Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Vie Protestante Réformée

  • : Refuge Protestant
  • Refuge Protestant
  • : Blog Protestant Réformé
  • Contact

  Ouvrez votre maison

à l'homme sans asile.

Soyez heureux de partager ;

ne maltraitez pas l'étranger qui,

rongé de chagrin, sur vos terres s'exile...

Bouchra Maurice 

  Croix Huguenote

par theme
Croix Huguenote

Vous pouvez retrouver

Refuge Protestant

sur

Facebook, Google +, Twitter

en cliquant sur l'un des trois liens 

ci dessous

Facebook suivi

Refuge Protestant Google +
Refuge Protestant sur Google +
Google plus Refuge Protestant

 

Twitter Refuge Protestant
1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 18:15
Le Plan de Dieu (Dernière partie)

Le Plan de Dieu

Pasteur Adolphe Monod,

 

« Je connais, ô Éternel,

que la voie de l'homme

ne dépend pas de lui,

et qu'il n'est pas au pouvoir

de l'homme qui marche

de diriger ses pas. »

(JÉRÉMIE X, 23.)

TEXTES PARALLÈLES 

« Les pas de l'homme sont conduits par l'Éternel, et il prend plaisir à ses voies. » (Ps. XXXVII, 23.)
« Le coeur de l'homme délibère de sa voie, mais l'Éternel conduit ses pas. » (Prov. XVI, 9.)
« Les pas de l'homme sont de par l'Éternel : continent donc l'homme entendra-t-il sa voie ? » (Prov. XX, 24).

 

 

Quelle vie a été plus dominée, plus pénétrée, hélas ! Plus déchirée par le plan de Dieu, que celle de Jésus ?

 

Mais, où trouver un sentiment plus constant ou plus profond d'ordre et de paix  

« qu'en Jésus-Christ, et en Lui crucifié ? »

 

Il suffit au Fils bien-aimé de savoir que les plans miséricordieux du Père s'accomplissent dans sa personne.

 

Que s'Il entre dans ce plan de le faire souffrir comme jamais homme n'a souffert, Il se soutient en se disant à Lui-même :

 

C'est pour cela que je suis venu (32).

 

Ce mot qu'Il prononce en finissant :

 

« J'ai achevé l'oeuvre que tu m'as donnée à faire (33, ce mot seul explique tout.

 

Qu'importe alors qu'Il meure sur une croix, qu'Il meure à la fleur de l'âge, qu'Il meure sans laisser ses disciples affermis, qu'Il meure avant d'avoir terminé son oeuvre ?

 

Ce n'est pas Son oeuvre qu'Il est venu faire, c'est celle de Son Père ; cette oeuvre-là, elle est accomplie, ou le Père ne le retirerait pas encore.

 

Le quelque chose qui meurt en Chénier est terrestre, passager, peut-être personnel ; le quelque chose qui meurt en Jésus, c'est le Salut du, monde, c'est la Fondation du royaume des cieux, c'est la prophétie vérifiée, c'est le serpent écrasé, c'est le rétablissement de toutes choses.

 

Aussi, ce quelque chose qui meurt, ne meurt pas ; tous ces germes ne se voilent que pour se déposer dans le sein du Père, comme dans une terre féconde qui rendra avec les usures ce :

 

« Père, Je remets Mon esprit entre tes mains. »

 

L'heure de la croix, heure de bouleversement, de confusion et de ténèbres, dans la région des plans humains, est, dans la région du Plan Divin, l'heure de l'Ordre, de l'Harmonie et de la Délivrance : « Tout est accompli. »

Mais s'il n'y a de paix que dans l'ordre, il n'y a de vie que dans la liberté.

 

Eh bien, dans la ligne de conduite dont nous trouvons le précepte dans mon texte et l'exemple en Jésus, nous nous sentirons en même temps dans la liberté, parce que, tout en accomplissant le plan de Dieu, nous accomplirons aussi notre propre plan, que nous aurons conformé au Sien.

 

Ce n'est pas là la liberté absolue, d'accord ; mais c'est toute la liberté à laquelle la créature peut prétendre.

 

Cette liberté absolue, qui consiste à accomplir ce qu'on veut, sans se régler sur personne, ni rendre compte à personne, elle n'appartient qu'à Dieu seul ; et l'unique liberté dont nous soyons capables consiste à mettre dans nos intérêts cette Liberté Divine, que nous aurons contre nous, si nous poursuivons un plan indépendant, et pour nous, si nous nous en tenons au plan de Dieu.

 

Prétendons-nous à une liberté plus haute que celle qui est proposée ?

 

Voulons-sous être indépendant, même de Dieu, et accomplir notre plan personnel ?

 

Essayons, j'y consens.

 

Il demeure vrai, cependant, « qu'il n'y a ni conseil, ni force, ni sagesse, qui puisse tenir tête à l'Éternel (34). »

 

Eh bien, quand notre plan et celui de Dieu se rencontreront et se heurteront, ce qui ne peut manquer d'arriver s'ils sont indépendants l'un de l'autre, lequel des deux, je vous le demande, sera arrêté, froissé, réduit en poudre par l'autre ?

 

Est-ce là la liberté que nous revendiquerions ?

 

Qu'un stoïcien s'en contente, ou qu'il feigne de s'en contenter, je le conçois; mais un chrétien ?...

 

C'est la liberté « du cheval et du mulet auxquels il faut emmuseler la bouche avec un mors et un frein, de peur qu'ils ne s'approchent vous (35); »

 

ou,

 

Si cette image effarouche notre délicatesse, c'est la liberté d'un enfant indiscipliné, qui se joue imprudemment sur la voie ferrée, où déjà court derrière lui, avec le bruit du tonnerre, la lumière de l'éclair et la rapidité de la foudre, le convoi qui va le balayer et le mettre en pièces, en gémissant à sa manière, mais sans pouvoir suspendre sa marche, qui est la marche du siècle, des hommes, des choses, de tout et de tous.

Notre liberté véritable datera du jour où, reconnaissant « qu'il vous sied mal de regimber contre l'aiguillon, » nous accepterons le Plan Divin.

 

Nous nous l'approprierons, nous le ferons nôtre, non en fataliste, par nécessité, mais en Chrétien, par amour.

 

Nous parlons improprement, ou tout au moins incomplètement, quand nous appelons cela sacrifier notre plan, renoncer à notre volonté.

 

Subordonner notre plan au plan divin, c'est moins le sacrifier que le sauver : car nous commençons à exécuter notre plan, quand nous l'unissons à ce Pplan Suprême qui s'exécute toujours.

 

Conformer notre volonté à la Volonté Divine, c'est moins y renoncer que Lui tout soumettre: car nous commençons à faire ce que nous voulons, quand nous voulons ce que veut Celui qui peut Tout ce qu'Il veut.

 

Si cette subordination de notre plan au Sien pouvait être parfaite et cette conformité de notre volonté avec la Sienne entière, il ne nous en faudrait pas davantage pour être aussi infaillibles dans nos desseins que l'est Dieu lui-même, selon cette pensée profonde de Jésus-Christ :

 

« Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voulez, et il vous sera fait (36). »

Ceci tient aux plus intimes profondeurs de l'Évangile.

 

Dieu a traité alliance avec nous, non comme un Maître avec son esclave, mais comme un Père avec son fils, qu'Il n'assujettit pas à Ses Desseins, mais qu'Il y associe.

 

C'est en fils que Jésus adopte les Desseins de Dieu sur Lui, et qu'Il nous invite à adopter Ses Desseins sur nous ; en fils.

 

Voilà le mot de l'énigme, parce que c'est à la fois le mot de la soumission et celui de l'amour; en fils, Un avec son Père, et qui est d'autant plus dans Sa Nature et dans Son Esprit Propre, qu'Il est plus dans la Nature et dans l'Esprit Paternel; en Fils, et c'en est assez pour que la Dépendance se confonde avec La Liberté.

 

Voyons cet esclave, attaché par le commandement et retenu par la crainte auprès d'un maître infirme, dont l'état réclame les soins les plus pénibles, et tout ensemble capricieux, irritable, dont l'air sombre fait peser d'un double poids les fers de la servitude.

 

Avec quel sentiment de nécessité cruelle le malheureux traîne sa captivité, avec quelle impatience homicide il soupire en lui-même après le terme fatal qui doit lui ouvrir sa prison, avec quelle secrète envie il regarde l'oiseau qui vole de rameau en rameau, en chantant sous le feuillage l'hymne de sa joie, ou bien de ses douleurs.

 

Ne changeons à ce tableau qu'un seul trait  : au lieu d'un esclave, mettons un fils.

 

N'est-il pas vrai que ce fils ne céderait à aucun autre le triste privilège des soins qu'il rend à son père ; qu'il y trouve un je ne sais quel charme, qui se proportionne à leur amertume ; qu'il ne peut songer qu'avec effroi au jour prochain où la fin de son cher malade va lui rendre à lui-même une indépendance, qui lui pèsera durant le reste de ses jours ?...

 

Que sera-ce donc si la volonté de son père est la bonté, la sagesse, la sainteté même ?

 

Si son service est le besoin du coeur, et la loi de la conscience ?

 

Si le père qui commande est le Père céleste, et le fils qui obéit l'enfant de Dieu en Jésus-Christ ?

 

Quel spectacle plus grand, de liberté trouverait-on sur la terre, en attendant cet autre séjour où toutes les barrières auront été enlevées, pour faire place à la Liberté Parfaite par l'Amour Infini ?

Au reste, ce spectacle, nous n'avons rien à attendre pour le contempler en Jésus, ce Fils unique et bien-aimé.

 

Qu'y a-t-il jamais eu au monde de plus docile, de plus soumis, de plus acquiesçant au plan de Dieu, que la vie de Jésus ?

 

Mais qu'y a-t-il eu au monde de plus personnel, de plus individuel, de plus libre ?

 

D'autant plus soi qu'Il est plus Un avec le Père, l'oserai-je dire ?

 

D'autant plus homme qu'il est plus Dieu, Jésus résout dans Sa Personne le problème de la liberté sans limites par la conformité sans réserve, et se montre à la terre ce qu'elle a vu de plus silencieux, de plus dépouillé, de plus pliant devant les desseins paternels, et tout ensemble ce qu'elle a vu de plus vivant, de plus énergique, de plus fortement empreint dans toute l'histoire des hommes.

 

Comment cela ? Par l'amour filial

 

Jésus ne sacrifie pas son plan, Il le réalise dans celui de Dieu ;

 

Il n'abandonne pas sa volonté, il l'accomplit dans celle de Dieu; libre parce qu'il est Fils, et faisant part de sa liberté à quiconque reçoit de Lui « l'esprit d'adoption, par lequel nous crions Abba, c'est-à-dire Père (37) ! »

Mais au reste, pour être conforme à l'ordre et à la liberté, ce qui est demandé n'en coûte pas moins à la volonté propre, à la gloire propre, à la force propre, à la justice propre, à l'homme naturel tout entier.

 

Oui, il en coûte, et plus que nous ne pensons peut-être, vous ou moi, faute d'avoir sérieusement essayé de ce renoncement sans restriction : c'est le grand sacrifice, c'est la crucifixion de la Vie Chrétienne.

 

Eh bien cette crucifixion s'apprend de Jésus-Christ crucifié.

 

Placons-nous devant cette croix sur laquelle Jésus a tout souffert et tout accompli, pour se conformer à la volonté du Père, et il n'y aura plus rien dans les plans divins que nous refuserions ou d'accomplir ou de souffrir.

 

Si la croix de Jésus-Christ ne nous a point appris cela, elle ne nous a rien appris; et pour peu qu'il y ait en nous une étincelle de Foi Chrétienne et de Vie Chrétienne, notre coeur, loin de résister à la doctrine de mon texte, ira au-devant d'elle avec une sainte jalousie.

 

Réaliser le Plan Divin, soit qu'Il pénètre les nôtres pour s'unir à eux, soit qu'il les renverse pour se fonder sur leurs ruines, ce sera pour nous, je ne dis pas seulement une obligation, mais un privilège, je ne dis pas seulement un privilège mais un besoin, mais notre faim, notre soif; et nous substituerons désormais une sympathie vivante à la froide admiration que nous avons accordée jusqu'ici peut-être à cette parole de notre Sauveur :

 

" Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son oeuvre (38) "

J'aurais fini, si je parlais ailleurs et dans un autre temps.

 

Mais, au risque de paraître oublier les habitudes de la chaire, comment omettre, dans un tel sujet, l'application spéciale que réclame tout pays ?

 

Eh « si je me tais, ces pierres ne crieront-elles pas? »

 

Que la voie de l'homme ne dépende pas de lui, qu'il ne soit pas au pouvoir de l'homme qui marche de diriger ses pas.

 

Quand cette grande vérité ne serait pas proclamée par l'Écriture, par l'expérience, par la voix du peuple, n'est-elle pas changée en vue par l'histoire contemporaine ?

 

Ne s'impose-t-elle pas à nous avec tous les droits d'un axiome historique ?

 

Ne sort-elle pas de dessous terre à chaque pas, ne tombe-t-elle pas du ciel dans chaque orage, ne court-elle pas de bouche en bouche, ne remue-t-elle pas tous les esprits, jusqu'aux plus indifférents?

 

Diriger ses pas : Eh ! Quel homme sage s'en flatterait après ce que nous venons de voir, ajouterai-je, et à la veille de ce qui nous reste à voir encore ?

 

Qui a moins dirigé ses pas, ou de ceux qui sont tombés des premières dignités de l'État, ou de ceux qui y sont montés à leur place pour en tomber à leur tour, ou de ceux qui ont recueilli l'héritage des uns et des autres ?

 

Jusques à quand?

 

Qui a moins dirigé ses pas, ou de ces tempêtes populaires, aussi promptes à rentrer dans l'ordre qu'elles l'avaient été à balayer devant elles les plus fermes États, ou de ces vieux navires, usés dirai-je ? 

 

Ou raffermis par le travail des siècles, reparaissant quand on les croyait engloutis, et cinglant avec un nouvel orgueil  au-devant peut-être de quelles tempêtes nouvelles ?

Mais laissons l'avenir et renfermons-nous dans le présent.

 

Deux grandes questions s'agitent : celle de la société et celle de l'Église.

 

Dirige-t-elle ses pas, cette société, qui chancelle comme un homme ivre, et qui ne peut trouver, contre des maux qu'elle juge intolérables, que des remèdes qui menacent de les accroître encore ?

 

Dirige-t-elle ses pas, cette Église chrétienne, qui aspire tout à la fois à une vie nouvelle et à des formes nouvelles, mais qui ne sait où prendre son point d'appui pour une réforme si désirée, sur un sol qui manque à chaque pas, et sous un ciel chargé de dissentiments sans fin ?

 

Eh bien que faut-il faire aujourd'hui, pour être fidèle à l'esprit de Jérémie et à l'exemple de Jésus ?

 

Faut-il désespérer de la situation, laisser l'eau couler et les choses aller comme elles peuvent, et ne plus former de plans ni pour le salut de la société, ni pour le renouvellement de l'Église ?

 

Non, sans doute; mais, nous rappelant ce qui est écrit :

 

« Quand je suis faible, alors je suis fort (39), »

 

Il faut tirer le bien du mal, et nous appliquer, avec une ardeur redoublée, à former tous nos plans sur celui de Dieu, qui peut Seul nous venir en aide, mais qui saura, tôt ou tard, Tout Réparer et Tout Rétablir.

Si la société doit se rasseoir sur des bases solides, il faut que le plan de Dieu préside à son raffermissement.

 

Cette sagesse charnelle qui se flatte d'en guérir les plaies, ou par l'inauguration d'un ordre inconnu et chimérique, ou par le maintien pur et simple de ce qui est parce qu'il est, elle est convaincue de folie par tous les enseignements du passé.

Demandez plutôt à l'histoire, éclairée par la révélation, à l'Écriture, acceptée comme la Parole de Dieu, à la prophétie, reçue comme un avertissement d'en haut pour marcher au-devant de l'avenir.

 

Demandez-leur quel est le plan de Dieu pour le développement de l'humanité, et pour l'avènement et le règne du Fils de l'homme.

 

Ou si de telles pensées sont trop étrangères aux délibérations des princes et aux suffrages des peuples, si le plan de Dieu doit être mis hors de cause dans les conseils de la politique contemporaine.

 

Craignons que nous ne soyons venus au commencement de la fin, que nous ne roulions d'abîme en abîme, et que la société ne marche vers sa dissolution prochaine...

Si l'Église chrétienne doit retrouver au-dedans le bel ordre qui convient à sa vocation sainte, et au dehors la place d'honneur qui lui appartient dans l'opinion des peuples, il faut que le plan de Dieu préside à sa réorganisation.

 

Gardons-nous de nous aller jeter, à droite et à gauche, dans les premières réformes qui se présenteront à notre esprit, pour sauver ou sa doctrine ou sa discipline compromise.

 

C'est aujourd'hui que nous avons besoin de « balancer le chemin de nos pieds : »

 

ne voyons-nous pas, ne sentons-nous pas dans les esprits, un travail aussi profond qu'étendu, qui réclame des mesures à la fois si vastes et si pénétrantes, que Dieu Seul en peut prendre la redoutable initiative ?

 

Écoutons-Le, interrogons-Le, attendons-Le, pour savoir enfin à quelles destinées nouvelles, par quels chemins nouveaux, Il veut nous conduire.

 

Ou si nous ne sommes pas capables de cette foi et de cette longanimité, si nous nous précipitons dans nos propres voies... craignons que tout ne se mêle, que les plus beaux dons ne se dépensent en vain, que les plus saintes aspirations ne se perdent en l'air, que les plus nobles efforts ne soient frappés de stérilité, et que, de division en division et de déchirement en déchirement, l'Église ne finisse enfin par se réduire en poussière...

Dieu de Jérémie Dieu de Jésus-Christ, nous avons connu "qu'il n'est pas au pouvoir de l'homme qui marche de diriger ses pas, " et nous venons à Toi, pour remettre la conduite des nôtres entre Tes Mains Paternelles.

 

« Châtie-nous, mais par mesure, et non en ta colère, de peur que tu ne nous réduises à néant »

 

Qu'un éclair sillonne la nue, pour nous découvrir, au travers de nos ténèbres, Ton Plan et Tes Desseins, où nous souhaitons d'entrer désormais sans réserve.

 

Mets un terme à nos perplexités infinies, à nos tâtonnements perpétuels, à notre société sans principes, à l'Eglise sans vie commune et à notre chrétienté sans vie chrétienne !

 

Au reste, Seigneur,' parle Toi-Même à la place de celui qui parle.

 

Il a connu, lui aussi, que la parole de l'homme ne dépend pas de lui, et qu'il n'est pas au pouvoir de l'homme qui parle de diriger ses discours (*40); et c'est à Toi Seul qu'il s'attend pour guider ce peuple, et pour le guider lui-même, dans les chemins où Tu daignes Te  faire Trouver.

 

Amen,

Adolphe Monod Refuge Protestant

Adolphe Monod,

Pasteur Protestant Réformé

 

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

 

-32. Jean XII, 27.   

-33. XVII, 4.  
 
-34. Prov. XXI, 30.
.
-35. Ps. XXXII, 9.

-36. Jean XV, 7.

-37. Jean VIII, 36; Rom. VIII, 15.
.
-38. Jean IV, 34.

-39. 2 Cor. XII, 10.

-40. Prov. XVI, 1.

Partager cet article

Repost 0
Published by Refuge Protestant Refuge Protestant - dans Réflexion
commenter cet article

commentaires

Album Refuge Protestant

Alors que nous étions encore sans Force,
Jésus au temps marqué par Dieu,
est mort pour nous
sauver et délivrer
 (La Bible)

Croix Huguenote

  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

Croix Huguenote 

par theme

 

Google-Translate-English to French  drapeau-israel.gif   Traduire français en ItalianTraduire français en SpanishGoogle-Translate-English to Japanese BETA Traduire français en Arabic Traduire français en PortugueseTraduire français en Arabic Traduire français en Czech Traduire français en danish  Traduire français en Finnish Traduire français en German Traduire français en Greek Traduire français en Hindi  Traduire français en Korean BETAGoogle-Translate-Chinese (Simplified) BETA Traduire français en Croatian Traduire français en NorwegianTraduire français en Arabic Traduire français en Polish  Traduire français en Romanian Traduire français en Russian Traduire français en Russian BETA   Traduire français en SwedishTraduire français en Dutch