« Or Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain ; et il fut conduit par l'Esprit au désert, quarante jours, étant tenté par le Diable. Et il ne mangea rien durant ces jours ; mais ensuite, après qu'ils furent passés, il eut faim. Et le Diable lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, dis à cette pierre qu'elle devienne du pain. Et Jésus lui répondit en disant : Il est écrit que l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole de Dieu. Alors le Diable, l'ayant conduit sur une haute montagne, lui montra tous les royaumes de la terre en un moment ; et le Diable lui dit : Je te donnerai toute cette puissance et leur gloire, car elle m'a été livrée, et je la donne à qui je veux ; toi donc, si tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi. Et Jésus répondant lui dit : Va-t'en arrière de moi, Satan ! car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul. Et il le conduisit à Jérusalem, et le mit sur le faîte du temple, et lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas ; car il est écrit qu'il donnera ordre à ses anges de te garder, et qu'ils te porteront en leurs mains de peur que ton pied ne heurte contre la pierre. Et Jésus répondant lui dit : Il a été dit : Tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu. Et ayant achevé toute la tentation, le Diable se retira de lui pour un temps. »
(Luc 4.1-13.) Lire Matthieu 4.1-10 ; Marc 1.12-13.
Le combat de Jésus nous a réconciliés avec celui que nous avons à soutenir nous-mêmes : sa victoire va nous garantir que nous pouvons vaincre à notre tour.
Ce qui nous rend faibles contre la tentation, c'est l'incertitude où nous sommes sur l'issue du combat.
Rien ne nous serait impossible si nous étions assurés de vaincre ; mais le doute, ce doute amer, brise notre courage.
Vous êtes tenté par un esprit de langueur : vous voudriez devenir « fervent d'esprit » et « persévérant dans la prière » ; mais vous doutez si vous pourrez surmonter votre mollesse spirituelle – et vous continuez, en dépit de vous-même, à vous traîner lâchement dans cette voie où Dieu vous invite à courir.
Vous êtes tenté par un esprit de murmure : sous le poids d'une affliction cruelle et prolongée, vous voudriez abonder dans l'action de grâces ; mais vous doutez si vous pourrez résister à la douleur qui vous presse – et votre vie continue de se consumer en plaintes stériles et ingrates.
Vous êtes tenté par un esprit d'incrédulité : vous voudriez vous reposer sur la Parole de Dieu avec une confiance inébranlable ; vous avez compris que là est votre paix, votre force, votre sanctification ; mais vous doutez si vous pourrez déraciner une lenteur à croire entretenue par le tempérament, par l'éducation, par l'exemple, par l'habitude – et vous continuez à flotter misérablement entre la vérité de Dieu et les objections du cœur naturel.
Vous êtes tenté par un esprit de sensualité : tout en vous abstenant des excès qui déshonoreraient votre profession chrétienne, « vous vous préoccupez de la chair pour en satisfaire les convoitises », et vous sentez peser sur vous un joug humiliant qu'il vous tarde de secouer ; mais vous doutez si vous pourrez vous faire à une vie de renoncement et de sacrifice – et vous continuez de vous livrer à un bien-être égoïste et énervant.
O vous qui vous reconnaissez à ce triste tableau, venez apprendre par l'histoire de mon texte que vous pouvez vaincre par et avec Jésus toutes les tentations.
Jésus a été tenté comme vous ; et tandis que le premier Adam a succombé dans Eden, ce second Adam a tout surmonté dans le désert.
Sa victoire est complète.
Après quarante jours d'attaques incessantes, après un dernier assaut désespéré, l'adversaire se voit contraint de lever enfin le siège, honteux et convaincu d'impuissance ; et Jésus s'est acquis le droit de dire : « Le Prince de ce monde n'a rien en moi (1). »
Pas un des « dards enflammés du malin » n'a trouvé chez lui la moindre entrée.
Il est écrit : « Il a été tenté en toutes choses, à notre ressemblance, sans péché(2) » : point de péché avant la tentation, et qui y concoure ; point de péché après la tentation, et qui en provienne.
En lui, nous avons « un Souverain Sacrificateur saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs (3). »
Eh bien ! Si Jésus a ainsi vaincu, vous pouvez vaincre comme lui.
Ici encore, il faut commencer par écarter le côté mystérieux de notre sujet, et les questions, plus curieuses qu'utiles, auxquelles il a donné naissance.
Entre la tentation de Jésus et la nôtre, l'analogie n'est pas entière ; car nous, enfants d'une race corrompue, nous logeons au dedans de notre cœur la convoitise, que Jésus n'a point connue.
Bien qu'Il ait pris sur Lui les infirmités que le péché a introduites dans notre nature, loin de nous la pensée qu'Il ait participé en aucune sorte à l'inclination déréglée elle-même !
On pourrait distinguer trois sortes de tentations : celle de Jésus, celle d'Adam et la nôtre ; la première, qui a été « sans péché » tant avant l'épreuve qu'après ; la seconde, qui a été sans péché avant l'épreuve, mais non après ; et la troisième, qui n'est sans péché ni avant l'épreuve ni après, ainsi que nous le montre saint Jacques dans cet endroit de son épître : « Chacun est tenté, quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise ; puis, quand la convoitise a conçu, elle enfante le péché » (4).
De là, sur le caractère moral de la tentation, et sur le degré de sainteté où nous pouvons atteindre dans cette vie, des questions qui ont plus d'une fois agité l'Église, mais que nous ne jugeons ni nécessaire, ni même possible de sonder jusqu'au fond.
Quoi qu'il en soit, je m'en tiens ici à l'application qui nous concerne dans notre condition actuelle, et je laisse notre sujet sur ce terrain pratique où l'a porté l'apôtre saint Jacques, dans les paroles que je viens de citer.
Il s'agit d'éviter que la convoitise ne conçoive, et qu'elle n'enfante le péché : vous le pouvez toujours.
De toutes les tentations que vous rencontrez sur votre chemin, il n'en est aucune que vous ne puissiez vaincre, comme Jésus a vaincu sa tentation, et comme Adam aurait pu vaincre la sienne.
Ainsi vous, qui êtes tenté par un esprit de langueur, vous pouvez « avoir la vie, et l'avoir en abondance » (5).
Vous, qui êtes tenté par un esprit de murmure, vous pouvez « être toujours joyeux, » et « éclater en voix d'action de grâces » (6).
Vous, qui êtes tenté par un esprit d'incrédulité, vous pouvez « demeurer dans la foi, arrêté, ferme, inébranlable »(7).
Et vous, qui êtes tenté par un esprit de sensualité, vous pouvez « traiter durement votre corps, le tenir assujetti, » et « en mortifier les œuvres par l'Esprit »(8).
Vous le pouvez : car, ce que vous avez à faire, Jésus l'a fait.
Vous me direz peut-être : Jésus était Fils de Dieu ; sa victoire ne saurait prouver pour nous.
– Si cette objection était fondée en cet endroit, elle le serait également ailleurs ; il faudrait renoncer à proposer aux hommes l'exemple de Jésus, et le Saint-Esprit aurait dit en vain : « Christ vous a laissé un modèle, afin que vous suiviez ses traces. »
Mais cette objection tient à une cause qui explique bien d'autres erreurs, soit de doctrine, soit de pratique : c'est qu'on méconnaît, ou que du moins on perd de vue la nature humaine du Seigneur, qui n'est pas moins essentielle à retenir que sa divinité.
Oui, Jésus était Fils de Dieu, mais il était aussi Fils de l'homme ; et comme c'est dans sa nature humaine qu'il a été tenté, c'est aussi dans sa nature humaine qu'il a surmonté la tentation.
En parlant de la sorte, nous ne prétendons pas faire abstraction de la nature divine du Seigneur dans l'histoire de notre texte.
Nous n'oublions pas que Jésus avait été, immédiatement avant la tentation, déclaré Fils de Dieu, rempli du Saint-Esprit, et par là fortifié contre le combat qui l'attendait.
Je veux seulement vous faire remarquer, mes chers amis, que durant le combat même, le Fils de l'homme apparaît seul en Jésus dans le récit des évangélistes, tandis que le Fils de Dieu s'efface.
Je me trompe : il se montre, mais dans les discours de satan.
Lui rappelle ce titre à Jésus, et s'en sert pour le tenter, tantôt par le doute, tantôt par la présomption, tantôt par l'ambition ; mais Jésus ne s'en prévaut point pour se défendre.
S'Il eût voulu déployer ici Sa Puissance Divine, Il pouvait, ainsi qu'Il le déclare lui-même dans cette autre tentation qui marque la fin de sa carrière, « prier son Père, qui lui aurait donné plus de douze légions d'anges »(9).
Que dis-je ? Il n'avait besoin d'aucun ange ; Il n'avait qu'à dire Une Parole et satan était renversé, comme le furent dans le jardin de Gethsémané les émissaires du Sanhédrin(10).
Mais Il ne fait rien de semblable ; Il se renferme dans la sphère d'action de l'homme.
Il combat contre satan avec les infirmités de l'homme, et avec les moyens dont l'homme dispose.
Il endure la faim, et Se laisse approcher, aborder, tenter, comme un homme.
Il se soutient par la confiance en Dieu, et triomphe par la force de Dieu (11), comme un homme.
Surtout, Il cite, comme un homme, les Écritures, écrites par des hommes pour des hommes.
Comme nous le verrons ailleurs fortifié dans Son angoisse par un ange, Lui « que les anges de Dieu adorent, » nous Le voyons ici s'appuyer sur Moïse, Lui Seigneur et Maître de Moïse.
Chose étonnante ! Chose merveilleuse ! Eh !
Qu'avait-il besoin de feuilleter comme nous les livres de son serviteur, pour trouver des réponses aux séductions du malin ?
Ne les pouvait-Il tirer de son propre fonds ? N'est-il pas « ce Fils unique qui est dans le sein du Père, » qui « est dans le ciel » et « qui parle depuis le ciel » (12) ?
Oui, mais il fallait qu'il parlât ici « depuis la terre, » pour servir d'exemple à ceux qui « sont de la terre » (13).
Cela est si vrai, que non content de n'en appeler qu'aux Écritures, Il ne choisit dans les Écritures que des endroits qui s'appliquent indistinctement à tous les croyants ; quant aux nombreux témoignages qui concernent exclusivement le Messie, et qui Lui garantissent, la victoire (14), Il n'en cite aucun : tant Il est résolu de ne puiser que dans le trésor commun de l'Eglise entière !
Plus tout ceci est étrange, plus l'intention en est manifeste.
Jésus, remporte, contre une tentation humaine, par des ressources humaines, une victoire humaine, pour faire connaître aux hommes qu'ils peuvent vaincre, comme Il a vaincu.
Il y a plus.
Non seulement Jésus a vaincu dans l'humanité, mais Il a vaincu pour l'humanité.
Engagé dans le combat du désert comme Sauveur et représentant de l'homme, c'est au nom et en faveur de l'homme qu'il remporte une victoire dont les fruits seront recueillis par quiconque espère en Son Nom.
Eh ! S’Il n'avait vaincu pour nous, comment nous rassurerait-Il par Sa Victoire contre les angoisses du monde : « Vous aurez de l'angoisse au monde ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde (15) ? »
Lui seul a pu « lier l'homme fort ; » mais l'homme fort une fois lié, Il n'entre pas Seul « dans la maison de l'homme fort pour piller son bien (16) », nous y entrons aussi après Lui.
Satan est déjà vaincu, avant de s'attaquer à nous ; d'autant plus impuissant contre nous qu'il retrouve présent en nous Celui-là même par lequel il fut vaincu dans le désert.
En Jésus, la victoire nous est si bien assurée qu'elle nous est représentée dans les Écritures comme déjà tout obtenue : « Vous êtes forts, et la Parole de Dieu demeure en vous, et vous avez vaincu le malin (17). »
En Jésus, tout est accompli ; « nous sommes plus que vainqueurs en celui qui nous a aimés (18) ; »
Il ne reste plus que de nous associer à Sa Victoire ; et pour s'y associer, il ne faut que croire en Son Nom :
« Tout ce qui est engendré de Dieu est victorieux du monde ; et la victoire qui a vaincu le monde, c'est notre foi(19). »
Il est redoutable, sans doute, « ce lion rugissant qui tourne autour de nous, cherchant qui il pourra dévorer (20) ; » mais il a vainement essayé ses forces contre « le lion de Juda, la racine de David, qui a vaincu (21) » et auquel l'esprit de prophétie parle ainsi : « Mon fils, tu es revenu de déchirer : il s'est courbé, il s'est couché comme un lion, comme un lion terrible ; qui le réveillera (22)? »
Celui-là seul est invincible, et c'est Lui qui combat pour nous : « Car ainsi m'a dit l'Eternel : Comme rugit le lion sur sa proie, et le lionceau, contre lequel on appelle une troupe de bergers, mais ni leur voix ne l'effraye ni leur nombre ne lui fait lâcher prise, ainsi l'Eternel des armées descend pour combattre en faveur de la montagne de Sion et de son coteau (23), » Soyez sans crainte ; « Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde(24). »
Tenons donc pour certain que la victoire de Jésus garantit la nôtre, et que nous trouverons en Lui un secours efficace, parce qu'Il a Lui-même éprouvé et surmonté la tentation.
C'est la pensée du Saint-Esprit dans ces deux endroits de l'Epître aux Hébreux que nous avons déjà cités : « Parce qu'Il a souffert Lui-même ayant été tenté, Il peut secourir ceux qui sont tentés ; » et encore : « Parce qu'Il a été tenté en toutes choses, à notre ressemblance, sans péché, approchons-nous avec assurance du Trône de la Grâce, afin d'obtenir miséricorde pour être aidés dans le temps convenable. »
Je pourrais m'arrêter ici : cette doctrine est assez ferme, surtout appuyée de cette histoire ; mais l'âme « travaillée et chargée » ne se rend pas si vite ; elle a besoin de nouveaux encouragements, que je n'ai garde de lui refuser.
Placée en présence de la tentation, deux choses la troublent : sa propre faiblesse, et la force de la tentation.
Si nous jetons les yeux sur nous-mêmes, nous nous trouvons trop faibles pour nous défendre, même contre la tentation la plus ordinaire ; et si nous envisageons la tentation, nous la trouvons assez forte pour nous accabler, même quand nous sommes le plus forts.
Mais approchons-nous encore de Jésus tenté au désert : sa victoire va nous rassurer à ce double égard.
Vous êtes faible, mon cher frère ; si faible, si languissant, si dépourvu, si abattu de corps et d'esprit, que vous vous trouvez incapable de surmonter la moindre tentation.
– Vous en seriez incapable en effet si vous deviez triompher dans votre propre force : mais pensez-vous donc que ce soit dans Sa propre Force que votre Seigneur a triomphé au désert ?
Vous vous Le figurez peut-être Etranger à toutes vos langueurs, Tranquille, Imperturbable : mais qui vous L'a peint sous ces traits ?
C'est votre imagination, non les Écritures.
Elles nous représentent le Messie comme « un homme de douleurs, sachant ce que c'est que la langueur (25). »
Elles se taisent, il est vrai, sur son état d'esprit durant le combat du désert ; et il ne nous appartient pas de suppléer à leur silence, ni de dire jusqu'à quel point son jeûne de quarante jours pouvait avoir épuisé ses forces ou brisé son courage.
Mais elles nous le montrent ailleurs dans une détresse que vous n'avez jamais connue : en Gethsémané, « saisi de tristesse jusqu'à la mort, tombant le visage contre terre, priant dans l'agonie, suant des grumeaux de sang ; » et sur la croix, criant à son Dieu : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? »
Où trouve-t-Il donc la force ? En Dieu.
L'esprit de toute la tentation est de le détacher de Dieu : il s'agit de le faire, d'abord, pourvoir à ses besoins, sans la providence de Dieu ; puis, recevoir l'héritage des nations, sans le don de Dieu ; et enfin, déployer sa gloire divine sans le commandement de Dieu.
Mais Jésus se tient Tout en Dieu : ce n'est pas en sa propre force qu'Il lutte et qu'Il triomphe, c'est dans la force de son Père.
Recevez instruction, mes chers amis.
Si vous êtes moins forts que Jésus, votre Dieu n'est pas moins fort que le Dieu de Jésus ; que Son Rocher soit Votre Rocher, et Sa force sera Votre Force.
Pour Jésus, pour Adam, pour vous, ce n'est pas ici une question de force, c'est une question de Foi.
Ni votre propre force ne saurait vous délivrer, si vous ne croyez pas, ni votre faiblesse propre ne peut vous nuire, si vous croyez.
Elle vous servira même, si vous savez le bien prendre ; et le sentiment que vous en avez vous poussant à chercher la force de Dieu, vous éprouverez la vérité de cette parole : « Quand je suis faible, alors je suis fort (26). »
Paradoxe étrange ! sublime vérité !
Au lieu de vous arrêter à la discuter, croyez-la, vivez-la.

Adolphe Monod,
Pasteur Protestant Réformé
- 1
- Jean 14.30
- 2
- Hébreux 4.15
- 3
- Hébreux 7.26
- 4
- Jacques 1.14-15
- 5
- Jean 10.10
- 6
- 1Thessaloniciens 5.16 ; Psaume 26.7
- 7
- Colossiens 1.23 ; 1Corinthiens 15.58
- 8
- 1Corinthiens 9.27 ; Romains 8.13
- 9
- Matthieu 26.53
- 10
- Jean 18.6
- 11
- Éphésiens 6.10 et suivants. Dans cet endroit, saint Paul paraît faire allusion au combat de Jésus.
- 12
- Jean 1.18 ; 3.13 ; Hébreux 12.25.
- 13
- Jean 3.31
- 14
- Psaume 90 ; Ésaïe 63, etc.
- 15
- Jean 16.33
- 16
- Matthieu 12.29
- 17
- 1Jean 2.14
- 18
- Romains 8.36
- 19
- 1Jean 5.4
- 20
- 1Pierre 5.8
- 21
- Apocalypse 5.5
- 22
- Genèse 49.9
- 23
- Ésaïe 31.4
- 24
- 1Jean 4.4. Rapprochez de ce passage 2Rois 6.16 : « Ne crains point ; car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux ; » et 2Chroniques 32.7 : « Ne craignez point, et ne soyez point effrayés à cause du roi des Assyriens et de toute la multitudequi est avec lui ; car un plus puissant que tout ce qui est avec lui est avec nous. »
- 25
- Ésaïe 53.3.
- 26
- 2Corinthiens 12.10








/image%2F1498835%2F20250422%2Fob_0fcf05_youtube5.jpg)













