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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 09:04
Dieu est Amour (3ème Partie)

Dieu est Amour

Par Adolphe Monod,

(3ème Partie)

 

« Dieu est Amour »

(1 Jean Ch 4 verset 8)

 

 

Dieu a un Fils, quelle étonnante nouvelle !

 

Accoutumé à entendre parler de ce Fils de Dieu depuis notre naissance, nous ne sentons pas tout ce qu’il y a d’étrange dans la seule idée de paternité, de génération, associé avec le nom du Dieu créateur.

 

Kajarnak en est frappé bien plus vivement que nous ; mais le pieux chrétien qui lui parle à cet instant n’arrête guère son attention sur ces profondeurs, et, jaloux de parler à son cœur, il ne touche au mystère qu’autant qu’il le faut pour lui faire concevoir quelque chose de l’inconcevable amour qui doit unir ce Père à ce Fils.

 

Le nom seul de Fils le fait déjà connaître : car quel nom plus tendre le Saint Esprit pouvait il choisir, quand il voulait nous montrer dans une relation terrestre quelque image de cet éternel amour ?

 

Mais ce n’est pas assez pour lui : à ce nom de Fils il en joint d’autres qui le relèvent encore.

 

C’est « le Fils unique de Dieu, son propre Fils, son Fils bien aimé ».

 

Unique, qui soutient avec lui une relation à laquelle ne participe aucune créature ; propre, qui lui appartient en vérité, et qui est né de lui réellement et sans figure ; Bien Aimé, « en qui Il prend tout son plaisir ».

 

Oh ! Que de force et de simplicité tout ensemble dans cette parole :

 

« Le Père aime le Fils ! »

 

Il l’aime, et lui communique toute sa puissance :

 

« Le Père aime le Fils, et lui remet toutes choses entre les mains ».

 (Jean 3-35).

 

Il l’aime, et lui fait part de tous ses secrets :

 

« Le Père aime le Fils, et lui montre toutes les choses qu’Il fait ».

 (Jean 5-20).

 

Il l’aime de toute éternité :

 

« Père, tu m’as aimé avant la fondation du monde »

 (Jean 17-24).

 

Il l’aime, et cet amour du Père pour le Fils est le type éternel de tout amour véritable ; tout autre amour n’est qu’un reflet de celui là ; et tout ce que le Fils peut demander de plus excellent pour ses plus chers disciples, c’est « que le Père les aime ainsi qu’Il l’a aimé ».

 

Oh ! Qui dira ce que ce Fils est pour ce Père ?

 

Qui nous racontera ces épanchements intimes, cette dilection ineffable, cette habitation éternelle du Fils dans le sein du Père ?

 

Qui déploiera devant nos yeux tout le sens de cette parole :

 

« J’étais alors par devers Lui son nourrisson,  j’étais ses délices de tous les jours » ?

(Proverbes 8-30)

 

 

Eh bien, avec quel sentiment Kajarnak apprendra-t-il que ce Fils de Dieu, ce Fils Unique, ce Fils Bien Aimé est celui que le Père envoie dans le monde, celui qu’Il éloigne de son trône, de sa gloire, de son sein, pour que nous vivions par Lui !

 

Si le Fils de Dieu est si grand, si précieux, si cher à ses yeux, que Lui sommes nous donc, nous pour qui Il a donné ce Fils si grand, si précieux, si cher ?

 

Si un capitaine rachète à prix d’or ses prisonniers retenus par l’ennemi, n’est ce pas que la liberté de ses compagnons lui est aussi chère, lui est plus chère encore que l’or dont il les rachète ?

 

Si Abraham offre en holocauste Isaac son fils, n’est ce pas que la Sainte Volonté de Dieu lui est aussi chère, lui est plus chère encore que la vie de ce fils tant aimé ?

 

Si Dieu « donne des hommes pour Israël et des peuples pour sa vie », n’est ce pas qu’Israël lui est aussi cher, lui est plus cher encore que les hommes, que les peuples qu’il donne pour sa délivrance ?

 

Et si le Père, placé dans cette alternative, ou de nous frapper en épargnant son Fils unique, ou de livrer son Fils unique pour nous épargner, livre son Fils et nous épargne, que dire de l’amour dont Il nous aime, qu’en dire qui ne parût le comble de l’égarement et de la présomption, si nous n’avions pour nous la vérité, l’évidence, la révélation de Dieu même ?

 

Quoi qu’il en soit, Il le livre, Il le donne, Il l’envoie dans le monde ; dans ce monde que le péché a perdu, mais qui par cela même avait besoin de Lui pour être sauvé.

 

Il fait plus encore : Il l’y envoie sous la forme de l’homme pécheur, « et dans une chair semblable à notre chair de péché ».

 

Car ‘il a fallu, nous dit saint Paul, « qu’Il fût semblable en toutes choses à ses frères » ; et « parce que ceux qu’Il venait sauver participaient à la chair et au sang, Lui aussi a participé aux mêmes choses, afin que par la mort Il détruisît celui qui avait l’empire de la mort, savoir le diable ».

 

Y avons-nous jamais réfléchi ?

 

Quel honneur pour notre nature, pour cette pauvre nature déchue, que le Père l’ait fait revêtir au Fils, « la splendeur de sa gloire et l’image empreinte de sa personne » ; à ce Fils « qui, étant en forme de Dieu, s’est anéanti Lui-même, ayant pris la forme de serviteur fait à la ressemblance des hommes » !

 

Mais aussi quel abaissement pour le Fils, quelle merveille de condescendance et d’amour de la part du Père qui l’a donné !

 

Qu’était ce pour « le Rois des rois et le Seigneur des seigneurs », que de naître d’une femme et de tomber du sein de sa créature sur une terre maudite ?

 

Pour « le Fils du Très Haut », que d’échanger le sein du Père contre un séjour dont Satan est appelé le prince ?

 

Pour « le Dieu fort et puissant », que de souffrir le travail, la fatigue et la peine ?

 

Pour « Celui que tous les anges de Dieu adorent », que de traîner un corps de poussière et de boue ?

 

Pour « le Seigneur de gloire », que de se voir assujetti aux infirmités et aux humiliations de la chair ?

 

Pour « l’Héritier de toutes choses », que de soutenir un corps périssable avec une nourriture périssable ?

 

Pour « le Saint des saints », que d’être tenté par le diable ?

 

Pour « le Prince de la vie », que d’être soumis à l’abaissement de la mort et du tombeau ?

 

Aussi, voyons l’étonnante pensée que ce mystère inspire à saint Paul.

 

Ce que le Seigneur fait ici pour nous, Il l’a fait pour nous seuls ; Il n’a rien fait de pareil pour les anges eux-mêmes.

 

« Car, dit l’apôtre, Il n’a pas pris ou assisté les anges, mais Il a pris la semence d’Abraham. »

 (Hébreux 2-16)

 

Oh ! Quel amour que Celui qui a conçu la pensée d’associer à notre misère, pour nous en retirer, le Fils de Dieu même !

 

Le Dieu qui a envoyé son Fils au monde, pour que nous vivions par Lui, ce Dieu n’est il pas amour ?

 

Mais de quel message le Père a-t-il chargé le Fils, et quelle œuvre Lui a-t-Il donnée à faire en « l’envoyant dans le monde » ?

 

« Il l’a envoyé », répond l’apôtre, « en propitiation pour nos péchés » ; et l’œuvre qu’Il lui a donnée à faire, c’est l’expiation de nos crimes par son sang.

 

L’expiation : mot banal parmi nous, doctrine usée, qu’un enfant sait par cœur ; mais quel mot, mais quelle doctrine pour le catéchumène de Beck !

 

Tu viens d’entendre, Kajarnak, que Dieu a envoyé son Fils au monde pour te sauver ; écoute maintenant comment Il doit te sauver.

 

Il faut que « ce Saint et ce Juste » reçoive à ta place le coup que tu as mérité, mais que le Père veut détourner de toi.

 

« Nous avons tous été errants comme des brebis », loin de Dieu et de sa loi ; « mais l’Eternel a fait venir sur Lui l’iniquité de nous tous », la mienne, la tienne, l’entends tu bien ?

 

Et puis, Il l’a « navré pour nos forfaits, froissé pour nos iniquités. Il a fait tomber sur Lui le châtiment qui nous procure la paix, afin que nous ayons la guérison par sa meurtrissure ».

 

Ecoute encore :

 

« Celui qui n’a point commis de péché, Il l’a fait être péché pour nous, afin que nous fussions justice de Dieu en Lui ».

 

Qu’en dis tu ?

 

L’avais tu prévu, l’aurais tu imaginé, l’aurais tu rêvé, qu’un Dieu offensé verserait pour laver tes offenses le sang de son propre Fils ?

 

Je pourrais te montrer, dans les contrées lointaines et privilégiées d’où l’on t’apporte cette étonnante nouvelle, des hommes, des assemblées entières qui trouvent cela tout simple : mais toi, dussent ils te taxer d’exagération et d’enthousiasme, qu’en dis tu, qu’en pourrais tu dire ?

 

Mais viens, suis moi au pied de la croix du Fils de Dieu : c’est un spectacle qu’il faut contempler de plus près.

 

 

 

Dieu est Amour par Adolphe Monod (Suite)

 

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