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Vie Protestante Réformée

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Jean Calvin

"Puisque Dieu, par conséquent, nous justifie par la Médiation du Christ, Il nous Acquitte, non pas par l'aveu de notre innocence personnelle, mais par une imputation de la justice ; de sorte que nous, qui sommes injustes en nous-mêmes, sommes considérés comme Justes en Jésus Christ."

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 08:26
Seulement cinq petits mots...(1ère partie)

Fixant les yeux sur Jésus

(Hébreux 12 v. 2)

Theodore Monod,

1874

 

 

Seulement 5 mots très courts, mais dans ces 5 mots, il y a tout le secret de la vie.

 

 

Fixant les yeux sur Jésus dans les Écritures,

 

pour y apprendre ce qu’Il est, ce qu’Il a fait, ce qu’Il donne, ce qu’Il désire ; pour y trouver Son caractère qui sera notre modèle ; pour trouver dans Ses enseignements les instructions dont nous avons besoin ; pour trouver notre règle dans Ses préceptes ; pour trouver dans Ses promesses le soutien dont nous avons besoin ; pour trouver dans Sa personne et dans Son oeuvre la pleine réponse à tous les besoins de nos âmes.

 

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Fixant les yeux sur Jésus crucifié,

 

pour trouver dans son sang notre rançon, notre pardon, et notre paix.

 

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Fixant les yeux sur Jésus ressuscité,

 

pour trouver en Lui la justice qui seule peut nous rendre justes ; pour nous permettre, malgré notre indignité complète, de nous approcher, avec hardiesse et en Son Nom, de Celui qui est Son Père et notre Père, Son Dieu et notre Dieu.

 

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Fixant les yeux sur Jésus glorifié,

 

pour trouver en Lui notre avocat céleste, notre médiateur qui intercède pour nous, et continue ainsi Son oeuvre d’amour pour notre salut (1 Jean 2:1) ; qui paraît pour nous devant la face de Dieu (Héb. 9:24), sacrificateur royal, victime sans tache, portant continuellement l’iniquité des choses saintes (Exode 28:28).

 

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Fixant les yeux sur Jésus révélé par le Saint Esprit,

 

pour trouver, dans une communion permanente avec Lui, la purification de nos coeurs souillés par le péché, l’illumination de nos coeurs enténébrés et la transformation de nos volontés rebelles ; étant rendu capables, par Lui, d’être victorieux en face de toutes les attaques du monde et du méchant ; résistant à leur violence par Jésus notre Force, et surmontant leur ruse par Jésus notre sagesse ; étant soutenus par la sympathie de Jésus, — Lui à qui aucune tentation n’a été épargnée — et avec l’aide de Jésus — Lui qui n’a cédé devant aucune tentation.

 

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Fixant les yeux sur Jésus qui donne la repentance,

 

aussi bien que le pardon des péchés (Actes 5:31), parce que c’est Lui qui donne la grâce de reconnaître nos transgressions, de les déplorer, de les confesser et de les oublier

 

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Fixant les yeux sur Jésus pour recevoir de Lui, chaque jour,

 

la mission à exécuter et la croix à porter, avec la grâce suffisante pour l’une et l’autre ; pour recevoir la grâce qui nous rend capables d’être patients de Sa patience à Lui, actifs de Son activité, aimant de Son amour ; ne demandant jamais « de quoi suis-je capable » mais plutôt «de quoi n’est-Il pas capable, Lui ? » ; et comptant sur Sa force qui est manifestée parfaite dans notre faiblesse (2 Cor. 12:9).

 

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Fixant les yeux sur Jésus pour aller de l’avant en nous oubliant nous-mêmes,

en sorte que nos ténèbres disparaissent devant l’éclat de Sa face ; en sorte que nos joies soient saintes, et notre douleur adoucie ; aussi bien s’Il nous abaisse ou nous élève, s’Il nous afflige ou nous console, s’Il nous dépouille ou nous enrichit, s’Il nous montre comment prier ou s’Il répond à nos prières ; en sorte que s’Il nous laisse dans ce monde, Il nous en sépare pourtant, notre vie étant cachée avec Lui en Dieu (Col. 3:3) et notre comportement Lui rendant témoignage devant les hommes.

 

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Fixant les yeux sur Jésus dans la maison du Père où Il est retourné pour nous y préparer une place,

 

en sorte que cette perspective heureuse nous donne de vivre dans l’espérance, — étant prêts à mourir en paix, si le Seigneur n’est pas venu préalablement, et si le jour vient de rencontrer ce dernier ennemi, déjà vaincu par Lui pour nous, et que nous vaincrons par Lui — en sorte que cet ancien roi des épouvantements [la mort] devient pour nous aujourd’hui l’annonciation du bonheur éternel.

 

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Fixant les yeux sur Jésus dont le retour est certain,

 

à un moment non encore connu, et qui est d’âge en âge la vive attente et la bienheureuse espérance de l’Église fidèle, celle-ci étant encouragée à la patience, à veiller avec joie à la pensée que le Seigneur est proche (Phil. 4:4, 5 ; 1 Thes. 5:23).

 

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Fixant les yeux sur Jésus le chef et le consommateur de la foi (Héb. 12:2),

 

autrement dit regardant à Celui qui est le modèle, la source et l’objet de la foi ; Celui qui du premier au dernier pas accompagne les croyants en restant à leur tête ; en sorte que notre foi est inspirée par Lui, encouragée et soutenue, et conduite jusqu’à son accomplissement suprême.

 

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Fixant les yeux sur Jésus et sur rien d’autre, les détournant de tout autre objet.

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur nous-mêmes, ni sur nos pensées, nos raisonnements, nos imaginations, nos inclinations, nos désirs ou nos plans ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur le monde, ni sur ses coutumes, son exemple, ses règles et ses jugements ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur l’Ennemi de nos âmes,

 

bien qu’il cherche à nous terrifier par sa fureur, ou à nous séduire par ses flatteries — Oh ! combien nous nous épargnerons de vaines questions, de scrupules perturbants, de perte de temps, de tergiversations devant le mal, de perte d’énergie, de rêves creux, de déceptions amères, de luttes douloureuses, et de chutes retentissantes — si simplement nous fixons les yeux constamment sur Jésus et le suivons où qu’Il nous mène. Nous serons alors bien trop occupés à ne pas perdre de vue le chemin qu’Il nous trace, et à ne pas gaspiller un seul instant dans des domaines où Il estime inutile de nous conduire ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur nos professions de foi, aussi évangéliques soient-elles.

 

La foi qui sauve, qui sanctifie et qui console, ce n’est pas donner son consentement à la doctrine du salut ; c’est être uni à la personne du Sauveur. Adolphe Monod disait : il ne suffit pas de connaître beaucoup de choses sur Jésus-Christ, il faut L’avoir Lui-même. On peut ajouter à ces mots que personne ne Le connaît en réalité si d’abord il ne Le possède. Selon l’expression si profonde du disciple bien-aimé, « en Lui était la vie et la vie était la lumière des hommes » ; c’est en Jésus qu’est la vie (Jean 1:4) ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur nos méditations, ou sur nos prières, ou sur nos conversations pieuses, ou sur nos bonnes lectures, ou sur les bonnes réunions de croyants, pas même sur notre participation à la Cène du Seigneur.

 

Ne manquons pas de faire usage fidèlement de ces moyens de grâce, mais ne les confondons pas avec la grâce elle-même ; et ne détournons pas nos yeux de Celui qui seul les rend profitables, lorsqu’Il s’en sert pour se révéler à nous ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur notre position dans l’église chrétienne, ni sur la famille à laquelle nous appartenons, ni sur notre baptême, ni sur l’éducation que nous avons reçue, ni sur la doctrine que nous professons, ni sur l’opinion des autres sur notre piété, ni sur notre opinion personnelle en rapport avec notre piété.

 

Certains auront prophétisé au nom du Seigneur Jésus, et un jour, ils L’entendront dire : Je ne vous ai jamais connu (Matt. 7:22, 23) ; par contre Il ne manquera pas de confesser devant le Père et ses saints anges le plus humble de ceux qui ont regardé à Lui ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur nos frères, pas même les meilleurs, ni ceux que nous aimons le mieux.

 

En suivant l’homme, nous courons le risque de nous tromper de chemin ; en suivant Jésus nous sommes certains de ne jamais nous égarer. En outre, en interposant quelqu’un entre Jésus et nous, l’homme va croître peu à peu, et Jésus décroître, et bientôt nous ne saurons plus trouver Jésus quand l’homme viendra à manquer ; et si ce dernier tombe, tout tombera. Au contraire, si Jésus reste à sa place entre nous et notre meilleur ami, notre attachement à ce dernier sera moins prenant, mais plus profond ; moins passionné, mais plus tendre ; moins nécessaire, mais plus utile ; ce sera un instrument de riche bénédiction entre les mains de Dieu quand il Lui plaira de s’en servir ; et son absence même sera encore une bénédiction, s’il plait à Dieu de le retirer, pour nous rapprocher du seul Ami dont ni mort ni vie ne peut nous séparer (Rom. 8:38-39) ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur les obstacles rencontrés dans le chemin.

 

Dès que nous nous arrêtons pour y prêter attention, ils nous surprennent, nous mettent en confusion, nous surmontent, car nous sommes incapables de comprendre la raison pour laquelle ils sont permis ni les moyens qui nous serons donnés pour les vaincre. Pierre a commencé à enfoncer quand il a regardé aux vagues soulevées par le vent de tempête ; quand il regardait à Jésus, il marchait sur la mer comme sur un rocher. Plus notre tâche est difficile, plus nos tentations sont terribles, plus il est vital de fixer les yeux sur Jésus seul ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur nos sujets de trouble, ni pour les compter, ni pour les peser, ni pour avoir l’étrange plaisir de goûter leur amertume.

 

En dehors de Jésus, le trouble ne sanctifie pas, mais il endurcit et froisse. Il ne produit pas la patience, mais la rébellion ; pas la sympathie, mais l’égoïsme ; pas l’espérance, mais le désespoir (Rom. 5:3, 4). Ce n’est qu’à l’ombre de la croix que nous pouvons peser le vrai poids de notre croix, et l’accepter chaque jour de Sa main, pour la porter avec amour, avec reconnaissance, et avec joie ; et y trouver une source de bénédiction tant pour nous que pour les autres ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur les plus chères et les plus légitimes de nos joies terrestres,

 

de peur d’en être si rempli qu’elles nous privent de la contemplation de Celui qui justement nous les donne. Si nous regardons à Lui avant tout, c’est de Lui que nous recevrons ces choses bonnes, et elles seront rendues mille fois plus précieuses parce que nous les tiendrons comme des dons reçus de sa main d’amour, que nous confions à Sa garde, pour en jouir dans la communion avec Lui, et pour s’en servir pour Sa gloire ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur les instruments quels qu’ils soient, dont Il se sert pour former le chemin qu’Il veut pour nous.

 

Regarder au-delà de l’homme, au-delà des circonstances, au-delà des mille et une causes si justement appelées secondaires, remontons à la cause première : Sa volonté. Remontons même à la source de cette volonté : Son amour. Alors, notre gratitude, sans cesser d’être moins vive à l’égard de ceux qui sont bons pour nous, ne se limitera pas à eux ; alors au jour d’épreuve, sous le coup du bouleversement le plus inattendu, le plus inexplicable et le plus accablant, nous pourrons dire avec le Psalmiste : « Je suis resté muet, je n’ai pas ouvert la porte, car c’est toi qui l’a fait » (Ps. 39:9). Et dans le silence muet de l’épreuve, la voix céleste, douce et subtile, viendra nous dire : « Ce que je fais, tu ne le sais pas maintenant, mais tu le sauras dans la suite » (Jean 13:7) ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur les intérêts de notre cause, de notre parti, de notre église, encore moins sur nos intérêts personnels.

 

Le seul objet de notre vie est la gloire de Dieu ; si nous n’en faisons pas le but suprême de nos efforts, il faut nous passer de Son aide, car Sa grâce est au seul service de Sa gloire. Si au contraire, nous recherchons Sa gloire par-dessus tout, nous pouvons toujours compter sur Sa grâce ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur la sincérité de nos intentions, ni sur la force de nos résolutions.

 

Hélas ! combien souvent les meilleures intentions ont frayé la voie aux chutes les plus humiliantes ! Reposons-nous non pas sur nos intentions, mais sur Son amour ; non pas sur nos résolutions, mais sur Ses promesses ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur notre force.

 

Notre force est tout juste bonne à nous glorifier nous-mêmes ; pour glorifier Dieu, il faut la force de Dieu ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur notre faiblesse.

 

Lorsque nous nous lamentons sur notre faiblesse, sommes-nous jamais devenus plus forts ? Regardons à Jésus, et Sa force se communiquera elle-même à nos coeurs, et Sa louange jaillira de nos lèvres ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur nos péchés, ni sur leur source (Matt. 15:19) ni sur le châtiment qu’ils méritent.

 

Ne regardons à nous-mêmes que pour reconnaître combien nous avons besoin de regarder à Lui ; et regardons à Lui, non pas, bien sûr, comme si nous étions sans péché, mais au contraire, parce que nous sommes pécheurs, mesurant la grandeur de l’offense par la grandeur du sacrifice qui l’a expié et la grandeur de la grâce qui l’a pardonné. Quelqu’un a dit : « Pour un regard jeté sur nous-même, jetons-en dix sur Jésus ». — « Ce n’est certainement pas en regardant à Jésus Christ crucifié, qu’on perdra de vue notre état de méchanceté, — parce que cette méchanceté, c’est comme si elle était gravée sur la croix — il est par contre certain qu’en regardant à notre méchanceté, nous perdrons de vue Jésus Christ et sa croix ». Il ajoutait : « Ne regardez à vous-mêmes qu’en présence de la croix et à travers Jésus Christ ». Regarder au péché ne fait que procurer la mort ; regarder à Jésus donne la vie. Ce qui guérissait les Israélites dans le désert, ce n’était pas de regarder à leurs blessures, mais de lever les yeux vers le serpent d’airain (Nombres 21:9 ; Jean 3:14) ;

 

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Fixant les yeux sur Jésus et non pas sur nos prétentions de propre justice (est-il vraiment besoin de le dire ?).

 

Les pires malades sont ceux qui croient être en bonne santé ; les pires aveugles sont les aveugles qui croient voir (Jean 9:41). S’il est dangereux de s’appesantir à regarder notre méchanceté, hélas que trop réelle ! Il est encore bien plus dangereux de nous attarder avec complaisance sur des mérites imaginaires ;

 

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Seulement 5 petits mots (Suite & Fin)

 

 

 

Bible (56)

Croix Huguenote

 

 

 

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 08:41
La foi de Job

Croix Huguenote

Mais je sais que mon rédempteur est vivant,

et qu’Il se lèvera le dernier sur la terre.

(Job 19.25)

 

Job était le personnage le plus important des régions de l’est du Jourdain (Job 1.3).

 

N’oublions pas que, maintenant qu’il prononce ces paroles, Job est au fond d’un véritable puit de souffrance.

 

Il a tout perdu, ses enfants, ses biens et sa santé, et la confiance de ses …  « amis ».

 

Dans ce contexte le patriarche n’exprime pas un savoir purement intellectuel, mais bien plus :

 

Sa confiance inébranlable en Dieu.

 

Lorsqu’il dit je sais, cela signifie réellement :

 

« toute ma personne est habitée par cette certitude : celui qui paie la rançon pour que je sois libre, mon Rédempteur, est vivant ».

 

Cette confiance de Job en Dieu nous interpelle.

 

Comme lui, nous pouvons être dans la souffrance, victimes de la maladie, de cataclysmes ou de calomnies.

 

Lorsque nous vivons ces moments là, notre « savoir » est il purement intellectuel ?

 

Ou bien sommes nous habités, nous aussi, par cette certitude :

 

Notre Rédempteur est vivant ?

 

Si oui, c’est pour nous un puissant encouragement à ouvrir notre cœur à Dieu, à Lui exprimer nos détresses, avec la ferme conviction qu’Il répond dans Sa Parole qui nous rétablie.

 

 

 

 

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

 
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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 13:16
L'homme bon selon le Cœur de Dieu

Un homme bon. Le qualificatif varie quelque peu d'une version à l'autre : un homme de bien, bienveillant, droit, généreux et bon.

 

Le mot grec agathos, présent une bonne centaine de fois dans la seconde partie de la Bible, réunit en effet toutes ces caractéristiques dans sa signification.

 

Combien de fois n'avons nous pas entendu cette réflexion : "bon et bête commencent par la même lettre".

 

Un homme bon est généralement la définition pour beaucoup d'une personne agréable et souriante, très disponible, généreuse, toujours prête à rendre service, ayant le coeur sur la main, ne faisant pas d'histoire.

 

Mais pour d'autres, elle signifie aussi manipulable à souhait, corvéable à merci, incapable de dire non.

 

Si l'on avance plus loin, la définition peut aussi se diriger vers arrangement au point de passer allègrement par dessus les lois et les règles de la morale, si cela s'avérait nécessaire.

 

Préférerions nous ne pas établir de facture et être payé en espèces, il se pliera bien volontiers à nos souhaits car c'est quelqu'un de...bien, de compréhensif, capable de faire preuve d'une généreuse indulgence...

 

Lui suggérons nous de glisser un petit mensonge dans une conversation pour nous sortir du pétrin, sa bonté se porte aussitôt à notre secours en tordant le cou à la vérité avec une allégresse à peine contenue.

 

C'est vraiment un chic type !

 

Mais tout cela ne correspond pas du tout au profil biblique de l'homme bon selon le coeur de Dieu.

 

 

Un homme bon est d'abord un homme qui se conduit conformément à ce que Dieu attend de lui.

 

 

C'est à dire qu'il aime ce que Dieu appelle "bien" et hait ce que Dieu appelle "mal".

 

Il aime donc se comporter en plein accord avec la volonté de Dieu.

 

Etre bon, c'est d'abord avoir une colonne vertébrale morale qui plaît à Dieu dans tous nos actes d'amour.

 

Jésus a répondu au jeune homme riche qui lui demandait ce qu'il devait faire de bon (agathon) pour avoir la vie éternelle :

 

"Pourquoi m'interroges tu sur ce qui est bon ? Un seul est bon" (ho agathos, littéralement "le bon") Matthieu 19/16-17.

 

Tout ce qui est bon est donc obligatoirement en accord avec le caractère et la pensée de Dieu, "Le Seul Bon", le seul mètre étalon absolument sûr et parfait pour mesurer, discerner, évaluer le vrai bien et le vrai mal.

 

L'Eternel est bon et droit : c'est pourquoi Il montre aux pécheurs le chemin.

 

Il fait cheminer les humbles dans la justice, Il enseigne aux humbles Son Chemin.

 

Tous les sentiers de l'Eternel sont bienveillance et fidélité, pour ceux qui gardent son alliance et ses préceptes. (Psaume 25/8-10)

 

Ce qui est bon n'est de bonne qualité que si Dieu y met son sceau et donne son approbation.

 

 

La véritable bonté est une qualité que nous ne possédons pas par nature.

 

 

La bonté naturelle que l'homme est capable d'exercer envers ses semblables, sans être méprisable au contraire, est une vertu dégénérée, gangrenée par le péché.

 

Au regard de Dieu, elle ne fait pas le poids.

 

Elle ne saurait servir un seul instant de passeport pour le Ciel.

 

Elle n'est qu'un pâle reflet déformé de la Bonté de Dieu que le Saint Esprit reproduit et développe dans la vie du croyant à partir de la nouvelle naissance.

 

Le mot grec agatosunè n'est jamais utilisé par les auteurs païens.

 

Terme essentiellement biblique, on le trouve quatre fois dans la seconde partie de la Bible, toujours sous la plume de Paul.

 

Ce dernier prend soin de le placer dans le seul environnement propice à son épanouissement lorsqu'il écrit aux Ephésiens :

 

"Le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité" (5-9).

 

Il est une des vertus constitutives du fruit de l'Esprit décrit dans Galates 5-22, où il suit immédiatement le mot chrèstotès rendu fréquemment par "bonté", mais aussi par "amabilité, serviabilité, bienveillance".

 

Ce mot dérive du nom chreia qui signifie "besoin".

 

Chrèstotès signifie littéralement : le désir de rendre utile, d'assouvir les besoins d'autrui... Cette qualité est en fait le désir de rendre service.

 

Il y a un lien de complémentarité entre ces deux mots très proches l'un de l'autre : "l'amabilité (chréstotès) et la bonté (agathosunè) toutes deux vertus positives.

 

Un pasteur anglais rappelait avec justesse que la première exprime l'idée de bienveillance, de générosité en pensées et souhaite le bien d'autrui, tandis que la seconde traduit d'avantage l'idée de bienfaisance, de générosité en actes et accomplit le bien que l'on souhaite à autrui.

 

La véritable bonté est donc une générosité en actes, fidèle, ferme, probe, lumineuse, honnête, fruit de l'Esprit à l'oeuvre dans la vie du croyant.

 

Un autre Chrétien disait que parfois elle nous oblige peut être à censurer et même à châtier ; Jésus Christ n'ayant pas hésité à chasser les vendeurs du parvis du Temple. La bonté ne peut pas manquer de fermeté ; la mansuétude ne peut dégénérer en faiblesse, le caractère Chrétien est toujours énergique, viril ; la bonté ne tolère pas le mal. Le souci affectueux du prochain peut nécessiter un mot d'exhortation.

 

Une autre définition donné traduit agathosunè par "pure bonté".

 

Ce mot est difficile à traduire car il signifie plus que le mot français "bonté", qui tend plutôt vers l'idée de l'indulgence.

 

L'homme agathos est certainement indulgent mais il est aussi pénétré d'une rectitude absolue.

 

Il est droit et juste tout en étant sensible et compatissant...

 

Dieu est Lumière tout en étant Amour.

 

La concentration de ces deux qualités en une seule donne ce que la seconde partie de la Bible appelle "la bonté", l'agathosyné.

 

Le fruit de l'Esprit produit chez l'homme un caractère merveilleusement équilibré :

 

- Il est miséricordieux sans être faible,

 

- Il est droit sans être dur.

 

C'est le caractère de Dieu, visiblement traduit dans chaque détail de la vie terrestre de Jésus. Voilà comment ce pasteur rappelait la véritable bonté.

 

 

Un homme bon est homme juste, droit, fidèle à Dieu dans le bien qu'il aime faire autour de lui.

 

 

Il est bienveillant, ce qui, selon l'étymologie du mot, signifie littéralement qu'il veut le bien de son prochain, le meilleur bien, celui de Dieu qu'il sert et dont la volonté est bonne, agréable et parfaite (Romain 12/2).

 

Il se plaît à faire ce bien là.

 

Pour exemple, le message d'encouragement que Barnabas a donné aux croyant d'Antioche a exprimé verbalement tout le bien qu'il désirait ardemment pour eux.

 

Sa participation active pendant une année à la vie de cette jeune Eglise fut une démonstration particulièrement bienfaisante de la bonté produite par le Saint Esprit qui le remplissait.

 

Il faut imaginer sans peine que les exhortations qu'il adressait à ses frères et à ses soeurs étaient empreintes de bonté dans leur forme autant que dans leur fond, et que même lorsqu'elles étaient sévères, elles n'étaient pas entachées de cette dureté autoritaire qui glace, décourage et meurtrit les coeurs.

 

Dans une fable d'Esope, cet auteur grec qui inspira La Fontaire et d'autres fabulistes, il est question d'une dispute entre le vent et le soleil, chacun des deux prétendant être le plus fort.

 

Le soleil finit par dire au vent :

 

"Regarde ce voyageur là-bas. Voyons lequel de nous deux réussira à lui faire enlever son manteau. Je te laisse commencer".

 

Pendant que le soleil cache sa face derrière un nuage, le vent se met à souffler de plus en plus fort, mais plus il souffle, plus le voyageur se serre dans son manteau qu'il retient avec force, si bien que le vent finit par abandonner la partie.

 

Le soleil réapparaît alors et se met à darder ses rayons avec une si chaude ardeur que l'homme ne tarde pas à enlever son manteau.

 

Là où les coups de bourrasque de la dureté dans l'exhortation, peuvent conduire parfois à se raidir et se défendre, la bonté chaleureuse finit par ouvrir le coeur comme une fleur aux doux rayons d'un soleil printanier.

 

Le pasteur Charles Spurgeon disait avec vérité que "sans l'Esprit de Dieu, nous ne pouvons rien faire. Nous sommes comme des voiliers quand il n'y a pas de vent, ou comme des carrosses sans chevaux ; nous sommes aussi secs que des branches sans sève, aussi inutiles que des charbons sans feu".

 

Avoir l'Esprit Saint de Dieu n'a rien à voir avec une sorte de "plénitude de bouteille".

 

Nous ne pouvons pas enfermer le Saint Esprit en nous comme dans une boîte, ni exercer un certain pouvoir sur lui, ou faire pressions sur lui "pour qu'il épouse la forme de la bouteille".

 

Il ne se reçoit pas non plus par morceaux ou par tranches ! Il est une Personne indivisible.

 

Lorsque nous nous convertissons à Jésus Christ, la personne de Dieu, le Saint Esprit vient habiter en nous dans sa plénitude.

 

Nous ne le recevons pas en partie seulement, mais en personne.

 

Le fait extraordinaire que Dieu en personne demeure en nous par la présence du Saint Esprit devrait toujours se traduire par une attitude de profond respect, d'humble soumission, de langage sobre et approprié à la troisième personne de la Trinité.

 

 

 

 

Pasteur Maurice Decker,

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Bible (20)

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

Source : Barnabas, tu m'encourages (Pasteur Maurice Decker)

 

 

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 21:28
Un Seigneur qui se révèle

« Ils lui dirent: Femme, pourquoi pleures-tu? Elle leur répondit : Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où ils l'ont mis. » Jean 20.13

 

« Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. »
Jean 20.17

 

Alors que les disciples ont côtoyé le Seigneur pendant tout son ministère, alors que Pierre a fait la promesse au Seigneur de ne jamais le renier ou l’abandonner, alors que Jean a toujours été si proche du cœur du Seigneur, c’est Marie de Magdala qui vient au sépulcre.

 

Cette femme a été délivrée de 7 démons (Marc 16.9) et est extrêmement attachée à son Sauveur, son Seigneur (Jean 20.13).

 

Elle a aussi été là près de la croix et a pleuré avec les autres femmes.

 

Ce premier jour de la semaine, elle désire embaumer son corps.

 

En voyant la pierre ôtée du sépulcre, elle panique un peu et court vers Pierre et Jean, qui savent peut-être ce qui s’est passé (ils sont les plus proches du Seigneur, ils sont montés avec lui sur la montagne, ils l’ont accompagné au jardin de Gethsémané).

 

Les deux disciples, alors pleins d’interrogations, se précipitent, entrent à tour de rôle dans le sépulcre pour constater qu’il est vide.

 

Le texte nous apprend que Jean croit.

 

Il est permis de penser que sa foi est alors davantage celle des yeux que celle du cœur.

 

Et pourtant, après cette expérience inouïe, comme si de rien n’était, Pierre et lui rentrent chez eux…laissant près du sépulcre une femme qui pleure, qui ne comprend pas ce qui se passe, qui est désemparée, abattue par la disparition de celui qui l’a délivrée.

 

L’attitude des disciples nous interpelle !

 

Combien de fois n’avons-nous pas été insensibles aux interrogations de personnes dont le cœur est bouleversé.

 

Souvent, nous comprenons avec notre tête comme ces disciples, mais le cœur n’est pas touché…

 

Et voilà que le Seigneur apparaît à Marie en tout premier.

 

Il ne s’est pas d’abord révélé à Pierre, ni à Jean, ni à Marie, sa mère, mais à Marie de Magdala qu’il avait délivrée et dont le cœur battait pour lui.

 

C’est elle qui reçoit la plus grande révélation de l’Évangile et qui doit l’annoncer aux disciples : Dieu, par la résurrection de Christ, inaugure une nouvelle relation avec nous.

 

La foi en Jésus fait de nous des enfants de Dieu, notre Père céleste, et des frères de Christ.

 

Nous entrons dans sa famille.

 

Ce qui prime n’est pas la connaissance formelle, mais un cœur qui bat pour notre Seigneur.

 

Ainsi il se plaira à se révéler à nous afin que nous le découvrions comme jamais auparavant.

 

Amen,

 

Pasteur Stefan Waldmann, 

 

 

Bible

Croix Huguenote

 

 

Source : Promesses 

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 19:00
Le pauvre ne sera point oublié pour toujours, et l’attente des affligés ne périra point à perpétuité. (Psaumes. 9 19.)

Le pauvre ne sera point oublié pour toujours,

Et l’attente des affligés ne périra point à perpétuité.

(Psaumes. 9 19.)

 

 

 

 

La pauvreté est un dur héritage; mais ceux qui s’attendent à l’Eternel sont riches par la foi.

 

Ils savent qu’ils ne sont point oubliés de Dieu; et s’il peut leur sembler parfois qu’ils soient négligés dans la dispense des biens terrestres, ils sont assurés qu’un temps viendra où toutes choses seront rétablies.

 

Lazare ne sera pas toujours avec les chiens à la porte du riche; mais il trouvera sa récompense dans le sein d’Abraham.

 

Maintenant même, le Seigneur se souvient de ses enfants pauvres, mais chéris.

 

« Je suis pauvre et indigent, mais le Seigneur pense moi, »

 

disait l’un d’eux dans sa détresse.

 

Les saints dans la pauvreté ont un privilège magnifique, celui de voir le Seigneur pourvoir à tout ce qui est nécessaire à leur vie temporelle et spirituelle.

 

Ils se sentent d’autant mieux associés à Celui qui n’avait pas un lieu où reposer sa tête.

 

Ils attendent joyeusement Sa venue, sachant qu’ils vont partager Sa gloire.

 

C’est pour eux une espérance impérissable, parce qu’elle est fondée sur Christ même; et, parce qu’Il vit, elle vivra aussi.

 

Le croyant pauvre chante bien des cantiques qui demeurent incompréhensibles pour le riche de ce monde.

 

C’est pourquoi, si notre lot est modeste ici-bas, pensons à la table royale qui nous attend là-haut !

 

 

 

 

 

spurgeon

Charles Haddon Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

 

 

 

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 06:42
Accès libre dans la Maison de Dieu

« Ainsi donc, frères, nous avons l'assurance d'un libre accès au sanctuaire par le sang de Jésus, accès que Jésus a inauguré pour nous comme un chemin nouveau et vivant au travers du voile, c'est-à-dire de sa chair ; et (nous avons) un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu. Approchons-nous donc d'un coeur sincère, avec une foi pleine et entière, le coeur purifié d'une mauvaise conscience et le corps lavé d'une eau pure. » Héb 10.19-22

 

L’auteur de l’épître aux Hébreux utilise beaucoup d’images et de faits de la vie du peuple d’Israël afin de nous montrer combien plus excellente est la réalité dans laquelle la mort du Seigneur nous introduit.

 

Dans cette lettre, le peuple de Dieu est vu comme un peuple de voyageurs délivré de la main de l’ennemi et en route pour la patrie céleste.

 

Néanmoins, sur ce chemin, nous sommes invités à nous approcher.

 

En tant que croyants, nous sommes invités à entrer avec pleine liberté dans le sanctuaire de Dieu, dans Sa Maison.

 

Il ne s’agit pas dans ces versets du Temple, mais bien du Tabernacle dans le désert.

 

Cette entrée est possible premièrement à cause du sang du Seigneur Jésus qui a coulé à la croix.

 

Deuxièmement, cet accès est ouvert, car Il a déjà été parcouru par Celui qui conduit son peuple au travers du désert.

 

Ce n’est pas quelqu’un qui nous indique seulement le chemin… mais une personne qui a inauguré ce chemin nouveau (qui n’existait pas auparavant) et vivant (car tous ceux qui le parcourent ont la vie pour l’éternité).

 

Troisièmement, cette voie passe au travers du voile du tabernacle, qui nous parle de l’humanité de Jésus, Lui qui a été la manifestation parfaite de Dieu.

 

Et quatrièmement, le Seigneur Jésus nous est un Souverain Sacrificateur dans la présence de Dieu.

 

Il sait ce qui Llui convient et Il nous aide à nous comporter de la bonne manière et à présenter un service digne de la personne de notre Dieu et Père.

 

Ayant donc considéré ces quatre raisons, nous avons hâte d’entrer avec pleine liberté.

 

Lorsque nous arrivons dans Sa Présence, Notre Dieu et Père nous accueille ;  Il a de la joie de nous avoir autour de Lui.

 

Alors nous lui racontons toutes les merveilles que les yeux de notre foi ont discernées dans la vie et la mort de notre Seigneur, le Bien-Aimé du Père et notre Bien-Aimé.

 

Ainsi la joie est parfaite et nous nous sentons vraiment à la Maison.

 

Amen,

 

Pasteur Stefan Waldmann, 


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Croix Huguenote

 

 

 

 

Source : Promesses,

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 20:02
C'est de par Moi que cette chose a eu lieu

« C'est de par Moi que cette chose a eu lieu »

(1 Rois 12 : 24)
 
 
Les désappointements de la vie ne sont en réalité que les décrets d'un Amour Infinie et Attentionné de Dieu envers Ses Enfants.
 
« J'ai un message pour toi aujourd'hui », peut dire le Seigneur à chacun de ses saints affligés.
 
« Je te le murmurerai doucement à l'oreille, afin que les orages qui peuvent t'atteindre ne t'effraient pas et que les épines sur lesquelles tu dois marcher soient moins douloureuses. C'est une courte phrase : laisse-la descendre au plus profond de ton coeur et qu'elle soit comme un oreiller pour y reposer ta tête fatiguée : « C'est de par Moi que cette chose a eu lieu ».
 
As-tu jamais pensé que tout ce qui te concerne Me concerne Moi aussi ?
 
« Celui qui te touche, touche la prunelle de Mon oeil » (Zacharie 2 : 8).
 
« Tu es précieux à Mes Yeux » (Esaïe 43 : 4) ; c'est pourquoi Je prends un plaisir particulier à te former.
 
Lorsque la tentation t'assaille et que l'ennemi vient « comme un fleuve » (Esaïe 59 : 19), Je veux t'apprendre que « c'est de par Moi que la chose a eu lieu ».
 
Je dirige toutes tes circonstances.
 
Ce n'est pas par hasard que tu occupes le lieu où tu te trouves, mais parce que c'est celui que J'ai choisi pour toi.
 
 N'as-tu pas demandé de devenir humble ?
 
Or Je t'ai placé à l'école même où cette leçon est apprise.
 
C'est par le moyen de ton entourage et de ceux qui cheminent avec toi que l'oeuvre de Ma Volonté s'accomplira en toi.
 
As-tu des difficultés matérielles ? T'est-il difficile de faire face aux dépenses de ton foyer ?
 
« C'est de par Moi que cette chose a eu lieu », car Je suis Celui qui possède toutes choses.
 
Je voudrais que tu reçoives tout de Ma Main et que tu dépendes entièrement de Moi.
Mes richesses sont illimitées (Phil. 4 : 19).
Mets Mes Promesses à l'épreuve et qu'il ne puisse pas être dit de toi, comme d'Israël dans le désert :
 
« Mais, dans cette circonstances, vous ne crûtes point l'Eternel, votre Dieu » (Deutéronome 1 : 32).
 
Traverses-tu des nuits d'affliction ?
 
« C'est de par Moi que cette chose a eu lieu ».
 
Moi qui fus l'Homme de douleurs, « familier avec la souffrance » (Esaïe 53 : 3), Je t'ai laissé sans soutien humain, afin que, venant à Moi, tu connaisses « une Consolation Eternelle » (2 Thessaloniciens 2 : 16, 17).
 
Un ami à qui tu ouvrais ton coeur et en qui tu te confiais, t'a-t-il désappointé ?
 
« C'est de par Moi que cette chose a eu lieu ».
 
J'ai permis ce désappointement, afin que tu apprennes que Jésus est ton meilleur Ami.
 
C'est Lui qui te préserve de chute, qui soutient ton âme en ses luttes ; Il veut être ton Confident, ton Berger, ton Guide.
 
Quelqu'un t'a-t-il calomnié ?
 
Laisse cette affaire à mes soins et viens te réfugier à l'ombre de Mes Ailes, à l'abri « des contestations des langues » (Psaume 31 : 20)
 
Car Je manifesterai « ta justice comme la lumière et ton droit comme le plein midi » (Psaume 37 : 6).
 
 
Tes plans ont-ils été renversés ? Es-tu écrasé et las ?
 
« C'est de par Moi que cette chose a eu lieu ».
 
Tu as formé des desseins, puis tu es venu Me demander de les bénir, tandis que Je voulais les préparer pour toi et en prendre la responsabilité « car la chose est trop lourde pour toi, tu ne peux pas la faire toi seul » (Exode 18 : 18).
 
Tu n'es qu'un instrument et non Celui qui s'en sert.
 
Tu désirais ardemment faire quelque oeuvre importante pour Moi et, au lieu de pouvoir l'accomplir, as-tu été mis à part sur un lit de douleur et d'impuissance ?
 
« C'est de par Moi que cette chose a eu lieu ».
 
Lorsque tu étais si actif, je ne pouvais attirer ton attention.
 
Je veux maintenant t'enseigner quelques-unes de mes leçons les plus profondes.
 
Ceux-là seuls qui ont appris à attendre patiemment peuvent me servir.
 
Mes plus grands ouvriers sont parfois ceux qui sont mis hors d'un service actif, afin qu'ils apprennent à manier l'arme de la prière.
 
Es-tu subitement appelé à occuper une position difficile et pleine de responsabilité ?
 
 Va de l'avant, en comptant sur Moi.
 
Si Je te confie ce poste important, c'est pour te faire expérimenter la vérité de la Parole :
 
« l'Eternel ton Dieu te bénira dans toute ton oeuvre, et dans tout ce à quoi tu mettras la main » (Deut. 15 : 10).
 
Aujourd'hui Je place dans ta main « la cruche d'huile » et « la poignée de farine » (1 Rois 17 : 12) pour que tu en uses sans crainte.
 
Que chaque circonstance surgissant sur ta route, chaque mot blessant qui frappe ton oreille, chaque interruption lassant ta patience, chaque manifestation de ta propre faiblesse te trouvent bien pourvu de ces ressources divines.
Rappelle-toi que toutes ces choses exerçantes font partie de l'éducation du Père.
 
Les blessures qu'elles causent se guériront, à mesure que tu apprendras à Me voir en toutes choses.
 
Car, « par ces choses on vit, et en toutes ces choses est la vie de mon esprit » (Esaïe. 38 : 16).
 
 
« C'est pourquoi, redressez les mains lassées et les genoux défaillants, et faites des sentiers droits à vos pieds... Poursuivez la paix et la sainteté, sans laquelle nul ne verra le Seigneur (Hébreux 12 : 12-14).
 
 

« Appliquez votre coeur à toutes les paroles par lesquelles je rends témoignage parmi vous aujourd'hui » (Deutéronome 32 : 46).

 

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Source : Bible Notes

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 20:12
Dieu qui voit tout

"Vois ma misère et ma peine,

et pardonne tous mes péchés"

Psaume 25/18

 

Il est bon pour nous d'associer nos supplications concernant nos péchés à nos prières au sujet de nos chagrins.

 

Il est bon, quand Dieu alourdit Sa Main sur nous, de ne pas être entièrement accaparés par notre douleur, mais de nous souvenir également de nos offenses contre Dieu.

 

Nous gagnerons aussi à apporter chagrins et péchés au même lieu.

 

David apporta sa peine à Dieu, et c'et devant Lui aussi qu'il confessa son péché.

 

Remarquons  donc, que nous devons apporter nos chagrins à Dieu.

 

Nous pouvons amener nos petites peines devant Lui, car Il va même jusqu'à compter les cheveux de notre tête.

 

Nous pouvons aussi Lui confier nos grands chagrins, car Il tient l'océan dans le creux de Sa Main.

 

Allons à Lui, quelle que soit notre difficulté actuelle, et nous le trouverons capable et désireux de nous soulager.

 

Mais nous devons aussi apporter nos péchés devant Dieu.

 

Nous devons les amener à la croix, afin que le sang puisse les recouvrir, purifier leur culpabilité et détruire leur pouvoir de corruption.

 

Ce texte nous enseigne en particulier la leçon suivante :

 

Il nous faut aller au Seigneur avec nos chagrins et nos péchés dans un esprit juste.

 

Remarquons que David, en ce qui concerne sa peine, se contente de demander :

 

"Vois ma misère et ma peine."

 

Mais la requête suivante est beaucoup plus définie et spécifique, déterminée et précise :

 

"Pardonne tous mes péchés".

 

Plus d'un croyant, en proie à la souffrance, aurait prié :

 

"Ote ma misère et ma peine et vois mon péché."

 

Mais David ne dit pas cela.

 

Il s'écrie :

 

"Seigneur, pour ce qui est de ma misère et de ma peine, je ne donnerai pas des ordres à Ta Sagesse. Seigneur, vois les. Je les laisse entre Tes Mains. Je serai heureux si tu décides de faire disparaître ma peine, mais qu'il en soit selon Ta Volonté. En revanche, pour ce qui concerne mes péchés, Seigneur, je sais ce que je veux. IL FAUT qu'ils me soient pardonnés. Je ne peux plus supporter d'être appesanti par leur malédiction un instant de plus."

 

Le Chrétien véritable estime que le chagrin est plus léger que le péché.

 

Il peut endurer la continuation de ses difficultés, mais il ne peut supporter le fardeau de ses transgressions.

 

Amen,

 

Charles Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

Charles Spurgeon

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 08:46
Jésus dit : Je suis Le Bon Berger

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Il faut qu'un berger qui veut paître
Les chers agneaux d'Emmanuel,
Apprenne avant tout à connaître
Les vérités qui sont du ciel.

Déjà c'est un profond mystère
Que les sages, les entendus,
N'aient point de part dans cette affaire :
Ils sont renvoyés confondus.

Pour en avoir la connaissance
Il faut être des plus petits,
Laisser là toute autre science,
Devenir de simples brebis.

C'est près d'un tel pasteur fidèle
Qu'une âme, en sa perplexité,
Trouve des conseils pleins de zèle,
Pour sortir de calamité.

Heureux bergers ! brebis heureuses !
Qui, ne craignant aucun danger,
Suivez les traces lumineuses
De votre souverain berger !

 

 

 

Extrait de :
"Le voyage du chrétien vers l'éternité bienheureuse"
p.199, par John Bunyan

Paris, Librairie Fischbacher, s.d. (XIX° siècle).
Livre connu aujourd'hui sous le nom de :

"Voyage du Pèlerin".

 

 

 

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"Venez à moi". (Matthieu 11:28).

 

 

Le cri de la Foi et non de la "religiosité chrétienne" est le doux mot, "Venez."

 

Dieu attire avec des rubans d’Amour.

 

Jésus est le bon Berger qui marche devant Ses Brebis, leur demandant de Le suivre, et les conduisant toujours plus loin avec le doux mot :  "Venez."

 

Christ dans la Bible jette un pont sur ce gouffre tellement affreux, et amène le pécheur de l’autre côté de ce pont.

 

Depuis le premier moment de notre vie spirituelle jusqu’à ce que nous soyons introduit dans la gloire, le langage de Jésus s’adressant à nous sera : "Venez, venez vers Moi."

 

Comme une mère tendant les mains vers son petit enfant et l’invitant à marcher en lui disant : "Viens," ainsi fait Jésus.

 

Il sera toujours devant nous, nous demandant de Le suivre comme le soldat suit son capitaine.

 

Il ira toujours devant nous pour paver notre chemin, et  nous entendrons Sa Voix stimulante nous appelant tout au long de notre vie ; les Douces Paroles avec lesquelles Il nous introduira dans le monde céleste seront certainement : "Viens, toi qui es béni de mon Père."

Non, ceci n’est pas seulement le cri de Jésus vers nous, mais également le désir ardent de s'approcher plus de Lui et d’avoir une communion plus étroite avec Lui.

 

Comme Sa Voix nous dit : "Viens," la réponse que nous Lui adresserons rempli de reconnaissance sera, "Viens, Seigneur, et demeure en moi. Viens, et sois le seul à occuper le trône de mon coeur; règne là sans aucun rival, et consacre-moi entièrement à ton service."

 

 

" Car, alors que nous étions encore sans force, Jésus, au temps marqué, est mort pour des impies... Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, jésus est mort pour nous." Romains 5/6

 

Quel Berger digne de confiance et de reconnaissance  !!!

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 20:33
Que Gagne t 'on en s'approchant de Jésus ?

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Qui que tu sois, qui prends en main ce Livre, 
 
La Bible
 
Bible 
Lis la avec persévérance et avec attention,
ligne après ligne.
Elle  te montrera le chemin
qui conduit de cette vallée de larmes
dans le Pays où il n'y a plus de nuit,
 
où le Soleil ne se couche jamais,

Temps soleil voilé
 
dans le Pays de la Lumière
et de la Fécilité Eternelle :
 
Le Pays du Soleil

fontaine014
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Jésus entre le jour du shabbat
dans la synagogue, selon son habitude,
et se lève pour lire.
  Le volume de l’inspiré Iesha‘yahou (Esaïe)

lui est donné.
Jésus (Yeshoua) ouvre le volume (rouleau),

Torah_3.gif

et trouve le lieu où il est écrit:
Le souffle de IHVH-Adonaï
(Hachem : D.ieu ou le Saint Bénit soit Il)
 est sur moi ;
Il m’a messié
 (envoyé)
pour
annoncer le message aux pauvres.
(bander les coeurs brisés)

Pour proclamer aux captifs: Libération !
(Affranchissement
, relaxe )
Aux aveugles: Voyez !
Pour renvoyer libres les opprimés,

(réconforter tous les endeuillés,
pour leur donner un brillant à la place de la poussière,
l’huile de liesse à la place du deuil,
la draperie de louange à la place du souffle terni
)

et proclamer une année d’accueil
par IHVH-Adonaï.
Ayant fermé le volume,
Jésus le rend au servant et s’assoit.
Les yeux de tous dans la synagogue sont tendus vers lui.
 Il commence à leur dire:
« Aujourd’hui, cet écrit s’est accompli à vos oreilles. »
Tous lui rendent témoignage et s’étonnent des paroles de chérissement
qui sortent de sa bouche.


(Evangile de Luc / Livre d'Esaïe)



bibleetmains

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 08:03
Un Trésor incalculable !

Je n'oublierai pas ta Parole...
Fais-moi vivre selon ta Parole...
Grande est la paix de ceux qui aiment ta Loi.
Psaume 119. 16, 25, 165
Tes paroles ont été pour moi l'allégresse et la joie de mon cœur.
Jérémie 15. 16

 

 Philip Keller : “ Honnêtement, je peux me passer du téléphone, de la télévision ou de presque tout appareil de technologie moderne.

 

Par contre, être privé de bons livres représente une vraie épreuve pour moi.

 

Mais de tous les livres que j'estime, le plus précieux est de loin la Bible.

 

C'est le plus sacré de tous les ouvrages pour la simple et bonne raison que Dieu en est l'auteur et non un homme.

 

La Bible est le seul livre posé sur mon bureau.

 

C'est le cadeau d'adieu que j'ai reçu de ma mère à l'âge de dix-huit ans,  lorsque j'ai quitté la maison pour aller étudier au-delà des mers.

 

Ma mère priait que cette parole divine devienne mon guide et le fondement de ma foi dans un monde de chaos.

 

Ses prières ont été exaucées !

 

La Bible est le livre que je connais le mieux au monde. Elle est mon amie.

 

Il y a quelques années, notre maison a été menacée par un incendie.

 

Des amis ont voulu savoir ce que je désirais sauver des flammes. J'ai répondu sans hésiter : “Ma Bible”.

 

Au cours des années, la décadence morale a gangrené notre civilisation.

 

Des hommes, des femmes, s'appuyant sur leur propre sagesse, ont rejeté la Parole de Dieu.

 

Après l'avoir bannie et ridiculisée, ces gens se demandent à présent pourquoi nous croulons sous la violence, la corruption, le chaos.” 

 

JS093-Meilleurs-moments-Affiches.jpg

Dieu a pris l'initiative de nous aimer.

 

Il attend notre réponse, celle qui fait écho dans notre cœur à un si grand amour.

 

Vivre avec Dieu, c'est d'abord le connaître tel qu'il est réellement, et non pas tel qu'on se l'imagine.

 

Il s'est révélé aux hommes par son Fils Jésus Christ, qui a montré à la fois la sainteté de Dieu qui ne supporte pas le péché, et son amour qui sauve le pécheur.

 

Toute personne qui accepte le pardon acquis par Jésus sur la croix de Golgotha connaît alors Dieu comme un Père aimant et attentionné.

 

Elle sait qu'elle peut compter sur lui pour toutes les circonstances de sa vie sur la terre, et elle possède la certitude inébranlable de passer l'éternité près de Jésus dans le paradis.

 

Si tu reçois mes paroles et que tu caches par devers toi mes commandements pour rendre ton oreille attentive à la sagesse, si tu inclines ton coeur à l'intelligence… alors tu comprendras la crainte de l'Éternel et tu trouveras la connaissance de Dieu. Proverbes 2. 1-5
 
 
Dieu n'a en vue que notre bien.
 
 
Combien sont beaux sur les montagnes les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, qui annonce la paix, qui apporte des nouvelles de bonheur, qui annonce le salut ! Ésaïe 52. 7
 
 
En ceci est l'amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu'il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés. 1 Jean 4. 10
 

 

Dans l'un de ses romans, l'écrivain russe Dostoïevski met dans la bouche de l'un des personnages cette phrase devenue célèbre : “La beauté sauvera le monde”.

 

Mais quelle est cette beauté qui peut nous sauver ?

 

Est-ce celle du monde de l'art, de la mode ? Cette beauté, bien que belle dans un certain sens, et pris avec sagesse, nous distrait cependant très souvent de ce qui est la beauté essentielle de la vie.

 

Nous pouvons reconnaître la beauté de la nature : l'éblouissement d'un paysage sous la neige, les fleurs et leur palette de couleurs, la mélodie des chants d'oiseaux dans la forêt, des visages d'enfants heureux…

 

Ces manifestations de beauté doivent élever nos pensées vers le Créateur qui en est la source.

 

Elles doivent nous pousser si nous sommes sincères à chercher à le connaître, et nous le trouverons comme le Dieu Sauveur.

 

Nous pourrons alors nous écrier comme le prophète : “Combien grande est sa bonté ! et combien grande est sa beauté !” (Zacharie 9. 17).

 

Cette beauté qui nous sauve, c'est la beauté de l'amour de Dieu démontré à la croix.

 

Là nous reconnaissons et nous adorons Celui qui est “plus beau que les fils des hommes” (Psaume 45. 2), Jésus, le Fils de Dieu, mourant pour nos péchés.

 

Mais il est ressuscité, et par la foi, déjà nous le voyons comme “le roi dans sa beauté” (Ésaïe 33. 17).

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 Source : La Bonne Semence

 
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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 18:55
Au calvaire
"Celui qui découvre que Jésus l'aime et qu'il est aimé voit tout à coup la vie sous un nouveau jour. Toutes choses prennent un ton différent. Les difficultés s'estompent, non qu'elles n'existent pas ou plus, mais vu sous un autre angle. Le monde est plus beau, le soleil est plus chaud, les oiseaux chantent plus fort..."
 
 
Celle ou celui qui rencontre le Dieu vivant, révélé aujourd'hui par Jésus Christ dans la Bible, connaît les Splendeurs d'un Amour dont les élans humains ne sont qu'un pâle reflet. Rien ne viendra ternir cet Amour car il est vraiment Eternel.
 
Les difficultés, les épreuves, la mort même peuvent survenir, le Chrétien  gardera cet amour dans son cœur, et lui permettra de tout supporter.
 
Devant la famine, les calomnies, les persécutions, toutes les avanies que la méchanceté des hommes peut inventer, les Chrétiens chantent l'Amour de Dieu.
 
Regardons ces femmes et hommes qui surgissent du fond de l'histoire. Ils ont découvert que Dieu les aimait.
 
Bien avant la venue de Jésus Christ, Israël a connu la réalité de l'élection du Dieu Vivant. Ils se sont vus choisis, conduits, aimés, appelés pour des tâches d'une portée immense.
 
Moïse, en faisant paître ses moutons dans le désert, pouvait il penser que son nom serait prononcé par des générations de jeunes enfants et d'adultes, bien plus que celui des plus grands conquérants, simplement parce que Dieu l'avait choisi et aimé ?
 
La vie de Moïse a été tout entière marquée par ce Grand Amour de Dieu.
 
Et Elie ? Il a connu lui aussi la Bonté de Dieu, tout Son Amour, au sein de l'adversité.
 
Puis, Jésus Christ nous a révélé encore l'amour de Dieu pour tous les hommes, comme il en avait le dessein depuis le commencement.
 
Combien de Chrétiens dans l'Eglise Primitive, au moment de la Réforme et encore aujourd'hui, ont chanté cet Amour dans les pires épreuves et les tourments.
 
Comme il est merveilleux de se savoir ainsi Aimé ! Le désespoir, la vague à l'âme et l'ennui disparaissent de notre vie.
 
Selon ce Divin Exemple, nous apprenons également à aimer à notre tour.
 
Dieu nous montre tous les malheureux qui nous environnent. Comme le soleil réchauffe les pierres, ainsi nos cœurs à Son contact deviennent chauds et aimants.
 
Nous cessons de ne penser qu'à nous mêmes et nous partons de par le monde pour aimer, soigner, consoler, apporter la Bonne Nouvelle de l’Évangile au nom de Jésus Christ.
 
Le Chrétien, qui reçoit cet amour extraordinaire dans son cœur, devient capable par Christ d'apporter dans nos sociétés humaines le Sel qui les empêche de se corrompre, la vraie Lumière qui leur montre le chemin de la Vie.
 
Dieu dit : "Détache les chaînes de la méchanceté, dénoue les liens de la servitude, renvoie libres les opprimés et que l'on rompe toute espèce de joug, partage ton pain avec celui qui a faim, fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile, si tu vois un homme nu, couvre le et ne détourne pas de ton semblable." (Esaïe 58/6-7)
 
Le Chrétien qui entend cette voix n'agit pas seulement sur un plan individuel. Il est aussi une aide et un exemple dans son hameau, son village, sa ville, son pays.
 
Il  a le souci d'intervenir dans les organismes de sa cité au nom de la Justice et de l'Amour de Dieu.
 
Il sait avec Dieu, s'arrêter là où il faut et agir jusqu'où il le faut.
 
Il ne dépasse pas ou outrepasse les Droits et la Volonté de Son Maître.
 
"Voici, je me tiens à la porte et je frappe ; si quelqu'un entend ma voix et m'ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi." (Apocalypse 3/20)
 
Une simple présence au foyer pour le souper, dans l'intimité comme avec un ami, voici une promesse certaine faite pour toute femme ou homme qui se sent seul ou découragé.
 
Mais qui parle ainsi ?
 
Le Christ mort sur la croix infâme à cause du péché des hommes et Ressuscité pour leur justification, le Roi de Gloire, le Maître de l'histoire, le Dieu tout Puissant !
 
Comment entendre cette voix ?
 
Très simplement en lisant la Bible, la Parole de Dieu, dans le recueillement de la prière. Elle est à la portée de n'importe qui. Même celles et ceux qui ne savent pas lire peuvent demander qu'on leur fasse la lecture simple.
 
Comment ouvrir la porte ?
 
En ayant foi en Jésus Christ dans Ses Promesses Certaines, puis dans la repentance pour notre existence passée sans Lui, contre Lui, en devenant Son Disciple.
 
Voilà en bien peu de mots tout l'essentiel de la foi Chrétienne.
 
Elle n'est ni un ensemble de rites, ni une morale.
 
Elle consiste uniquement en la Personne Vivante du Christ Ressuscité venant souper, dans l'intimité avec nous.
 
Réalisons nous vraiment combien cela est radieusement incroyable ?
 
Toutes les religiosités et fausses religions mortelles établies sont bouleversées. Toutes les hiérarchies sociales centrées sur l'homme seul sont anéanties. Tous les racismes sont détruits. Tous les problèmes de notre vie sont résolus.
 
Quel pontife, quel prêtre, quel pasteur, quel curé, quel chef d'Etat, quel général, quel magistrat, qui donc peut en effet contester avec celui qui soupe dans l'Intimité du Roi de Gloire, du Maître de l'histoire, du Créateur Tout Puissant ?
 
Celles et ceux qui sortent de ce Souper Royal marcheront humblement soumis aux autorités civiles de ce siècle lorsqu'elles accomplissent leur devoir.
 
Mais ils se dresseront souverainement et sainement contre elles lorsqu'elles cesseront d'accomplir la mission qui leur a été donné par Dieu. Rien jusqu'à la mort ne leur fera baisser la tête.
 
Ceux qui sortent de ce Souper Royal ne sont plus jamais seuls dans la vie. Tous les jours, ils reprennent leur place à cette table.
 
Ils soumettent leur questions au Roi de Gloire qui Leur répond dans la mesure où ils peuvent comprendre Ses Pensées.
 
Ils apprennent ainsi à regarder le monde et à se regarder eux mêmes dans une perspective nouvelle. Ils se sentent Aimés, Réconfortés et Enseignés par le Meilleur des Conseillers.
 
Celles et ceux qui sortent de ce Souper Royal savent qu'ils vont retrouver Leur Hôte du soir dans les villes et les campagnes qu'ils traversent.
 
Ils Le discernent là où une femme ou un homme a faim, soif, froid, souffre de la maladie, rivé à une chaîne quelconque, qu'elle soit morale ou autre.
 
Ils ont hâte alors de rechercher ces femmes et hommes pour accourir auprès d'eux et leur venir en aide, pour partager avec eux tout ce qu'ils ont, pour permettre que Leur Sauveur et Seigneur détache leurs chaînes.
 
Ceux qui sortent de ce Souper Royal ont enfin reçu une Mission.
 
Ils sont envoyés par le Roi comme ses Ambassadeurs, et non comme des prosélytes de dogmes, de théorie philisophique ou religiosité morte, si protestante soit elle, non pour une adhésion de pensée philosophique si bonne soit elle mais un témoignage et exemple d'une Vraie Réalité.
 
Leur Mission commence dans leur propre vie et foyer.
 
Elle continue dans leur métier et ville. Elle exigera certes d'eux bien des labeurs, des sacrifices, et des tourments. Mais ils l'accompliront avec enthousiasme, cohérence, simplicité, humilité et avec une grande foi par amour pour Leur Roi.
 
Cette Bible, Parole de Dieu, qui conduit au Christ, se trouve maintenant éclairée par Lui.
 
On comprend et voit dès lors, que plus rien n'est pareil face à la Présence Ineffable du Maître de l'histoire.
 
Si certains passages peuvent paraître obscurs ou contradictoires, le Souper Royal par la lecture et la prière permet de s'approcher de la Lumière du Saint Esprit pour en voir tous les joyaux.
 
Notre intelligence naturelle étant trop obscurcie pour saisir les réalités spirituelles, Notre Roi est Toujours Présent pour nous en donner la compréhension et l'application, si nous acceptons de nous soumettre avec sérieux et écoute à Sa sagesse.
 
L'écouter attentivement, c'est respecter cette condition fondamentale afin d'éviter les hérésies.
 
La Bible ainsi comprise globalement et avec le secours du Saint Esprit devient vraiment un instrument incomparable pour renouveler l'intelligence. Elle est la Seule Vraie Autorité dans tous les domaines.
 
Avec elle, plus d'incertitude devant les divergences de douteux théologiens et prédicateurs mondains plus avides d'argent ou de gloire d'intérêt que la Vérité de Notre Bon Berger. Plus de problèmes sans la Foi en Notre Doux Maître et Sauveur.
 
Ainsi, il y a des femmes et des hommes dans le monde répartis dans les divers secteurs de la vie économique, sociale voire politique parfois, priant et prenant avec sérieux et humilité le temps important pour être en contact personnel et intime avec le Sauveur et Seigneur, préférant Sa Seule Présence à tous les biens et tous les honneurs passagers.
 
Certes, nous ne sommes pas non plus naïfs et malhonnêtes sachant que parmi tous ceux qui se disent Chrétiens, tous ne le sont pas hélas. Nous connaissons que trop bien cette phrase : "l'habit ne fait pas le moine".... Et bien des incroyants ont tôt fait aussi de repérer et remarquer l'incohérence des actes d'avec les affirmations. Bien des articles de journaux et de faits divers ont démasqués l'imposture désolante.
 
Mais la Volonté de Dieu est en cours dans le monde et dans l'histoire, conduite par Notre Chef et Maître de l'histoire.
 
Elle est locale, nationale, internationale, ne connaissant ni les frontières étatiques ou ecclésiastiques, ni les différences de races ou de langue.
 
Charles Secrétan disait de la Bible qu'elle était le Livre qui a séché le plus de larmes, éclairé le plus de consciences, apaisé le plus de remords, et régénéré le plus de caractères.
 
Pour que Dieu se révèle à nous personnellement, il faut regarder Jésus Christ. En lisant Sa Vie, Ses Paroles, toute la Bible, qui rend témoignage de Lui, en demandant à Dieu de nous éclairer par Son Saint Esprit, la Lumière simple mais profonde de Son Action se révèlera en nous.
 
Car, "Personne n'a jamais vu Dieu, mais le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est Celui qui l'a fait connaître. La Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité. A tous ceux qui l'ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu." (Jean)

Les années que j'ai passées dans la vanité et la fierté en ne me souciant pas de mon Seigneur ont été crucifiées, en ne sachant pas qui Il était pour moi, Il est mort sur le calvaire. La Clémence là était grande et la Grâce était libre ; le Pardon là m'a été multiplié ; là mon âme chargée a trouvé la liberté : au calvaire. Par le Mot de Dieu finalement mon péché j'ai appris ; alors j'ai tremblé à la loi que j'avais repoussé, jusqu'à ma prière d'âme coupable tournée au Calvaire. Maintenant j'ai tout en Jésus, maintenant je le possède avec joie comme mon Roi, maintenant mon âme ravie peut seulement chanter du Calvaire. Oh, l'amour qui a tiré le plan de salut ! Oh, du Calvaire quelle Grâce de Mon Dieu !

Years I spent in vanity and pride,
Caring not my Lord was crucified,
Knowing not it was for me He died
  On Calvary.
  • Mercy there was great, and grace was free;
    Pardon there was multiplied to me;
    There my burdened soul found liberty,
        At Calvary.
  1. By God's Word at last my sin I learned;
    Then I trembled at the law I'd spurned,
    Till my guilty soul imploring turned
      To Calvary.
  2. Now I've giv'n to Jesus everything,
    Now I gladly own Him as my King,
    Now my raptured soul can only sing
      Of Calvary.
  3. Oh, the love that drew salvation's plan!
    Oh, the grace that brought it down to man!
    Oh, the mighty gulf that God did span
      At Calvary!

Source: hymnal.net
Croix huguenote
 
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At Calvary
(Au Calvaire)
 
 
Guillaume R. Newell (1868-1956) fut pasteur, un enseignant de Bible, un auteur, conférencier et l'auteur de l'hymne au Calvaire.
 
On se souvient de lui comme d'un homme humble qui a reconnu que c'était seulement par la Grâce de Dieu qu'il a été en mesure d'accomplir tant de bonnes choses.

Guillaume était un adolescent très agité et rétif. Dans la désespérance, son père a écrit au président d'Institut de Bible de cette époque, le suppliant de permettre d'accepter son fils.
 
Depuis que le collège était ouvert aux étudiants pour l'étude de la  Bible, le président était au début résistant, parce que recherchant de la part de ses élèves sérieux et constance.
 
Mais finalement il fut entendu que Newell serait inscrit avec la stipulation impérieuse qu'il se rencontrerait avec le président tous les jours et prendrait ses études au sérieux.

Les prières d'un père, l'engagement du président du collège,  et la rencontre avec Dieu pour Newell se sont finalement ensuivies plusieurs années plus tard à revenir  à l'Institut de Bible  comme enseignant.

En 1895, Guillaume Newell met le témoignage de sa vie dans le format de poésie. Son ami et enseignant, Daniel Towner, Directeur de musique Chrétienne, ont composés ce bel hymne de reconnaissance de Jésus au Calvaire.
 
Newell fut pasteur aux Etats Unis après 1891. Il connaissait également les séminaires dit "Oberlin", rappelant dans ce qui fut honorable et conforme à la Parole de Dieu, l'exemple de ce pasteur des Vosges, Disciple du Christ.
 
Compositeur, Towner lui, a étudié la musique sous son père. Il fut directeur de musique d'Église dans le  Binghamton, New York (1870-1882); dans le Cincinnati, Ohio (1882-1884); dans le Kentucky à Covington (1884-1885); et l'Institut de la Bible à Chicago dans l'Illinois (1893-1919).
Bible
Huguenot Cross

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Ce texte est extrait d'un auteur, membre de l'Eglise Réformée.

 

 

 

 

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Charles Spurgeon

" J'avoue que je donnerais à peine un penny pour tout salut que je pourrais perdre. La vie éternelle est la chose dont nous avons besoin, la Vie de Dieu, qui ne peut jamais changer ou être enlevée de nous, et c'est ce qui est donné à toutes celles et ceux qui croient en Jésus Christ."

Car, lorsque que nous étions
encore sans force,
Christ, au temps marqué,
est mort pour des impies
 (Romains 5-6)

Croix Huguenote

  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite ?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

Croix Huguenote 

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