Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Vie Protestante Réformée

  • : Refuge Protestant
  • : Blog Protestant Réformé
  • Contact

Jean Calvin

"Puisque Dieu, par conséquent, nous justifie par la Médiation du Christ, Il nous Acquitte, non pas par l'aveu de notre innocence personnelle, mais par une imputation de la justice ; de sorte que nous, qui sommes injustes en nous-mêmes, sommes considérés comme Justes en Jésus Christ."

 Nombres visites
depuis sa création
 
194 329

  Ouvrez votre maison

à l'homme sans asile.

Soyez heureux de partager ;

ne maltraitez pas l'étranger qui,

rongé de chagrin, sur vos terres s'exile...

BM

  Croix Huguenote

par theme
Croix Huguenote

Vous pouvez retrouver

Refuge Protestant

sur

YouTube, Facebook, Pinterest, Twitter

en cliquant sur l'un des quatres liens 

ci dessous

Facebook suivi

Refuge Protestant Pinterest
Twitter Refuge Protestant
5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 18:37
Votre Père Céleste les nourrit

Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni n'assemblent dans des greniers, et votre Père Céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup mieux qu'eux ? (Matthieu 6-26)

 

Les membres du Peuple de Dieu ont un double titre filial.

 

Ils sont Sa Progéniture par vertu de leur création, et ils sont Ses Fils et Filles grâce à leur adoption en Christ.

 

Ils ont donc le privilège de l'appeler !

 

"Notre Père qui es aux cieux" (Matthieu 6-9).

 

Père ! Quel mot précieux !

 

Il renferme l'autorité.

 

"Si Je suis Père, où est l'honneur qui m'est dû ? (Malachie 1-6)

 

Si nous sommes Fils et Filles, où se trouve notre obéissance ?

 

Nous avons l'affection alliée à l'autorité.

 

Cette autorité ne provoque pas la rebellion, car l'obéissance requise s'offre des plus volontiers.

 

Elle ne se retiendrait pas, même si elle le pouvait.

 

L'obéissance que ses enfants donnent à Dieu est empreinte d'amour.

 

N'accomplissons pas le service de Dieu comme des esclaves se rendraient aux ordres de leur maître.

 

Courons plutôt dans la voie de Ses commandements, car il s'agit de la voie de Notre Père.

 

Offrons notre corps comme un instrument de justice, car celle ci est la volonté de Notre Père.

 

Sa Volonté devrait aussi être celle de Son Enfant.

 

Père !

 

Voici un attribut royal si merveilleusement voilé d'amour que la couronne du roi s'estompe et fait place à son visage.

 

Son sceptre n'est pas une verge de fer, mais l'insigne de Sa Miséricorde.

 

On l'oublie même, tant La Main qui le tient est Douce.

 

Père !

 

Voici l'Honneur et l'Amour.

 

De quel grand amour un père aime-t-il ses enfants !

 

Ce que l'amitié ne peut faire, et ce que la simple bienveillance n'essaiera même pas, le coeur et les mains d'un père doivent accomplir pour ses enfants.

 

Ils sont sa progéniture, et il doit les bénir.

 

Ce sont ses enfants, et il doit déployer sa puissance pour les défendre.

 

Si un père terrestre veille sur ses enfants avec un soin et un amour sans répit, combien plus notre Père Céleste le fera !

 

Abba, Père !

 

Celui qui peut prononcer ces paroles fait entendre des sons plus harmonieux que ceux dont les chérubins et les séraphins sont capables.

 

Le ciel se trouve dans les profondeurs de ce mot : Père !

 

Il renferme tout ce que je peux demander, tout ce dont mon besoin a besoin, et tout ce que mes souhaits peuvent souhaiter.

 

Je possède tout en tout pour toute l'éternité quand je peux dire : "Père" !

 

Amen,

 

spurgeon rp

Charles Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

 

Bible

Croix Huguenote

 

Partager cet article
Repost0
30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 01:03

photo-054

"Laissez venir à moi les petits enfants"

Marc 10, 13

 

 

 

Le Seigneur Jésus-Christ se déclare ici le grand ami, le Protecteur des enfants, Lui notre unique Sauveur, sans lequel il nous sera éternellement impossible de plaire ni même de parvenir à Dieu.

 

Aimons aussi les enfants puisque Jésus-Christ notre Juge et Sauveur les aime.

 

Aimons-les comme Jésus les aime, c'est à dire pas pour les gâter ni eu égard à notre propre intérêt, mais pour les faire devenir éternellement heureux.

 

Accoutumons nous à supplier le Seigneur dans le profond de notre coeur de nous donner un tel amour envers eux. (...)

 

Ne craignons pas la pauvreté avec les enfants. Croyons en Celui qui est tout-puissant et qui aime tendrement les petits, qui étant encore en ce monde (pas encore élevé à la droite de Dieu et sur son trône) pouvait déjà avec 5 pains rassasier plus de 5 000 hommes et avoir 12 corbeilles de reste.

 

Recommandons-les sans cesse à notre Père Céleste pour qu'Il les garde des séductions du monde et du malin esprit et qu'Il les conduise par son Saint Esprit.

 

Gardons nous soigneusement de donner scandale à un enfant. On leur donne scandale chaque fois qu'on est la cause qu'ils apprennent quelque mal, ou qu'ils prennent ou gardent de mauvaises habitudes ou qu'ils n'avancent pas dans le bien autant qu'ils le pourraient et devraient.

 

Crions sans cesse à Dieu qu'Il nous fasse cette grâce de leur ressembler en humilité, simplicité, docilité..., puisque autrement il n'est pas possible de parvenir au Royaume des Cieux.

 

 

 

Jean Frédéric oberlin

Jean Frédéric Oberlin,

Pasteur Protestant Eglise Luthérienne

de Waldersbach, Paroisse du comté du Ban-de-la-Roche

Bible

Croix Huguenote

 

 
 
Partager cet article
Repost0
22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 09:10
Mon coeur est comme de la cire; il est fondu au milieu de moi, de mes entrailles.
Mon coeur est comme de la cire;
il est fondu au milieu de moi, de mes entrailles.
(Psaume 22.15)
 

Notre Seigneur béni a expérimenté un terrible naufrage et le déchirement de son âme.

 

L'esprit de l'homme est son soutien dans son infirmité, mais un esprit abattu qui le soutiendra ?

 

Une profonde dépression de l'esprit est la plus douloureuse des épreuves; toutes autres choses ne sont vraiment rien en comparaison.

 

La souffrance du Sauveur est une force puissante pour crier à Dieu, "ne t'éloigne pas de moi" car à tout moment l'homme a besoin de son Dieu quand son coeur est brisé au dedans de lui à cause de son pesant fardeau.

 

Croyant approche-toi de la Croix ce matin, et humblement adore le Roi de Gloire comme ayant jadis été beaucoup plus loin dans le désarroi, dans la détresse mentale et l'angoisse de son être intérieur, que quiconque parmi nous; et découvre chez lui le souverain sacrificateur fidèle, qui peut compatir à nos infirmités.

 

Que ceux qui parmi nous souffriraient d'un sentiment de retrait de la présence de l'amour du Père, puissent entrer en étroite et intime communion avec Jésus.

 

Que nous ne donnions point accès au désespoir, puisque dans ce noir passage notre maître est passé avant nous.

 

Nos âmes peuvent quelquefois soupirer et défaillir, et avoir soif jusqu'à l'angoisse, pour contempler la lumière sur la face du Seigneur.

 

A une telle heure de combat demeurons dans la douce assurance que la sympathie de notre grand souverain sacrificateur nous sera bientôt accordée.

 

Nos gouttes de chagrin peuvent bien être oubliées dans l'océan de ses souffrances; mais combien notre amour devrait naître en nous et monter vers Lui!

 

Entre, O amour puissant et profond de Jésus, comme la mer au temps des marées de vives eaux, couvre toutes mes forces, que tous mes péchés soient noyés, lave-moi de tous mes soucis, soulève mon âme liée par le terrestre, et fait-la flotter jusqu'aux pieds de mon Seigneur.

 

Et que là je demeure, comme une pauvre coquille brisée, lavée par son amour, une coquille sans vertu ni valeur, m'aventurant seulement à lui chuchoter que s'Il veut mettre son oreille sur moi, il entendra au dedans de mon coeur de faibles échos des vagues immenses de son propre amour qui m'a transporté là où je puise mes délices.

 

Amen,

 

spurgeon rdc8

Charles Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

 
Bible
Croix Huguenote
Partager cet article
Repost0
22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 08:53
Mais sur vous qui craignez Mon Nom se lèvera le Soleil de Justice
   Mais sur vous qui craignez Mon Nom,

se lèvera le Soleil de Justice

et la santé sera dans ses rayons.

Malachie 4.2.

 

 

Réalisé déjà par la première venue de notre glorieux Sauveur, cette prophétie, qui doit avoir un accomplissement plus éclatant encore lors de son retour, est en même temps une promesse pour notre vie journalière.

 

La route est-elle ténébreuse pour toi aujourd’hui ?

 

L’obscurité de la nuit te semble-t-elle plus noire et plus profonde ?

 

Ne désespère pas, car le jour s’approche.

 

L’heure la plus sombre est celle qui précède l’aurore.

 

Le soleil qui va se lever pour toi est LE SOLEIL, le Soleil de justice, dont tous les rayons sont sainteté.

 

Il vient te réjouir de cette lumière où brillent sa justice et sa miséricorde.

 

A sa clarté vivifiante, tu trouveras le salut.

 

Jésus est la manifestation de la sainteté de Dieu, en même temps que de son amour.

 

Notre délivrance, quand elle viendra, sera sûre, car elle est juste.

 

La seule question que nous poserons sera de savoir si nous craignons le nom du Seigneur ?

 

Si nous révérons le Dieu vivant en marchant dans ses voies ?

 

S’il en est ainsi, la nuit, pour nous, sera de courte durée; et lorsque le matin paraîtra, toute maladie et toute tristesse de notre âme disparaîtront pour toujours.

 

Lumière, chaleur, joie, clarté de vue seront notre partage, accompagnées de la guérison de toute infirmité et de toute peine.

 

Jésus s’est-il levé sur nous ? Réjouissons-nous à ce soleil.

 

A-t-il caché sa face ? Attendons son lever. Aussi sûrement que l’astre du jour, il va briller pour nous.

 

 

 

 

spurgeon-copie-1

 C.-H. SPURGEON,

Pasteur Baptiste Réformé

 

Chant :

Compte les bienfaits de Dieu

 

Quand le vol de la tempête vient assombrir ton ciel bleu, au lieu de baisser la tête, compte les bienfaits de Dieu.

Compte les bienfaits de Dieu, mets les tous devant tes yeux, tu verras en adorant combien le nombre en est grand !

 

Quand sur la route glissante, tu chancelles sous ta croix, pense à cette Main Puissante qui t'a béni tant de fois.

Compte les bienfaits de Dieu, mets les tous devant tes yeux, tu verras en adorant, combien le nombre en est grand !

 

Si tu perds dans le voyage plus d'un cher et doux trésor, pense au divin héritage qui Là-haut te reste encore.

Compte les bienfaits de Dieu, mets les tous devant tes yeux, tu verras en adorant combien le nombre en est grand !

 

Bénis donc, bénis sans cesse ce Père qui chaque jour répands sur toi la richesse de son Merveilleux Amour.

Compte les bienfaits de Dieu, mets les tous devant tes yeux, tu verras en adorant combien le nombre en est grand !

 

Bible

Croix Huguenote

Partager cet article
Repost0
1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 17:54
Le tic-tac

Un jeune petit garçon était couché, d'un air câlin, entre les jambes de son père :

 

« Papa, laisse-moi entendre le tic-tac ! »

 

Ce petit bruit régulier, comme la respiration de quelque être étrange caché dans sa botte d'or, a le don de le ravir.

 

Et ce jeune petit garçon, d'une de ses mains serre la main de son papa, de l'autre, il approche de son oreille l'objet convoité qui vient de lui être tendu et défait du poignée.

 

Voyons comme il écoute, avec une expression à la fois naïve et profonde, avec un demi-sourire, mystérieux comme la petite voix cadencée qui lui raconte de belles choses.

 

Plus tard, la montre - la sienne - lui dira, d'un ton beaucoup plus net et plus expressif :

 

« Dépêche-toi, c'est l'heure d'aller à l'école » ;

 

ou bien, tirée en cachette à la fin d'une longue matinée de leçons :

 

« Plus que dix minutes, et puis la liberté ! »

 

Elle lui rappellera jour après jour, qu'il y a une heure pour le devoir comme pour le plaisir et que l'exactitude est une grande vertu, et le moyen de faire beaucoup sans jamais être en retard.

 

Pour le moment bien qu'encore si petit, ce jeune petit garçon écoute, il écoute encore, jusqu'à ce que, fatigué de son jouet, il le rende à qui de droit, en disant :

 

« Tiens, papa ».

 

Toutes les heures, montres, pendules et horloges, ont marqué, par leur tic-tac et leurs sonneries, le passage à la suivante.

 

Tous nous voulons, prêter l'oreille pour entendre ce qu'une montre, une horloge, ont à nous dire, aussi attentivement que ce jeune petit garçon écoutait les secrets de la montre d'or.

 

Tic-tac ; c'est le temps qui passe si vite !

 

Aujourd'hui enfant ; bientôt jeune homme ou jeune fille.

 

Bientôt la vie avec ses grands dangers et ses grands devoirs.

 

Vient cet âge adulte, puis celui rapprochant de la finalité sur cette terre.

 

L'on voudrait pouvoir s'arrêter, à la fin d'une journée heureuse, pour la revivre et la savourer lentement.

 

Et le temps nous entraîne plus loin.

 

Souvent l'on voudrait aussi en reprendre une autre, mal employée pour la recommencer :

 

« Je me suis levé mal disposé, j'étais impatient, sans courage, ou pris par des soucis et épreuves, cette heure semble avoir été perdue ! »

 

Et il y en a tant de ces journées, qui nous apparaissent comme des taches marquantes, voulues ou non, injustes ou fruit de la méchanceté du dehors, des tâches terribles ou produit de nos inconséquences.

 

Non, ces journées ne se recommencent pas, c'est le passé ou l'actualité parfois oblige justement ou injustement d'en goûter l'amère mixture.

 

Mais nous pouvons faire une chose, remettre notre existence à Dieu pour qu'Il le pardonne et/ou qu'Il le guérisse.

 

Tic-tac ; c'est la voix mystérieuse de l'avenir.

 

Que nous apportera aujourd'hui ? Demain ?

 

Dieu le sait.

 

Une journée de grâce, si nous le Lui demandons.

 

Oui, si nous la commençons et voulons la continuer avec Lui quelqu'en soit la nature même de cette journée, soumise et soumis à Sa Volonté pour notre bien au dela de toutes circonstances bonnes ou mauvaises.

 

Le tic-tac du temps qui passe nous dît et répète :

 

« Confiance ! Jésus, le Sauveur de demain comme celui d'hier, peut nous rendre capables, et nous donner une journée bénie, où, comme Lui, nous «croissions en sagesse, en stature et en grâce devant Dieu et devant les hommes».

 

 

 

E. Bovon,

 

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Texte adapté de Regards

Partager cet article
Repost0
1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 17:44
La lampe et le billet

«  Vos billets ! »  annonce le contrôleur du train en entrant la nuit dans les wagons pour examiner les billets des voyageurs. 

 

L'histoire débute en début de ce siècle.

 

Il tient à la main une lampe brillante, dont il fait tomber la lumière sur chaque billet, afin que rien de faux n'échappe à son œil.

 

Son but n'est pas d'examiner la personne, les habits ou le bagage des voyageurs, mais simplement le billet qui a été délivré à chacun.

 

L'apparence et la position des voyageurs peuvent différer beaucoup, mais l'employé doit s'assurer seulement de la validité du droit que chacun a d'occuper une place dans le wagon.

 

C'est sur ce seul point qu'il dirige son attention et qu'il concentre toute la lumière que peut refléter sa lampe.

 

Arrive-t-il qu'un voyageur n'ait pas de billet, ou n'ait qu'un billet non en règle, celui-là redoute seul l'approche de la lampe brillante ; il cherche à en éviter les rayons ; il essaye de se blottir dans un coin, ou d'échapper d'une manière ou d'une autre à la redoutable investigation.

 

Mais c'est en vain ; la lumière éclaire tous les coins du wagon ; elle manifeste tout, et découvre l'imposture.

 

L'homme honnête, muni d'un billet en règle, ne fuit pas la lumière ; au contraire, il la recherche ; il jouit de son éclat ; car plus cet éclat est vif, plus son titre à être là où il est, est pleinement et promptement établi :

 

« Car quiconque fait des choses mauvaises hait la lumière, et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient reprises ; mais celui qui pratique la vérité vient à la lumière, afin qu'il soit manifesté que ses œuvres sont faites en Dieu. » (Jean III, 20, 21.)

 

Un titre faux ne peut pas supporter la lumière ; mais un titre vrai est manifesté par elle.

 

L'application morale de ce qui précède est aussi simple qu'instructive.

 

Il nous faut, pour subsister devant Dieu, un titre si clair et si sûr qu'il puisse supporter l'investigation la plus scrupuleuse de la lumière divine.

 

Car tout doit, tôt ou tard, être amené dans la présence de Dieu ; la lumière de Dieu doit luire sur le titre de chacun.

 

Il peut arriver que quelque voyageur échappe à l'examen du contrôleur malgré toute l'attention et les scrupuleuses recherches de celui-ci.

 

Mais quel homme échappera au regard puissant et pénétrant du Seigneur, de Celui dont les yeux sont comme une flamme de feu ? (Apocalypse I, 14.) Personne !…

 

Ne l’oublions jamais ; bientôt nous nous trouverons inévitablement devant Lui.

 

Examinons donc si nous sommes bien en règle devant Lui, et si nous ne craignons pas les rayons de cette lumière divine, dont la puissance pénétrante sonde et met en évidence tous les secrets replis du cœur.

 

Lorsque notre titre est bien en règle, nous ne craignons pas qu'il soit examiné.

 

Dieu n'admet comme vrai qu'un titre fondé « sur le sang de l'Agneau. »

 

C'est ce sang qui est le grand, le seul titre devant Lui, le titre qui suffit et répond à tout.

 

Il y a des gens qui comptent sur leur moralité, d'autres sur leur charité, d'autres sur leur religion, d'autres sur leurs expériences, d'autres sur leur appréciation ou leur réalisation des vérités divines, d'autres sur les circonstances remarquables de leur conversion ; mais aucune de ces choses ne suffît pour une âme devant Dieu.

 

Il faut laisser de côté tout cela, et recevoir Christ comme : notre seul titre ; alors tout est en règle.

 

Comme aux jours du déluge il n'y avait qu'un seul objet qu'on pût voir flottant sur l'immensité des eaux, c'est-à-dire l'arche, seul lieu de sécurité, ainsi, maintenant que ce monde est sous le jugement, le seul lieu de sécurité est en Christ.

 

Ce n'était pas l'arche, et quelque chose encore, mais l'arche seule ; ce n'est pas non plus Christ et quelque chose encore, mais Christ Seul qu'il nous faut.

 

Si, dans le coin le plus caché de notre cœur, nous ajoutons à Christ quelque chose, ne fût-ce qu'une plume, il faut nous défaire de cette plume avant de pouvoir goûter la véritable paix de l'Évangile.

 

Il faut renverser le plateau de la balance, et en ôter même la poussière de notre propre justice, et il faut y mettre Christ, et Christ Seul, à la place de tout.

 

Alors, nous aurons la paix, une paix stable, une paix profonde, une paix éternelle, une paix que rien ne pourra troubler.

 

Pourquoi tant de gens ne possèdent-ils pas cette paix ?

 

Parce qu'ils n'ont pas encore su se débarrasser du moi et du monde, et faire de Christ leur tout.

 

Soyons-en sûr, c'est là le secret de l'état de ces âmes.

 

Christ ne peut-Il pas donner une vraie et stable paix ?

 

Certainement Il le peut, si l'on se fie à Lui.

 

Mais on ne se fie pas à Lui, tant qu'on ajoute à Christ quelque chose ou n'importe quoi d’autre.

 

Si un homme n'a pas la paix parfaite, c'est parce qu'il n'a pas accepté Christ seul comme sa paix ; car, assurément, Christ est une vraie et éternelle paix pour tous ceux qui le possèdent réellement.

 

Il est facile de faire profession qu'on le possède, et en même temps d'avoir le cœur rempli de trente-six autres choses ; et quand il en est ainsi, comment y aurait-il vraie paix ?

 

Impossible !

 

Noé aurait pu tout aussi bien croire qu'il était en sûreté avec un pied sur l'arche et l'autre sur quelque débris flottant !

 

Qu'on ne l'oublie pas, c'est de ce qui se passe dans le cœur que nous parlons, non pas d'un travail de l'intelligence, ni d'une profession de lèvres, ni d'une profession de foi.

 

Il s'agit d'avoir Christ dans le cœur, et rien que Christ.

 

C'est Christ qui est le véritable titre, le vrai repos pour une âme.

 

Tous ceux qui ont ce titre et ce repos n'ont ni nuages devant eux, ni tache sur eux.

 

Il n'y a point pour eux de crainte, ni de doutes, ni de pressentiments, point d'inquiétudes cachées, point de vagues espérances, point de vaines attentes.

 

Tout est aussi sûr et ferme que Christ lui-même.

 

Le cœur et la chair peuvent faillir ; la terre et tout ce qui lui appartient peuvent passer, mais Christ est un Rocher, et tous ceux qui bâtissent sur Lui ont part à son éternelle stabilité.

 

Que dirons nous maintenant à ces choses ?

 

Sommes nous prêt ?

 

Le billet va être contrôlé à la lumière de la lampe divine !

 

Le billet est-il bon ?

 

Est-ce que le cœur, le fond du cœur, est profondément et complètement assuré que tout est en ordre ?

 

Y a-t-il un seul doute quant à cette sécurité personnelle ?

 

Il faut être sincère !

 

Il faut expressément vider maintenant cette grande et radicale question.

 

S’il y a un seul doute, le moindre petit doute, c'est parce qu’il n’y pas tout à fait de fin avec soi même, et qu’il n’y a pas occupation de Christ.

 

Recevoir Christ comme le Seul et Unique titre devant Dieu, et alors le repos parfait se goûtera véritablement.

 

Des milliers d'hommes manquent en ceci.

 

Ils reçoivent la vérité superficiellement.

 

Ils ont une vue partielle de leur état de ruine et une vue partielle de Christ.

 

Ils sont alors appuyés, soutenus et poussés par des ordonnances, peut être même de réunions pieuses, par l'amour des formes religieuses, voire par des amis chrétiens, par quelque service actif, toutes choses qui peuvent être bonnes à leur place ; mais quand quelque épreuve survient, une maladie grave ou l'approche de la mort, l'âme est pleine d'effroi.

 

Elle se trouve dans des eaux profondes, submergée par les flots, dans une région d'obscurité et de tristesse, ou ni le soleil, ni les étoiles ne se montrent.

 

Alors parfois, enfin, elle est forcée de saisir Christ réellement comme son seul refuge, et elle trouve ainsi la paix et le repos.

 

De là, l'importance de bien commencer, de creuser profondément et de trouver Le Roc.

 

Beaucoup de chrétiens font un but de ce qui est le point de départ ; et, par conséquent, ils sont malheureusement superficiels et flottants pendant toute leur course.

 

De temps en temps, peut-être, quelques rayons de soleil percent l'obscurité dans laquelle ils se trouvent ; la lecture d'un bon traité d'appel, une bonne prédication de l'Évangile les ranime, et ils pensent qu'ils lisent distinctement leur droit à une place dans les cieux.

 

Mais bientôt ils ressentent les tourments et les assauts du péché qui est en nous., et ils commencent à douter qu'ils aient jamais été convertis ; ils pensent qu'ils se sont toujours trompés, et que finalement le feu éternel sera leur partage.

 

Tout cela vient de ce qu'ils n'en ont pas fini avec eux-mêmes, et qu'ils n'ont pas fait de Christ leur alpha et leur oméga en toutes choses.

 

Oui, il faut que Christ soit tout en toutes choses, non pas en une, ou en deux ou en trois choses, mais en toutes choses ; non pas à un point ou à un autre point de la route, mais tout le long du voyage.

 

Il faut que Christ soit tout, et le moi ? Rien.

 

Si cette vérité est bien comprise, toute femme, tout homme, quelle que soit sa position sociale, sa jeunesse ou avancement en âge n’étant pas encore en règle comprendra et réalisera pour lui-même ce que nous disent si simplement et si clairement pour notre plus grand profit la lampe et le billet.

 

Amen,

 

 

C.-H. M.,

1873

 

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 19:48
Car Dieu a tant aimé le monde

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en  Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. (Jean 3:16 )

 

Il est bon, et même salutaire de se souvenir des bases de l’Évangile.

 

Avant l’Evangile ce n’était pas l’Evangile et plus loin que l’Evangile ce n’est plus l’Evangile.

 

L’apôtre Paul a consacré une lettre entière à ce sujet, il s’agit de l’épître aux Galates.

 

Nous sommes appelés à conserver l’Evangile dans sa pureté originelle.

 

Avant l’Evangile c’était la Loi qui nous condamnait et plus loin que l’Evangile ce sont des règles humaines qui dénaturent l’Evangile et bafouent la Grâce et la Gloire de Dieu.


En un seul verset l’Evangile de Jean nous donne un condensé de l’Evangile.

 

Examinons donc un à un les mots de ce verset pour vérifier que nous ne nous sommes pas éloignés de la Bonne Nouvelle qu’est l’Evangile.

 

1°. Une explication du miracle de la nouvelle naissance. « Car ».


Ce verset 16 explique comment Dieu va rendre possible l’extraordinaire nouvelle naissance annoncée par Jésus à Nicodème.

 

Nicodème se croyait trop vieux pour changer, mais Dieu n’était pas démuni de moyens pour le changer.

 

Nicodème semblait trop vieux pour changer radicalement sa vie, mais Dieu n’était pas trop tard pour lui donner une nouvelle vie.

 

Car ce n’est pas en réformant sa vie que l’on devient enfant de Dieu, mais en recevant la vie nouvelle que Dieu nous offre.

 

En donnant son Fils unique Dieu multiplie le nombre de ses enfants par le miracle de la nouvelle naissance.

 

Par la nouvelle naissance le salut et le changement deviennent possibles pour tous et à tout âge.

 

Il est possible de naître de nouveau car Dieu a donné son Fils unique pour nous sauver.

 

2°. Une initiative et un acte de Dieu. « Dieu a… ».


L’initiative de notre salut vient de Dieu.

 

C’est Lui, et Lui Seul qui a établi le plan de salut présenté par l’Evangile.

 

La réponse à l’offre de salut nous appartient, mais pas l’initiative.

 

La raison en est clairement exprimée dans la lettre aux Éphésiens :

 

Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. (Éphésiens 2:8-9 ).

 

Ceci n’exclut pas la recherche du salut et la prière pour recevoir ce salut préparé à l’avance par Dieu.

 

3°. Une intensité totale. « tant ».


Dieu est entier, il ne fait jamais les choses à moitié.

 

Il n’aime pas du bout des lèvres seulement.

 

Il ne sauve pas au rattrapage, in extremis.

 

Dieu aime totalement et il sauve complètement.

 

Dieu fait toutes choses en plénitude.

 

Toutes choses atteignent leur plénitude lorsqu’elles viennent de Dieu.

 

L’homme, quant à lui, n’atteint jamais la plénitude par lui-même.

 

Ceci fait partie de sa nature de créature ; l’homme est dépendant de son Créateur pour atteindre la plénitude.

 

4°. Un amour extravagant. « tant aimé », une passion dévorante.


Dieu est Amour, c’est pourquoi Il peut aimer de tout son être (1 Jean 4.8).

 

C’est dans l’amour que Dieu a conçu son plan de salut pour nous.

 

Il nous a aimés alors que nous étions détestables par notre péché :

 

Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. (Romains 5:8 ).


L’insuffisance de notre amour excluait que nous puissions faire le premier pas vers Lui :

 

L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. (1 Jean 4:9-10 ).

 

Ce texte n’a pas pour but de dévaloriser notre amour pour Dieu, mais de montrer que sans l’Amour de Dieu, manifesté en Christ, notre amour envers Dieu est insuffisant pour établir une relation avec Lui.

 

5°. Un amour sans frontière. « le monde ».


L’amour de Dieu n’est pas excluant.

 

Personne sur la planète Terre n’est méprisé par Dieu.

 

Dieu n’est indifférent envers personne.

 

Une lecture superficielle de l’Ancien Testament pouvait laisser supposer que Dieu aimait Israël, mais qu’il était indifférent voire hostile envers les autres nations.

 

Il n’en est rien, Dieu préparait Israël pour être son porte parole auprès des autres nations.

 

Le plan de salut pour Israël est le même que pour les nations les plus lointaines :

 

Il dit : C’est peu que tu sois mon serviteur Pour relever les tribus de Jacob Et pour ramener les restes d’Israël, Je t’établis pour être la lumière des nations, Pour porter mon salut jusqu’aux extrémités de la terre. (Esaïe 49:6 )

 

C’est le mot grec ‘kosmos’ qui est utilisé dans Jean 3:16 pour ‘monde’.

 

Le monde que Dieu aime ne se limite pas au monde occidental ou au monde ‘judéo chrétien’.

 

Dieu aime le monde entier tel qu’il est, et Il a chargé ses enfants, fruits d’une nouvelle naissance, de le faire savoir à chacun :

 

Mais vous recevrez une puissance, le Saint–Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. (Actes 1:8 )


Car ainsi nous l’a ordonné le Seigneur : Je t’ai établi pour être la lumière des nations, Pour porter le salut jusqu’aux extrémités de la terre. (Actes 13:47 )


Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint–Esprit, et enseignez–leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. (Matthieu 28:19-20 )


Si nous avons reçu l’amour de Dieu, nous avons aussi reçu un fardeau pour le salut du monde.

 

L’amour qui est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit ne peut pas rester insensible au monde qui se perd.

 

Il est impensable qu’un tel amour nous rende insensibles au besoin du monde d’entendre le message du salut.

 

6°. Un amour généreux. « Il a donné son Fils unique ».


Dieu ne s’est pas contenté d’envoyer son Fils, Il l’a donné.

 

L’amour humain est souvent égoïste.

 

Désirer et aimer sont presque synonymes pour l’homme.

 

Quand on aime quelqu’un on pense plus à conquérir cette personne qu’à se donner à elle.  

 

Aimer c’est se déposséder pour l’autre et non posséder l’autre.

 

Quand on aime, on donne ce qu’on a de mieux.

 

Aimer ce n’est pas faire la charité.


En donnant son Fils, Dieu s’est donné Lui-même.

 

Quand Dieu donne, Il se donne.

 

Recevoir le salut de Dieu c’est recevoir une personne : le Fils unique de Dieu.

 

7°. Un but précis. « afin ».


Dieu donne gratuitement, mais c’est dans un but précis qu’Il donne.

 

Ce but est précisé dans le verset suivant :

 

Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui. (Jean 3:17 ).


Dieu jugera chacun, car Sa Justice l’exige, mais son but prioritaire est de sauver.

 

Quel juge convoquerait un accusé en lui disant :

 

Venez et plaidons ! dit l’Eternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. ? (Esaïe 1:18 ).

 

Dieu a le pouvoir de condamner et Il a le pouvoir de Gracier.

 

Il a choisi de donner une prédominance au Salut et à la Grâce.

 

Nous devons être animés de la même attitude d’esprit dans nos prières pour tous les hommes de ce monde :

 

J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, ”…“ Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. (1 Timothée 2:1, 3-4 )

 

8°. Un salut pour tous. « quiconque ».


Dieu ne fait pas de différence entre les hommes.

 

La seule différence dont il tient compte est la manière dont ils reçoivent l’Evangile, c'est-à-dire Christ Lui-même, la Parole incarnée :

 

Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. (Jean 1:12-13 )

 

9°. Un salut par la foi. « quiconque croit en lui ».


Dieu sauve ceux qui lui font confiance.

 

Sans la foi il est impossible de Lui être agréable, et donc d’être sauvé (Hébreux 11:6).


Cependant, ce n’est pas la foi en elle-même qui sauve.

 

Un fort sentiment de croyance, ou un optimisme à toute épreuve ne suffit pas pour nous sauver.

 

La foi qui sauve n’est pas une foi sans objet ; la foi qui sauve c’est la foi ‘en Lui’, en Jésus.

 

Jésus est venu pour que nous puissions croire en Lui, et ainsi être sauvés.


La Bible entière a été inspirée pour que nous puissions croire en Christ.

 

La Bible est le document donné par Dieu pour faire naître et grandir notre foi en Christ, l’apôtre Jean est catégorique à ce sujet :

 

Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom. (Jean 20:31 )


La foi en Jésus Christ est donc chose possible pour quiconque examine avec sérieux et sincérité les documents inspirés par Dieu à cet effet.

 

Le premier pas à faire pour accéder à cette foi est de regarder à Jésus, tel qu’il est décrit par les Écritures :

 

Regardons toujours Jésus. C’est lui qui fait naître la foi et qui la rend parfaite. Il a accepté de mourir sur une croix sans avoir honte. En effet, il voyait d’avance la joie qu’il allait recevoir, et maintenant, il est assis à la droite de Dieu. (Hébreux 12:2 )

 

10°. Une question de vie ou de mort. « ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. ».


Le don fait par Dieu nous place face à un choix.

 

Le salut est pour les perdus, pour ceux qui sont en perdition sur l’océan de ce monde, pour ceux qui périssent.


C’est parce que tous sont perdus que Dieu a donné son Fils unique.

 

Ce Fils unique est le seul moyen d’être sauvé. Il est impossible de rester neutre face à l’offre de Dieu.

 

La passivité n’est pas une solution, car le mal est déjà là, présent en nous, et ce mal est un péril qui nous conduit irrémédiablement vers le naufrage éternel.

 

Ne pas croire est un acte aussi réel que croire et les conséquences en sont terribles :

 

Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. (Jean 3:36 ).


La colère de Dieu se manifestera au jour du jugement sur tous ceux qui auront refusé de croire en ce Fils unique donné par la Père.

 

Ce serait une folie de remettre à demain la décision d’accueillir avec foi le Fils unique de Dieu dans notre vie.

 

Le jugement dernier est pour demain, mais la vie éternelle, quant à elle commence dès aujourd’hui, si nous faisons d’aujourd’hui le jour où nous accueillons Jésus-Christ comme notre Sauveur.


Si nous avons vécu cette démarche il y a déjà un certain temps ; n’oublions pas que le don de Jésus-Christ est la seule base sur laquelle nous pouvons établir notre salut et notre relation avec Dieu, hier, aujourd’hui et chaque jour de l’éternité !

 

Amen,

 

 

Pasteur

Alain Monclair,

Bible (56)

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Eglise Bible en Cornouailles

Partager cet article
Repost0
20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 19:47
Jésus est vraiment ressuscité !

Si Jésus n’est pas ressuscité :

 

Cela veut dire qu’il n’y a pas de Dieu ;
Que je suis tout seul dans l’univers ;
Qu’il n’y a là-haut personne qui écoute ma prière ;
Que je parle tout seul en croyant parler à mon Créateur
et que je m’imagine un ami qui n’existe pas.

 

Si Jésus n’est pas ressuscité :

Cela veut dire que la poussière retourne à la poussière
et que l’âme retourne au néant qui l’a vomie.
Cela veut dire que le rire est une folie
parce que la vie est un drame, une promesse cruelle.
Cela veut dire que la mort est notre empereur.

 

Si Jésus n’est pas ressuscité,

plus rien ne vaut la peine de rien !

Manger un peu, boire, jouir, absorber comme une éponge.
Et puis se faire broyer par les lourds rouleaux
d’un temps que l’on voudrait retenir,
des plaisirs qui se moquent du vieillard,
des visages de ceux que l’on a aimé,
de notre honte d’avoir tout raté.

 

Si Christ n’est pas ressuscité,

mieux vaudrait que la vie ne m’ait jamais imaginé.

 

 

Bible

 

Seulement voilà !

Jésus est ressuscité !

 

Dans le tombeau, pas de corps.
Quelques linges. Il passe à travers le drap qui le lie,
à travers la matrice de pierre.
Il crève la surface du monde pour respirer l’air de l’éternité.

 

Jésus est vraiment ressuscité !

Quand je parle dans le secret de mon cœur, son oreille m’écoute.
Quand je demande pardon, ses mains percées m’accueillent.
Je ne suis pas seul.
Quand je passerai par la vallée de l’ombre de la mort,
ta houlette et ton bâton me rassurent.
Ma poussière retournera peut-être à la poussière,
mais ma vie rejoindra sa vie.
A toujours. A jamais. Sans cesse. Sans fin ;
dans un pays sans frontière, dans une mer sans rivage,
dans un bonheur sans limite.
 
Jésus est vivant.
Il est vraiment ressuscité.

Amen !
Bible (134)
Croix Huguenote
 
 
Source : un poisson dans le net
Partager cet article
Repost0
20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 19:34
Le Ciel et l'enfer par Charles Spurgeon (5ème partie)

Je vous dis que plusieurs viendront d'Orient et d'Occident et seront assis à table au royaume des cieux, avec Abraham, lsaac et Jacob ; et les enfants du royaume seront jetés dans les ténèbres de dehors ; il y aura là des pleurs et des grincements de dents (Mathieu 8 :11,12)

 

(...) La seconde partie de mon texte est navrante.

 

Autant il m'a été doux de parler sur la première, autant mon coeur se serre devant la pénible tâche qui se présente maintenant à moi.

 

Mais, comme je vous l'ai dit en commençant, les vérités de la Bible doivent être annoncées, qu'elles soient sombres ou lumineuses.

 

Dieu me garde de n’imiter jamais ce lâche ministre de la Parole, qui disait un jour à son auditoire :

 

 « Ceux qui n'aiment pas le Seigneur Jésus-Christ iront dans ce lieu que la politesse me défend de nommer. »

 

Que, penseriez-vous de moi, mes amis; si, voyant une maison en flammes, je disais avec affectation :

 

« J'estime que l'opération de la combustion s'accomplit ici près? »

 

Ne devrais-je pas bien plutôt crier de toutes mes forces :

 

« Au feu ! Au feu ! » de manière à être compris par tout le monde ?

 

De même, lorsque la Bible parle des ténèbres du dehors, de la perdition éternelle, moi, prédicateur de l'Evangile, dois-je jeter un voile sur cette effrayante vérité, dois-je chercher à l'adoucir par des formes de langage ?

 

A Dieu ne plaise ! Serviteur de Christ, je dois vous exposer clairement tout le conseil de mon Maître.

 

Encore une fois, je le reconnais, la déclaration qui va nous occuper est terrible au plus haut point :

 

Les enfants du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors ; il y aura là des pleurs et des grincements de dents.

 

Et d'abord, qui sont ces enfants du royaume ?

 

Je vais vous le dire.

 

Ce sont ces gens qui possèdent toutes les apparences de la piété, mais qui n'ont rien de ce qui constitue sa force ; ces gens, que vous pouvez voir tous les dimanches, leurs Bibles et leurs Psaumes à la main, se rendant à leur lieu de culte, posément, gravement, dévotement ; ces gens enfin qui se persuadent que leur salut est une chose hors de doute, ne considérant pas que leur piété n'est qu'un pur formalisme, où le coeur n'entre pour rien.

 

Voilà quels sont les enfants du royaume.

 

Ils ne possèdent ni grâce ni vie ; Christ n'habite point en eux ; aussi seront-ils jetés dans ténèbres de dehors.

 

En second lieu, ces mots : enfants du royaume, peuvent s'appliquer à ceux qui ont joui de grands privilèges spirituels, et plus particulièrement aux enfants de parents chrétiens.

 

Vous êtes des enfants du royaume, vous, à qui Dieu accorda l'inestimable bienfait d'avoir une pieuse mère.

 

Ne vous souvient-il pas du temps où, vous prenant sur ses genoux, elle vous enseignait à bégayer le Saint Nom de Dieu, où elle vous conjurait de marcher dans les voies de la piété ?

 

Et cependant, vous êtes encore, pour la plupart, sans grâce dans le coeur, sans espérance pour l'éternité !

 

Vous descendez, tête baissée, vers l'enfer !

 

Peut-être même tel d'entre vous a-t-il brisé le coeur de celle qui lui donna le jour.

 

Oh ! Qui pourrait dire ce qu'elle a souffert, cette tendre mère, pendant les nuits de débauche du fils de ses prières !...

 

Comprenez-vous, enfants du royaume, combien votre culpabilité sera aggravée, si vous périssez malgré les larmes et les supplications d'une mère chrétienne ?

 

Pour ma part, je crois que s'il y a un damné parmi les damnés, ce sera le fils rebelle qui descendra dans l'abîme, poursuivi par le souvenir des prières de son père et le front encore humide des larmes de sa mère.

 

Jeunes gens et jeunes filles qui me lisez, il en est très probablement parmi vous (ô désolante pensée !) dont le sort sera tel ; il en est qui, des ténèbres du dehors où ils seront précipités, apercevront leurs parents dans la Gloire.

 

Comment êtes-vous tombés si bas ?

 

Enfants du royaume !

 

Vous que Dieu a véritablement traités comme des fils privilégiés; puisqu'Il vous a entourés dès votre berceau de moyens de Grâce et de Salut, ne vous flattez pas d'être sauvés par cela seul que vous avez reçu une éducation chrétienne, contracté certaines habitudes religieuses, respiré dans votre famille une atmosphère de piété.

 

Ne vous flattez pas que la ferveur d'une mère, que la sainteté d'un père vous soient imputées.

 

Ne vous flattez pas même que les requêtes qu'ils ont adressée à Dieu en votre faveur, vous servent de laissez-passer à la porte du paradis.

 

Non, le salut ne s'obtient que par des efforts personnels.

 

Il ne vous sera pas demandé au dernier jour :

 

« A-t-on prié pour toi ? »

 

Mais bien :

 

As-tu prié pour toi-même ?

 

Les supplications amoncelées de vos parents, jusqu'à la troisième et quatrième génération, atteignissent-elles les nues, qu'il ne vous serait pas possible d'en faire usage comme d'un marchepied pour escalader le ciel.

 

Si vous ne possédez une piété vivante et expérimentale, vous serez perdus, tous vos amis fussent-ils mille fois sauvés.

 

Bien solennel est le songe qu'eut une fois une pieuse mère et qu'elle raconta à ses enfants.

 

Elle rêva que le jour du jugement était venu.

 

Les grands livres sont ouverts.

 

Toute l'humanité est devant Dieu.

 

Elle-même, entourée de ses enfants, se tient debout au milieu de la grande assemblée.

 

Tout à coup, la voix du Seigneur Jésus se fait entendre :

 

« Séparez la balle du froment, s'écrie-t-Il. Placez les brebis à ma droite et les boucs à ma gauche. »

 

Aussitôt, un ange s'avance en disant :

 

« La mère est une brebis : elle doit aller à la droite ; les enfants sont des boucs : leur place est à la gauche. »

 

Alors il semble à cette mère que ses enfants cherchent à la retenir.

 

« Mère, mère, ne nous quitte pas ! » s'écrient-ils avec angoisse.

 

Et elle, les enlaçant de ses bras, leur répond avec larmes :

 

« Mes enfants, que ne puis-je vous prendre avec moi ?... »

 

Mais à cet instant, l'ange la touche ; et soudain ses larmes se sèchent.

 

Une force surnaturelle lui est donnée ; les liens du sang perdent leur empire, et n'ayant plus d'autre volonté que celle de Dieu :

 

« Mes enfants, dit-elle, je vous ai élevés chrétiennement ; je vous ai pressés de marcher dans les sentiers du Seigneur ; vous ne l'avez pas voulu : maintenant que puis-je faire, si ce n'est de dire AMEN à votre condamnation ?... »

 

Jeune homme, jeune fille, qui vivez loin de Dieu, qu'éprouverez-vous, je vous le demande, si ce songe devient jamais pour vous une affreuse réalité ?

 

Qu'éprouverez-vous si au dernier jour vous entendez des voix bien connues, la voix de votre père, la voix de votre mère, prononcer un solennel « Amen ! » à cette terrible sentence portée contre vous :

 

Allez, maudit au feu éternel, préparé au diable et à ses anges ?

 

En vérité, en vérité, je vous le dis, enfant du royaume, les mangeurs et les buveurs, les péagers et les gens de mauvaise vie vous devancent au royaume de Dieu !

 

De grands criminel qui auront pleuré sur leurs péchés au pied de la croix de Jésus, seront sauvés ; des impies, des blasphémateurs, des pécheurs scandaleux convertis par la grâce de Dieu, seront sauvés tandis que plusieurs d'entre vous seront jetés dehors, simplement parce qu'ils n'auront pas voulu donner leur coeur au Seigneur Jésus-Christ, ni accepter franchement son Evangile.

 

Et ne sera-ce pas pour vous la douleur des douleurs, le supplice des supplices, l'enfer de l'enfer, que de voir le premier des pécheur couché dans le sein d'Abraham, tandis que vous enfants du royaume, fils aînés de la maison, que Dieu avait fait naître, pour ainsi dire, au seuil même du ciel, serez au nombre des réprouvés ?...

 

Le Ciel et l’enfer par Charles Spurgeon (Suite 6ème Partie)

 

Bible (134)

Croix Huguenote

Partager cet article
Repost0
20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 18:13
Jésus le Berger parfait

L’Eternel est un Berger pour chacun et un Berger pour tous.

 

Ce Berger connaît et pourvoit à tous nos besoins en toutes situations.

 

Tel est le témoignage du roi David dans le Psaume 23.


Le Psaume 23 est une déclaration de foi personnelle destinée à être partagée par chacun dans le culte rendu à Dieu.

 

En lisant le Psaume 23, nous voyons :

 

1° Le Pasteur personnel de chacun.


Cantique de David. L’Eternel est mon berger : je ne manquerai de rien. (Psaumes 23:1 )


Ce Psaume est le chant d’un berger à son Berger.  

 

Livré à lui-même face à tous les dangers naturels, dans la solitude champêtre, David jeune berger a appris à trouver sa sécurité en Dieu.

 

C’est ce qu’il explique au roi Saül le jour où il relève le défi lancé par Goliath.

 

David dit à Saül : Que personne ne se décourage à cause de ce Philistin ! Ton serviteur ira se battre avec lui. Saül dit à David : Tu ne peux pas aller te battre avec ce Philistin, car tu es un enfant, et il est un homme de guerre dès sa jeunesse. David dit à Saül : Ton serviteur faisait paître les brebis de son père. Et quand un lion ou un ours venait en enlever une du troupeau, je courais après lui, je le frappais, et j’arrachais la brebis de sa gueule. S’il se dressait contre moi, je le saisissais par la gorge, je le frappais, et je le tuais. C’est ainsi que ton serviteur a terrassé le lion et l’ours, et il en sera du Philistin, de cet incirconcis, comme de l’un d’eux, car il a insulté l’armée du Dieu vivant. David dit encore : L’Eternel, qui m’a délivré de la griffe du lion et de la patte de l’ours, me délivrera aussi de la main de ce Philistin. Et Saül dit à David : Va, et que l’Eternel soit avec toi ! (1 Samuel 17:32-37 )


Devenu roi, David, seul face aux exigences d’un peuple, va trouver ses ressources en un Berger plus grand que lui.

 

Ses responsabilités ne sont plus les mêmes, mais son principe de vie pour exercer ses responsabilités reste le même.

 

Il trouve la force, la confiance et l’assurance dont il a besoin dans son divin Berger.


Le roi David ne garde pas ce trésor de ressources pour lui-même mais il le partage avec tous.

 

Il a écrit ce Psaume 23 pour inviter chaque membre de son peuple à chanter avec lui, avec la même foi personnelle :

 

L’Eternel est mon berger : je ne manquerai de rien.

 

Ce Psaume a été inspiré par Dieu pour que quiconque puisse faire siennes les paroles qu’il contient.

 

Il est intéressant de noter que dans la seconde partie de la Bible, on constate que l’expression pasteur ou berger au singulier est utilisée uniquement pour le Seigneur Jésus.

 

Jésus se nomme Lui-même « le Seul Berger » :

 

J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie ; celles-là, il faut que Je les amène ; elles entendront Ma Voix, et il y aura un seul troupeau, un Seul Berger. (Jean 10:16 )


L’apôtre Pierre à qui Jésus a dit pais mes brebis (Jean 21:16-17), présente Jésus comme le berger :

 

Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers Le Berger et Le Gardien de vos âmes. (1 Pierre 2:25 )


Et lorsque le Souverain Berger paraîtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire. (1 Pierre 5:4 )


L’auteur de la lettre aux Hébreux, quant à lui parle de Jésus comme du grand berger :

 

Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le Grand Berger des brebis, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, (Hébreux 13:20 )


L’expression berger ou pasteur ou encore conducteurs est utilisée au pluriel quand il s’agit des hommes :

 

Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, (Éphésiens 4:11 )


Les dons et ministères sont utiles mais ils ne sont d’aucune mesure avec le rôle de Berger des brebis qu’est Jésus-Christ.

 

Quelque soit notre rôle dans l’Eglise, nous sommes tous des brebis et nous avons tous besoin du Divin Berger pour nous diriger.

 

Sans Lui nous nous sommes dans un manque vital, avec Lui nous ne manquons de rien, comme le promettent le Psaume 23 et Jean 10:9-10.


Tout au long de la Bible on découvre que Dieu désire que chaque membre de son peuple soit animé d’une foi personnelle.

 

Les ministères ne sont pas destinés à déléguer les responsabilités personnelles de tous à quelques spécialistes, mais au contraire à développer et à promouvoir l’exercice de la foi personnelle de chacun :

 

Ses « dons aux hommes » sont variés.

 

Il nous a donné certains frères comme apôtres, d’autres comme porte-parole de Dieu, d’autres comme évangélistes, d’autres encore comme bergers et enseignants.

 

Tous ces dons ont été accordés pour le perfectionnement des chrétiens afin qu’ils soient tous convenablement équipés pour leur service et que chacun soit rendu capable d’exercer son ministère en vue de la formation du Corps du Christ. (Éphésiens 4:11-12 )


La foi personnelle de chaque membre est importante pour l'Eglise.

 

Un peu comme autrefois, quand le troupeau de Jacob était ralenti par les enfants délicats et le troupeau fragile :

 

Jacob lui répondit : Mon seigneur sait que les enfants sont délicats, et que j’ai des brebis et des vaches qui allaitent ; si l’on forçait leur marche un seul jour, tout le troupeau périrait. (Genèse 33:13)
 

 

Nous voulons être le peuple de Dieu là où Dieu nous a placé, et la foi de chacun est un précieux trésor pour tous.


Voyons maintenant les domaines dans lesquels le Bon Berger veut fortifier notre foi pour que, non seulement notre vie personnelle, mais aussi celle de l’Eglise soient basées sur de solides fondements.

 

2°. Repos et paix.


Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles. (Psaumes 23:2 )


Croire c’est se reposer sur Dieu et se laisser conduire vers la source du salut.

 

C’est en venant à Jésus que nous trouvons la source qui apaise.

 

Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. (Jean 4:13-14 )


Le chrétien ne doit pas vivre dans l’angoisse du manque.

 

Par sa parole et par son Esprit le Seigneur nous donne le repos et nous comble.  

 

Le Seigneur pourvoit aux besoins de toute son Eglise de la même manière qu’il pourvoit à nos besoins personnels.


Nous ne pouvons pas séparer totalement le spirituel du matériel.

 

Nos inquiétudes dans les domaines matériels atteignent d’une manière ou d’une autre notre vie spirituelle.

 

De même nos limites dans le domaine spirituel, rendent difficile la gestion matérielle.


Mais la priorité de nos objectifs dans l’Eglise est que la Parole du Seigneur se répande dans nos cœurs et dans la cité pour qu’elle soit crue et produise son effet.

 

3°. Renouvellement et direction.


Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, À cause de son nom. (Psaumes 23:3)


L’âme comme le corps ont besoin d’être renouvelés continuellement.

 

Les cellules qui constituent notre corps aujourd’hui ne sont pas les mêmes que celles d’il y a quelques années.

 

Le Bon Berger connaît ce besoin de renouvellement.

 

Nous ne pouvons pas présumer de nos forces morales ou physiques de demain, mais nous pouvons croire que le Dieu qui restaure notre âme et nous renouvelle aujourd’hui, le fera demain avec la même fidélité.


Nous sommes tous des êtres qui avons sans cesse besoin d’être restaurés et conduits par le Bon Berger.

 

Il est normal de ne pas ressentir en nous les forces dont nous aurons besoin demain.

 

C’est chaque jour que le Bon Berger soigne son troupeau et le conduit.

 

4°. Sous Sa Protection et Son Autorité.


Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi : Ta houlette et ton bâton me rassurent. (Psaume 23:4 )

 

La houlette et le bâton étaient les principaux outils du berger.

 

Le bâton servait principalement à chasser les prédateurs, tandis que la houlette, avec sa crosse était utilisée pour rapprocher la brebis vers son berger.

 

Mais comme note William Mac Donald :

 

« Chaque fois que c’est nécessaire, le bon berger peut aussi manier le bâton pour nous reprendre et nous corriger. La plupart des brebis ont besoin de cette correction de temps en temps. »

 

L’ombre de la mort, c’est ce lieu où règnent d’épaisses ténèbres.

 

L’ombre de la mort c’est aussi cette incertitude quant au lendemain.

 

Pourrons-nous continuer à vivre ainsi ?

 

Pour combien de temps ?

 

Le Seigneur nous laisse volontairement dans l’ignorance de nombreux éléments de notre futur.  

 

Mais, même lorsque nous pressentons que notre situation ne peut pas durer comme ça, le Bon Berger nous délivre de la crainte.

 

Et comment le fait-il ?

 

Il le fait en manifestant Sa Présence : car Tu es avec moi.


Le Seigneur Jésus a rappelé cette promesse dans le contexte de la croissance de son Eglise :

 

Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. (Matthieu 28:19-20 )

 

5°. Bénédiction dans l’adversité.


Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires ; Tu oins d’huile ma tête, Et ma coupe déborde. (Psaumes 23:5 )


L’adversité fait partie intégrante de la vie du croyant :

 

Or, tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés. (2 Timothée 3:12 )


Mais l’adversité n’a pas le pouvoir de nous priver de la bénédiction de Dieu.

 

« Le Bon berger nous prépare une table en face de nos adversaires. Sur cette table, il dispose les bienfaits spirituels qu’il nous a acquis par son précieux sang. La table représente tout ce qui est nôtre en Christ. Bien qu’environné d’adversaires, nous goûtons à ces bienfaits en toute paix et sécurité. » (William Mac Donald).


La seconde partie de la Bible nous enseigne que nous n’avons pas à combattre des adversaires de chair et de sang :

 

Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. (Éphésiens 6:12 )

 

La principale stratégie de l’adversaire est d’essayer de nous isoler du Bon Berger :

 

Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde. (1 Pierre 5:8-9 )


L’apôtre Paul parle du casque du salut.  

 

L’adversaire, le diable, n’a personne pour le sauver tandis que le Bon Berger nous oint d’une huile de salut.

 

Le Seigneur ne nous perd pas de vue dans la mêlée de l’adversité, car non seulement Il nous a oint, mais Il a aussi marqué nos cœurs du sceau de son Esprit :

 

Et celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu, lequel nous a aussi marqués d’un sceau et a mis dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit. (2 Corinthiens 1:21-22 )


L’apôtre Pierre nous donne de précieux conseils pour faire face à l’adversité :

 

Mes bien-aimés, ne trouvez pas étrange d’être dans la fournaise de l’épreuve, comme s’il vous arrivait quelque chose d’extraordinaire. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra. Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. (1 Pierre 4:12-14)

 

Au jour de l’adversité le Bon Berger dresse une table devant ses enfants, prenons le temps de nous y asseoir.

 

6°. Fidélité au quotidien pour l’éternité.


Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j’habiterai dans la maison de l’Eternel Jusqu’à la fin de mes jours. (Psaumes 23:6 )


Sa maison, c’est nous écrit l’auteur de la lettre aux Hébreux :

 

Le Christ, lui, est digne de confiance en tant que Fils, à la tête de sa maison. Et sa maison, c’est nous, si du moins nous gardons jusqu'à la fin la ferme confiance et l'espérance dont nous nous glorifions. (Hébreux 3:6 )


Ce n’est pas un édifice de pierre, de bois et de briques qui change notre relation avec le Seigneur.

 

Mais c’est le Seigneur, le Bon Berger, qui fait de nous sa maison.  

 

Ayons donc tous les yeux sur ce Berger qui n’a pas hésité à donner sa vie pour nous.

 

Avec Lui nous ne manquerons de rien pour accomplir Sa Volonté :

 

Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts le Grand Berger des brebis, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, vous rende capables de toute bonne œuvre pour l’accomplissement de Sa Volonté ; qu’Il fasse en vous ce qui Lui est agréable, par Jésus-Christ, auquel soit la Gloire aux siècles des siècles !

Amen ! (Hébreux 13:20-21 )

 


Pasteur Alain Monclair,

Bible (133)

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Bible en Cornouailles

Partager cet article
Repost0
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 21:30
Sois enseigné sur l'habileté Divine
 

Dieu, notre Dieu, nous bénit.

(Psaumes 67:6)

 

Il est étrange de voir combien nous utilisons peu les bénédictions spirituelles que Dieu nous donne, mais il est plus étrange encore de voir le peu d'utilisation que nous faisons de Dieu lui-même. Et pourtant Il est Notre Dieu, nous nous appliquons à Lui, mais peu, et nous ne Lui demandons que peu de choses.

Si nous demandons rarement de l'aide aux mains du Seigneur, si nous allons vers nos affaires, sans rechercher Son Conseil,
Dans nos troubles, si nous luttons constamment pour porter nos fardeaux, au lieu de les déposer aux pieds du Seigneur qui peut nous soutenir, ce ne sera pas parce que nous ne le pouvons pas, puisque le Seigneur nous dit :
"je suis à toi, mon âme, viens et utilise-moi comme tu le désires; tu peux venir librement à mes entrepôts, et le plus souvent tu viendras, le plus tu seras le bienvenu".
Ce sera de notre propre faute si nous n'utilisons pas librement la richesse de notre Dieu.
Alors, puisque nous avons un Tel Ami, et qu'Il nous invite, allons à Lui chaque jour.
Avec un Dieu tel que Lui nous ne devrons avoir aucun autre besoin ; aucune crainte ni aucune faiblesse qui ne doit nous atteindre puisque nous avons Dieu pour nous aider.
Allons à notre Trésor et prenons tout ce dont nous avons besoin -- il y a là tout ce qui peut nous manquer.
Sois enseigné sur l'habileté divine de Dieu qui veut faire toutes choses pour nous.
Il peut tout nous fournir, ou, mieux encore, Il peut être à nous au lieu de toutes choses.
Laisse-moi te prier, alors, de faire usage de ton Dieu.
Utilise-le dans la prière.
Va vers Lui très souvent, parce qu'il est Ton Dieu.
O, voudrions nous négliger d'utiliser un si grand privilège?
Courons vers Lui, exposons-Lui tous nos besoins.
Constamment, par la foi, en tous temps.
Et si quelque mauvaise providence nous a assombri, utilise ton Dieu comme un Soleil ; si un ennemi puissant nous obsède, trouvons dans l'Eternel un Bouclier, parce qu'Il est un Soleil et un Bouclier pour son peuple.
Et si nous avons perdu notre chemin dans les labyrinthes de la vie, utilisons-Le comme un Guide, parce qu'Il nous dirigera.
Qui que nous soyons, et où que nous soyons, souvenons nous que Dieu fait seulement ce que nous désirons, et seulement où nous le voulons, et qu'Il peut faire tout ce que nous voulons, si et seulement si bien sûr cela est bon pour nous.
 
 
spurgeon
Charles Spurgeon,
Pasteur Baptiste Réformé
Bible
Croix Huguenote

 
Partager cet article
Repost0
7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 13:16
Parole Eternelle de Dieu

Mais la Parole du Seigneur demeure éternellement et c’est cette parole qui vous a été annoncée par l’Evangile. (1 Pierre 1.25)

 

Tous les enseignements des hommes et eux-mêmes passeront comme l’herbe des prés ; mais nous sommes assurés que la Parole du Seigneur est d’un caractère tout différent, car elle demeure à toujours.


Cet Evangile est une parole divine, car quelle parole peut durer toujours, que celle qui est prononcée par le Dieu Eternel ?


Cet Evangile est vivant à jamais; aussi plein de vie maintenant que quand il sortit de la bouche de Dieu; aussi
capable de convaincre, de convertir, de régénérer, de consoler, de soutenir, de sanctifier, qu’il l’était aux jours des miracles.


Cet Evangile est invariable : non pas herbe verte aujourd’hui et demain foin desséché ; mais la vérité inaltérable du Dieu immuable.

 

Les opinions humaines varient, mais la vérité arrêtée de Dieu ne change pas plus que Celui qui l’a formulée.


Cet Evangile que nous annonce la Parole du Seigneur est un sujet de joie, un fondement solide sur lequel nous
pouvons nous appuyer fermement.

 

Le mot « éternellement » comprend la vie, la mort, le jugement, l’éternité.

 

Gloire soit à Dieu en Jésus-Christ pour cette consolation éternelle.

 

Nourrissons-nous de cette Parole tout le jour et tous les jours de notre vie.

 

Amen,

 

spurgeon rp2

Charles Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

 

Bible (116)

Croix Huguenote

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Charles Spurgeon

" J'avoue que je donnerais à peine un penny pour tout salut que je pourrais perdre. La vie éternelle est la chose dont nous avons besoin, la Vie de Dieu, qui ne peut jamais changer ou être enlevée de nous, et c'est ce qui est donné à toutes celles et ceux qui croient en Jésus Christ."

Car, lorsque que nous étions
encore sans force,
Christ, au temps marqué,
est mort pour des impies
 (Romains 5-6)

Croix Huguenote

  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite ?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

Croix Huguenote 

par theme

 

Google-Translate-English to French  drapeau-israel.gif   Traduire français en ItalianTraduire français en SpanishGoogle-Translate-English to Japanese BETA Traduire français en Arabic Traduire français en PortugueseTraduire français en Arabic Traduire français en Czech Traduire français en danish  Traduire français en Finnish Traduire français en German Traduire français en Greek Traduire français en Hindi  Traduire français en Korean BETAGoogle-Translate-Chinese (Simplified) BETA Traduire français en Croatian Traduire français en NorwegianTraduire français en Arabic Traduire français en Polish  Traduire français en Romanian Traduire français en Russian Traduire français en Russian BETA   Traduire français en SwedishTraduire français en Dutch