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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 18:19
L’amour factice ou la tolérance humaniste

Il est une forme tordue de l’amour dans le monde chrétien, Protestant comme évangélique.

 

On brandit le verset :

 

« L’amour couvre une multitude de péchés »,

 

pour camoufler ou absoudre des fautes graves alors que les coupables ne les ont confessés qu’après y avoir été forcés.

(nota refuge Protestant : et encore malheureusement pas toujours, existant dans de nombreux endroits une douteuse absolution sur des critères fort discutables et contestées par Dieu même).

 

C’est le cas de Pharaon qui reconnaît avoir péché à la huitième plaie, pour que le cataclysme cesse, mais dont la repentance n’est que de circonstance, tandis que le cœur, lui, s’est endurci.

 

C’est aussi le cas de Saül, convaincu de mensonge et de désobéissance grave par Samuel (1 Samuel 15).

 

Le repentir apparent de Saül n’a qu’un motif : ne pas perdre son trône.

 

Le sentimentalisme n’a rien à voir, non plus, avec l’Amour Divin.

 

Il est même irréductiblement opposé.

 

Paul dit :

 

« la chair a des désirs contraires à l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à la chair ; ils sont opposés l’un à l’autre, afin que vous ne fassiez pas ce que vous voudriez » (Galates 3 : 17).

 

La chair englobe l’âme et ses sentiments.

 

Quand Pierre a fait preuve de sentimentalisme et de fausse compassion vis-à-vis de Christ, Jésus lui a lancé :

 

« Arrière de moi, Satan ! Tu es pour moi un scandale, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes » (Mathieu 16 : 23).

 

Nos « bons sentiments » sont généralement sous la coupe directe de Satan.

 

Le sacrificateur Eli a fermé les yeux sur les abus commis par ses enfants, regardant sans doute, à la lumière de son amour paternel, ces abus abominables comme de simples frasques.

 

Dieu n’était pas d’accord, et toute la famille a subi, à perpétuité, une lourde malédiction (1 Samuel 3 : 13, 14).

 

Si l’on y regarde de près, Eli était âgé de 98 ans ; il était physiquement aveugle, et, selon les critères humanistes, il avait lui aussi droit à toute notre indulgence.

 

Mais vieillesse ou pas, Eli savait que ses fils couchaient avec des femmes qui venaient chercher la face de Dieu, et que tout Israël était contaminé par leurs transgressions (1 Samuel 2 : 22).

 

Au lieu de prendre une décision radicale pour écarter ses fils, il a choisi une molle admonestation.

 

Dieu, Lui, a puni la famille toute entière !

 

Nos « bons sentiments » ne font pas partie de l’amour agape.

 

Pourtant, dans beaucoup d'églises, l’indulgence sentimentale est aujourd’hui pratiquée sur une large échelle.

 

On la confond avec l’amour.

 

Voici un exemple :

 

Le cas d’un pasteur qui, après avoir régulièrement chuté et été mis à l’écart quelque temps, retrouvait sa place de pasteur après une « repentance » publique.

 

Ce pasteur en profitait pour exiger qu’on remette aussi son fils à sa place de co-leader.

 

Au nom de l’amour et du pardon chrétien, bien entendu… La plus grande partie de l’église a suivi !

 

Or ce fils venait de faire un braquage et se trouvait encore en prison !

 

Depuis, dans beaucoup d'églises, les prédications ne portent que sur le pardon et l’amour fraternel.

 

... Jamais sur l’exigence de sainteté de Dieu…

 

Une partie de la Bible ne fait pas la Bible.

 

Ce type d’amour « qui couvre une multitude de péchés » est souvent une forme de complicité, qui aide ceux qui cachent des péchés similaires à se sentir moins sales, et qui permet à tous, au nom de l’amour et de la tolérance, de s’absoudre mutuellement.

 

Puisque le leader le fait et que tous lui pardonnent !…

 

Le niveau d’exigence de Sainteté de Dieu est ainsi rabaissé et devient facile et confortable.

 

Ce qui coûte d’une telle attitude : Le Saint-Esprit se retire progressivement de ces lieux.

 

On doit pardonner « si le frère se repent » jusqu’à « soixante dix fois sept fois » (Matthieu 18 : 22 et Luc 17 : 4).

 

Etre patient comme Dieu l’est avec nous, oui. Mille fois oui ! 

 

Mais devenir tolérant et aveugle avec le péché, non !

 

Ni avec le nôtre, ni avec celui d’autrui, car Dieu a dit par la bouche de Paul :

 

« Le salaire du péché, c’est la mort ».

 

Où est l’amour quand on fait croire aux gens qu’ils peuvent pratiquer sans conséquence ce que Dieu réprouve ou que l’on se tait « pour ne pas les blesser » ?

 

Au nom de « Dieu comprendra », ou « Dieu est amour », la moralité et l’intégrité dégringolent dans l’Eglise comme dans le monde.

 

Mais Dieu, Lui, n’a pas changé d’un iota.

 

Sa Loi de Sainteté non plus.

 

« Que la bonté de Dieu te pousse à la repentance », s’écrie Paul en Romains 2 : 8.

 

Il rappelle ensuite que, par l’endurcissement et par un cœur impénitent, on s’amasse un « trésor de colère pour le jour de la colère et de la révélation du juste jugement de Dieu ».

 

Jésus a donné cet ordre :

 

« Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait » (Matthieu 5 : 48).

 

C’est un ordre perpétuel.

 

C’est la seule chose à laquelle nous devons aspirer de toutes nos forces, pour notre salut et pour porter du fruit, en acceptant les jugements de Dieu et son émondage parfois douloureux, par amour du prochain, par amour pour Dieu et par amour pour nous-mêmes, car il est écrit :

 

« Recherchez la paix avec tous et la sanctification sans laquelle nul ne verra le Seigneur ».

 

La paix dont la Bible parle ne peut se faire dans le compromis, au détriment du mal fait et/ou occasionné au nom de la tolérance.

 

Cela, c’est la paix babylonienne, une "pax romana" factice,  et vouée à l’écroulement.

 

Bible

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Source : Theonoptie

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