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Vie Protestante Réformée

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 08:51

refuge du Chrétien 92

L'unité chrétienne...
Ce qu'elle est ...et ses limites
Par Daniel Molla,
(Suite de la 3ème Partie)

un seul Dieu et Père de tous,

au-dessus de tous, parmi tous, en tous.

Par ces mots, Paul conduit enfin ses lecteurs à ce qui est au coeur de l'unité des croyants; elle se fonde sur cette vérité :


Dieu est au centre de tout, Il est l'auteur, la source et la cause première.

 

Toute la Bible est théocentrique.  

 

Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul! (Mat 4.10)


Ce n'est pas quelque chose qui plaît aux hommes.

 

Orgueilleux et égocentriques depuis la chute, ils se veulent autonomes, maîtres de leurs destinées, de leurs choix, sans devoir rendre compte à quiconque.

 

Ils ne veulent pas d'une autorité divine souveraine dans leur vie.

 

Cette attitude-là marque encore l'homme, même après qu'il s'est converti, quand il se tourne vers Dieu pour recevoir le pardon de ses péchés et la grâce d'une vie nouvelle.

 

Même en présence des commandements clairs du Seigneur, il est capable de discuter, de tergiverser, d'hésiter à obéir.


La souveraineté de Dieu n'est pas la doctrine favorite du croyant moyen.

 

Il est pourtant capable de chanter avec enthousiasme que Christ est Seigneur; il est aussi capable de reconnaître que tel ordre du Seigneur est clair. ..et que, théoriquement, ce serait bien de pouvoir lui obéir sans réserve... mais, pratiquement, pour toutes sortes de raisons, il va se permettre de minimiser cet ordre divin, de le rendre facultatif, pour lui obéir à sa convenance.

 

Pour expliquer son «oui, mais» (qui est une manière polie de dire «non» ), il invoquera des questions de commodité, d' efficacité, de politique.

 

Il peut encore avoir des motivations cachées comme celles de ces gens qui troublaient les Galates en les éloignant du pur Evangile; en fait, nous révèle Paul, ils ne voulaient pas être persécutés pour la croix de Christ (GaI 6.12-13).

 

Ils refusaient de porter l' opprobre de Christ.

 

Ils voulaient pouvoir se dire «chrétiens» sans trop se mettre en porte à faux avec les judaïsants.


Aujourd'hui comme hier : La crainte des hommes tend un piège (Pr 29:25).

 

Il est vrai que personne n'aime affronter le jugement des autres à cause d'un différend «doctrinal» .

 

Pourquoi mettre en péril sur de si délicates questions des amitiés auxquelles on tient ?

 

Chacun est tenté de mettre sa lumière un peu sous le boisseau pour éviter ces ennuis face à la majorité «qui pense que».

 

C'est ainsi que ce que Dieu affirme ou commande est «relativisé».

 

Comme Pierre, nous répondons à l'ordre précis qu'Il donne par un retentissant ou discret :  

 

Non, Seigneur (Act 10.14).

 

«Non», et «Seigneur»: deux mots qui ne devraient jamais se suivre dans la bouche ou le cour d'un enfant de Dieu.

 

Cependant, il faut bien l'avouer: l'autorité de Dieu et Sa souveraineté gênent.

 

Si la réponse à la question :  Que dit l'Ecriture ? est dérangeante, on cherchera ailleurs des raisons de faire autrement.

 

Aucun d'entre nous n'est à l'abri de ce type d'attitude... de reniement.

 

Si Pierre et Barnabas se sont laissé piéger (Gal 2.11- 13), c'est qu'il faut vraiment veiller et nous encourager les uns les autres dans cette attitude de vigilance.


L'important, c'est donc de voir en Dieu, Père (au-dessus de tous), Fils (parmi tous) et Saint-Esprit (en tous), l'unique souverain, l'unique voix autorisée, l'unique roi, l'unique chef suprême de nos vies et de l'Eglise.

 

L 'important, c'est de vouloir scrupuleusement, et avec joie, se soumettre à Sa voix, le glorifier Lui et le servir Lui seul.  

 

Vous êtes heureux si vous savez ces choses, pourvu que vous les pratiquiez (Jn 13.17). Faites tout pour la gloire de Dieu (1 Cor 10:31).


Dans notre monde, le syncrétisme a ses adeptes; on accrédite l'idée qu'on peut mettre un signe «égal» entre le Dieu de la Bible et les autres divinités que les hommes adorent sous divers noms, en divers lieux.

 

Au sein même du christianisme, des voix s'élèvent pour dire que plusieurs chemins mènent au salut, que les différences de «foi» ne sont finalement pas très importantes, pourvu que l'on soit sincère et que l'on aime son prochain.

 

On est loin du Dieu exclusif, unique, que l'Ecriture proclame, et que le premier commandement nous demande d'adorer, sans partager, de quelque manière que ce soit, Sa gloire avec un autre.

 

Notre unité se fait autour de ce seul Dieu, unique et trinitaire, que nous devons aimer de tout notre cour, de toute notre force, de toute notre âme et de toute notre pensée (Deut 6.5, Mat 22.37).

 

Le craindre, c'est le commencement de la sagesse (Pr 1.7, 10).

 

Une sagesse qui conduisait David à dire :  

 

Seigneur, tu es la chance de ma vie... Tu tiens mon destin entre tes mains; c'est un sort qui m'enchante, un privilège qui me ravit! (Ps 16:5-6).

 

Mais il disait aussi :  

 

Je serre ta parole dans mon cour, afin de ne pas pécher contre toi (Ps 119.11).

 

Prétendre Lui appartenir et Le suivre est chose sérieuse.

 

Il a droit au meilleur de nous-mêmes, individuellement et collectivement dans son Eglise.

 

Et ce qu'il demande de ses intendants, c'est que chacun soit trouvé fidèle (1 Cor 4: 1-2), et qu'il s'efforce de (se) présenter devant Dieu comme un homme éprouvé un ouvrier qui n'a point à rougir, qui dispense droitement la parole de la vérité (2 Ti. 2: 15).

 


4. Conclusion

 


4.1 Une tentation à éviter

 


Ce chemin de l'unité dans la fidélité peut paraître bien étroit.

 

Le Seigneur Jésus ne l'a pas présenté autrement !

 

Nous pourrions être tentés de l'élargir un peu, pour moins d'inconfort et plus de rentabilité dans les contacts, pour avoir peut-être «meilleure presse».

 

Il faut pourtant résister à cette tentation, et l'histoire nous donne bien des raisons de le faire.


Robert Dubarry décrivait, par une phrase brève mais vraie, ce qui s'est passé quand les chrétiens sont entrés dans le jeu de l'élargissement progressif du chemin étroit :

 

«Le christianisme se fit ainsi temporel, puis arrangeant, puis intellectuel, puis mondain.» (8)

 

Au bout du compte, après quelques siècles, que restait-il de l'évangile au sein du christianisme officiel ?

 

Et même après la Réforme, qu'est-il advenu des grandes églises protestantes qui, tout en ayant retrouvé certaines vérités oubliées ou méprisées pendant des siècles, n' ont pas rompu avec le baptême des enfants et l'ecclésiologie multitudiniste ?

 

Elles sont tout comme les milieux évangéliques, le plus souvent, retombées dans les pièges du formalisme, du traditionalisme, d'un christianisme d'étiquette, bien loin de celui que décrit la Seconde Partie de la Bible.

 

Il y a, cependant, dans ces Eglises confondues, de véritables enfants de Dieu en Jésus-Christ, dont l'amour pour Dieu, la foi et la persévérance sont exemplaires.

 

Cependant, il est regrettable que leur présence dans ces églises accrédite l'idée que l'on peut vivre une vie chrétienne normale dans un environnement ecclésial contraire, de plusieurs manières, aux vérités de l'évangile.


4.2 Un combat à mener

 


Le christianisme des églises professantes qui se voulaient  fidèles à l'Ecriture quoi qu'il en coûte, a dû lutter pour survivre, car ses adversaires religieux n'hésitaient pas à recourir au bras séculier pour faire taire, physiquement s'il le fallait, la voix de ceux qui aspiraient à un vrai retour aux sources de l' évangile.


Longtemps, les chrétiens n'ont guère eu à connaître que la politique du bâton.

 

A défaut de cela, on préfère de nos jours tendre la "carotte", espérant ainsi inciter les «frères séparés» à trouver le chemin du bercail, celui d'un christianisme unifié, pacifié, dans lequel on évitera surtout de sortir la Bible pour parler vérité et saine doctrine.

 

Une vaste entreprise de récupération est en cours. qui trouve des alliés tant du Protestantisme depuis longtemps qu'au sein même du «camp évangélique professant».

 

Les dangers viennent, depuis toujours, de l'extérieur mais aussi de l'intérieur, et ce dernier «angle d'attaque» de notre adversaire est de loin, le plus redoutable.

 

L'apôtre Paul n' a-t-il pas dit:  

 

il s'élèvera au milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux. Veillez donc (Act 20.29-31) ?


Si nous prenons l'Ecriture au sérieux, il est évident que cela va limiter, restreindre, nos possibilités de manifester concrètement l'unité entre croyants au sein d' un christianisme où le pluralisme doctrinal est de rigueur.

 

Il faut fixer des frontières, des limites à ne pas franchir, si nous voulons éviter de perdre notre identité Chrétienne, notre message, le sens de notre mission dans ce monde.


Ce n'est pas parce que la scène religieuse est confuse, difficile à cerner, avec la «valse des étiquettes» qu'il faut renoncer à clarifier, dans un souci de fidélité à Dieu et à sa Parole, ce, qui peut et doit l'être : que ce soit le contenu de notre foi, les objectifs qui peuvent être visés ensemble, et les moyens à mettre en oeuvre pour les atteindre.

 

Cependant, dans ce qui me semble être un bon combat, il faut rester prudent, examiner toute chose et retenir ce qui est bon.

 

La recherche de l'unité ne peut se réduire à une approche du style:  «tout, ou rien!».

 

C'est vrai que l'exercice est périlleux, et les dangers qu' il comporte pourraient nous rendre prudents à l'excès ou inversement.

 

Mais l'isolationnisme qui en résulterait serait grave.

 

Le repliement sur soi est aussi une tentation à laquelle il faut résister.


4.3 Une recherche à poursuivre

 


La recherche de l'unité doit donc rester au coeur de nos préoccupations... malgré les difficultés d'une telle démarche.

 

S'il est grave de manquer de jugement concernant les faux prophètes et les risques qu'ils font courir à 1 'EGLISE, etc..., il serait aussi grave de juger trop sévèrement ou injustement des frères pour la seule raison qu'ils ne voient pas les choses exactement comme nous dans cette délicate question de l'unité à vivre et à concrétiser.

 

Il faut aussi reconnaître qu'il y a différents niveaux dans les signes extérieurs d'unité.

 

Cela peut aller de contacts ponctuels ou épisodiques entre personnes issues de milieux religieux  différents jusqu'à des collaborations étroites entre églises en vue d'un témoignage commun devant le monde. *

 

Par exemple :


1. Il est possible d'organiser des rencontres assez «larges» (à l'échelle d'une ville ou d'une région, voire pays) dont le but est de favoriser le respect mutuel entre responsables d'églises, de faire circuler des informations utiles à chacun, ou encore de réfléchir ensemble à des problèmes de société ou à des problèmes théologiques.

 

Confronter paisiblement, mais en toute clarté, les positions et apprendre à mieux connaître la pensée des autres, leur manière de comprendre et d'interpréter les Ecritures, est certainement utile pour les uns comme pour les autres, même si cela peut se révéler «dérangeant» .

 

Ces rencontres devraient être informelles, sans parrainage particulier, pour leur éviter toute «récupération» intempestive par les «anti» ou les «pro» de l'oecuménisme (ou d'autres «ismes» plus ou moins populaires !).


2. Dans le cadre des Groupes Bibliques Universitaires (ou d'autres mouvements semblables) des chrétiens d'origines diverses peuvent témoigner d'une certaine communion entre eux en organisant des moments de prière et des études bibliques sur leurs lieux de travail, afin de promouvoir dans ces contextes particuliers le témoignage chrétien, la lecture de la Bible et l' appel au salut en Christ par la foi seule.

 

Mais il est évident qu'un travail plus complet doit se faire en dehors de ce cadre particulier pour amener les personnes intéressées à une meilleure connaissance de la vérité, y compris sur la question ecclésiologique.


3. Des croyants, attachés à l'inspiration et à l'autorité des Saintes Ecritures, peuvent s'unir pour en rendre témoignage devant le monde (religieux ou non), même s'ils ne partagent pas la même ecclésiologie, par exemple.

 

Cela s' est déjà fait de manière semble-t-il profitable.

Il y a probablement d'autres pistes à suivre, avec sagesse, afin de saisir des occasions où, en toute clarté et sur des sujets précis, bien définis à l'avance, des chrétiens engagés, mais ne partageant pas les mêmes convictions sur l'ecclésiologie ou sur d'autres points de doctrines, peuvent se retrouver utilement et donner un certain témoignage de leur unité en Christ, de leur attachement à l'Ecriture Sainte.

 

Ainsi pourrons-nous explorer et exploiter quelques possibilités de rendre compte, avec douceur et respect, de l' espérance qui est en nous (1 Pi. 3.15) et de professer la vérité dans l'amour (Eph 4.15)


4.4 Une unité à promouvoir


Il faut cependant encourager un autre niveau de l' unité entre croyants, ce que l'on pourrait appeler un oecuménisme véritablement biblique.

 

Il s'agit de promouvoir une collaboration étroite entre églises professantes unies sur l'essentiel de la foi chrétienne.

 

Les objectifs d'une telle «unité» seraient, tout à la fois, de manifester aux yeux du monde la communion réelle qui règne entre elles, et d'annoncer la Bonne Nouvelle ensemble au cour de notre société.

 

Il est alors évident que, dans ce contexte-là, l'accord le plus large doit être recherché à la lumière d'un texte comme celui d'Eph 4.

 

 

 

On ne peut obéir ensemble à l'ordre du Seigneur (Mat 28.18-20): Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit, sans être d'accord sur les doctrines du Salut et de l'Eglise.


Nous devrions, entre membres d'églises de professants, manifester notre unité face au monde (qu'il soit religieux ou non) en obéissant à cet ordre de mission dans son entier, comme l'apôtre Pierre l'a fait le jour de la Pentecôte (Act 2).

 

La repentance, la conversion, la réception du Saint-Esprit (nota Refuge du Chrétien : qui n'a rien à voir avec la définition pentecôtiste ou charismatique tels qu'ils le pratiquent couramment ou "encouragent" ), l'immersion de ceux qui ont reçu la Bonne Nouvelle du Salut en Christ, leur introduction dans l'Eglise, leur formation spirituelle par l'enseignement de la doctrine des apôtres, faisaient partie de l' ABC de la prédication (et de l'action ) apostolique.

 

Il devrait en être de même aujourd'hui, que ce soit au niveau d'une église locale engagée dans le témoignage chrétien ou au niveau de plusieurs églises locales collaborant dans une action commune d'évangélisation.*


C'est sans complexe, et de manière déterminée, que nous devons rendre compte de notre position sur ces questions vitales pour l' avenir de nos églises.

Car nous ne devons pas perdre de vue que si l'EGLISE de Jésus-Christ est immortelle, les églises locales, quant à elles, ne le sont pas; leur chandelier peut leur être enlevé par le Seigneur en personne (Apoc 2.5).

 

Les appels à veiller, ou même à se repentir -d'un manque d'amour (Apoc 2.4-5), ou d'une attitude laxiste dans des questions de doctrine ou de discipline (Apoc 2.14-16,20; 3.2- 3, 19) -ne sont pas superflus.*

 

La vie et l'avenir des églises locales en dépendent.


Ainsi, ces questions sur le thème de «l'unité chrétienne, ce qu'elle est et ses limites», doivent faire l'objet d'une réflexion d'autant plus sérieuse que l'un des drames actuels du monde chrétien, c'est l'union apparente de ceux qui ne partagent pas la même foi sur les choses essentielles, et la désunion apparente de ceux qui auraient toutes les raisons d: être ensemble s ' ils donnaient la priorité, dans le choix de leurs alliances, à leur accord sur l'essentiel.*

 

Cette situation est grave; c'est un succès pour l'adversaire.

Certaines divisions au sein du peuple de Dieu sont véritablement coupables, parce qu'elles s'appuient sur des différences de sensibilité personnelle ou d'interprétations sur des su jets difficiles et controversés.

 

Mais certaines unions, que le souci du nombre a fondées sur l'équivoque au détriment du respect de la vérité, le sont sans doute autant.


Que Dieu nous aide alors à bâtir, entre professants, une véritable unité, qui honore le Seigneur et rend témoignage devant le monde de Sa venue et de l'efficacité de Sa grâce.

 

Qu'Il nous préserve de divisions, ou d'alliances, qui feraient le jeu de l' adversaire en affaiblissant notre capacité de proclamer «tout le conseil de Dieu, sans en rien cacher», en vue du salut de beaucoup.


Qu' à Dieu soit la gloire, dans l'Eglise et en Jésus-Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles! Amen! (Eph.3.21).

 

Daniel Molla,

 

 

 

 

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Notes:
1 The nature of biblical unity, p. 380 à 392 du livre «Let the earth hear his voice». (Recueil des études et conférences présentées lors du Congrès de Lausanne pour l'évangélisation du monde, en 1974). Les citations qui suivent sont tirées de la version française de cette étude distribuée aux congressistes francophones.
2 Ibid., p. 387. 3 Ibid., p. 387 4 Ibid., p. 388 5 Ibid. p. 388. 6 Ibid., p. 388.
7 Vocabulaire de Théologie Biblique, de Xavier LEON-DUFOUR, Editions du Cerf; p.114



    Nota Refuge : Quand cela bien sûr est possible, ce qui n'est pas toujours le cas malheureusement lorsqu'il existe soit une mondanité exacerbée,  mysticisme, sensorialisme, gravité autres, malhonnêteté, mysticisme, dérives sectaires, etc...

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Alors que nous étions encore sans Force,
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