.

 

En exiger le respect reviendrait à ordonner à un cul-de-jatte de courir un cent mètres !

 

Là est le problème.

 

Par nature, nous sommes portés à violer les règles, même les meilleures.

 

Nous n’avons pas en nous les ressources morales nécessaires à une conduite irréprochable.

 

Ce dont nous avons désespérément besoin, ce n’est point tant d’une morale que d’un Sauveur : quelqu’un qui nous pardonne mais aussi nous transforme et nous rende enfin à même de respecter le code.

 

Ce code de conduite existe.

 

Il n’y a pas à l’inventer.

 

C’est le Créateur lui-même qui nous l’a transmis par le truchement de Moïse.

 

Pendant longtemps, c’est sur lui que se sont plus ou moins calquées nos législations.

 

Mais le cœur humain n’en a pas été bonifié.

 

Il doit changer totalement.

 

En fait, nous devons devenir des créatures nouvelles orientées vers le bien.

 

Et cela, seul Jésus peut l’opérer dans nos vies.

 

 

 

Richard F Doulière

Richard Doullière,

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

Source : Etudes & Echanges

 

 

 

 

 

1. édition Perrin

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 19:12
Oui Dieu entend

"Laisse moi, je te prie,

aller glaner des épis dans le champ

de celui aux yeux duquel

je trouverai grâce".

(Ruth 2:2)

 

Ami(e) Chrétien(ne), qui êtes troublé(e) et découragé(e) pour diverses raisons légitimes, venons et glanons dans le large champ de la promesse Divine.

 

Nous y trouverons une abondance qui répondent exactement à tout besoin.

 

Celle ci par exemple :

 

"Il ne brisera point le roseau cassé, Il n'éteindra point le lumignon qui fume" (Matthieu 12-20).

 

Cela ne s'accorde-t-il pas à un cas, votre cas ?

 

Vous vous sentez comme un roseau, impuissant et affaibli ; un roseau cassé, d'où aucune musique ne peut plus provenir ; plus faible que la faiblesse elle même.

 

Et pourtant, Christ ne vous brisera point.

 

Au contraire, Il vous restaurera et vous fortifiera.

 

Vous ressemblez au lumignon qui fume ?

 

Plus aucune lumière ou chaleur ne sort de vous, mais Il ne vous éteindra pas.

 

Il soufflera sur vous avec la douceur de son haleine de Miséricorde, jusqu'à ce qu'Il attise de nouveau les braises encore rougeoyantes.

 

Voulez vous un autre épi ?

 

"Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos. (Matthieur 11-28).

 

Quels mots emplis de douceur !

 

N'allez vous pas Lui obéir et venir à Lui maintenant ?

 

Prenez une autre poignée de grains :

 

"Ne crains rien, vermisseau de Jacob, faible reste d'Israël, Je viens à ton secours, dit l'Eternel, et le Saint d'Israël est Ton Sauveur" (Esaïe 41-14)

 

Comment pourrait on continuer à craindre avec une assurance aussi merveilleuse que celle ci ?

 

Et nous pouvons assembler dix milliers d'épis dorés semblables :

 

"J'efface tes transgresssions comme un nuage, et tes péchés comme une nuée" (Esaïe 44-22).

 

Ou celui ci qui s'adresse également à tout(e) pécheur(esse) quel(le) qu'il(elle) soit :

 

"Si vos péchés étaient comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine" (Esaïe 1-18)

 

"L'Esprit et l'épouse disent : Viens. Et que celui ou celle qui entend dise : Viens. Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne de l'eau de la vie, gratuitement." (Apocalypse 22-17).

 

Le champs de Notre Maître est d'une très grande richesse.

 

Voyez les poignées de grains qu'on en retire.

 

Voyez, elles s'offrent à vous, pauvre croyant(e) timide !

 

Amassez les et appropriez vous les, car Jésus Christ vous a enjoint de le faire.

 

Ne craignez pas, mais contentez vous de croire !

 

Saisissez ces si douces et véritables promesses, battez les avec le van de votre méditation, et nourrissez vous en avec et dans la joie.

 

Amen,

 

 

spurgeon rp

Charles Haddon Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

 

Bible (116)

Croix Huguenote

 

La source même des endroits n'engagent pas sur certains domaines Refuge Protestant du point de vue doctrinal ou autres, ces sources trouvées pour la connaissance de chants communs restent libres & responsables pour eux-mêmes de leur contenu et direction.
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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 17:12
Merveilleux salut en Christ

Bienheureux tous ceux qui se confient en Dieu !

Psaume 2. 12

 

Il est possible de vivre sans Dieu, peut-être même fort honorablement, mais, en réalité, quoi qu'on en dise, on ne peut jamais être complètement heureux.

 

On n'est jamais aussi indifférent qu'on veut le paraître.

 

Il est possible de mourir sans Dieu, peut-être même courageusement.

 

L'auteur du psaume 73 a écrit :

 

« J'ai porté envie aux arrogants... car il n'y a pas de tourments dans leur mort » (v. 3, 4).

 

Un peu plus loin il reviendra sur ce jugement trop hâtif et il dira :

 

« J'ai compris leur fin... voici, ceux qui sont loin de toi périront » (v. 17, 27).

 

Il est possible de ressusciter sans avoir encore rencontré le Christ, car tous les hommes, qu'ils le veuillent ou non, un jour sortiront de leur tombe.

 

S'ils sont morts ayant la foi, ils ressusciteront pour la vie éternelle.

 

Sinon ils ressusciteront plus tard pour répondre de leur vie devant le grand Juge.

 

Il sera possible, hélas, de comparaître devant Dieu avec ses péchés, mais alors le Dieu Saint et Juste devra lui-même les condamner.

 

Ainsi, il est possible de faire un long chemin sans Dieu : vivre, mourir, ressusciter et comparaître devant le trône de jugement.

 

Un long chemin qui aboutit à une éternité elle aussi sans Dieu et loin de Lui.

 

Il vaut donc la peine d'y réfléchir sérieusement, et de bien choisir.

 

Cette réflexion est le discernement de l'instant qui ne reviendra peut-être jamais, où l'Ami Divin frappe à la porte et où il faut savoir l'écouter.

 

Grâce infinie, Jésus est venu expier nos péchés par Sa mort sur la croix.

En nous appropriant par la foi la valeur de l'oeuvre accomplie, nous pouvons être agréés par Dieu et rendus parfaitement justes, grâce à la perfection du Rédempteur.

 

Le Seigneur Jésus Christ n'est pas une « doctrine », un « esprit », une « idée », une « abstraction », ou une « influence ». Il est le Christ vivant !

 

On ne reçoit pas l'évangile de Jésus Christ comme la conclusion d'un raisonnement logique auquel auraient accès seulement quelques initiés.

On découvre Jésus, le Fils de Dieu, en ouvrant les yeux à Sa Parole qui est la Bible.

 

Ce n'est pas l'homme qui découvre Dieu, c'est Dieu qui se révèle à l'homme.

 

Il le fait également par la nature, la splendeur d'un ciel étoilé, le vent murmurant dans la forêt, le coloris et le parfum des fleurs...

 

Innombrables sont les preuves de la Puissance et de la Sagesse du Divin Créateur, à condition de prendre le temps de les observer et de les admirer !

 

Dieu s'est approché encore davantage de nous et nous a parlé par son Fils Jésus Christ.

Christ était annoncé dans la première partie de la Bible, Sa Vie sur la terre nous est racontée dans les Evangiles, son Message merveilleux proclamé par les apôtres dans le livre des Actes, expliqué dans les épîtres et magnifiquement présenté glorifié dans l'Apocalypse.
 

Ainsi la Bible est la voix de Dieu.

 

Elle vient à nous pour nous enseigner, nous convaincre, nous corriger, nous « rendre sage en vue du salut par la foi dans le Christ Jésus » (2 Timothée 3. 15).

 

Si la Bible n'avait pour objet que de nous faire prendre conscience de notre culpabilité et de notre misère morale, elle serait le plus désespérant des livres.

 

Mais elle nous apprend que Dieu nous a donné un Sauveur, et qu'en vertu de Son sacrifice, celui qui croit en Lui a et aura la vie éternelle.

 

Amen,

 

 

Bibles023

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LBS

 

 

 

 

 

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 17:47
Christ, une expiation Parfaite par Charles Spurgeon,(Suite&fin)

Croix Huguenote

  Christ, une expiation Parfaite

(Suite 3ème Partie & fin)

 

Elle se mesure par l’étendue de Son Dessein

 

 

Il donna Sa Vie « comme la rançon de beaucoup ».

 

L’on reproche aux calvinistes de limiter l’expiation de Christ car, pour eux, Jésus n’a pas satisfait à la Justice de Dieu pour tous les hommes.

 

En fait, leurs opposants imposent des limites à l’expiation car, que veulent ils dire par :

 

« Christ est mort pour tous les hommes ? »

 

Mourut Il pour assurer le salut de tous les hommes ?

 

« Non, répondent ils, sinon tous seraient sauvés. »

 

Mourut Il alors pour garantir le salut ne serait ce que d’un seul homme ?

 

Une fois encore, il leur faut répondre par la négative s’ils veulent être conséquent.

 

« Non, mais Christ est mort afin que n’importe qui puisse être sauvé si…. », puis suivent certaines conditions.

 

Le salut dépend donc de quelque chose subséquent à la mort de Christ.

 

Evidemment, ces gens affirment bien souvent qu’un homme peut perdre son salut, même après avoir reçu le pardon de ses péchés.

 

Dites moi qui limite la Mort de Christ ?

 

En revanche, j’affirme que Christ mourut de façon à assurer avec une absolue certitude le salut d’une multitude d’hommes que nul ne peut compter.

 

Par Sa Mort, cette multitude n’a pas seulement une possibilité de parvenir au salut, mais elle est réellement sauvée et doit l’être infailliblement !

 

Je n’échangerai jamais cette conception de l’expiation pour l’autre.

 

Je sais qu’il en a plus d’un riant et se moquant en lisant ce que j’affirme, mais voici à quoi ressemble l’expiation universelle hypothétique.

 

Il s’agit d’un pont, large comme la planète qui s’arrête à mi-chemin du fleuve.

 

Cette expiation générale ne garantit le salut de personne.

 

Quant à moi, je préfère poser le pied sur la plus étroite des passerelles, pourvu qu’elle atteigne l’autre rive !

 

Il de mon devoir, paraît il, de dire que tous les hommes ont été rachetés car l’Ecriture l’affirme :

 

« Jésus Christ… s’est donné Lui-même en rançon pour tous. »

 

Voici, à première vue, un argument de taille, même en faveur de l’expiation universelle.

 

Cependant, je lis également :

 

« Le monde est allé après Lui. » 

 

Le monde entier suivit il Christ ?

 

« Tout le pays de Judée (nota Refuge Protestant : et non « palestine») et tous les habitant de Jérusalem se rendaient auprès de Lui ».

 

Tous sans exception se faisaient ils baptiser dans le Jourdain ?

 

« Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin. »

 

S’agit il ici de chaque individu ?

 

Si oui, pourquoi certains sont ils « de Dieu » ?

 

L’Ecriture utilise ces mots « monde » et « tous » de sept ou huit  sens différents mais très rarement pour signifier chaque individu sans exception.

 

Ils veulent plutôt dire que Christ racheta des personnes dans le monde entier sans distinction : Juifs et païens, grecs et barbares, riches et pauvres.

 

La rédemption ne se limite nullement à une seule catégorie.

 

Mais, laissons la controverse car peut être vous posez vous la question :

 

Christ est Il mort pour moi ?

 

Ami(e), avez-vous besoin d’un Sauveur ?

 

Avez-vous en ce moment conscience de votre péché ?

 

Le Saint Esprit vous A-t-il enseigné que vous étiez perdu(e) ?

 

Oui ?

 

Alors, Christ est mort pour vous et vous serez sauvé(e).

 

Etes vous vraiment conscient(e) de ne disposer d’aucun espoir en dehors de Christ ?

 

Comprenez vous que vous ne pouvez satisfaire à la Justice de Dieu ?

 

Avez-vous abandonné(e) toute confiance en vous-même ?

 

Pouvez vous dire du fond de votre cœur :

 

« Seigneur, sauve moi, sinon je péris » ?

 

Alors Christ est mort pour vous.

 

Mais vous qui dites :

 

« Je vais au ciel car j’ai fais tout ce que j’ai pu », rappelez vous ces paroles de Jésus :

 

« Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »

 

Tant que vous demeurerez dans cet état, je n’ai aucune expiation à vous proclamer.

 

Mais, si vous vous sentez coupable, malheureu(se)x, conscient(e) de votre culpabilité, si vous voyez Christ comme le Seul Sauveur, non seulement pouvez vous être sauvé mais vous le serez !

 

Venez vous, dépouillé(e) de tout sauf de l’espérance en Christ ?

 

Acceptez vous de venir à Lui les mains vides et de n’être rien pour qu’Il soit tout ?

 

Levez alors les yeux et dites Lui :

 

« Agneau de Dieu Béni ! Tu souffris pour moi, Tes Meurtrissures me guérissent et Tes Souffrances m’apportent le Pardon. »

 

Voyez donc quelle paix votre esprit reçoit !

 

Dieu ne punira jamais deux fois le même péché ; Il l’a fait en Christ, Il ne le fera jamais sur vous.

 

Si vous croyez en Christ, approchez vous aujourd’hui du Trône de Dieu.

 

« Es tu coupable ? », vous demande t Il.

 

« Oui, répondez vous, mais Ta Justice et Ton Amour me protègent du châtiment de mon péché car Tu as déjà puni Christ. Comment pourrait Tu être Juste, comment serais Tu Dieu, si Tu punissais et le coupable et le substitut ? »

 

Christ est mort pour vous ?

 

Je peux seulement vous répondre :

 

« C’est une Parole Certaine et entièrement Digne d’être reçue, que Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver des pécheurs. »

 

Je vous invite à croire que Jésus Christ est mort pour vous comme Il est mort pour moi parce que vous êtes un pécheur.

 

Je ne parle pas du « pécheur de complaisance » mais de celle ou celui qui ressent ses péchés, s’en affligeant et aspire au Pardon.

 

Je vous exhorte de vous en remettre à ce Rocher Inébranlable et à trouver votre sécurité éternelle dans le Seigneur Jésus Christ.

 

Amen,

 

spurgeon rdc8

Charles Haddon Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

 

 

Bible (56)

Croix Huguenote

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 17:46
Christ, une expiation Parfaite par Charles Spurgeon,(3nde partie)

Croix Huguenote

Christ, une expiation Parfaite

(Suite 2nde partie)

 

Elle se voit au prix payé par Christ

 

Comment mesurer l’intensité des douleurs de Notre Sauveur ?

 

Un regard sur Son Agonie nous donnera une petite idée de l’énormité du prix qu’Il paya pour nous.

 

Oh, Jésus, homme de douleur, habitué à la souffrance, qui décrira Ton Agonie ?

 

Les épreuves s’abattirent sur Lui sans discontinuer jusqu’aux ténèbres de la dernière heure.

 

Alors, la souffrance se déversa comme un déluge.

 

Voyons Le, la nuit dans le jardin et écoutons Ses Gémissements.

 

Avons-nous jamais vu un visage marqué de la sorte ?

 

Qui peut exprimer des souffrances si indiscibles ?

 

Le voici bousculé le long des rues, d’un tribunal à l’autre, condamné par le Sanhédrin, moqué par Hérode et jugé par Pilate.

 

« Crucifie Le ! », s’écrie la foule poussé par les chefs religieux.

 

Puis, les lanières sanguinaires labourent Son Dos et Le recouvre de la pourpre impériale de la misère.

 

Les crachats, la couronne d’épines, les moqueries des soldats romains ; « injurié, Il ne rend pas d’injures » mais s’en remet à Celui qu’Il est venu servir.

 

Alors, titubant sous le poids de Sa croix, Il atteint le mont du Calvaire.

 

Ces mêmes soldats le plaquent au bois et le transpercent des clous.

 

Ce n’est pas fini ; ils dressent la croix et la laissent retomber dans sa cavité.

 

Voyons comme ce coup a désarticulé chacun de Ses Os.

 

Il pleure, gémit, sanglote et finit par hurler le cri d’Agonie :

 

« Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-Tu Abandonné ? »

 

Oh, soleil, comment s’étonner que tu cachas ta face d’une œuvre si cruelle, et vous rochers, que vous vous fenditent quand votre Créateur mourut !

 

Jamais homme ne souffrit comme Celui-ci pour le simple salut des hommes.

 

La mort elle-même recula, et « plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent… et entrèrent dans la ville sainte. »

 

Ceci n’est pourtant que le dehors, qui se compare à peine aux tourments de Son Âme.

 

Ni vous ni moi ne pouvons commencer à comprendre ce que le Sauveur endura intérieurement.

 

Imaginons un instant les tourments éternels d’un seul pécheur, puis réduisons les à l’espace d’une heure et multiplions cette souffrance par le nombre incalculable des rachetés.

 

Pouvons nous saisir cette somme ?

 

Christ endura tous les tourments de l’enfer de tous ses rachetés.

 

Il donna satisfaction à la Justice de Dieu pour tous les péchés de tout son peuple.

 

Il ne leur reste plus rien à en souffrir.

 

Saisissons nous maintenant la Magnitude de la Rédemption du Seigneur Jésus ?

 

 

Elle se mesure à la glorieuse délivrance obtenue

 

 

Chrétiens, témoignez avec moi de cette Grande Œuvre du Seigneur pour nous !

 

Mon âme ployait autrefois sous le poids du péché.

 

Je m’étais révolté contre Dieu et j’avais gravement transgressé Sa Loi.

 

Les terreurs de la Loi et l’angoisse de la conviction me saisirent.

 

Je compris ma culpabilité.

 

La Colère d’un Dieu décidé à me punir me couvrait et un enfer béant s’apprêtait à m’engloutir.

 

J’eus vainement recours aux bonnes œuvres pour soulager ma conscience, et à la religion pour en apaiser les remords.

 

J’aurais pu dire avec Job :

 

« Je voudrais être étranglé ! Je voudrais la mort plutôt que ces os. »

 

Un dilemme insoluble m’assaillait :

 

« J’ai péché, et Dieu doit me punir. Comment sera-t-Il Juste s’Il ne le fait pas ? Mais s’Il est juste, qu’adviendra t il de moi ? »

 

Enfin, j’entendis les paroles merveilleuses :

 

« Le Sang de Jésus, Son Fils, nous purifie de tout péché. »

 

Je vis Jésus, le Seigneur crucifié dans la plus abjecte misère et ces mots me revinrent :

 

« C’est une Parole Certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. »

 

« Quoi, me dis je, cet homme est Il mort pour les pécheurs et Il sauve ceux pour qui Il meurt ? Mais, je suis un pécheur. Alors, Il est mort pour moi et Il me sauve. »

 

Mon âme se reposa sur cette Vérité et, pensant au sang versé pour moi, j’exultai :

 

« Seigneur, je n’apporte rien, Ta croix Seule est mon soutien. Je viens à Toi sans ressource ; souillé, je viens à la Source Ouverte pour les pécheurs : Ah ! Rends moi pur, ou je meurs ! »

 

Et maintenant, mon frère, ma sœur, vous continuerez le récit.

 

Au moment même, le fardeau roula, les ténèbres cédèrent la place à la lumière, et la tristesse à la louange.

 

Qui dira votre joie depuis lors ?

 

Votre âme désormais en paix anticipe le Shabbat Eternel des rachetés.

 

Par cette foi, vous avez trouvé le repos.

 

Proclamons au monde entier :

 

Quiconque croit est justifié par cette mort de toutes les choses dont il ne pouvait être justifié par La Loi.

 

Proclamons dans les cieux que personne ne peut accuser les élus de Dieu.

 

Il regarde ses Rachetés comme libres du péché.

 

Proclamons jusque dans l’enfer même qu’aucun des élus n’y viendra jamais, car Christ est mort pour eux. Qui les condamnera ? (...)


 

Suite (Christ, une expiation Parfaite (Suite et fin) 

 

 

 

 

Bible (124)

Croix Huguenote

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 17:45
Christ, une expiation Parfaite par Charles Spurgeon,(2nde partie)

Christ, une expiation Parfaite

(Suite 1ère partie)

 

 

Cette Grandeur se voit à celle de nos péchés

 

Considérons un instant l’abîme dont nous avons été tirés.

 

Nous, qui avons été lavés, purifiés et sanctifiés, souvenons nous de notre ancien état d’ignorance, des péchés auxquels nous nous adonnions et de notre rébellion incessante contre Dieu.

 

Or, un seul péché ruine l’âme à tout jamais.

 

L’intelligence humaine ne peut saisir toute l’infinité de mal et de culpabilité qui repose dans les entrailles d’une seule transgression commise contre la Majesté Divine.

 

Si vous et moi n’avions péché qu’une seule fois, seule une expiation d’une valeur infinie pourrait laver notre péché et satisfaire à la Justice Divine.

 

Or, n’avons-nous commis qu’une seule transgression ?

 

Pas du tout, nos iniquités dépassent de loin le nombre des cheveux de notre tête.

 

Cherchons tout autant à compter les gouttes d’eau de l’océan que de dénombrer nos transgressions.

 

Dès l’enfance, le péché triompha sur nous.

 

Têtus et négligents, nous avons désobéi et appris à mentir, préférant suivre notre propre voie que d’accepter les contraintes d’amour que nous imposaient nos parents.

 

L’adolescence ne nous vit pas nous assagir mais plutôt nous précipiter à corps perdu dans la danse du péché, poussant même d’autres à le faire.

 

Nous semblons peut être plus sérieux à l’âge adulte et moins à la merci des passions de la jeunesse, mais combien peu avons-nous progressé !

 

Si la Grâce Souveraine de Dieu ne nous a pas régénérés, nous ne sommes pas meilleurs qu’au premier jour de notre vie.

 

Même le Chrétien doit encore se repentir de nombreux péchés.

 

Et nous, qui supportons le poids des ans, le péché ne s’attache t il plus à nous ?

 

Notre vie a-t-elle la blancheur de notre chevelure ?

 

Combien de fois ne retombons nous pas !

 

Considérons les soixante, soixante dix ou même quatre vingts ans que Dieu peut accorder.

 

Croyons nous un seul instant pouvoir compter le nombre de nos péchés ?

 

L’astronome mesure la distance et la masse des étoiles, et l’homme maîtrise les plus hauts sommets, mais la pensée vacille devant les montagnes du péché.

 

Les abîmes de l’iniquité s’enfoncent plus profonds que la sonde de notre imagination.

 

M’accusera t on de calomnier la nature humaine ?

 

Alors, nous la connaissons mal.

 

Si Dieu nous avait seulement révélé une fois l’iniquité gravée comme par un diamant au fond de notre propre cœur de pierre, nous reconnaîtrions mon impuissance à décrire le caractère désespéré du mal en nous !

 

L’on ne risque nullement d’exagérer la profondeur du mal qui y règne.

 

Ceux pour qui Christ mourut, quelle que soit l’importance de leurs péchés, sont justifiés de toutes leurs transgressions dès le moment où ils croient.

 

Même s’ils se sont livrés à tous les vices et convoitises que l’ennemi de nos âmes puisse suggérer et dont la nature humaine est capable, toute leur culpabilité disparaît au moment où ils se tournent dans la foi.

 

Année après année les a peut être plongés dans le péché, au point où leur souillure devient une double nature.

 

Mais, en un instant de foi, en un glorieux moment de confiance en Christ, la merveilleuse rédemption ôte la culpabilité de toutes ces années et purifie le pécheur plus blanc que la neige.

 

Quelle rançon considérable Christ dut payer pour nous sauver de tous ces péchés !

 

Qui mesurera l’immensité de la perfection de Notre Sauveur ?

 

Commençons par mesurer l’ampleur du péché.

 

Puis, souvenons nous que, comme les eaux du déluge couvrirent le sommet des plus hautes montagnes, le flot de la rédemption dépasse celui des montagnes de nos péchés.

 

Autour du Trône Céleste se trouvent aujourd’hui des hommes qui furent meurtriers, voleurs, débauchés, adultères, blasphémateurs et persécuteurs.

 

Demandons leur d’où vient l’éclat de leur vêtement et la pureté qui les revêt.

 

En un chœur, ils nous répondront :

 

Du Sang de l’Agneau !

 

Pauvre conscience troublée, fatiguée et chargée, toi qui croules sous le poids du péché !

 

La grande rédemption que je t’annonce suffit pleinement pour répondre à tes besoins.

 

Tes péchés surpassent la multitude des étoiles, mais voici une expiation qui les submergera et les ôtera à tout jamais.

 

 

Elle se mesure à la sévérité de la Justice Divine

 

Oui, Dieu est Amour, mais Il est aussi rigoureusement Juste et Inflexible dans Ses Exigences.

 

Son Amour ne diminue pas Sa Justice, et Celle-ci ne guerroie pas contre Son Amour, mais les deux se lient merveilleusement dans l’expiation de Christ.

 

Le Dieu de la Bible ne ferme pas les yeux sur le péché au moint de n’en exiger aucune punition comme l’imaginent certains qui regardent nos transgressions comme de simples peccadilles.

 

Pas dut tout ;

 

« Je Suis un Dieu jaloux, déclare t Il, qui punis l’iniquité » ; « le salaire du péché, c’est la mort. »

 

Dieu acceptera plus facilement de perdre Sa Divinité que de laisser un seul péché impuni.

 

Nous ne comprendrons jamais la plénitude de l’expiation sans tout d’abord saisir l’immense Justice de Dieu.

 

Toute parole mauvaise ou pensée condamnable, tout acte répréhensible recevra un juste châtiment.

 

La Justice de Dieu doit être satisfaite, soit par nous, soit par Christ.

 

Si nous refusons l’expiation de ce dernier, nous passerons en vain une éternité de misère à payer notre dette.

 

Cette Justice Divine paraît froide et sévère à certains, mais tel est Le Dieu de la Bible.

 

Toutes les qualités existent à la perfection en Lui.

 

Si Son Amour est Admirable, Sa Justice se révèle parfaitement Inflexible.

 

Ses attributs s’équilibrent à merveille, sans aucune tension mutuelle.

 

L’Amour joue pleinement son rôle, et la Justice ne rencontre pas de limites plus étroites que l’Amour.

 

Combien donc la rédemption de Christ dut être Grande pour satisfaire à la Justice de Dieu concernant tous les péchés de Son Peuple !

 

Le péché de l’homme entraîne un châtiment éternel.

 

Pouvons nous imaginer la grandeur de l’expiation qui se substitua à toute l’agonie que Dieu nous aurait infligée s’Il ne l’avait déversée sur Christ ?

 

Allons, et voyons avec effroi cette demeure de misère où des âmes paient à tout jamais leur dette envers la Justice Divine.

 

Certains y souffrent depuis des millénaires, toujours aussi éloignés de leur libération qu’au premier jour.

 

Et quand dix mille fois dix mille années se seront écoulées, ils n’auront toujours pas satisfait à la Justice de Dieu.

 

Voyons nous mieux alors l’immensité de cette rédemption qui a payé notre dette, entièrement et une fois pour toutes ?

 

Le croyant ne doit plus rien à Dieu si ce n’est de l’aimer.

 

L’éternité elle-même n’aurait pas suffi mais il ne doit plus rien à la Justice.

 

En un instant, par Son Œuvre, Christ a tout réglé.

 

Ainsi, l’homme qui croit est entièrement justifié de toute culpabilité et libéré de tout châtiment.

 

Arrêtons nous un instant car le Saint Esprit presse parfois la sévérité de Sa Justice pour frapper un cœur.

 

Cet homme vivait autrefois dans l’insouciance, libre de tout et de tous, mais la flèche du Seigneur s’est plantée en son cœur, et son esclavage s’avère pire que celui de l’Égypte.

 

Même s’il parcourait le monde entier, il sent qu’il ne pourrait échapper à sa culpabilité.

 

Il a essayé les prières, les larmes et les bonnes œuvres, mais en vain ; les menottes l’enserrent toujours.

 

Il est perdu et ne voit aucune issue possible.

 

Ses pensées l’enferment de leur esclavage, le découragement l’accable et il ne voit aucune lueur d’espoir.

 

Le fer a pénétré son esprit et l’affliction le tient.

 

La nuit, il ne peut plus trouver le sommeil sans rêver de l’enfer.

 

La journée, ce feu continuel lui ronge le cœur.

 

Il a été baptisé, confirmé et il prend la communion ; il est pratiquant et assidu, mais le feu ne s’éteint pas.

 

Il donne son argent aux pauvres et livrerait son corps aux flammes s’il le pouvait, mais le feu de sa conscience brûle encore.

 

Oh, fils de malheur, c’est le feu de la Justice de Dieu qui te poursuit.

 

Et tant mieux si tu le sens car je viens te proclamer ce merveilleux Evangile du Dieu trois fois Saint.

 

Tu es celui pour qui Jésus est mort ; Il a satisfait à l’implacable Justice de Dieu pour toi.

 

Ni tes efforts ni tes larmes n’assouviront l’adversaire qui te poursuit.

 

Pour obtenir la paix de ta conscience, il te suffit de lui dire :

 

« Regarde, voici la croix du sang Divin ! Christ est mort, seras tu satisfait ? »

 

Alors, tu connaîtras la Paix de Dieu qui surpasse toute intelligence et gardera ton cœur et tes pensées en Jésus Christ.

 

Tu auras alors vu la grandeur de Son Expiation.(...)

 

 

Suite (Christ, une expiation Parfaite)

 

bible (5)

Croix Huguenote

 

 

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 17:41
Christ, une expiation Parfaite par Charles Spurgeon,(1ère partie)

« Le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme la rançon de beaucoup. » (Mathieu 20/28)

 

 

La vérité de la rédemption compte parmi les plus importantes du corps de doctrine qui soutient la foi.

 

Une erreur sur ce point en entraîne inévitablement dans l’ensemble de la doctrine du salut.

 

Tous les chrétiens affirment que Christ mourut pour racheter, mais il existe diverses théories et opinions sur la rédemption qui divergent quant à sa nature et son dessein.

 

Ainsi, pour l’arminien, Christ ne mourut pas dans le but de sauver telle ou telle personne en particulier.

 

Sa mort en elle-même ne garantit pas avec certitude le salut de quiconque mais rend seulement possible le salut de tous les hommes.

 

Ainsi, tout homme qui le désire peut, par un acte supplémentaire, obtenir la vie éternelle.

 

Par conséquent, si la volonté de l’homme ne cède pas et refuse de se soumettre à la grâce, l’expiation accomplie par Christ ne s’applique pas.

 

Sa mort ne revêtait aucun but spécifique et concernait tout aussi réellement ceux qui maintenant se trouvent en enfer que ceux qui entourent le Trône Céleste.

 

Christ serait mort tout autant que Judas que pour Pierre.

 

Je ne crois pas une telle chose.

 

Pour moi, la mort de Christ visait un but précis qui s’accomplira parfaitement et avec la plus tenace certitude.

 

« Quel fut il ? », demandez vous.

 

Je mesure le but de Sa mort à Ses effets car la mesure de l’effet de Son Amour égale celle de Son dessein.

 

Je ne conçois pas en effet que l’intention du Dieu Tout Puissant puisse être frustrée, ou qu’une réalité aussi importante que l’expiation manque son but.

 

Je n’ai pas honte d’affirmer ma foi dans le fait que Christ vint dans le monde avec l’intention de sauver « une grande foule que personne ne peut compter. »

 

Quiconque est donc au bénéfice de cette mort se verra sans aucun doute possible lavé de ses péchés par le sang de Christ et se tiendra devant le Trône du Père.

 

Je n’ose penser que Christ versa Son sang avec l’intention de sauver ceux dont le Père savait d’avance qu’ils seraient perdus et dont plusieurs se trouvaient déjà en enfer à l’heure de la cruxifixion !

 

Cherchons donc, avec l’aide de l’Esprit, à voir la grandeur de la rédemption de Jésus Christ en examinant l’ensemble de la doctrine de cette rédemption, afin que nous puissions tous la comprendre, même si tous ne l’acceptent pas.

 

Certains s’apprêtent peut être déjà à contester mes affirmations, mais cela ne m’empêchera pas de continuer à enseigner ce que je crois être vrai. (...)
 

 

 

 

 

 

Suite 2 (Christ, une expiation Parfaite)

 

 

Bible

Croix Huguenote

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 20:13
Que Jésus soit !

Que JÉSUS soit avec toi et te garde partout où tu iras !


Que JÉSUS te couronne de bonté et de miséricorde !

Que JÉSUS fasse luire sa face sur toi !

Que JÉSUS te guérisse de tout mal !

Que JÉSUS seul soit ta joie !

Que JÉSUS soit ta consolation dans la souffrance !

Que le sang de JÉSUS soit la vie de ton âme !
 

Que l’honneur de JÉSUS soit le but de tes efforts !


Que le sacrifice de JÉSUS couvre ton péché !


Que l’image de JÉSUS se reflète en toi !


Que le nom JÉSUS fasse briller la lumière dans ton coeur !


Que la croix de JÉSUS adoucisse tes douleurs !


Que la main de JÉSUS dirige tes pas !


Que l’oreille de JÉSUS entende tes supplications !

 

Que JÉSUS inspire tes chants !


Que JÉSUS détruise en toi l’amour du monde !


Que JÉSUS soit l’objet de tes désirs et de ton espérance !


Que la volonté de JÉSUS soit ta nourriture préférée !


Que la parole de JÉSUS te rassure pendant le voyage !


Que JÉSUS soit déjà pour toi le ciel sur la terre !


Que JÉSUS te conduise à la paix éternelle !

 

 Gustav Knak,

 

Bibles041

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

  

 

 
 

 

Source : Eglise Protestante E. de Charleroi

 

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 05:03
Et si Dieu n'existait pas...

Si Dieu existe,  s’il n’est pas une invention humaine, alors, que de questions !
 

Pourquoi le mal, les haines, les guerres, les cataclysmes naturels, la mort ? Pourquoi l’égoïsme, la drogue ?

 

Pourquoi les méchants prospèrent-ils tandis que des justes souffrent et périssent ?

 

Les meilleurs ne sont-ils pas souvent frappés durement et longuement ?

 

Notre sens de la justice se révolte devant les souffrances infligées aux enfants, devant la mort qui les frappe !

 

Et si la Bible est la révélation de Dieu comme le disent les chrétiens, s’il est vrai alors que seuls ceux qui auront accueilli le Christ  dont elle témoigne peuvent être sauvés, qu’adviendra-t-il de ceux qui n’ont jamais eu l’occasion d’en prendre connaissance ?

 

Si les déistes ont raison, s’il y a un créateur mais indifférent à ses créatures ou si, comme l’affirment les agnostiques, on ne peut, de toute façon, rien savoir de lui, n’est-ce pas finalement libérateur ?

 

Pas la peine alors de se tourmenter à multiplier les questions métaphysiques. 

 

Il n’y a qu’à jouir de la vie en faisant de son mieux !

 

Si Dieu n’existe pas, la morale est l’émanation de la société ; les lois sont une invention destinée à défendre des intérêts privés ; elles ne peuvent m’engager réellement.

 

Si Dieu n’existe pas, je peux vivre dans l’insouciance, non seulement oublier les questions troublantes, mais encore devenir mon seul maître, établir mon propre code moral, vivre enfin à ma guise, selon mes pulsions naturelles.

 

Je puis jouir de tout ce que je possède ou dont je puis m’emparer en évitant tout ce qui me compliquerait l’existence. Je puis prendre les choses telles qu’elles sont  : fruit du hasard.

 

Si Dieu n’existe pas, je n’aurai pas à lui rendre des comptes. Quel soulagement !

 

Bien sûr, il est difficile de prétendre qu’il n’y a pas de Dieu, que tout s’est fait tout seul !

 

Voltaire avait de bonnes raisons d’écrire :

 

« Le monde m’embarrasse et je ne puis penser qu’une telle horloge existe et n’ait pas d’horloger. » 

 

Mais peut-être Nietszche avait-il plus de raisons encore de prétendre qu’il est mort.

 

Et si Dieu était mort…, ne serait-ce pas libérateur   ?

 

Car, s’il vit, pourquoi laisse‑t-il faire ?

 

Nous ne cessons de nous détruire, de détruire nos semblables et notre planète !

 

S’il est mort, cela explique à la fois le désordre et l’absence de réponse à nos questions.

 

L’athée n’est‑il pas finalement plus heureux ? 

 

Qu’il ait raison de ne pas croire en Dieu ou qu’il s’auto‑persuade en niant l’évidence, son athéisme l’autorise à devenir son propre centre, à organiser sa vie comme il l’entend.

 

S’il n’y a pas de Dieu, rien n’est troublant, tout ce qui arrive, il suffit de s’en accommoder le mieux possible…

 

Seulement voilà,  l’athée n’est pas plus heureux ; l’expérience le montre.

 

Il n’y a aucun bonheur, même dans l’abondance, quand la vie n’a d’autre objet que la satisfaction de ses désirs ou de ses besoins matériels.

 

Penser que l’athéisme puisse rendre heureux parce que libérant l’homme des contraintes morales et spirituelles en même temps que des questions existentielles, ce serait l’abandonner à un existentialisme désespérant et réduire son être à la partie la moins noble sinon la plus abjecte.

 

L’athée pourrait-il se réjouir de voir celle‑ci s’épanouir librement ?

 

Et puis, il est évident qu’il ne suffit pas de prétendre qu’il n’y a pas de Dieu pour le gommer. Il n’en existe pas moins, que cela nous convienne ou pas.

 

Mais s’il n’existait réellement pas ?

 

Alors, au lieu de disparaître, nos questions se bousculeraient en nous plus nombreuses que jamais et prendraient un tour autrement douloureux.

 

Nos interrogations initiales, certes, n’auraient plus de sens, mais plus rien n’en aurait.

 

La vie, le bien, le mal, la mort, l’existence… rien, absolument rien n’aurait de signification !

 

Il n’y aurait nulle échelle de valeurs.

 

Si Dieu n’existe pas, rien n’est ni bien ni juste, ni mal ni injuste.

 

Qui en effet aurait l’autorité d’en décider ?

 

Mon prétendu sens de la justice, tout comme mon cerveau ne seraient que le fruit d’une combinaison accidentelle de cellules.

 

En fin de compte, parce que la somme des souffrances et des peines dépasse largement celle des satisfactions et des joies, les existentialistes auraient raison de prétendre que le suicide est la décision la plus raisonnable, même s’ils ne semblent pas y avoir sérieusement pensé pour eux-mêmes.

 

Et s’il était mort ? 

 

Sans doute aurions-nous l’explication immédiate du chaos qui nous trouble.

 

Mais il ne nous resterait que le désespoir le plus absolu, car nous serions alors définitivement livrés à nous-mêmes sans aucun secours possible.

 

[N’avons‑nous pas, depuis longtemps, fait la preuve de notre incapacité à transformer l’humanité ?]

 

Il n’y aurait nul espoir de justice.

 

Il nous resterait à devenir les objets de l’un des surhommes sans faiblesse imaginés par Nietszche…  (on sait comment sa philosophie a contribué à créer un Adolf Hitler !)

 

S’il n’y a pas de Dieu ou s’il est mort, il n’y a pas d’au-delà, pas de résurrection.

 

Et si les morts ne ressuscitent pas, mangeons et buvons, car demain nous mourrons.1

 

En fait  si Dieu n’existait pas,  alors, pas de doute, il faudrait l’inventer ! (Voltaire l’avait déjà écrit !)

 

Car nous avons désespérément besoin d’un être qui nous connaisse parfaitement et qui soit capable de répondre à nos besoins les plus fondamentaux ? Et qui pourrait-ce être, sinon Dieu ?

 

Dans Le Cri primal, Arthur Janof a mis en lumière le fait que le besoin de tout être vivant est l’autorité, la stabilité ainsi que l’amour inconditionnel respectivement incarnés normalement par le père et la mère.

 

Que ces éléments viennent à manquer et surviennent quasi immanquablement névrose ou psychose.

 

Voilà pourquoi, si le Dieu de la Bible n’existait pas, il faudrait l’inventer, car la Bible présente un Dieu précisément à la fois autorité et amour gratuit.

 

Un Dieu immuable et qui aime d’un Amour Inconditionnel, Eternel, un Dieu qui est amour.2

 

Or, il n’est nul besoin de l’inventer, car Il existe et Il en a donné des preuves.

 

Certes, personne ne l’a jamais vu, mais le Dieu Fils unique qui est dans le sein du Père, lui l’a fait connaître.3

 

D’une part, ses perfections invisibles, sa puissance éternelle et sa divinité se voient clairement quand on les considère dans ses ouvrages,4

 

D’autre part, son amour envers nous, Il l’a démontré ainsi :

 

alors que nous étions des pécheurs, le Christ est mort pour nous.5 

 

Quel Dieu plus merveilleux pourrions-nous imaginer ?

 

Richard-F-Douliere.jpg

Richard F. Doulière,

 

 

1  1 Corinthiens 15.32
1 Jean 4.8
3   Jean 1.18

4  Romains 1.20
5   Romains 5.8

 

Bible (133)

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Douliere.wordpress.com 

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Charles Spurgeon

" J'avoue que je donnerais à peine un penny pour tout salut que je pourrais perdre. La vie éternelle est la chose dont nous avons besoin, la Vie de Dieu, qui ne peut jamais changer ou être enlevée de nous, et c'est ce qui est donné à toutes celles et ceux qui croient en Jésus Christ."

Car, lorsque que nous étions
encore sans force,
Christ, au temps marqué,
est mort pour des impies
 (Romains 5-6)

Croix Huguenote

  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite ?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

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