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Vie Protestante Réformée

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 17:26
Rendre continuellement grâce pour toutes choses à Dieu notre Père au nom de Jésus Christ.

« Rendez continuellement grâces

pour toutes choses à Dieu le Père,

au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. »

(Ep 5 : 20)

 

Que signifie le mot continuellement ?

 

Nous serions tentés de répondre rapidement « Toujours, sans cesse, sans interruption, éternellement. »

 

Mais, attention !

 

Cet adverbe implique tout de suite l’idée du présent et de l’immédiat.

 

Ce n’est pas seulement demain quand tout va bien et que nos affaires prospèrent, quand nous nous sentons forts dans notre corps et dans notre âme que nous devons louer Dieu, mais c’est en cet instant même, aujourd’hui.

 

En fait c’est là le secret d’une victoire assurée, car c’est a notre égard la volonté de Dieu.

 

Ce verset ne dit-il pas encore :

 

« Rendez continuellement grâces à Dieu pour toutes choses » ?

 

Certes, il est facile de remercier Dieu quand on a reçu une bénédiction ou un bienfait de Sa part, mais « en toutes choses » nous paraît aller à l’extrême de nos capacités et contredire la logique et le simple bon sens.

 

Comme les Israélites en captivité pleuraient sur les bords des fleuves de Babylone en pensant à leur Sion lointaine et suspendaient leurs harpes aux saules de la contrée (Ps 137 : 1 et 2), ainsi nous trouvons-nous parfois on proie à une telle détresse — de quelque nature qu’elle soit — qu’il nous arrive de traduire en notre langage le cri de triomphe qui termine la première épître de l’apôtre Paul aux Thessaloniciens (1 Th 5 :18 et 19) et de le mettre a notre lamentable diapason, à peu près de la façon suivante :

 

« Soyez toujours tristes. Ne priez jamais. Plaignez-vous en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Satan. Eteignez l’Esprit. »

 

En réalité c’est un cri de joie que pousse l’apôtre Paul, cet homme qui a connu les persécutions de tous genres, qui a éprouvé la faim et la soif et qui s’est trouvé exposé à des dangers multiples, cet homme que les Juifs de son temps cherchaient par tous les moyens à faire mourir, voici son cri de triomphe :

 

« Soyez toujours joyeux. Priez sans cesse. Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. N’éteignez pas l’Esprit. »

 

Même si cela nous parait difficile, impossible humainement parlant, cela nous est rendu possible en n’importe quelles circonstances en Jésus-Christ.

 

Soulignons bien les mots « en Jésus Christ », non par notre force personnelle ou par l’exercice de notre propre volonté, ou par habitude, mais en nous appuyant sur Celui seul qui peut et veut nous aider dans le moment présent, dans cet immédiat qui nous effraie, dans l’épreuve même que nous traversons maintenant.

 

Quelqu’un a dit bien justement :

 

« Nos pourquoi d’aujourd’hui seront nos alléluias de demain. »

 

Regardons quelques exemples trouvés dans la Parole de Dieu.

 

Job ! Ce seul nom évoque on nous l’idée du dénuement, de l’humiliation et du dépouillement le plus complet : (Job 1 : 6 à 12)

 

« Or, les fils de Dieu vinrent un jour se présenter devant l’Eternel, et Satan vint aussi au milieu d’eux. L’Eternel dit à Satan : D’où viens-tu ? Et Satan répondit à i’Eternel : De parcourir la terre et de m’y promener ».

 

Puis vient le magnifique témoignage que Dieu Lui-même donne de son serviteur Job :

 

« As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n’y a personne comme lui sur la terre ; c’est un homme intègre et droit, craignant Dieu et se détournant du mal. »

 

Mais le malin aussitôt souligne le caractère intéressé de la consécration de Job :

 

« Est-ce d’une manière désintéressée que Job craint Dieu ? Ne l’as-tu pas protégé, lui, sa maison, et tout ce qui est à lui ? Tu as béni l’œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. Mais étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu’il te maudit en face. L’Eternel dit à Satan : Voici, tout ce qui lui appartient, je te le livre ; seulement, ne porte pas la main sur lui. »

 

Nous connaissons la suite de cette histoire pathétique.

 

C’est d’abord tout le menu et le gros bétail qui est consumé, puis les serviteurs de Job et tous ses enfants, fils et filles sont tués.

 

Un torrent de larmes a coulé dans la maison de Job, car il n’a plus rien !

 

Seule sa femme est restée en vie, mais elle ne lui est d’aucun appui dans cette tragédie, car elle lui crie dans sa détresse :

 

« Maudis Dieu et meurs ! »

 

Que fit Job ?

 

Il se jeta par terre et se prosterna.

 

Certaines versions traduisent : « Il se jeta par terre et adora » (Jb 1 : 20).

 

Puis, il prononça des paroles éternelles qui ont été le réconfort de millions d’âmes au jour de l’épreuve :

 

« L’Eternel a donné, l’Eternel a ôté ; que le nom de l’Eternel soit béni ! » (Jb 1 : 21)

 

Nous savons aussi qu’en réponse a sa fidélité dans la louange, malgré les multiples épreuves, le Seigneur bénit son serviteur Job, qui reçut dans ses dernières années plus de bénédictions qu’il n’en avait reçu dans les premières. (Jb 42 : 12)

 

Nous sommes frappés de l’optique si différente de la nôtre avec laquelle Jésus voit les choses ?

 

Que dit-Il dans les Béatitudes ?

 

« Heureux les pauvres, heureux les affligés, heureux ceux qui ont faim et soif, heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, heureux serez-vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux... » (Mt 5 : 11 et 12)

 

Certes, Jésus est ému de compassion à la vue des souffrances de Ses enfants, mais Il voit sur un même plan le présent et le futur et Il se réjouit de la gloire et de la récompense qu’ils vont goûter après leurs tentations et leurs épreuves.

 

Que fit-Il Lui-même devant le tombeau de Lazare ?

 

Son esprit fut ému et Il pleura (Jn 11 : 33 et 35).

 

Mais Il ne s’arrêta pas à ce sentiment de compassion.

 

Frémissant de nouveau en Lui-même, Il demanda qu’on ôtât la pierre du tombeau et, levant les yeux, Il dit :

 

« Père, je Te rends grâces de ce que Tu m’as exaucé... » (Jn 11 : 41)

 

Nous représentons-nous la scène ?

 

La sœur de Lazare vient de faire observer à Jésus que son frère est enseveli depuis quatre jours et qu’il sent mauvais...

 

Jésus a devant Lui un cadavre déjà en décomposition et une foule en pleurs dont les yeux sont fixés sur le mort.

 

Mais le Fils de Dieu lève les yeux en haut !

 

Voilà ce que nous devons faire aujourd’hui si l’ennemi nous tenaille et nous fait sentir l’aiguillon de la maladie ou la cruauté de l’épreuve...

 

Lever les yeux en haut, les détacher de notre limitation momentanée pour les fixer sur notre Sauveur en Le remerciant par avance de la victoire qu’Il nous donne et qu’Il a préparée pour nous.

 

Nous connaissons la fin du récit et la glorieuse résurrection de Lazare. (Jn 11 : 43 et 44)

 

Rendre grâces !

 

Deux hommes écroués dans une prison, les ceps aux pieds, meurtris des coups de verges qu’ils ont reçus, plongés dans les plus profondes ténèbres et ignorant quel sera leur sort prient vers le milieu de la nuit et chantent des cantiques !

 

Paul et Silas sont-ils découragés dans cette situation qui paraît sans issue ?

 

Nullement !

 

C’est ce même Paul qui a prononcé le verset « Rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. » (Ep 5 : 20)

 

Remarquons bien que sa théologie n’est pas théorique seulement et, dans ce cas précis, il met en pratique le conseil qu’il a donné à l’Eglise de Thessalonique et qu’il nous donne encore aujourd’hui.

 

Dieu reste-il sourd à ces louanges qui montent vers Lui ?

 

Le ciel se met on mouvement on faveur de ceux qui chantent les louanges de l’Eternel et le tremblement de terre qui a ouvert les portes de la prison ne vient pas des profondeurs de la terre mais du ciel lui-même.

 

Souvenons-nous que les actions de grâces et l’adoration des enfants de Dieu peuvent mettre le ciel même en mouvement.

 

Le résultat ?

 

Une famille entière, celle du geôlier, entend le message du salut, se convertit et reçoit le baptême.

 

Nous terminons cette réflexion par l’exemple par excellence, celui de notre Sauveur, Jésus.

 

A la fin de Sa vie terrestre, Jésus sachant parfaitement ce qui l’attendait et la mort affreuse qu’Il devait souffrir sur la Croix, réunit Ses disciples.

 

Et d’après l’Evangile selon Matthieu :

 

« Tandis qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain, le bénit, le rompit et le donna aux disciples en disant : Prenez, mangez ; ceci est mon corps. Puis, prenant une coupe, il rendit grâces et la leur donna on disant : Buvez-en tous ! Car ceci est mon sang, le sang de l’alliance qui va être répandu pour une multitude, en rémission des péchés. » (Mt 26 : 26 et 27)

 

Rendre grâces, mais pourquoi donc ?

 

Lui, le Fils de Dieu, le Saint, le Juste, Celui qui a guéri tant de malades, délivré tant d’âmes et tant de corps que Satan tenait sous son joug, comment peut-Il rendre grâces de ce qu’Il va mettre le comble à son sacrifice par une mort ignominieuse ?

 

Courbons-nous face à l’immensité de cet amour !

 

Il remercie Son Père de ce qu’Il peut mourir pour des pécheurs tels que nous !

 

Nous nous sentons dépassés et nous ne pouvons que courber la tête et adorer Celui qui a donné Sa vie afin que nous vivions.

 

Puissions-nous nous sentir pousser à rendre grâces en toutes choses, sachant que c’est à notre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ.

 

Amen,

Kerux,

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

Source : Theonoptie

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Published by Refuge Protestant Refuge Protestant - dans Réflexion
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Alors que nous étions encore sans Force,
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