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Vie Protestante Réformée

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Jean Calvin

"Puisque Dieu, par conséquent, nous justifie par la Médiation du Christ, Il nous Acquitte, non pas par l'aveu de notre innocence personnelle, mais par une imputation de la justice ; de sorte que nous, qui sommes injustes en nous-mêmes, sommes considérés comme Justes en Jésus Christ."

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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 06:10
Babel aujourd'hui

Le chapitre 11 du livre de la Genèse retrace l’histoire des descendants de Noé qui rêvèrent d’élever une tour immense pour accéder au ciel.

Leur projet échoua, et tourna en crise universelle.

Mais l’histoire nous atteste que l’homme n’en a pas moins cherché à s’affranchir de Dieu en lui disputant Sa Prééminence.

Comme à Babel, le sentiment de supériorité que donne la mutualisation des efforts du plus grand nombre est toujours d’un grand confort pour l’orgueil humain.

C’est un motif, pour les créatures que nous sommes, de reléguer au rang de l’accessoire et du démodé la notion de Dieu.

Ne sourions donc pas de la péripétie de Babel : rien de plus actuel que cette entreprise.

Des bâtisseurs semblables s’affairent énergiquement de nos jours (Psaume 2).

Aux hommes du XXI ème siècle comme à ceux de l’Antiquité, la raison et l’indépendance semblent encore supérieures à l’obéissance et à la Foi.

La technique omniprésente rayonne, la connaissance augmente, et le religieux est appelé à s’y conformer.

Les architectes du pouvoir

Comme à Babel, les hommes, présumant posséder des atouts suffisants pour se diriger et s’épanouir, font facilement crédit aux « constructeurs » politiques, aux technocrates, aux experts, aux philosophes, et l’on en passe.

Opportunistes, les inspirateurs et les leaders de nos babels contemporaines exploitent cette démangeaison d’autosuffisance pour la tourner à leur profit.

Gourous dont l’objectif inlassablement poursuivi est de rallier à eux-mêmes le plus grand nombre, ils ne manquent pas de faire valoir leurs mobiles humanistes ou humanitaires.

Ces meneurs cultivent l’art d’assurer leur pouvoir.

Ils flattent pour mieux débaucher, font mine d’accueillir favorablement toutes les tendances — mais savent exclure ceux qui les dérangent.

Ils excellent à assouplir la morale et à cautériser les derniers scrupules des consciences — mais ils ne manquent pas de culpabiliser les irréductibles.

Leur supériorité autoproclamée leur fait négliger, voire mépriser, ceux qui ne s’alignent pas sur leur programme.

Babel dans les églises ?

L’Écriture nous met aussi en garde contre l’infiltration et l’influence de dangereux bâtisseurs au cœur de nos églises (Matthieu 15.8,9 ; 24.5,11,24 ; 1 Timothée 1.7 ; 4.2 ; 6.3-5 ; 2 Timothée 4.3 ; Tite 1.11,16 ; 2 Pierre 2.1-22 ; Jude 3-19).

Leurs stratégies et attitudes sont variées :

– Ils peuvent se montrer intransigeants. Ceux qui les entravent dans la construction de « leur tour » seront exclus. Leur violente réaction de rejet s’explique : les récalcitrants leur donnent en effet la désagréable impression d’un rappel à l’ordre permanent, et leur conscience en est agacée. Les « perturbateurs » leur tendent involontairement un miroir qu’ils estiment impératif de briser.

– Ils peuvent essayer de soumettre leurs détracteurs en jetant le doute sur le bien-fondé des positions de ces derniers ou sur leurs compétences — n’est-ce pas une manière détournée de se rendre soi-même plus recommandable ?

C’est un travail de longue haleine que celui auxquels s’astreignent ces « faux docteurs ».

Au sein de l’Église, ils choisissent de miner la doctrine chrétienne en survalorisant tout ce qui plaît à l’homme charnel, au « vieil homme [qui] se corrompt par les convoitises trompeuses » (Éphésiens 4.22).

Leur aspiration à un pouvoir sans partage est en effet renforcée par les tendances naturelles de leurs disciples trop humains.

En particulier, par le besoin d’appartenir à un groupe où « il se passe quelque chose », où l’on favorise une religiosité bon enfant, où l’on éprouve la sensation de n’avoir pas quitté l’Église authentique et de faire bel et bien partie d’une « famille spirituelle ».

Ce mimétisme entretenu a un côté rassurant : les nouvelles recrues retrouvent un vocabulaire familier assorti d’une « nouvelle lecture » des Textes Bibliques pour une « nouvelle compréhension », d’une actualisation de la Pensée Biblique avec tous les ajouts et faire-valoir de notre société profane.

La pédagogie employée par ces « cadres » n’est pas nouvelle : elle appartient à l’arsenal classique du « père du mensonge ».

Comme d’habitude, on voit se développer, sournoisement, une force d’opposition à la Vérité.

Or, depuis le jardin d’Éden, nombreuses sont les armes de séduction de Satan : la tromperie, la perversion des règles Edictées par Dieu, la manipulation de la Vérité.

Les faux apôtres sont donc en réalité « des hommes qui s’opposent à la vérité, étant corrompus d’entendement, réprouvés en ce qui concerne la foi. » (2 Timothée 3.9)

Bien souvent, leurs manœuvres commencent par la dispersion d’un poison qui trouble les chrétiens et dont il est difficile de se débarrasser : le relativisme (« Dieu a t-il réellement dit ? » Genèse 3.1).

Ce « levain » de doute a pour complices naturels la mentalité et les « paradigmes » du monde !

L’élitisme à l’assaut de l’Église

L’épisode de la tour de Babel est la concrétisation d’une attitude générale qui reste intacte chez tous les hommes au travers des millénaires : la démangeaison de rivaliser avec Dieu et l’illusion de la grandeur de ce combat.

D’où tant de prétentions à la possession d’une connaissance supérieure (1 Corinthiens 1.17-2.1).

Mais cette « sagesse » ne reflète rien de plus que ce qui sort instinctivement du cœur humain non régénéré par l’Esprit de Dieu.

Les conducteurs de cette humanité-là manifestent tôt ou tard des comportements répréhensibles :

« …entraînés par leurs rêveries, [ils] souillent leur chair, méprisent l’autorité et injurient les gloires [et] parlent d’une manière injurieuse de ce qu’ils ignorent… » (Jude 8,10)

Ainsi naissent de nouvelles hérésies prônées par de faux prophètes adulés par ceux qu’ils ont dupés.

Cette mainmise sur les âmes est non seulement bâtie sur le mensonge, mais elle se perpétue également par le mensonge : flatteries en permanence ; manipulation de la crédulité des fidèles ; ouverture de nouveaux chemins vers le bien-être et l’auto-rédemption promis.

C’est au prix de tels stratagèmes que la fausse « science » prend la place de l’Autorité Divine.

Notre contre-attaque

L’ennemi du genre humain cherche à creuser un gouffre infranchissable entre Dieu et Sa Créature.

Il mettra même tout en œuvre pour faire douter les Chrétiens du bien-fondé de leur Engagement, et pour leur prouver que l’herbe est plus verte ailleurs.

C’est pourquoi le Croyant Fidèle ne peut vivre qu’à contre-courant de cette société soumise au diable.

Mais rassurons-nous : Satan sera rendu impuissant si la Parole est obéie et suivie.

Toute obéissance à Dieu est en effet destructrice des œuvres du diable (1 Jean 3.8 ; 5.3-5, 18).

Nous désamorçons efficacement les ruses de Satan en offrant nos vies à Dieu et en refusant « tout discours vain et profane, les disputes de la fausse science dont font profession quelques-uns qui se sont ainsi détournés de la foi » (1 Timothée 6.20-21).

Il y a toujours péril à prêter l’oreille à un « autre Évangile » (Galates 1.6-7), car telle nouveauté mine la Vérité Scripturaire, compromet le Témoignage de l’Église et fait perdre de vue Notre Seigneur et Sauveur.

Nous n’avons pas de part avec « ceux du dehors » : on ne marchande pas avec la perversité.

Face aux nombreuses tours de Babel modernes, édifiées par l’orgueil des hommes et soutenues par les partisans de la « mort de Dieu », il n’existe qu’une seule réponse : glorifier Dieu dans notre corps et notre esprit qui appartiennent à Dieu (1 Corinthiens 6.20).

La fin de l’épopée de Babel nous montre des ambitieux rendus muets et impuissants.

Dieu intervient et démunit leurs chefs de leur influence prestigieuse en les privant de leur « ciment » communautaire : la parole.

Quant à nous, il ne nous appartient pas de faire cesser par la force toutes les entreprises diaboliques de notre temps, mais la Bible ne dit-elle pas que par notre témoignage Fidèle nous fermerons la bouche des incrédules (1 Pierre 2.12,15,16 ; 3.15,16). 

 

Bernard Cousyn site promesses

Bernard Cousyn,

Ancien&Membre

du Comité de rédaction de Promesses

 

 

Bible
Croix Protestante

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source :

Bernard Cousyn

 

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17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 10:40
Présence de Dieu

« Comme un père a compassion de ses enfants, ainsi l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent. »  Psaume 103:13 

 

La présence du Dieu de la Bible est intimement liée à Son Divin Pouvoir et à Sa Sagesse Infinie.

 

La création du monde, de même que la rédemption des hommes, ont été depuis toujours le champ où se déploie la Puissance du Créateur et où se révèle Sa Sagesse Paternelle.

 

« Que tes œuvres sont en grand nombre, ô Éternel ! Tu les as toutes faites avec sagesse. La terre est remplie de ce que tu possèdes. » (Psaume 104:24).

 

Et l’apôtre Paul, dans un texte extraordinaire, s’exclame :

 

« Ô profondeur de la richesse, de la sagesse et de la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont insondables et ses voies impénétrables! Qui a connu la pensée du Seigneur ou qui a été son conseiller ? » (Romains 11:33-34).

 

Cependant, la Présence Divine nous révèle bien davantage que puissance et sagesse.

 

Si l’une est la vertu de Sa Divine Personne, qui prouve la perfection de Ses Actes que l’autre dévoile clairement, nous découvrons en Lui une Richesse de sentiments (même si les limites de notre nature humaine ne nous permettent pas d’en saisir entièrement la nature et la signification) qui nous laissent émerveillés :

 

« Comme un père a compassion de ses enfants, ainsi l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent. » (Psaume 103:13).

 

Mais les sentiments Divins peuvent aussi se traduire à travers Sa Redoutable Colère, qui bouleverse peuples et nations et qui fait trembler les puissants de la terre.

 

Écoutez encore le psalmiste déclarer et avertir :

 

« Et maintenant, rois, ayez du discernement, recevez instruction, juges de la terre! Servez l’Éternel avec crainte […] de peur qu’il ne se mette en colère et que vous ne périssiez dans votre voie. Car sa colère est prompte à s’enflammer. » (Psaume 2:10).

 

Ainsi, le Dieu de la Bible n’est ni une personne distante ni une personne impassible.

 

Pour Le connaître et pour reconnaître Son Attitude envers nous, nous aurons donc à tenir compte de Ses Emotions Saintes.

 

Nos propres émotions témoignent de notre sympathie, dans la joie ou dans la peine, vis-à-vis de nos proches.

 

Dans la paix ou dans la faute, dans l’espérance ou dans le désespoir, nos émotions nous permettent de nous engager plus profondément, par l’action ou par les idées, en faveur des autres.

 

C’est ainsi que Dieu s’engage en notre faveur.

 

Son pouvoir Majestueux et Sa Sagesse Bienfaisante se rapprochent de nous grâce aux émotions propres à Sa Divine Personne.

 

Ce rapport de Dieu avec les hommes est parfaitement illustré dans l’Écriture par l’analogie du mariage.

 

Dieu y est décrit comme l’Epoux de Son Peuple, et les prophètes de l’Ancien Testament ont eu souvent recours à cette image, reconnaissant ainsi le riche contenu des Sentiments de Dieu.

 

Le prophète Osée en a donné une description émouvante et dramatique qui nous bouleverse chaque fois que nous la lisons :

 

« Plaidez, plaidez contre votre mère, car elle n’est pas ma femme, et moi je ne suis pas son mari ! Qu’elle ôte de sa figure les signes de ses prostitutions, et de son sein les signes de ses adultères! » (Osée 2:4).

 

Plus loin, le prophète Ésaïe a pris les accents d’une rare, d’une insurpassable élévation en décrivant les sentiments dont était mû le Dieu de l’Alliance :

 

« Sois sans crainte, car tu ne seras pas honteuse; ne sois pas confuse, car tu ne seras pas déshonorée; mais tu oublieras la honte de ta jeunesse et tu ne te souviendras plus du déshonneur de ton veuvage. Car celui qui t’a faite est ton époux : l’Éternel des armées est son nom; et ton rédempteur est le Saint d’Israël. Il se nomme Dieu de toute la terre; car l’Éternel te rappelle comme une femme abandonnée dont l’esprit est affligé. La compagne de jeunesse peut-elle être répudiée? dit ton Dieu… » (Ésaïe 54:4-6).

 

Le Nouveau Testament ne reste pas en retrait par rapport à cette description.

 

Le Christ nous est présenté comme l’Époux Aimant, Tendre et Dévoué de son épouse, l’Église.

 

Connaître Dieu dans et avec les sentiments, voilà qui enrichira et confortera notre foi en Lui.

 

Ses Sentiments sont la dynamique vigoureuse qui met en branle Son Amour Créateur ou qui déclenche une Colère Vigoureuse.

 

Or, précisément à cause de cet aspect de la Personne Divine, nos offenses et nos transgressions blessent Dieu dans ce qu’il y a de plus profond en Lui.

 

Notre péché est de même nature que l’infidélité de l’épouse volage qui offense son mari et le fait souffrir.

 

Puis-je me permettre de dire que Dieu souffre de notre révolte ?

 

Car le péché n’est pas seulement révolte, mais encore source de peine pour Dieu, et c’est pourquoi il donne lieu à Sa Sainte Colère.

 

Mais la Colère de Dieu n’est pas ressentiment amer et stérile.

 

C’est l’autre face de Son Amour offensé qui se manifeste en présence de notre trahison.

 

La Colère de Dieu est ce qui préserve et maintient intact Son Amour envers nous.

 

Dieu ne reste donc pas indifférent devant l’iniquité qui détruit l’Objet de Son Amour.

 

Voilà ce qui explique que même le Courroux de Dieu sert à nous appeler à la repentance !

 

Lisez ces lignes du livre du Deutéronome :

 

« Rien de ce qui sera voué à l’interdit ne s’attachera à ta main, afin que l’Éternel revienne de l’ardeur de sa colère et qu’il t’accorde sa compassion. » (Deutéronome 13:18).

 

Les Sentiments de Dieu nous permettent de comprendre la raison de la mort expiatoire du Christ.

 

La mort du Christ, nous l’apprenons par le Nouveau Testament, est une mort de substitution, de remplacement.

 

Elle se comprend comme une substitution juridique.

 

Pourtant, il ne faut pas en éliminer l’élément émotif qui l’entoure et la pénètre de part en part.

 

Il y a dans cette passion et cette mort une intensité indescriptible.

 

Même chez l’homme pécheur les sentiments tendent très souvent à remplacer la peine ou la douleur d’un être bien-aimé.

 

Combien de parents, parmi nous, n’en témoigneraient-ils pas !

 

Dans l’Ancien Testament, c’est inévitablement l’exemple du roi David qui vient à l’esprit.

 

Ayant appris la mort tragique de son fils rebelle Absalom, David pleura amèrement, exprimant avec des accents pathétiques le vœu d’être mort à la place de son fils (2 Samuel 19:1-2).

 

Et pourtant, nos sentiments humains ont leurs limites.

 

Personne, parmi nous, ne peut totalement et adéquatement remplacer autrui.

 

L’Emotion de Dieu dépasse infiniment le plus pur et le plus désintéressé de nos sentiments.

 

En Christ, et surtout dans Sa mort, Il l’a prouvé à la face du monde.

 

Cette émotion a trouvé son Parfait Accomplissement et son expression la plus totale en Christ, dans lequel Dieu nous a rendu visite, afin de nous remplacer.

 

Tout ceci n’est pas étranger aux problèmes aigus que nous vivons à notre époque.

 

Nous sommes actuellement, sans doute, bien plus que jadis, aux prises avec des problèmes émotionnels quasi insolubles.

 

Pensez seulement à ce que signifie, à cet égard, l’expression moderne devenue courante :

 

« hygiène mentale ».

 

Nous en manquons tous !

 

D’où la prolifération de conseillers, de psychologues et de la pratique psychanalytique.

 

Même beaucoup de chrétiens sont en pleine confusion dans ce domaine.

 

C’est donc l’occasion de nous rappeler les termes du Psaume 103, de nous souvenir sans cesse des Sentiments pleins de Compassion de Notre Dieu qui ne nourrit pas à notre égard des sentiments négatifs ou destructeurs.

 

« Qui est Dieu comme toi, pardonnant la faute et passant sur le crime en efaveur du reste de ton héritage ? Il ne garde pas sa colère à toujours, car il prend plaisir à la bienveillance. Il aura encore compassion de nous. » (Michée 7:18-19).

 

Sa Colère est certes réelle, mais à cause de Son amour elle ne dure pas éternellement.

 

« Un court instant je t’avais abandonnée, mais avec une grande compassion je te recueillerai; dans un débordement d’indignation je t’avais un instant dérobé ma face, mais avec un amour éternel j’aurai compassion de toi, dit ton rédempteur, l’Éternel. » (Ésaïe 54:7-8).

 

C’est donc Son Amour, dans Sa Richesse, Sa Profondeur, Sa Solidité, qui devrait nous servir à la fois de source et de modèle pour notre vie émotive.

 

De tels sentiments créeront une atmosphère saine pour nous-mêmes et pour les autres, et ils seront aussi facteur « d’hygiène mentale ».

 

Ils transformeront autant nos foyers que les relations entre hommes et entre peuples, entre classes et entre races.

 

Ils feront apparaître et mettront en valeur ce qui est beau, ce qui est tendre, ce qui permet l’épanouissement de l’amour créateur.

 

Patience, longanimité, paix et réconciliation seront alors les fruits mûris dans et grâce à la Présence de Dieu dans notre vie.

 

L’émotivité humaine, la nôtre, celle de nos contemporains, prend actuellement des aspects hideux : ceux de l’agression, de la violence, de l’esprit possessif, de la destruction, de la course suicidaire vers la mort…

 

Nous tremblons, avec raison, en présence de ces sentiments violents déchaînés et des émotions débridées.

 

En Dieu, nous trouverons la source intarissable et le modèle frais d’une émotivité saine, bienfaisante, harmonieuse.

 

Ses sentiments sont généreux et accessibles à tous et à chacun d’entre nous.

 

Nous pourrons vivre grâce à Ses Sentiments de tendresse, Le louer pour Son Amour, Le connaître comme l’Unique Créateur et le Seul Rédempteur. 

 

Amen,

 

 
Aaron Kayayan,
Pasteur Protestant Réformé

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Présence de Dieu par Aaron Kayayan, Pasteur Protestant Réformé

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Source : ressourceschretiennes.com

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17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 08:24
L'Autorité des Saintes Ecritures

"Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité pour ceinture."

(Ephésiens 6-14)

 

Il ne fait aucun doute que la plupart des problèmes rencontrés dans les églises, communautés ainsi que dans le monde ont pour cause un éloignement de plus en plus marqué de l'autorité des Saintes Ecritures.

 

La Parole de Dieu est remplacée par la philosophie humaine, l'avis des "savants" est plus déterminant que la Révélation Divine.

 

Les dirigeants spirituels eux-mêmes louent le progrès des connaissances scientifiques, s'inclinant devant la vision du monde qu'elles inspirent.

 

De plus en plus, la Bible est perçue comme un livre parmi tant d'autres.

 

Elle est considérée comme n'étant plus d'actualité, son contenu comme trop intolérant.

 

"L'homme moderne ne peut pas se fier à un tel livre. Cela fait longtemps d'ailleurs que la science a réfuté les vérités bibliques", telle est l'opinion générale.

 

(Note Refuge Protestant : il y a quelques temps de cela, à une question lancée à un homme de haut rang s'il croyait en Dieu, sa réponse suffisante et méprisante fut à la hauteur du rejet conséquent et paradoxe grotesque en laquelle elle fut exprimée  : j'ai ..."l'humilité"... d'être ...agnostique... )

 

Par conséquent, le Message Biblique n'est plus écouté et ne rencontre plus aucun intérêt.

 

Chacun de nous doit s'interroger :

 

"Est ce que je crois en l'infaillibilité de la Bible, Parole de Dieu ? Est ce que je lui confère l'autorité qui lui revient dans toutes les questions que je me pose à propos de Dieu, de la foi, des origines et du sens de la vie ? Ma pensée est elle forgée par la Parole de Dieu ou est ce que je me réfère à mes propres jugements, décidant seul(e) quels éléments des Saintes Ecritures constituent pour moi une obligation ?"

 

L'arrière pensée de ces questions est évidente :

 

La Bible est elle un Message et une Révélation Divine, ou est ce que je préfère me fier aux spéculations, aux connaissances et aux opinions humaines ?

 

Ou, pour faire plus simple, est ce que je place véritablement ma confiance dans ce que me dit la Bible ?

 

Est ce qu'elle détermine ma pensée et ma vie ?

 

Ou est ce que je me laisse influencer par l'esprit du temps et par l'opinion du plus grand nombre ?

 

Nous n'avons de choix qu'entre ces deux possibilités.

 

Les premiers Chrétiens avaient la certitude que la Bible était la Parole de Dieu.

 

Des siècles durant, ils furent unanimes pour dire non seulement que la Bible "contenait" la Parole de Dieu, mais qu'elle était pleinement inspirée de Dieu et donc infaillible.

 

Il y a près de 500 ans, les réformateurs luttèrent en faveur de la vérité selon laquelle non seulement la Bible renferme la Révélation de Dieu à l'humanité, mais encore que ses auteurs ont été dirigés par l'Esprit de Dieu et donc préservés d'erreurs.

 

Ceci fut de tout temps le point de vue de la véritable Eglise de Christ.

 

Chaque être humain a besoin d'autorité.

 

Sans elle, le juste et le faux n'existeraient pas, tout ne serait que chaos et désordre.

 

Il a été démontré bien trop souvent dans les générations passées où mène l'absence du respect de l'autorité :

 

Chacun fait ce qui lui semble bon.

 

D'innombrables personnes sont ainsi abandonnées à leurs erreurs.

 

Elles ne sont pas orientées vers la Vérité Divine et ne peuvent donc plus prendre conscience de leur état de perdition.

 

Le monde a beau parler de progrès et de développement, l'homme ne fait que tourner en rond s'il ne bénéficie pas de l'orientation que lui fournit la Parole de Dieu.

 

Soit nous nous soumettons à l'Autorité de Dieu, soit nous recherchons une quelconque autre autorité qui toutefois ne nous sera d'aucun secours.

 

Voilà précisément ce qu'apprirent des hommes tels que Martin Luther, John Wycliffe, Jean Hus et bien d'autres.

 

Ils prirent conscience de la richesse des Vérités Divines renfermées dans la Bible.

 

Ils réalisèrent que l'opinion du plus grand nombre était en opposition avec le Message de Dieu.

 

Bien que seus face à l'apparente supériorité humaine, ils n'avaient aucune crainte.

 

Ils avaient à leurs côtés l'Autorité de la Parole de Dieu.

 

Quelle position adoptons nous aujourd'hui ?

 

Comment pouvons nous connaître le fondement et les principes de notre vie ?

 

Quelle doit être notre façon de vivre ?

 

Et comment résister au grand ennemi de Dieu sans connaître la Vérité absolue et sans la prendre pour ceinture ?

 

Où trouver la réponse à toutes les questions auxquelles la vie nous confronte sinon dans la Bible, Parole Infaillible de Dieu ?

 

Soit je bâtis ma vie sur le sable, soit je choisis de poser le pied de la confiance sur le Roc Inébranlable des Saintes Ecritures.

 

Amen,

 

 

 

D. Martyn Loyd-Jones,

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 février 2018 4 15 /02 /février /2018 20:14
Je vous recevrai comme un parfum d’une agréable odeur

« Je vous recevrai comme un parfum

d’une agréable odeur »
Ezéchiel 20 :41

 

Les mérites de notre Grand Rédempteur sont un parfum d’une agréable odeur pour le Très Haut.

 

Que nous parlions de la justice passive ou active de Christ, le parfum est égal.

 

Une agréable odeur se dégage de Sa Vie, par laquelle Il a honoré la loi de Dieu et fait briller chaque précepte comme un précieux joyau enchâssé dans la pureté de Sa Personne.

 

Son obéissance passive fut également de la même eau.

 

Par elle, Il endura, en une soumission sans murmure, la faim et la soif, le froid et la nudité et, enfin, la sueur comme des grumeaux de sang dans le jardin de Gethsémané.

 

Il offrit Son Dos à ceux qui le frappaient et Ses Joues à ceux qui en arrachaient la barbe.

 

Il fut cloué au bois cruel afin de subir la colère de Dieu à notre place.

 

Ces deux choses sont d’une agréable odeur devant le Très Haut.

 

En vertu des accomplissements de christ, de Sa Mort, de Ses Souffrances en tant que substitut et de Son Obéissance à notre place, le Seigneur Notre Dieu nous accueille en Sa Présence.

 

Quelle valeur doit résider en Christ pour qu’Il parvienne à surpasser notre propre dénuement de toute valeur !

 

Quelle agréable odeur qui efface notre puanteur !

 

Quelle puissance de purification dans Son Sang, qui ôte un péché tel que le nôtre !

 

Et quelle gloire dans Sa Justice pour rendre acceptables dans le Bien Aimé des créatures aussi repoussantes !

 

Remarquons, ami(e) croyant(e), combien notre acceptation auprès de Dieu doit être assurée et immuable, puisqu’elle est en Lui !

 

Prenons garde de ne jamais douter de notre acceptation en Jésus.

 

Dieu ne peut pas nous accepter en dehors de Christ, mais, quand nous sommes recouvert de Son Mérite, Nous ne pouvons être qu’accepté !

 

En dépit de tous nos doutes, craintes et péchés, Le Regard empli de Grâce de l’Eternel ne se jamais sur nous dans la Colère.

 

Bien qu’Il voie le péché en nous même, Il ne voit cependant aucun péché quant Il nous regarde en Christ.

 

Nous sommes toujours accepté en Christ, ainsi que béni et Cher au Cœur du Père Céleste.

 

Elevons donc nos cantiques, alors que nous voyons monter l’encens des Mérites de Notre Sauveur devant le trône de saphir, et que l’encens  de notre louange ne  manque pas de s’élever aussi.

 

Amen,

 

 

spurgeon rp2

Charles Haddon Spurgeon

Pasteur Baptiste Réformé

 

 

Bible

Croix Huguenote

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 19:35
La mort Réconciliatrice de Christ

Plaçons ici ensemble les passages de l’Institution de Calvin qui traitent de la mort, de la résurrection et de l’ascension du Christ (II.16).

 

1. « Tout ce que nous avons dit jusqu’ici de Notre Seigneur aboutit à cette conclusion qu’étant par nous-mêmes condamnés, morts et perdus, nous devons chercher en Lui l’absolution, la vie et le salut. […] Encore faut-il bien examiner comment Il nous a acquis ce salut, afin que nous soyons persuadés que c’est Lui qui nous l’a acquis, et que nous nous attachions à tout ce qui affermit notre Foi, en rejetant tout ce qui peut nous en éloigner.

 

2. Avant d’aller plus loin, nous devons résoudre une contradiction apparente : comment Dieu, qui avait par avance décidé de nous faire Miséricorde, a-t-Il pu être notre ennemi avant que nous soyons réconciliés avec Lui par Jésus-Christ ? Car comment nous eut-Il donné en Son Fils un gage si extraordinaire de Son Amour s’Il ne nous avait pas fait Grâce par avance?

 

3. Dieu qui est la Justice Souveraine, ne peut aimer l’injustice qu’Il voit en nous tous. Par la corruption de notre nature, manifestée dans notre vie dépravée, nous sommes tous haïssables à ses yeux, passibles de Son Jugement et voués à la mort éternelle. […] Mais parce qu’Il ne veut pas perdre ce qui Lui appartient, Dieu, dans Sa Miséricorde, trouve encore en nous quelque chose à aimer. Car, bien que nous soyons pécheurs par notre faute, nous n’en sommes pas moins Ses Créatures. Bien que nous ayons appelé sur nous la mort, Il nous avait créés pour la vie. Il est ainsi amené par Tendresse Pure et Gratuite à nous recevoir en Sa Grâce.

 

Mais, comme il y a une opposition irréductible entre la justice et l’iniquité, Il ne peut nullement nous accueillir aussi longtemps que nous sommes pécheurs. C’est pourquoi, abolissant toute inimitié, Il nous réconcilie avec Lui : au bénéfice de l’expiation accomplie par la mort de Jésus-Christ, Il annule tout le mal qui est en nous afin que nous paraissions purs et justes devant Sa Face, nous qui étions auparavant des créatures souillées. Il est donc bien vrai que l’Amour de Dieu le Père précède notre Réconciliation avec Lui en Christ. Ou plutôt c’est parce qu’Il nous a d’abord aimés qu’Il nous a réconciliés avec Lui. […] Si nous voulons être assurés que Dieu nous aime et nous est propice, il nous faut fixer nos regards sur Christ et nous attacher à Lui. En vérité, c’est par Lui Seul que nous pouvons obtenir que ne nous soient pas imputés nos péchés, dont l’imputation nous place sous la Colère de Dieu. […]

 

5. Si l’on demande maintenant comment Christ, ayant aboli le péché, a mis fin à notre séparation d’avec Dieu, et en nous acquérant la justice nous a rendu Dieu Bienveillant et Favorable, nous pouvons répondre que c’est par Sa Parfaite et Constante Obéissance, ainsi qu’il ressort du témoignage de Paul : comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes. […]

 

C’est très légitimement que le sommaire de la Foi, qu’on appelle le Symbole des apôtres, passe sans transition de la naissance de Christ à Sa mort et à Sa résurrection, pour montrer que c’est là que réside l’Assurance de notre Salut. Mais l’ensemble de Son Obéissance, celle qu’Il a montrée Toute Sa Vie, n’est pas exclue. Et c’est bien de l’Obéissance de Toute Sa Vie que parle saint Paul lorsqu’il dit que Christ s’est anéanti, prenant la forme d’un serviteur et se rendant obéissant au Père jusqu’à la mort, et jusqu’à la mort de la croix. De fait, Sa Soumission Volontaire tient la première place même dans Sa Mort; car Son Sacrifice n’aurait pu obtenir notre justification s’il n’eut été offert librement. […] Et voici de quelle manière nous sommes absous : tout ce qui pouvait nous être imputé dans notre procès criminel devant Dieu a été transféré sur Christ, de sorte qu’Il a effacé nos fautes. Nous devons nous souvenir de cette compensation déjà faite quand nous sommes assaillis de doutes et de frayeurs, et savoir que nous n’avons plus à redouter la Vengeance de Dieu, que Christ a fait tomber sur Lui. […]

 

7. Le Symbole des apôtres dit ensuite qu’Il est mort et a été enseveli. Nous voyons là à nouveau comment en toutes choses Il S’est Substitué à nous pour payer le prix de notre rachat. La mort nous tenait sous son joug : Il S’est livré à son pouvoir pour nous en libérer. C’est en ce sens que l’apôtre dit qu’Il a souffert la mort pour tous. Car en mourant Il nous a soustraits à la mort ; ou, ce qui revient au même, par Sa Mort, Il nous a acquis la vie. Il S’est exposé à la mort comme si elle eût dû l’engloutir, non cependant pour être anéanti par elle, mais pour l’anéantir et lui enlever sa puissance sur nous. Il a accepté d’être comme subjugué par elle, non cependant pour être écrasé, mais pour renverser l’empire qu’elle exerçait sur nous. […]

 

8. Nous ne saurions négliger ce que dit le Symbole des apôtres de la descente aux enfers, car ce fait a une grande importance dans l’accomplissement de la Rédemption. Quoiqu’il semble d’après les écrits des anciens que cet article n’ait été en usage commun dans les Églises, il est nécessaire de lui donner sa place dans l’exposé de la doctrine du Salut, car il renferme un mystère qu’il est important de comprendre. […]

 

10. […] Si Christ n’avait souffert que la mort corporelle, Sa Mort eût été sans effet. Il était nécessaire que Son Âme soit atteinte par la Vengeance de Dieu pour apaiser Sa Colère et satisfaire Sa Justice. Il fallait donc qu’Il affronte les forces de l’enfer et combatte l’horreur de la mort éternelle. […]

 

11. […] Son Âme a souffert les tourments effroyables de ceux qui sont éternellement perdus […] au point de s’écrier dans Ses Angoisses : “Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu Abandonné?”

 

13.Vient ensuite Sa Résurrection d’entre les morts, sans laquelle cet exposé doctrinal serait bien incomplet. […] Il est vrai que Sa Mort a été pleinement suffisante pour accomplir notre Salut : par elle, nous avons été Réconciliés avec Dieu; Sa Justice a été Satisfaite, la malédiction a été abolie et toutes les peines que nous devions purger ont été remises. Mais il est dit que c’est par Sa Résurrection que nous avons été régénérés pour une Espérance Vivante. Car de même que par la Résurrection Il a manifesté Sa Victoire sur la mort, la victoire de notre Foi est fondée sur Sa Résurrection. […] C’est pourquoi nous devons attribuer notre Salut en partie à la Mort du Christ, en partie à Sa Résurrection; par Sa Mort, le péché a été détruit et la mort abolie ; par Sa Résurrection, la Justice a été établie et la Vie a triomphé ; de sorte que Sa Mort affirme Sa Puissance Salvatrice par le moyen de la Résurrection.

 

14. Il n’est pas non plus superflu que le Symbole affirme que le Christ est monté au ciel après être Ressuscité, car si ayant dépouillé la condition méprisable de cette vie mortelle et l’ignominie de la croix, Il a commencé à exalter Sa Gloire et Sa Puissance par la Résurrection, c’est lorsqu’Il est monté au ciel qu’Il a affirmé Sa Royauté.

 

15. C’est pourquoi le Symbole ajoute tout aussitôt qu’Il Siège à la droite du Père. Cette image évoque les rois, dont les délégués, chargés de gouverner, exercent le pouvoir à leur côté. C’est en ce sens qu’il est dit que le Christ, en qui le Père veut être exalté et par la main duquel Il veut exercer Son Pouvoir Souverain, est Assis à La Droite du Père. Ceci revient à dire qu’Il a été Ordonné Seigneur du ciel et de la terre et qu’Il a Solennellement pris Possession de ce Pouvoir pour l’Exercer jusqu’à Son Retour sur terre […]

 

17. Le Christ donne dès maintenant à Ses Serviteurs des signes de Son Pouvoir Souverain. Mais comme sur cette terre Son Règne est encore voilé par la faiblesse de la chair, le Symbole des apôtres tourne le regard de la Foi vers Sa Présence visible, qu’Il manifestera […] Il nous est donc commandé d’attendre le Retour de Notre Rédempteur au jour où Il séparera les Agneaux des boucs, les Elus des réprouvés, et où personne, qu’il soit vivant ou mort, ne pourra se soustraire à Son Jugement.

 

18. Quel puissant encouragement pour nous de savoir que le Jugement est remis à Celui qui, bien loin de monter sur Son Trône pour nous condamner, nous accorde l’Honneur de participer au Jugement à Ses Côtés. Car comment un Souverain d’une si Grande Clémence perdrait-Il Son Peuple ? Comment le Chef de l’Église disperserait-Il Ses Membres ? Comment l’Avocat condamnerait-Il ceux dont Il a pris la défense ?

 

19.Puisque nous voyons que la totalité de notre Salut et chacune de ses parties sont contenues en Christ, nous devons nous garder d’en transférer ailleurs la moindre parcelle. Si nous cherchons le Salut, le Seul Nom de Jésus nous enseigne qu’il est en lui. Si nous désirons les dons du Saint-Esprit, nous les trouvons dans Son Onction. Si nous cherchons la force, elle est dans Sa Seigneurie. Si nous voulons trouver la bonté, tournons-nous vers Sa Naissance, par laquelle Il a été fait semblable à nous pour apprendre à nous être compatissant. Si nous demandons la Rédemption, Sa Passion nous la donne. Dans Sa condamnation, nous avons notre Absolution. Si nous voulons échapper à la malédiction, la croix nous procure ce bien. Notre rançon est dans Son Sacrifice; l’Expiation dans Son Sang; notre Réconciliation a été effectuée par Sa descente aux enfers. La mortification de notre chair se trouve dans Son sépulcre; la nouveauté de vie dans Sa Résurrection, qui nous donne aussi l’Espérance de l’immortalité. Si nous cherchons l’Héritage Céleste, il nous est assuré par Son Ascension. Si nous souhaitons aide et réconfort, l’abondance de tous biens, nous les avons en Son Règne. Si nous désirons attendre le Jugement en sécurité, ce bien nous est également acquis, car Il est Notre Juge. En somme, puisque tous les biens sont réunis en Lui, c’est à ce Trésor qu’il faut puiser pour être rassasiés, à l’exclusion de toute autre source. »

 

Bien que l’importance Rédemptrice de la Mort du Christ ait été abordée brièvement dans l’œuvre sacerdotale, toutefois le sujet mérite plus d’attention. On pense souvent, dans des discussions au sujet de l’expiation, que l’opinion de Calvin est un peu le raffinement de l’approche d’Anselme (Cur Deus Homo), laquelle peut être décrite comme la théorie de la satisfaction ou théorie pénale. Évidemment, il existe des similarités entre les deux conceptions, anselmienne et calvinienne. Calvin n’hésite pas à utiliser le terme de « satisfaction » et par moment il laisse l’impression que Christ a apaisé la Colère de Dieu le Père en Se Chargeant de nos péchés. Car, écrira-t-il :

 

« Dieu avait été provoqué en colère par la désobéissance; par l’obéissance du Christ, il a effacé la nôtre, se montrant obéissant au Père, jusqu’à la mort. Et par sa mort, il s’offrit comme un sacrifice à son Père afin que sa justice puisse une fois pour toutes l’apaiser pour toujours, afin que les fidèles puissent être éternellement sanctifiés, afin que la satisfaction éternelle puisse s’accomplir. Il versa son saint sang comme rançon pour notre rédemption, afin que la colère de Dieu provoquée contre nous puisse s’apaiser et que notre iniquité soit purifiée. »

 

Calvin continue à employer un tel langage dans la dernière édition de l’Institution.

 

« La somme toutefois revient là, que la dignité sacerdotale n’appartient qu’à Jésus-Christ, d’autant que par le sacrifice de sa mort il effacé l’obligation qui nous rendait criminels devant Dieu, et a satisfait pour nos péchés. » (Hébreux 9.22; Institution II.15.6).

 

Il trouve appui pour une telle vue non seulement dans le passage cité plus haut, mais encore dans des textes tels que 1 Jean 2.2 et 4.10; 2 Corinthiens 5.19,21; Colossiens 1.19-20; Éphésiens 1.7 et 2.15-16. Ensuite, il commente : « Or que Jésus-Christ nous ait acquis par son obéissance faveur envers le Père, et même qu’il l’ait méritée, cela apparaît et se peut recueillir sans aucun doute de plusieurs témoignages de l’Écriture. » (II.17.3). Ensuite, citant Romains 5.10 et 19, il conclut : « Car le sens est tel, que de même que nous avons été séparés de Dieu par la coulpe d’Adam, et destinés à perdition, aussi par l’obéissance de Jésus-Christ nous avons été remis et reçus en amour comme justes. Comme aussi il dit, que le don est pour effacer plusieurs délits afin de nous justifier (Romains 5.19). » Si on isole ces citations de leur contexte, on a l’impression qu’il existe une tension en la déité concernant le mode de la Rédemption. L’on pourrait conclure que Dieu, le Saint Père, est seulement disposé à juger et à punir l’humanité rebelle, tandis que Christ, le Fils Plein d’Amour et Compatissant en vertu de Son Sacrifice vicarial pour le péché, persuade le Père, presque contre son gré, de sauver une race déchue.

 

Calvin ne souscrit certainement pas à une position aussi rude de l’expiation. Dans tous ses écrits, il souligne que l’origine de notre Salut se trouve dans l’Amour et la Compassion de Dieu (voir son commentaire sur Hébreux 2.9), que Christ est Dieu et le Fils de Dieu; notre Salut dépend de la Compassion Divine (voir Institution IV.1.12).

 

Comment interpréter dès lors ces passages cités plus haut dans lesquels Calvin parle d’apaiser la Colère de Dieu et de satisfaire à Sa Justice ? Calvin admet qu’il existe une sorte de « contradiction ». Il cite Romains 5.9-10; Galates 3.10-13; Colossiens 1.21-22, qui parlent de la Colère de Dieu et de notre être ennemi de Dieu et placé sous la malédiction. Il observe que des expressions de cette sorte ont été accommodées à notre capacité pour que nous puissions mieux comprendre combien notre condition en dehors du Christ est ruinée et misérable. Voici alors son explication, typiquement calvinienne :

 

« Car s’il n’était clairement exprimé que la colère et la vengeance de Dieu, et la mort étaient sur nous, nous n’entendrions pas suffisamment et comme il le faudrait, combien  nous étions pauvres et malheureux sans la miséricorde de Dieu, et n’estimerions point, selon sa dignité, le bénéfice qu’il nous a élargi en nous délivrant. » (Institution II.16.2).

 

Notons deux choses ici : La Colère de Dieu est Sa Réponse au péché, mais Il entreprend notre Libération du péché par Sa Miséricorde. Celle-ci ne peut être obtenue en dehors du Christ. Bien que par nature nous méritions Sa Colère, Dieu est ému d’Amour Pur et Libre, pour nous recevoir en Sa Grâce, et cette Dernière se trouve en Christ (Institution II.16.3). Nulle part, l’Amour de Dieu comme Fondement de notre Salut n’est exprimé de manière plus frappante que dans la paraphrase d’Augustin :

 

« La dilection de Dieu, dit-il, est incompréhensible et immuable. Car il n’a point commencé à nous aimer depuis que nous sommes réconciliés avec lui par la mort de son Fils; mais avant la création du monde, il nous a aimés, afin que nous fussions ses enfants avec son Fils unique, avant que nous ne fussions rien. Que nous ayons été réconciliés par le sang du Christ, il ne nous le faut pas prendre comme si Jésus-Christ avait fait l’appointement entre Dieu et nous; afin que Dieu commençât à nous aimer, comme s’il nous eût haïs auparavant; mais nous avons été réconciliés à celui qui nous aimait déjà, qui toutefois avait inimitié avec nous à cause de nos iniquités. Que l’apôtre soit témoin si je dis la vérité ou non : Dieu, dit-il, prouve sa dilection envers nous, en ce que Jésus-Christ est mort pour nous, du temps que nous étions encore pécheurs. Il nous portait amour déjà du temps que nous avions inimitié avec lui en mal vivant (Rm 5.8). Ainsi donc, d’une façon admirable et divine, il nous aimait et haïssait tout ensemble. Il nous haïssait, d’autant que nous n’étions point tels qu’il nous avait faits; mais d’autant que l’iniquité n’avait pas entièrement détruit son œuvre en nous, il haïssait en chacun de nous ce que nous avions fait, et aimait ce qu’il avait fait. »

 

Ceci suffira pour montrer qu’il n’existe nulle tension en la divinité, que Christ, le Fils, n’a pas besoin de forcer le Bras du Père pour obtenir notre Salut. L’initiative est de Dieu Le Père, la réalisation par Dieu Le Fils et l’application par Dieu Le Saint-Esprit. Toutefois, de telles distinctions pourraient induire en malentendu. Car Christ n’est pas simple instrument ou moyen de Rédemption. Notre Réconciliation, dès le début et jusqu’à la fin, est l’œuvre d’un Seul Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit. Nous aurons à remonter tout au début aux décrets éternels du Dieu trinitaire pour atteindre la source première de la doctrine calvinienne de l’expiation.

 

Une autre question devrait s’éclaircir. On a prétendu qu’il existe trois principales approches à cette doctrine :

 

(1) la doctrine classique, ou la conception dramatique, qui domine l’ensemble de la théologie patristique d’Irénée à Jean le Damascène ;

 

(2) la conception dite latine que l’on trouverait chez Anselme (Cur Deus Homo : Pourquoi Dieu devint-il homme ?) ;

 

(3) l’influence morale dont le représentant principal fut Abélard. Telle est l’interprétation de Gustav Aulen, dans son Christus Victor ; Étude historique de trois types principaux de l’idée d’expiation.

 

Aulen penche pour la vue dramatique d’après laquelle l’expiation est comprise principalement comme la victoire que Christ remporte sur le péché, la mort et le diable. C’est aussi la conception de Luther, affirme Aulen. Mais il ignore Calvin et il le place dans le second type d’interprétation, dans laquelle la substitution pénale de l’expiation est l’idée dominante. Puisque la « satisfaction » est le mot-clé de la théorie anselmienne et puisque Calvin aussi se sert du terme, on pourrait conclure que l’approche de Calvin fut essentiellement celle d’Anselme. Toutefois, il existe d’importantes différences entre les deux.

 

Tout d’abord, Anselme discute le thème de manière philosophique et non biblique, ainsi que le fera Calvin.

 

Aux yeux d’Anselme, il s’agit de satisfaire l’Honneur de Dieu.

 

Calvin souligne plutôt la Satisfaction de la Justice de Dieu.

 

Plus important  encore, Anselme, comme beaucoup de théologiens scolastiques après lui, voit le Christ comme Celui qui a obtenu des mérites supplémentaires en vertu de sa Parfaite Obéissance. La récompense obtenue fut donc le salut de ceux qui croient en Lui.

 

Rien de tel chez Calvin.

 

En outre, Calvin, différant encore d’Anselme, regarde l’Expiation comme fondée en l’Amour de Dieu et en découlant. Pour Calvin, la vie d’Obéissance du Christ et la Résurrection aussi jouent un rôle important pour notre Rédemption, ce qui n’est pas le cas pour Anselme.

 

La typologie d’Aulen nous paraît trop simpliste, écrit John Hesselink. Car il ignore d’autres motifs bibliques au sujet de la Mort du Christ, tels que l’obéissance et le sacrifice. Il sous-estime aussi l’idée du Christ en tant que notre Vicaire pénal, tel que le concevait Luther.

 

Non seulement cela, mais encore il ne parvient pas à reconnaître même le mot de Christus Victor, à savoir la vue « classique » de l’expiation, que l’on trouve fréquemment aussi chez Calvin.

 

Au livre II de l’Institution (12.3 et 16.7), Calvin affirme que notre nature commune avec le Christ est la Garantie de notre Communion avec le Fils de Dieu; et revêtu de notre chair, Il a vaincu le péché et la mort ensemble afin que la victoire puisse devenir nôtre.

 

Il offrit en sacrifice la chair qu’Il avait reçue de nous, pour effacer notre coulpe par son Oeuvre d’Expiation et apaiser la Juste Colère du Père.

 

Il est également important de noter deux autres thèmes majeurs développés dans la doctrine calvinienne de la Réconciliation, à savoir l’Importance Rédemptrice de l’Obéissance du Christ et la nature sacrificielle de Sa Mort. À cet égard, on lira avec profit le Catéchisme à la question 20 et l’Institution, en II.16.3. Le texte-clé de Calvin ici est Hébreux 10.7.

 

Tâchons de comprendre que l’intelligence qu’a Calvin de l’Expiation est bien complexe. Contrairement à Anselme, il n’a pas élaboré de théorie. Ses sermons abondent en une variété d’images et de motifs dans la présentation que le réformateur fait de l’œuvre Réconciliatrice du Christ. On peut les classifier comme suit  :

 

  • sacrifice,
  • satisfaction,
  • obéissance,
  • expiation/purification des péchés,
  • victoire.

 

Ces cinq thèmes ont été mentionnés dans des citations faites du Catéchisme et de l’Institution (on les trouvera aussi dans ses commentaires). Mais il est à noter que nulle part Calvin ne cherche à les relier de manière systématique. S’il existe un thème prédominant, c’est celui de la substitution.

 

Calvin fut surtout un théologien « Biblique » refusant de systématiser rigidement le contenu de la Révélation.

 

Il ne voulut point imposer une unité artificielle aux matériaux bibliques.

 

N’en déduisons pas toutefois hâtivement que Calvin nous aurait laissé une interprétation incohérente de l’œuvre Réconciliatrice du Christ.

 

On a dit que sa doctrine de l’Expiation fut un point capital dans la théologie Chrétienne.

 

 

 

 

 

Pasteur Protestant Réformé Aaron Kayayan,

Aaron Kayayan,

Pasteur Protestant Réformé,

 

 

 

 

 

Bible
Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source :  www.ressourceschretiennes.com

Tiré de révélation et connaissance du salut. Cinquième fascicule. La personne et l’œuvre du Christ — Introduction à la christologie réformée. Foi et Vie Réformées, 1999. 

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 19:30
L'homme. Sujet convenant à l'humanité d'étudier. Mais Dieu ?

On a dit que le sujet qu’il convenait à l’humanité d’étudier, c’était l’homme.

 

Je ne m’opposerai pas à cette affirmation, mais je pense qu’il serait tout aussi vrai de dire que le sujet qu’il convient aux Elus d’étudier, c’est Dieu.

 

Le sujet d’étude qui sied au Chrétien est la Divinité.

 

La plus Noble des sciences, la plus Profonde des méditations, la Meilleure des philosophies qui puisse jamais captiver l’intérêt d’un(e) Enfant de Dieu, c’est Le Nom, la Nature, la Personne, l’Oeuvre, les Actions et l’Existence du Dieu Immense qu’il appelle Son Père.

 

Il y a dans la contemplation de la Divinité quelque chose d’extrêmement bénéfique pour l’esprit.

 

C’est un sujet si vaste que toutes les pensées se perdent dans son Immensité, si profond que tout orgueil est submergé par son Infinité.

 

Il est possible de saisir et de maîtriser bien d’autres sujets d’étude, ce qui suscite d’ailleurs d’agréables sentiments d’autosatisfaction et des pensées du genre : “Admirez ma sagesse“ .

 

Mais lorsque nous en venons à nous mesurer à cette science maîtresse, nous nous apercevons que notre fil à plomb ne peut en mesurer la profondeur et que notre œil d’aigle ne peut en distinguer la hauteur.

 

Alors, nous baissons les bras en reconnaissant que, dans sa vanité, l’homme aspire à la sagesse, mais n’est comparable qu’au petit d’une ânesse sauvage !…

 

“Je suis né d’hier et je ne sais rien.“

 

Solennelle constatation.

 

Aucun thème de méditation n’incline plus l’esprit à l’humilité que la pensée de Dieu.

 

Mais en même temps qu’il s’humilie, l’esprit s’enrichit.

 

Celui dont les pensées s’élèvent souvent vers Dieu aura l’esprit plus ouvert que celui qui se traîne, sans autre horizon que notre monde borné.

 

L’étude la plus capable de développer et de fortifier l’âme est celle de Christ, de Christ Crucifié, et celle de la Divinité dans sa Glorieuse Trinité.

 

Rien n’ouvre plus l’esprit, rien n’exalte plus l’âme humaine tout entière, qu’une recherche fervente, sérieuse et persévérante de Dieu.

 

C’est là un sujet d’étude qui est non seulement source d’humilité et d’exaltation, mais également, et au plus haut point, source de Consolation.

 

Oh ! Nous trouverons dans la contemplation de Christ un remède à toutes les blessures, dans la méditation du Père un apaisement à tous les chagrins, dans l’action du Saint-Esprit un baume à toutes les souffrances.

 

Voudrions-nous oublier nos chagrins, abandonner nos soucis ?

 

Alors, plongeons-nous en Dieu comme en une mer profonde ; perdons-nous dans Son Immensité ; nous en ressortirons et reposés, rafraîchis et pleins d’une nouvelle vigueur.

 

Je ne connais rien qui puisse autant réconforter l’âme, rien qui puisse si bien calmer les assauts du chagrin et de la douleur, rien qui puisse avec autant d’efficacité parler de paix aux vents déchaînés de l’épreuve, qu’une méditation fervente centrée sur la Personne de Dieu.

 

C’est à cela que je vous invite.

 

Charles Spurgeon

Charles Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

 

 

 

 

 

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Bible Refuge Protestant
Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Le bon combat

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 19:24
Quelques vidéos mettant en réflexion certaines sempiternelles questions
Croix Huguenote Refuge Protestant

Dieu existe - c'est ce qu'affirment les croyants...

 

Mais est-ce qu'on a des indices qu'Il existe réellement ?

 

Ces quelques vidéos souhaitent apporter des Réponses honnêtes à des Questions honnêtes. Tout le monde s'interroge sur la réalité de l'existence de Dieu.

 

La plupart des grands médias se contentent des clichés et arguments classiques des athées ou des moqueurs.

 

Pourtant, une fois le terrain déminé, le chercheur honnête réalise qu'on lui a caché pas mal de choses - et que les évidences sont juste là, à portée de main.

 

Ces vidéos n'ont d'autre objet que de "déminer le terrain" et apporter des réponses honnêtes, non simplistes et accessibles.

 

La théorie de l'évolution nous enseigne la survie du plus adapté à son environnement.

 

Si Dieu n'existait pas, l'homme qui ressent au plus profond de lui le besoin de quelque chose qui n'existe pas, aurait donc dû disparaître depuis longtemps.



Pourtant l'homme continue à exister, avec ce besoin inscrit en lui d'un être omniscient, bon et digne de confiance.


Toute l'histoire humaine en témoigne. 


Ce simple constat constitue donc une indication forte que la croyance dans l'existence de Dieu est une croyance hautement raisonnable.


Ceci fait écho à plusieurs autres constats du même ordre et qui ont abouti à la même conclusion : il existe bien, dans la nature même de l'homme, un besoin profond de relation avec le Créateur.


Ce n'est pas sans rappeler la célèbre déclaration de Blaise Pascal : 


"Qu'est-ce donc que nous crie cette avidité et cette impuissance sinon qu'il y a eu autrefois dans l'homme un véritable bonheur, dont il ne lui reste maintenant que la marque et la trace toute vide et qu'il essaye inutilement de remplir de tout ce qui l'environne, recherchant des choses absentes le secours qu'il n'obtient pas des présentes, mais qui en sont toutes incapables parce que ce gouffre infini ne peut être rempli que par un objet infini et immuable, c'est-à-dire que par Dieu même."

Le roi Salomon n'avait-il pas écrit, il y a près de 30 siècles :

"Dieu a mis dans leur cœur la pensée de l'éternité" (Ecclésiaste 3:11) ?!

 

Infos supplémentaires et vidéos sur http://www.oui-dieu-existe.fr

 

 

 

-  Une preuve de l'existence de Dieu ? Dieu existe -t-il réellement ?

Est-ce que Dieu existe réellement ? www.oui-dieu-existe.fr Cette question est souvent adressée au croyant comme un défi à relever. On lui demande d'apporter une preuve "scientifique" - s'il n'en est pas capable c'est que Dieu n'existe pas. Ah bon ? Vraiment ? La réponse à la question est en fait relativement simple et tout-à-fait compréhensible. C'est ce que cette vidéo montre, en ouvrant de surcroît une piste prometteuse pour tous ceux qui veulent vraiment savoir.

- L'origine de l'ADN défie les chercheurs 

La question de l'origine de l'ADN se dresse comme un défi de plus en plus insurmontable. Nous sommes tellement accoutumés à entendre parler de la théorie de l'évolution, que nous avons fini par l'accepter comme un fait, une réalité historique. Certes, les scientifiques admettent qu'il y aurait certainement encore quelques petites zones d'ombre, quelques détails secondaires à expliquer, mais le discours commun nous présente cette théorie comme l'histoire réelle de nos origines. Et chacune de ses étapes - par exemple l'apparition de la vie à partir de rien - aurait été démontrée, et ferait l'unanimité de la communauté scientifique. Ca ressemble à une bien belle histoire, contée au grand public et enseignée sur les bancs de l'école et de l'université. Pourtant la réalité est très différente et de plus en plus de voix osent remettre en question cette construction théorique devenue progressivement un véritable dogme. Cette vidéo s'intéresse à un point crucial - clef de voute de la question de " l'apparition de la vie". Non seulement la question capitale de l'origine de la vie biologique est loin d'être résolue, mais 60 ans après l'expérience de Miller et grâce aux avancées des chercheurs dans plusieurs domaines, l'abiogenèse apparaît de plus en plus comme une impossibilité totale.

Evolution des espèces : 2 piliers de la théorie s'écroulent

L'embryologie et l'homologie, considérées comme 2 preuves majeures de la théorie de l'évolution, montrent au contraire que l'évolution n'a jamais existé. Il existe aujourd'hui un fossé béant entre le résultat des travaux des chercheurs et le dogme officiel de la théorie de l'évolution. Cette vidéo aborde rapidement ce que nous enseigne l'embryologie, étude du développement de l'embryon - et ce que nous apprennent en vérité les organes homologues.

 

 

- L'exode biblique est-il une légende ou un événement historique ?

L'exode de la Bible est un événement majeur de l'histoire du peuple d'Israël, et donc de la Bible. Il est l'origine de la pâque juive, ou pessah, rapportée dans la Torah, et célébrée depuis 3500 ans. Pourtant ce récit est présenté régulièrement comme un mythe. En opposition avec le discours ambiant de nos jours, des indices archéologiques et historiques montrent que cet événement majeur s'est effectivement produit. Pour exemple : Le canal de Joseph Cette région du Fayoum, si importante pour l'économie égyptienne, s'était développée grâce à d'importants travaux d'irrigation. Aux abords du Nil, une longue bande de terre avait été sillonnée de canaux et de digues, qui permettaient de faire profiter des crues abondantes du Nil à une large région. Ce réseau ingénieux, mentionné par Hérodote et d'autres historiens de l'antiquité - comme Al Masudi cité par Maqrizi au Moyen-Age, s'articulait autour d'un chenal, qui a conservé son nom antique le canal de Joseph, ou mer de Joseph. (4-5-6) Grâce à cet ensemble astucieux, toute la région était inondée, devenant pour quelques semaines une véritable mer intérieure, qui laissait un sol enrichis des alluvions du Nil dés que les eaux se retiraient. Que le Nom de Joseph soit toujours associé à ce canal, en dépit des siècles et des aléas de l'histoire, ne fait que souligner la place que ce personnage a dû tenir dans l'histoire égyptienne à une certaine époque de la haute antiquité. Ces différents indices confortent la validité et la cohérence du texte biblique. Allez sur le lien : http://www.oui-dieu-existe.fr/?indice=exode-bible

- Les Evangiles et le Nouveau Testament, des documents fiables ?

Le Nouveau Testament n'est pas un ramassis de légendes mais bien un récit fiable, attesté par des documents solides. Cette vidéo remet en lumière les éléments qui permettent d'affirmer que les textes du Nouveau Testament et des Evangiles que nous avons sont bien des récits fidèles de ce qui s'est réellement passé du temps de Jésus et de ses disciples. Un message d'espoir puissant, réel et qui s'adresse à chacun. Infos supplémentaires sur : http://www.oui-dieu-existe.fr/?indice=evangile-nouveau-testament-documents-fiables

 

 

 

Source

Dieu existe

 

 

 

 

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La source même des endroits n'engagent pas sur certains domaines Refuge Protestant du point de vue doctrinal ou autres, ces sources trouvées pour le partage de Foi commune sur  certains sujets restent libres & responsables pour eux-mêmes de leur contenu et direction.

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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 08:38
Dieu écoute

"Parce qu'elle m'importune,

dit le juge inique,

je lui ferai justice".

(Luc  18-15)

 

On oublie trop souvent que Jésus a dit :

 

"Il faut toujours prier et ne point se relâcher."

 

Le Trône de Grâce est il fermé au bout d'une heure ?

 

Notre Dieu n'a nul besoin de beaucoup de mots.

 

Un nom, un soupir, jetés avec amour à Son Coeur, c'est tout ce qu'Il Lui faut pour bénir.

 

Nous sommes à genoux, languissants, desséchés, l'effort pour "veiller dans la prière" nous fatigue.

 

Nous nous efforçons cependant pendant cinq, dix minutes ; puis, épuisés, découragés (sans profit nous semble-t-il), nous nous relevons vivement.

 

Et Jésus nous dit avec tristesse :

 

"Tu n'as donc pas pu veiller une demi-heure avec moi !"

 

L'ennemi de nos âmes nous tirait loin de Dieu et nous avons fait sa volonté.

 

Jacob cependant lutta la nuit entière, lutta jusqu'à ce que...

 

Retourne donc, mon âme, retourne !

 

Agenouille toi encore, et, si tu ne peux rien dire, eh bien ! Reste là, silencieuse et douce, respectueuse et humble, prosternée devant ton Souverain, car c'est le coeur qu'Il lui faut, bien plus que des paroles !

 

Qui sait ?... Après avoir pleuré, comme Jacob, sur ta solitude, sur ton abandon, bientôt l'aube luira aussi pour toi et changera le lieu de ta lutte en un "Péniel".

 

Quand il faut tout arrêter et qu'il faut redescendre du ciel sur la terre, doit on ainsi briser avec Son Dieu, quand Lui même nous unit étroitement à son coeur ?

 

Doit-on brusquer les mouvements de l'Esprit quand on a tant de peine à les voir apparaître ?

 

Non ! Prenons garde à ne pas le contrister.

 

Laissons lui son temps, ses méthodes, sa marche, souvent fort irrégulière, pour ne pas dire irrationnelle.

 

Que ceux qui ont des devoirs à heure fixe y courent, c'est bien !

 

Mais pourquoi ceux qui n'en ont pas ne resteraient-ils pas tant que leur coeur les y pousse ?

 

Ne fixons pas de règles au Saint Esprit ; la grâce veut être libre et confondre souvent notre orgueilleuse sagesse.

 

Viens, aquilon, souffler sur le jardin de Dieu pour en distiller les parfums, et que le Bien Aimé puisse y venir recueillir des fruits délicieux.

 

Amen,

 

 

spurgeon

 Charles Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

 

Bibles023

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(Nota  Refuge Protestant : cette méditation sur le Saint Esprit du Pasteur Spurgeon, Chrétien avant tout, baptiste et calviniste d'âme et de conviction, n'est en rien apologie à l'enseignement pentecôtiste et/ou charismatique propre à ces deux mouvements. Refuge Protestant ne soutient ni ne partage la théorie quant au parler au langue et baptême de l'esprit interprété dans de nombreuses traductions et mises en oeuvre tragiques occasionnant hélas bien souvent dérives et/ou dégâts désastreux)

 

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26 décembre 2017 2 26 /12 /décembre /2017 10:39
3 moyens infaillibles de débarrasser l’église de ses jeunes

3 moyens infaillibles de débarrasser l’église de ses jeunes

par Guillaume Bourin du Bon Combat

 

Votre église aime-t-elle les ados ?

La plupart d’entre vous répondrait par un vibrant « Oui, évidemment ! »

Pour quelle autre raison iriez-vous acheter toutes ces pizzas, proposer tous ces programmes et faire tout votre possible pour éduquer et prendre soin de vos ados ? Vous voulez les garder au sein de l’église.

>> LISEZ : Ne nous donnez pas de pizzas. Donnez-nous l’évangile.

Mais lorsque l’on scrute les cœurs, un sentiment différent fait surface. 

C’est une chose que l’église n’admettra jamais à haute voix, tapie silencieusement et dangereusement sous la surface.

En fait, l’église n’aime pas les jeunes.

3 moyens infaillibles de vous débarrasser des jeunes

Pour les églises, les ados sont trop désordonnés, trop maussades, trop dissipés, trop obsessionnels et trop immatures.

Leurs problèmes, leurs péchés et leurs luttes… toutes ces choses sont exténuantes !

Si l’on considère les choses ainsi, la plus grande crainte des églises n’est pas de perdre leurs jeunes ; au contraire, c’est de les garder !  

Au fond, elles désespèrent de trouver la réponse à cette question : « Comment nous débarrasser de nos jeunes ? »

Fort heureusement pour ces églises, j’ai identifié 3 moyens efficaces de les faire partir.

À jamais !

1- Donnez leur du lait et non de la viande

Si vous voulez vous débarrasser de vos jeunes, n’allez jamais en profondeur.

Évitez la théologie.

Restez dans le superficiel, le confortable, le familier.

Enseignez-leur l’histoire de David et Goliath — et insistez bien sur le fait qu’il faut toujours faire face à ses propres géants, au lieu de montrer de quelle manière Dieu travaille pour sa gloire.

Prêchez le moralisme, la gentillesse et les moyens d’être un bon citoyen — avec une petite pincée de Jésus.

Et lorsque la vie deviendra difficile et qu’ils seront confrontés à des épreuves, leur semblant de spiritualité les laissera tomber et ils quitteront l’assemblée.

Dîtes-leur ce qu’ils doivent croire ; inutile de leur expliquer pourquoi ils doivent croire.

Apprenez-leur que Dieu existe, qu’il contrôle tout, que Jésus est ressuscité des morts, mais ne leur donnez surtout pas les fondements de ces vérités.

Évitez les Écritures, découragez les questions et les discussions saines ; exaltez plutôt les sentiments.

Ainsi, lorsqu’ils seront confrontés au monde réel et verront les attaques faites à l’évangile, leur foi fragile s’effondrera et ils quitteront l’église.

Efforcez-vous de ne jamais parler du péché.

Mais si vous deviez absolument le faire, tenez-vous-en aux principaux :

le meurtre, l’adultère et Grand Theft Auto.

Leur estime d’eux-mêmes est si fragile, préservez-la !

Évitez de parler de convoitise sexuelle, du devoir d’aimer ses ennemis, d’avoir une attitude humble sur les réseaux sociaux, d’avoir de la modestie, ou de tous ces autres sujets sensibles pour les ados.

Ainsi, lorsqu’ils feront face à la tentation d’agir exactement comme le monde, ils ne lutteront pas — et ils quitteront l’église.

2- Apprenez-leur à se comporter dans l’église comme des consommateurs

Si vous tenez à ce que les jeunes quittent l’église, rendez-les égoïstes.

Assurez-vous de les préparer à la déception et à l’incrédulité en créant une expérience de l’église qui nourrit leur confort et leur égocentrisme.

Enseignez-leur que l’église existe pour leur confort personnel, leur vie sociale, leurs besoins divers et qui résout leurs problèmes personnels.

Détournez leurs regards de la gloire de Dieu, afin qu’ils se concentrent sur leur propre gloire.

N’oubliez pas la louange — non pas de Dieu, du moins, mais d’eux-mêmes uniquement.

Et lorsqu’ils se rendront compte que l’église ne s’articule finalement pas autour d’eux, ils devront faire face à la désillusion — et ils quitteront l’église.

Rendez l’évangile « cool ».

Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour qu’il plaise aux jeunes.

Soyez au fait des évolutions culturelles et adaptez votre enseignement à la pop culture.

Utilisez les émissions, les films et la musique populaires pour faire valoir votre cause.

Et lorsque les jeunes réaliseront que le christianisme n’est qu’un effet de mode, au même titre que leur smartphone ou que le Top 40, ils quitteront l’église.

Apprenez-leur que le christianisme doit leur octroyer des avantages et des bénédictions, non pas des souffrances.

Dîtes-leur qu’ils seront en bonne santé, riches et qu’ils vivront une vie libre de tout tracas et de tout inconfort. 

Amenez-les à croire que l’église n’est pas différente de leur école ou de leurs cercles sociaux — ils doivent y ailler pour ce qu’ils peuvent en tirer. Ainsi, dès qu’elle ne sera plus compatible avec leurs emplois du temps, ils quitteront l’église.

3- Séparez-les le plus possible des autres groupes 

Déconnecter les jeunes du reste de la communauté est une tactique classique et relativement simple pour les tenir à l’écart.

Après tout, s’ils ne se considèrent pas comme un membre de la famille, il leur sera plus simple de partir.

Qu’ils se cantonnent aux groupes de jeunes et à l’école du dimanche.

Faites-les asseoir ensemble pendant la présidence, et faites-les rejoindre une classe ou un club pendant la prédication.

Ne les laissez pas s’impliquer au sein du ministère des enfants, déconseillez-les de servir les personnes âgées et rejetez la communion fraternelle.

Vous ne devez pas les laisser apprendre des autres groupes de l’église.

Gardez les luttes, les témoignages et les craintes des adultes loin des jeunes.

Faites en sorte que les adolescents se sentent aussi isolés que possible.

Ne les laissez pas avoir accès à la vie de ceux qui sont différents d’eux.

Attention aux personnes de foi qui pourraient les inspirer.

Ainsi, lorsque les adolescents auront la chance de faire l’expérience d’une communion authentique dans une autre église, ils quitteront la vôtre.

Comment garder les adolescents dans l’église ?

C’est aussi simple que ça.

Grâce à ces trois stratégies, vous êtes certains de voir les jeunes quitter votre église.

Et s’ils partent, adieu le désordre. Adieu la folie, les sautes d’humeur, et l’étourdissement.

Et adieu le mandat biblique.

Faites fuir les jeunes de votre église et vous trouverez le meilleur moyen faire fuir loin d’eux la vie et la croissance spirituelle.

Si vous voulez voir votre communauté se faner, se durcir et finir par mourir, éloignez d’elle les jeunes.

Bien sûr, le contraire est tout aussi vrai.

Si vous voulez que votre église prospère et grandisse, accueillez les jeunes.

Aimez-les, malgré leur désordre — vous finirez par ne plus les trouver si désordonnés.

Faites-leur grâce. Enseignez-leur la discipline.

Soyez leurs amis.

Ancrez-les dans la Parole afin de donner un fondement à leur foi.

Apprenez-leur que l’église est pour la gloire de Dieu.

Attisez en eux l’envie de louer avec humilité. Ne leur cachez pas la dure réalité de l’évangile.

Incorporez-les à la communauté multigénérationnelle de l’église.

Enseignez-leur le péché, la grâce et la repentance.

Et montrez-leur les moyens de suivre Jésus comme un serviteur désintéressé.

Ainsi, les ados ne se contenteront pas de rester dans l’église ; ils seront l’église.

Et elle n’en sera que meilleure.

 

 

 

 

 

Le bon combat

Guillaume Bourin,

Fondateur du site Le Bon Combat

 

 

Bible

 

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Le Bon Combat

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26 décembre 2017 2 26 /12 /décembre /2017 10:35
Ne nous donnez pas des pizzas. Donnez-nous l’Evangile !

Comment intéresser les jeunes du 21ème siècle ?

De quoi ont-ils besoin ? Que faut-il leur donner ?

Je suis encore dans la tranche d’âge « jeune » moi-même, mais je conçois que le ministère parmi les jeunes est un vrai casse-tête aujourd’hui.

Ils ne semblent plus intéressés par toutes les méthodes un peu vieilles du siècle passé.

Dans une ère où Facebook est roi, où on tweete pour certains plus vite qu’on ne l’a jamais fait – comment intéresser les jeunes du 21èmesiècle ?

Le vrai problème n’a pas changé

Le vrai problème des jeunes n’a pas changé.

C’est le même au 21ème siècle que ça l’était au 20ème, au 16èmeou au 1er siècle.

Le problème des jeunes n’est pas la pornographie, la paresse ou le manque de passion pour Christ.

Ce n’est pas le désintéressement, l’afflux de nouvelles technologies ou l’amour pour le monde.

Le vrai problème, c’est le péché dans le cœur de l’homme.

Oui, sûrement ce problème se manifeste sous des formes différentes.

Beaucoup de ce que les jeunes vivent aujourd’hui est nouveau, et la société a bien changée.

Mais si on remonte à la racine, le problème est toujours le même.

Ce problème trouve son origine en Genèse 3, et il concerne chaque être humain qui est né depuis Adam et Eve.

Ce problème, c’est notre cœur pécheur.

Et puisqu’il n’y a « pas de juste, pas même un seul » (Romains 3.10), nous sommes tous concernés par cela.

Les jeunes y compris.

Les jeunes aussi sont corrompus jusqu’au plus profond de leur être, égarés et pervertis (cf. Romains 3.10-18).

Ils sont par nature pécheurs, morts (Ephésiens 2.1) et ayant un besoin urgent d’être réconciliés avec Dieu (2 Corinthiens 5.20-21) – comme tout autre être humain.

Et ça, c’est le vrai problème des jeunes au 21ème siècle.

Donc la solution n’a pas changé non plus

Mais puisque le problème n’a pas changé, la solution, elle non plus, n’a pas changée.

La solution se trouve toujours en Jésus-Christ, et en Lui Seul.

C’est Lui Seul qui a souffert pour conduire des injustes qui ne le méritaient pas à Dieu (cf. 1 Pierre 3.18).

C’est Lui qui est Le Seul Moyen d’accéder à Dieu (Jean 14.6), le Seul Médiateur et le Seul Sauveur.

C’est par l’Evangile de Jésus-Christ Seul que ce problème peut être réglé.

Par conséquent, si le plus grand problème des jeunes au 21ème siècle est le péché qui réside dans leur cœur, et si la seule solution à ce problème est l’Evangile… alors le plus grand besoin des jeunes au 21èmesiècle n’est rien d’autre que l’Évangile lui-même.

Les pizzas ne nourrissent pas notre âme

On pense souvent que les jeunes d’aujourd’hui ont besoin de plus de jeux, plus d’attractions, plus de fun.

On pense souvent que le Groupe de Jeunes doit se résumer à une soirée jeux-vidéo, des pizzas et 5 minutes de partage biblique hyper-simplifié pour pas perdre l’attention des jeunes.

Non, le plus grand besoin des jeunes au 21ème siècle, c’est l’Evangile.

Un Evangile clair, complet et fidèlement présenté.

Parce que les pizzas ne vont pas nourrir nos âmes !

Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas de nouvelles méthodes, plus de fun ou quoi que ce soit d’autre.

Notre vrai besoin, la vraie solution, c’est l’Evangile. 

La Solution se trouve dans la Parole de Dieu, vivante et efficace.

C’est de cette Parole dont nous avons besoin, cette Parole qui peut transformer nos cœurs et produire, par l’Esprit, la vie dans un cœur qui était spirituellement mort.

Il n’y a pas de mal à nous donner des pizzas.

Les divertissements ne sont pas mauvais.

Tout ce qui peut permettre aux jeunes de s’épanouir, de s’intéresser l’un à l’autre et d’échanger est utile, dans une certaine mesure.

Mais si l’Evangile n’est pas le cœur de ce que vous donnez aux jeunes, si ce n’est pas la nourriture que vous leur offrez, alors comment espérer qu’ils puissent grandir en Christ ?

Non seulement les pizzas ne nous feront jamais découvrir le message du salut, mais aussi elles ne pourront jamais nous faire grandir en Christ.

Comment veut-on que les jeunes deviennent spirituellement matures, vainqueurs dans leur luttes, motivés pour l’œuvre de Dieu, si on ne leur donne rien à manger ?

Ce serait comme nourrir un athlète avec des friandises uniquement, et s’étonner de ses mauvais résultats…

Vous voulez que vos jeunes deviennent spirituellement murs, arrivent à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ (cf. Ephésiens 4.13) ?

Je suis certain que c’est votre désir !

Mais cela ne se passera pas en leur donnant uniquement des pizzas.

Vous voulez présenter à Dieu vos jeunes devenus parfaits en Christ (cf. Corinthiens 1.28) ?

Cela ne se passera pas sans leur prêcher Christ. Vos jeunes ont besoin de l’Evangile.

Un enseignement fidèle aussi pour les jeunes

Au final, les besoins des jeunes ne sont pas différents de ceux des autres membres de l’église.

Les jeunes aussi ont besoin d’un enseignement Fidèle de la Parole.

Les jeunes aussi ont besoin d’entendre tout le conseil de Dieu.

Les jeunes aussi ont besoin d’être repris, encouragé, exhorté, convaincus de péché, redressés, motivés.

Bien sûr, la manière de leur présenter ces choses peut être faite d’une manière adaptée et différente.

Mais la substance doit rester la même.

La forme peut changer, mais le fond doit être identique.

Nous vous en supplions, prêchez-nous l’ Evangile !

Cet article ne se veut pas être un pointage du doigt acharné, ou un cri de ras-le-bol incontrôlé.

Il n’a pas pour but de vous décourager.

Je suis tellement reconnaissant pour tous les responsables de groupe de jeunes, pasteurs, anciens et membres d’église que vous constituez et qui nous servent, nous les jeunes.

Votre travail est si précieux.

Nous avons besoin de vous à nos côtés.

Cet article se veut plutôt être un encouragement : ne craignez pas de nous prêcher l’Evangile.

N’ayez pas peur de nous proclamer la Parole Immuable de Dieu.

Notre âme a terriblement besoin d’être nourrie par le lait spirituel et pur de la Parole (cf. 1 Pierre 2.2).

C’est pourquoi nous vous en supplions, pasteurs, responsables de groupe de jeunes et membres d’église : parlez-nous de l’Evangile.

Vivez-le, partagez-le avec nous, et invitez-nous à plonger nos regards dedans avec vous.

Ne nous donnez pas que des pizzas.

Donnez-nous l’Evangile. Nous en avons besoin.

 

Benjamin E Christ est ma vie

Benjamin E.

Contributeur aux sites

Le Bon Combat & Christ est Ma Vie

 

 

Bible
Croix Huguenote

 

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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 11:20
Le chant des oiseaux et des baleines, talents reçu de Dieu le Créateur

Pour les gens qui sont à la recherche d’explications selon le modèle évolutionniste, il est bien évident que ces chants d’animaux constituent tout un casse-tête.
Pour nous, cependant, cette situation est pleinement signifiante.
La musicalité des oiseaux chanteurs et des baleines à bosse rendent la nature plus intéressante.
Ils ont reçu ces talents de Dieu, le Créateur.
Attendant d’être découverts, les chants de baleine existaient déjà bien avant que nous ayons des appareils nous permettant d’entendre ce qui se passe sous l’eau.
Il y a tant de détails dans la nature, connus de Dieu seul, que nous devrions sûrement éprouver le désir d’étudier cette nature toujours davantage, mais aussi nous sentir très humbles devant le fait que nous connaissons si peu.

Margaret Helder, Botaniste & membre de l’Association de science créationniste de l’Alberta, Canada

Il n’y a pas grand-chose de plus palpitant que de la belle musique.

 

N’est-ce pas Shakespeare qui a écrit :

 

« Si la musique est la nourriture de l’amour, alors qu’elle joue ! » ?

 

En fait, non seulement la musique nourrit-elle l’amour romantique, elle peut aussi nous faire rire, ou pleurer, ou bouger en suivant le rythme, ou tout à la fois.

 

Il y a peu de choses qui jouent avec nos émotions de la façon dont la musique le fait.

 

Cependant, la musique n’a pas été donnée seulement aux êtres humains.

 

Il existe d’autres êtres créés qui ont de magnifiques talents musicaux.

 

chant d'oiseau

Le chant des oiseaux.

 

Pensez aux oiseaux chanteurs, par exemple.

 

À la base, les chants d’oiseaux sont des motifs sonores élaborés qui sont produits dans la gorge.

 

Il est intéressant de constater que ces motifs révèlent un choix de rythmes et de tonalités très similaires à nos propres compositions musicales.

 

Seule une faible proportion des quelque 8600 espèces d’oiseaux chantent réellement, c’est-à-dire produit des mélodies.

 

Les grives, les orioles, les tangaras, les gros-becs, les moqueurs, les viréos, les bruants, les passerins et les parulines sont de véritables oiseaux chanteurs.

 

En plus de ces oiseaux chanteurs véritables, d’autres oiseaux émettent des cris qui sont suffisamment musicaux pour être considérés comme des chants.

 

Les moucherolles, les coulicous, l’engoulevent boispourri et les oiseaux-lyres se retrouvent dans cette catégorie.

 

Pour produire un chant, un oiseau utilise sa voix pour émettre une série de sons de différentes hauteurs, arrangés selon un rythme distinctif.

 

La hauteur détermine à quel point un son sera aigu ou bas.

 

Elle est déterminée par le nombre de vibrations par seconde de la structure qui produit le son.

 

Plus le nombre de vibrations est élevé, ou plus la fréquence (des vibrations) est élevée, plus le son sera haut ou aigu.

 

En musique, par exemple, la convention veut que, lors des concerts, les instruments soient accordés sur le « la » au-dessus du « do » central, soit à 440 vibrations par seconde.

 

À cause du fait que les rythmes et les tonalités choisis par les oiseaux se rapprochent tant de nos préférences musicales, certains compositeurs humains se sont inspiré des chants des oiseaux.

 

Un de ces compositeurs, l’organiste français Olivier Messiaen (né en 1908), a effectivement fait des expériences avec les cris d’oiseaux dans certaines de ses pièces.

 

La grive solitaire, par exemple, pourrait être une bonne source d’inspiration.

 

Son chant est clair et flûté ; il consiste en un ton de base suivi de quatre ou cinq motifs ou phrases de différentes hauteurs.

 

Les mélodies chantées par ces oiseaux sont fondées sur la gamme pentatonique, dans laquelle les octaves sont divisées en cinq notes.

 

Une gamme est une série de tons arrangés selon un motif ascendant ou descendant déterminé.

 

La gamme a pour fonction de fournir un alphabet de sons à partir desquels des mélodies et des harmonies (des combinaisons d’accords) peuvent être créées.

Pour nous, la gamme pentatonique qui nous est la plus familière est celle formée par les notes noires sur le piano.

 

Dans les cultures occidentales, la gamme de sept tons nous est en fait plus familière.

 

Nous entendons néanmoins la gamme pentatonique plus souvent que nous pouvons l’imaginer.

 

Elle sert de fondement à la musique folklorique en Orient, dans toutes les Amériques, en Afrique et dans les Îles britanniques.

 

Par exemple, le chant negro spiritual « Nobody Knows the Trouble I’ve Seen » (« Personne ne connaît la misère que j’ai vue ») a pour fondement la gamme pentatonique.

 

C’est pour cela que le chant de la grive solitaire, qui est fondé sur la gamme pentatonique, nous apparaît musical, tout comme sans doute aux autres grives autour d’elle.

 

Les études qui ont été faites sur les chants d’oiseaux au cours des dernières décennies ont révélé que les chants d’oiseaux suivent les mêmes lois de la théorie musicale que les compositions humaines.

 

Le rouge-gorge familier (à ne pas confondre avec le merle d’Amérique) est renommé pour sa magnifique musique.

rouge gorge

 

Chacune des mélodies qu’il produit est composée de quatre ou cinq phrases ou motifs différents.

 

Un motif est la plus petite unité d’une forme musicale.

 

Il peut ne contenir que deux notes (comme le cri du coulicou) et il en contient rarement plus de six.

 

Généralement, un motif possède un rythme et une mélodie bien définis.

 

Dans certains cas, c’est un arrangement harmonique de deux ou trois sons distincts qui font partie d’un accord.

 

Le motif est le fondement musical autour duquel une composition est construite.

 

Par exemple, les quatre premières notes de la Cinquième symphonie de Beethoven servent de base à tout le premier mouvement.

 

De nombreux chants populaires, tels que « I Got Rhythm » de George Gershwin et « Tea for Two » de Vincent Youman, sont fondés sur de courts motifs rythmiques qui se répètent sur différents tons mélodiques.

 

La mésange à tête noire chante souvent son motif familier « tchic-a-di-di-di ».

 

Le rouge-gorge familier, par contre, possède un répertoire de plusieurs centaines de motifs qu’il combine de diverses manières.

 

Les scientifiques se demandent comment ces chants peuvent si facilement être reconnus comme des chants de rouge-gorge étant donné leur si grande diversité.

 

Dans le but de découvrir les règles qui régissent ces chants, les scientifiques ont fait des coupures dans les enregistrements de rouges-gorges et ont recombiné différentes parties.

 

Ils ont découvert que chaque partie du chant (appelée strophe ou couplet) est composée d’environ quatre motifs différents.

 

Les strophes consécutives doivent être différentes.

 

De plus, dans chaque strophe, tous les motifs doivent être différents et si la tonalité d’un motif est élevée, la suivante doit être basse (et vice-versa).

 

Ce sont des règles sophistiquées pour une « cervelle » d’oiseau.

 

Lorsque des scientifiques ont composé des chants électroniques artificiels en suivant ces règles, les rouges gorges ont réagi comme si un concurrent réel envahissait leur territoire.

 

Les observateurs se demandent depuis longtemps pourquoi certains oiseaux chantent alors que d’autres se contentent d’émettre de simples cris tels que « couac-couac ».

 

Il n’y a pas de réponse évidente.

 

En général, seulement les mâles chantent et c’est pendant la saison des amours que leur chant semble venir du plus profond de leur cœur.

 

Certaines espèces arrêtent de chanter dès qu’ils ont trouvé une compagne, alors que d’autres, tels que le merle d’Amérique (qui est en fait une grive), continuent à chanter, quel que soit leur état matrimonial.

 

On n’a pas besoin de posséder un diplôme en comportement des oiseaux pour s’apercevoir que leurs plus beaux chants s’élèvent à l’aube.

 

La musique la plus forte, qui dure environ une demi-heure, commence peu après l’apparition des premières lueurs.

 

Le soir, on a droit à une reprise, mais moins spectaculaire que l’effort matinal.

 

Non seulement les scientifiques se demandent pourquoi les oiseaux choisissent de produire des motifs sonores si semblables à la musique humaine, mais ils se demandent aussi pourquoi certains oiseaux se complaisent à produire des mélodies aussi longues et compliquées.

 

Pourquoi aussi certains oiseaux disposent-ils d’un si vaste répertoire ?

 

Nous avons découvert une chose.

Les habiletés musicales des oiseaux chanteurs semblent être en partie génétiques et en partie acquises.

 

Si l’on donne le choix à de jeunes oiseaux élevés en laboratoire entre le chant de leur propre espèce et celui d’espèces étroitement apparentées, ils choisissent toujours le chant de leur propre espèce.

 

Cependant, s’ils sont exposés uniquement au chant d’autres espèces, ils en apprennent une version.

 

Un spécialiste du comportement animal a découvert que les bruants chanteurs mâles étaient capables d’apprendre certaines parties du simple chant du bruant des marais, mais que, par contre, le bruant des marais ne parvenait pas à produire la mélodie élaborée du bruant chanteur.

 

Le fait que de jeunes oiseaux mâles apprennent des chants de leurs pères et de leurs voisins signifie que les dialectes locaux sont souvent évidents chez les oiseaux chanteurs.

 

Concernant le chant des baleines, il y a quelque chose chez les oiseaux chanteurs qui rappelle aux experts la musique de la baleine à bosse.

 

Ça ne ressort pas au premier coup d’œil, mais les deux types de musique sont semblables.

 

baleine à bosse

 

Apparemment, les enregistrements de la baleine à bosse accélérés environ quatorze fois ressemblent étonnamment à des chants d’oiseaux.

 

 

 

La musique de la baleine à bosse est toutefois magnifique en soi.

 

En fait, on dit que la musique de cette baleine est étonnamment très belle, qu’elle ressemble un peu au son du hautbois, du cornet à pistons assourdi et de la cornemuse.

 

Tout comme pour les oiseaux chanteurs, la musique de la baleine à bosse suit des règles musicales spécifiques.

 

La principale différence entre le chant des oiseaux et celui des baleines est que celui des oiseaux dure généralement seulement quelques secondes alors que celui de la baleine à bosse dure entre dix minutes et une demi-heure.

 

De plus, habituellement les oiseaux font une pause entre leurs chants.

 

Les baleines, par contre, peuvent chanter et rechanter leurs chants plusieurs heures de suite.

 

De toute évidence, la grosseur donne de l’endurance musicale !

 

Les experts nous disent également que les baleines chantent juste.

 

Elles peuvent faire des vocalises qui couvrent au moins sept octaves, mais elles ne sautent pas d’un extrême à l’autre du clavier.

 

Elles procèdent plutôt par étapes, passant graduellement d’un intervalle musical à l’autre tout au long de leur chant.

 

Alan Hovhaness (1911-2000) est un compositeur de musique américain qui a porté attention à la musique de la baleine.

 

Une de ses pièces les plus célèbres a pour titre « And God Created Great Whales » (Et Dieu créa les grandes baleines) (1969).

 

C’est une pièce dans laquelle des enregistrements de la baleine à bosse sont utilisés comme des solos accompagnés par l’orchestre.

 

Tout le monde s’entend pour dire que le chant de la baleine à bosse est plus impressionnant que celui des oiseaux chanteurs.

 

Tout comme pour les oiseaux, seuls les mâles chantent et seulement durant la saison des amours.

 

Tout comme les oiseaux, les baleines structurent leur musique autour de motifs.

 

Une série de variations sur un motif constitue un thème.

 

La façon dont elles utilisent les thèmes est semblable à ce que nous retrouvons dans certaines de nos compositions musicales.

 

Le thème est d’abord chanté, puis il est développé de manière élaborée, puis c’est le retour au thème du début, mais légèrement modifié.

 

Dans la théorie musicale, cette forme de construction s’appelle la forme de composition A-B-A.

 

Habituellement, il y a plusieurs thèmes distincts, jusqu’à six, dans le chant de la baleine.

 

Cependant, les vieilles chansons finissent par devenir monotones.

 

À mesure que la saison avance, les baleines changent graduellement leur chant.

Baleine

 

Comme elles chantent toutes le même chant, elles doivent toutes s’entendre sur les modifications.

 

Après un repos d’environ six mois, les baleines reprennent leur chant et elles se souviennent toutes de ce qu’elles chantaient, même si elles sont restées sans pratiquer pendant ce long intervalle.

 

Elles doivent être dotées d’une mémoire phénoménale.

 

Cependant, alors qu’elles recommencent à chanter, les baleines à bosse changent les détails.

 

Après plusieurs saisons, le chant est complètement différent.

 

À part les baleines, il n’y a que l’homme qui a la capacité de changer la structure de sa parole.

 

Nous vocalisons pour communiquer, mais qu’en est-il de la baleine à bosse ?

 

Pourquoi prend-elle la peine de chanter et de modifier ses chants élaborés ?

 

Les experts s’entendent pour dire que ni les oiseaux ni les baleines n’ont besoin de talents musicaux aussi sophistiqués.

 

 

 

Pour les gens qui sont à la recherche d’explications selon le modèle évolutionniste, il est bien évident que ces chants d’animaux constituent tout un casse-tête.

 

 

 

Pour nous, cependant, cette situation est pleinement signifiante.

 

 

 

La musicalité des oiseaux chanteurs et des baleines à bosse rendent la nature plus intéressante.

 

Ils ont reçu ces talents de Dieu, le Créateur.

 

Attendant d’être découverts, les chants de baleine existaient déjà bien avant que nous ayons des appareils nous permettant d’entendre ce qui se passe sous l’eau.

 

Il y a tant de détails dans la nature, connus de Dieu seul, que nous devrions sûrement éprouver le désir d’étudier cette nature toujours davantage, mais aussi nous sentir très humbles devant le fait que nous connaissons si peu.

 

 

 

Margaret Helder,

Botaniste & Membre de l'Association

de science créationniste de l'Alberta, Canada

 

Bible et nature
Croix

 

 

 

La source même des endroits vidéos n'engagent pas sur certains domaines Refuge Protestant du point de vue doctrinal ou autres, ces sources trouvées pour la connaissance de chants communs restent libres & responsables pour eux-mêmes de leur contenu et direction.

Dieu Tout-Puissant, quand mon cœur considère,
Tout l'univers créé par Ton Pouvoir :
le ciel d'azur, les éclairs, le tonnerre,
Le clair matin ou les ombres du soir,
De tout mon être alors s'élève un chant :
" Dieu Tout-Puissant que Tu es Grand ! " ) bis


Quand par les bois, où la forêt profonde,
J'erre et j'entends tous les oiseaux chanter,
Quand sur les monts, la source avec son onde
Livre au zéphir, son chant doux et léger.
Mon cœur heureux, s'écrie à chaque instant :
" Ô Dieu d'Amour que Tu es Grand ! " ) bis


Mais quand je songe,ô Sublime Mystère,
Qu'un Dieu Si Grand a pu penser à moi,
Que Son Cher Fils est devenu Mon Frère
Et que je suis l'Héritier du Grand Roi.
Alors mon coeur redit la nuit le jour :
" Que Tu es Bon,ô Dieu d'Amour ! " ) bis


Quand Mon Sauveur Éclatant de Lumière,
Se lèvera de Son Trône Eternel,
Et que laissant les douleurs de la terre,
Je pourrais voir les Splendeurs de Son Ciel.
Je redirai dans Son Divin Séjour :
" Rien n'est plus Grand que Ton Amour ! " ) bis

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Ressources Chrétiennes

 

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9 décembre 2017 6 09 /12 /décembre /2017 11:12
Se garder soi-même dans la foi (2 Timothée)

Le rôle des modèles est très important dans toute formation. L’exemple d’un enseignement vécu est plus parlant que la transmission d’une connaissance théorique.

Dans notre société, le rôle de père est menacé, non pas seulement que par un certain féminisme, mais également par le fait que beaucoup d'hommes ayant trop souvent démissionné, un grand nombre de garçons passent leur jeunesse sans avoir sous les yeux un modèle d’adulte, homme et père.

Dans cette épître, Paul se dit le père « légitime en la foi » (1:2) de son « enfant » Timothée.

De prison où il est toujours déterminé à « combattre le bon combat », il exhorte Timothée à faire comme lui car, ainsi, il deviendra à son tour un modèle de comportement Chrétien.

Ce modèle est le modèle de la « guerre sainte », car la vie Chrétienne est un parcours du combattant.

Si nous n’avons jamais réfléchi profondément sur ce verset :

« Tous ceux qui veulent vivre pieusement en Christ Jésus seront persécutés » (2 Timothée 3:12), ne serait-ce pas le moment de penser à le faire ?

Que veut dire cette affirmation, de prime abord si peu rassurante ?

La vie doit être considérée comme un combat constant dans lequel :

  • Il faut savoir se garder soi-même. On a dit que Calvin était « l’homme que Dieu a dompté ».
  • Il faut regarder nos modèles dans la Foi : Paul qui dit « soyez mes imitateurs », Moïse qui s’oppose à Jannès et Jambrès, des gens dont « la foi ne résiste pas à l’épreuve », et Jésus Lui-même qui, comme Son Disciple, « a été lié comme un malfaiteur » (2 Timothée 2:9) dans Son combat contre le mal.
  • Il faut se souvenir que Notre Dieu est un Dieu de combat, qui lutte contre le mal : « L’Eternel est un guerrier, l’Eternel est son nom » (Exode 15:3). A la croix, Jésus dompte les puissances. Par Son impuissance apparente, Il désarme spirituellement le diable et la mort et, par Son opprobre, Il Vainc les orgueilleux.

« Puis je vis le ciel ouvert, et voici un cheval blanc. Celui qui le monte s’appelle fidèle et véritable, il juge et combat avec justice… il foulera la cuve du vin de l’ardente colère du Dieu tout-puissant… sur sa cuisse un nom est écrit : Roi des rois et Seigneur des seigneurs. » (Apocalypse 19:11-16)

Comment négligeons-nous si facilement les cantiques Chrétiens qui ont pour thème le combat ?

Ne voyons pas, dans ce passage, une simple énumération de qualités exemplaires à acquérir pour avoir une bonne vie, mais plutôt une invitation à nous garder dans le combat à mort qui est la vocation de tout Chrétien, puisqu’il est soldat dans l’Armée de Christ.

Trois moyens d’action nous sont proposés pour protéger notre cœur dans le combat :

  • avoir une vision claire de qui est Notre Dieu ;
  • manifester par nos actes qui est ce Dieu ;
  • cultiver des sentiments conformes à la Nature de Dieu.
I. Avoir une vision claire de qui est notre Dieu

La première arme, la plus importante, dans notre combat consiste à se souvenir du Dieu révélé en Jésus-Christ.

Timothée est encouragé par Paul à persévérer dans son service de ce Dieu, dont la nature même dicte la Qualité du Service qu’Il demande.

Ce thème a été bien développé par la théologie Réformée.

Nous devons adorer Dieu, dit un Jonathan Edwards, non pas, premièrement, à cause de ce qu’Il a fait pour nous, mais pour ce qu’Il est.

La théologie, la Nature de Dieu, précède la christologie dans notre piété.

Pourquoi ?

Parce que la vocation première de l’homme n’est pas d’être sauvé, mais de glorifier Dieu, car Il est Dieu et nous sommes Ses Créatures.

Le Salut est second par rapport à la nécessité pour les créatures de reconnaître Dieu et de L’adorer comme Leur Unique Bien.

Après la Chute, le Salut est le moyen qui permet de le faire.

Quand la Foi évangélique se limite à une sotériologie, elle appauvrit la vision globale de la Foi Biblique.

A) Dieu est caractérisé par Ses « Titres »

1) Il est « Le Seul Puissant Bienheureux » (1 Timothée 6:15).

Autrement dit, Dieu peut accomplir tout ce qui est Conforme à Sa Nature ; Il est Le Seul à se caractériser ainsi et Il « Prend Plaisir » à Ses Propres Perfections [ Voir l’excellent livre de J. Piper (Québec: Editions La Clairière, 1998) ].

 

Ce titre exprime bien la notion de l’Aséité de Dieu [ Aséité = Dieu est « à Lui-même, par Lui-même et pour Lui-même », comme l’apôtre l’exprime à la fin de Romains 11 ].

 

Dieu est à Lui-même, conditionnant tout et n’étant conditionné par rien.

 

Dieu est Bienheureux, car rien ne Lui manque.

 

Il n’y a pas de « passions » en Dieu, car les passions expriment un déséquilibre, une instabilité et le changement d’humeur des êtres dépendants.

 

Dieu, en revanche, est Indépendant : toute joie est Complète en Lui.

 

Quand « l’Esprit sonde les Profondeurs de Dieu », il ne trouve qu’un Bonheur Infini et une autosatisfaction d’une Qualité que Dieu Seul Connaît et qui n’est Légitime qu’en Lui.


Comment, à la Lumière de la Révélation Biblique de Dieu, les Moltmann, Gounelle et Houziaux peuvent-ils parler de la souffrance et du devenir de Dieu, de son pathos, voire de son impuissance, détruisant ainsi la Vision Biblique de l’Aséité Divine ?

 

2) " Roi des rois et Seigneur des seigneurs" exprime le genre de rapport qui existe entre la Trinité ontologique et le monde.

Ce Dieu ne peut que Régner et l’Etablissement Eternel de Sa Souveraineté est inévitable.

Quoi de plus consolant pour ceux qui sont en position de lutte !

Savons-nous assez, en pratique, que Dieu est Victorieux et qu’Il Confère Sa Bénédiction aux humbles et aux pauvres d’esprit ?

La victoire est inévitable : « les saints jugeront le monde » [ 1 Corinthiens 6:2 ], et déjà nous sommes plus que vainqueurs en et par Christ.

Ne l’oublions pas et gardons ce haut fait devant nous dans nos luttes, afin de ne pas céder au découragement et au pessimisme.

B) Les attributs de Dieu

 

1) « Immortel » (verset 16) :

Dieu ne peut pas défaillir ; c’est Lui qui Donne la Vie et l’Immortalité.

 

2) Dieu « habite une lumière inaccessible ».

Le Dieu Immortel est Invisible – l’Esprit est partout -, Il soutient le monde par Sa Parole Puissante et Il mène le Combat contre les puissances invisibles contraires au Bien.

Tout comme nous ne pouvons pas regarder le soleil, et que nous vivons à cause de sa lumière, il nous est impossible de sonder Dieu ; et pourtant nous vivons du Mystère de Son Salut.


Ces attributs sont un encouragement à nous armer de la Vérité Divine dans notre combat de la Foi, à la différence de ceux qui veulent discourir sur Dieu ou qui disent, comme Hyménée et Philète, que la résurrection est déjà passée.

Contre l’erreur, la Vérité révélée est Notre Lumière.
 

C) Dieu est décrit par des clauses paradoxales

1 « Nul homme ne l’a vu ni ne peut le voir. » 

Cela ne contredit pas la Parole de Christ : « Celui qui m’a vu a vu le Père » ; cette Parole n’évoque pas l’Etre de Dieu mais La Manifestation de Son Amour pour nous sauver.

La croix révèle Dieu en Son Election et en Son Salut.

Paul dit que personne ne peut voir Dieu, mais que pour Se faire connaître, Dieu a Agi.

Le dépôt de la Foi est capital pour acquérir cette connaissance, car aucun autre moyen de L’approcher ne se présente à nous.

 

2) « La puissance éternelle » donne l’Assurance que Dieu Restera Eternellement tel qu’Il S’est Révélé en Christ.

Jamais Ses Projets ne changeront.

Nous sommes sauvés autant par ce qui impossible à Dieu que par ce qui Lui est possible.

En effet, il Lui est impossible de se renier Lui-même, de mentir ou de ne pas tenir Ses Promesses.


Comme Dieu est Un, Unique, Immortel, Invisible et Fidèle à Lui-même, Sa Vérité est Une et Unique, Eternelle et Spirituelle.

Cette Vérité vaut la peine d’être gardée à tout prix.

Elle est notre Bien le plus Précieux ; aussi lui enlever de sa substance revient-il à porter atteinte à l’Honneur qui est dû à Dieu.

Combien il est essentiel d’étudier la Parole Eternelle de Dieu.

Que de légèreté dans notre lecture et dans notre préparation en vue de la défense de la Foi qui a été communiquée aux saints.

D) Le danger pour le Serviteur de Dieu

Le danger est d’oublier le Caractère de Notre Dieu et de se laisser submerger par les problèmes matériels, relationnels, etc., ou par l’état délabré de notre société.

Placé à 1 mètre d’un grand tableau de Rembrandt, on discerne un détail mais on ne voit pas l’ensemble.

Le détail peut être sombre alors que le tableau est lumineux.

Il faut prendre de la distance… et si nous avons contemplé qui est Dieu et comment Il agit dans l’histoire, nous saurons donner au détail sa vraie importance.

Le combat de la Foi peut ressembler à un combat défensif ou même à une attitude de recul.

L’ennemi peut exercer sa pression sur nous et nous encercler ; mais, ailleurs, sur le champ de bataille, l’Evangile l’emporte et Jésus-Christ aura la Victoire.

Quelle source d’encouragement et de consolation qu’une méditation sur les Attributs de Dieu !

II. Manifester par nos actes qui est Dieu

En conséquence, nous sommes encouragés à adopter un comportement précis.

Au verset 11, l’expression « recherche » (ou « suivre après », voir Ph 3:12) implique la volonté consciente d’adopter, en toutes circonstances, des attitudes particulières, celles qui Honorent Jésus-Christ.

Les qualités de l’homme de Dieu – qui ne sont pas sans rappeler Moïse, l’auteur du Psaume 90 – décrivent à la fois l’action – la justice et la piété – et aussi des dispositions d’esprit – la patience et la douceur.

Le tout est soudé par la Foi et l’Amour, éléments fondamentaux de la vie Chrétienne ; en effet, ils unissent au Dieu, Notre Sauveur, et au Christ, Notre Espérance, dont le Nom est évoqué au tout début de l’épître.

1) La justice


Comment pratiquer la justice ?

 

Paul répond au verset 15: en « gardant le commandement sans tache et sans reproche ».

 

Ce commandement a deux volets : justice envers Dieu et justice envers le prochain.

 

La justice envers Dieu s’exprime lorsque, par amour pour Lui, nous obéissons à tout ce qu’Il nous demande.

 

C’est pour cette raison que « le troisième usage de la loi » de la théologie Réformée a toujours été considéré comme un antidote du légalisme et de l’antinomisme.

 

La justice recherchée et vécue envers les autres se manifeste par des rapports empreints d’équité.

 

2) La piété ou la sainteté


« La piété avec le contentement est un grand gain », dit l’apôtre, car elle est l’expression de ce que nous devons faire pour Dieu et résulte de notre communion avec Lui ; elle reflète l’harmonisation de nos vies avec Sa Sainteté.

L’obstacle à la piété, ce qui contrarie une Communion Authentique avec Dieu, c’est l’amour du monde présent, de l’argent et du gain.

Tout cela refroidit le désir de servir Dieu (voir les versets 5, 6, 10, 17-19) parce que l’argent suscite l’orgueil et détourne de pratiquer la Sainteté [ Une autre forme d’impiété se trouve dans « les vains discours » et, en particulier, la négation de la résurrection, la faute d’Hyménée et Philète, décrite en 2 Timothée 2:16, 17. ].

On met sa confiance en d’autres réalités que la Présence du Seigneur, comme on le voit trop dans nos sociétés évoluées où l’on se donne l’illusion d’être sur terre pour l’éternité.

L’apôtre recommande à l’Ancien comme aux Fidèles de ne pas mettre leur espérance dans les biens passagers et de se montrer généreux envers ceux qui sont dans le besoin.

Il ne faut pas s’attacher aux choses matérielles, car nous n’avons rien apporté dans le monde et nous n’en emporterons rien.

Servons Dieu : là où se trouve notre cœur, là sera aussi notre trésor.

3) L’exemple de Paul


Paul peut recommander à Timothée :

« Combats le bon combat de la foi », car sa propre vie a été un long combat.

Le mot agon exprime une lutte, physique ou spirituelle, impliquant la solitude et l’angoisse personnelle que l’apôtre Paul a connues à fond (voir 2 Timothée 4:6-8).


C’est ainsi que Timothée doit apprendre à être un bon soldat.

III. Cultiver des sentiments conformes à la nature de Dieu

Deux attitudes du coeur sont tout particulièrement caractéristiques de « l’Homme de Dieu » devant Dieu et devant les hommes : la patience et la douceur (v. 12).

Connaissons-nous beaucoup de Serviteurs de Dieu en étant richement dotés ?

Mais regardons plutôt, d’abord, à nous-mêmes.

1) La patience


Combien d’entre nous peuvent se prévaloir d’être patients ?

Nous ne le sommes naturellement ni avec les autres, ni avec nous-mêmes.

La patience en question n’est pas la capacité de ne pas s’énerver.

Il s’agit de la fortitude (le courage) et de l’endurance auxquelles Paul fait allusion lorsqu’il rappelle à Timothée « sa belle confession devant un grand nombre de témoins ».

Celle-ci est, en effet, la contrepartie de la belle confession que Jésus a faite devant Pilate (verset 13, voir Jean 18:36, 37).

La patience Chrétienne se manifeste lorsque la Vérité de Jésus-Christ est confessée avec persévérance devant le monde.

 

Pour cela, il faut apprendre à repousser :

  •  l’influence envahissante des idées ambiantes; aujourd’hui, le politiquement correct ;​​​​​​​
  • le découragement qui nous menace lorsque nous nous sentons solitaires dans nos convictions et appelés à ne vivre que de « petites choses » ;​​​​​​​
  • la séduction de la respectabilité académique, ecclésiastique ou sociale. Jésus-Christ était un marginal et, si on confesse Sa Vérité sans compromis, le chemin de la croix est le Seul Authentique.

 

2) La douceur


C’est la seule fois que ce mot grec (praüpatheia) se trouve dans le Nouveau Testament.

Aujourd’hui, nous le traduirions peut-être par « tolérance », avec le sens d’attitude de non-violence envers ceux qui ne sont pas comme nous.

La fermeté de nos convictions ne doit pas nous empêcher de vouloir le bien de ceux qui ne partagent pas nos convictions.

S’il y a un moment pour réfuter les idées fausses (versets. 20, 21; Tites 1:10, 11), il y en a aussi un pour éviter les disputes.

Cela est capital pour le ministère de l’Ancien.


La Foi Réformée Confessante a mauvaise réputation à cause des conflits qu’elle a suscités, pas toujours avec douceur.

Même si le mot « dur » est le qualificatif courant pour écarter sans discussion toute idée qui dérange, il est bien vrai que nos paroles ont pu être, parfois, considérées comme dures et engagent notre responsabilité.


La douceur ne nous conseille-t-elle pas aussi de considérer qu’il est plus important de faire notre travail, d’édifier une bonne Théologie et des Eglises vivantes, et de ne pas nous occuper tant des dérapages des autres ?

C’est ainsi que la douceur est une arme, qui peut prendre place dans le combat de la Foi.

Conclusion

C’est par le Bon Combat de la Foi que nous « saisissons la vie éternelle ».

Les attitudes et les actes préconisés par ce texte de l’épître à Timothée sont ceux qui correspondent à la Volonté du Seigneur.

Pour tout Chrétien, et en particulier pour l’Ancien, un tel comportement dans le Service de Christ a un effet boomerang dans sa vie et son espérance en Christ s’en trouve renforcée.

Ce combat spirituel revêt son plein caractère stratégique si on considère son contexte : entre la première venue de Jésus, sujet de la doxologie de 1 Timothée 1:17, et l’épiphanie future de Jésus, sujet de celle de 1 Timothée 6:14 et 15.

Ainsi le Seigneur nous accorde Le Privilège, en nous unissant à Lui, de nous engager dans Son Combat.

Notre appel à la guerre Sainte, selon le titre du célèbre livre de Bunyan, est d’oeuvrer en vue de la Victoire de Christ.

Amen,

 

Paul Wells Revue Réformée

Paul Wells,

Professeur de Théologie Systématique

Faculté Théologie Réformée d'Aix en Provence

.

 

 

 

Bible Refuge Protestant
Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : La Revue Réformée

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Charles Spurgeon

" J'avoue que je donnerais à peine un penny pour tout salut que je pourrais perdre. La vie éternelle est la chose dont nous avons besoin, la Vie de Dieu, qui ne peut jamais changer ou être enlevée de nous, et c'est ce qui est donné à toutes celles et ceux qui croient en Jésus Christ."

Car, lorsque que nous étions
encore sans force,
Christ, au temps marqué,
est mort pour des impies
 (Romains 5-6)

Croix Huguenote

  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite ?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

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