
Le publicain […] se frappait la poitrine, disant : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur ! » Luc 18.13

Hugo Grotius, de son vrai nom Hugo de Groot, était un juriste hollandais.
Il a posé les fondements du droit international et est considéré comme un penseur de la science juridique de tout premier rang.
Il avait gagné la France et obtenu une pension de Louis XIII.
Christina, reine de Suède, qui l’estimait beaucoup, le nomme alors ambassadeur de Suède en France.
Mais plusieurs scandales l’obligent à quitter son pays d’adoption.
Il abandonne la vie politique et retourna en Hollande.
Le navire qui l’y ramène fait naufrage et il regagne avec peine le rivage à Rostock (Poméranie occidentale).
Il se met au lit, puis fait appeler un pasteur.
Celui-ci lui lit l’histoire du pharisien et du publicain, montés tous deux au temple de Jérusalem pour prier.
Le pharisien se glorifie de ne pas être, comme les autres, ravisseur, injuste, adultère.
Le publicain, lui, se frappe la poitrine, et dit : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur ! »
À cette lecture, Hugo Grotius murmure :
« Je suis ce publicain-là », puis ajoute : « Sur Jésus Seul repose toute mon espérance ».
Et il meurt en 1645.
Même si nos circonstances ne sont pas identiques, reconnaissons comme cet homme d’État que nous sommes pécheurs et perdus sans exception aucune.
Comme Grotius, si vous n'êtes pas encore en paix avec Dieu, sachez reconnaître que votre salut éternel dépend uniquement de Jésus-Christ, mort sur une croix pour nous.
Lui seul peut vous apporter une éternité bienheureuse si vous vous approchez de Lui en Le lui demandant comme le publicain.
Pasteur Albert Nouguier,
Texte: Horatius Bonar, Metropolitan Tabernacle, Londres
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Source : vivre aujourd'hui






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