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Vie Protestante Réformée

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Jean Calvin

"Puisque Dieu, par conséquent, nous justifie par la Médiation du Christ, Il nous Acquitte, non pas par l'aveu de notre innocence personnelle, mais par une imputation de la justice ; de sorte que nous, qui sommes injustes en nous-mêmes, sommes considérés comme Justes en Jésus Christ."

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 02:27
Jésus Christ baptisé ou la Trinité (2ème Partie)

JÉSUS-CHRIST  BAPTISÉ
ou
LA  TRINITÉ

(Seconde Partie)

 

“Et quand Jésus eut été baptisé, Il sortit aussitôt hors de l’eau ; et voilà, les cieux lui furent ouverts, et Jean vit l’Esprit de Dieu descendant comme une colombe, et venant sur Lui ! Et voilà une voix du ciel disant : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai pris mon bon plaisir.” (Matthieu 3.16-17)

 

 

 Pour échapper à un christianisme trop dogmatique, il ne faut pas se jeter dans un christianisme sans doctrine ; et ce dernier mal est plus à redouter des tendances actuelles que le premier.

 

A force de s'en tenir à la vie, au sentiment, à l'expérience en matière de foi, on s'expose à effacer la doctrine, seule base solide sur laquelle la vie, le sentiment, l'expérience puisse s'appuyer ; c'est-à-dire que pour avoir une maison mieux bâtie, on commence par en supprimer les fondements.

 

Il y a une théologie de bon aloi, qui, sur la foi de Dieu, reçoit des doctrines très profondes, très obscures, mais très clairement révélées.

 

C'est la théologie que l'on rencontre à chaque pas chez Jésus-Christ, chez  Paul, chez  Jean, à qui elle avait fait donner le nom de théologien, dans la simple et naïve antiquité.

 

Cette théologie-là, par laquelle de petits enfants se trouveront, quand tous les voiles seront levés, être devenus les plus grands des philosophes sans le savoir, est celle que l'on recueille en puisant dans les Écritures, comme nous l'allons faire en ce moment : la doctrine du Saint-Esprit, dans le langage du Saint-Esprit, rien de plus, mais rien de moins.

 

La Trinité, que nous allons ainsi étudier, ce ne sera pas la Trinité de la théologie : ce sera la Trinité du petit enfant.

 

Il faut reconnaître d'abord que l'Écriture parle d'un Père, d'un Fils et d'un Saint-Esprit, nettement distingués l'un d'avec l'autre, et pourtant étroitement unis entre eux dans l'ouvrage de notre salut.

 

Je dis dans l'ouvrage de notre salut.

 

Je pourrais, sans sortir du champ de l'Écriture, trouver le Père, le Fils et le Saint-Esprit déjà associés dans l'oeuvre de la création (Genèse chapitre 1 ; Jean 1.1-3) ;

 

Je pourrais, remontant plus haut encore, les trouver subsistant ensemble avant la création, dès les temps éternels (Jean 1.1 ; Hébreux 13.20, etc.).

 

Mais, fidèle à l'esprit de ces discours, je me renferme dans ce qui se rapporte directement au salut, et à ce salut pris dans la Seconde Partie de la Bible, c'est-à-dire dans le développement achevé des Révélations Divines.

 

C'est là que nous trouvons partout le Père, le Fils et le Saint-Esprit, distincts, mais unis ; unis, mais distincts.

 

Il est impossible, en lisant l'Évangile, soit de méconnaître ce fait, soit de n'y pas voir quelque chose de très considérable.

 

-          Ainsi, les voici rassemblés tous Trois dans la naissance de Jésus ;

 

-          ainsi, dans l'institution de notre baptême, administré « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Matthieu 28.19) ;

 

-          ainsi, dans la résurrection du Seigneur, proclamé Fils par le Père, selon le Saint-Esprit (Romains 1.4) ;

 

-          ainsi, dans l'événement de la Pentecôte, le Fils répandant sur l'Église le Saint-Esprit qu'il a reçu du Père (Actes 1.33) ;

 

-          ainsi, dans la salutation apostolique : « Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, et l'amour de Dieu, et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous » (2Corinthiens 13.13) ;

 

-          ou dans le résumé apostolique du salut : « Élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l'Esprit, à l'obéissance et à l'aspersion du sang de Jésus-Christ » (1Pierre 1.2).

 

 

Mais le spectacle que mon texte met sous nos yeux tient lieu de tout le reste.

 

-          Voici le Fils sortant de l'eau après son baptême ;

 

-          voici le Saint-Esprit descendant et se posant sur sa tête ;

 

-          voici le Père rendant témoignage de ce qu'il est, son Fils bien-aimé.

 

 

Désormais, Jésus-Christ homme porte au sein de l'humanité, dans Sa Personne Visible, la doctrine du Père, du Fils et du Saint-Esprit ; Il ne peut faire un pas qu'elle ne marche avec Lui ; elle est devenue en Lui un Fait Historique, qui a été vu, qui a été entendu, le Père ayant pris une voix qui frappe les oreilles, et le Saint-Esprit Lui-même ayant revêtu une forme qui frappe les yeux, contrairement, si je l'ose dire, au caractère propre de son action, essentiellement invisible.

 

Quel mystère vient ici se révéler, dirai-je ?

 

Ou se cacher à nos regards ?

 

Pénétrons-y avec respect, aussi loin que l'Écriture voudra nous conduire : nous nous hasardons sur une terre sainte ; ôtons les souliers de nos pieds.

 

Les Trois sont distincts, nettement distincts.

 

Distincts, de nom : puisque l'Un est appelé Père, le Second Fils, et le Troisième Saint-Esprit ; ces Noms ne sont pas donnés indifféremment ; le Père n'est pas mis pour le Fils, ni le Fils pour le Saint-Esprit.

 

Distincts, d'office : Chacun des Trois a Son Oeuvre à part, qui n'est point celle des deux autres ; ni l'élection de grâce n'est attribuée au Fils, ni la mort de la croix au Père, ni l'une ou l'autre au Saint-Esprit (Jean 16.7).

 

Gardons nous de croire que les mots grâce, amour, communion, dans la salutation apostolique, ou les mots prescience, aspersion de sang, sanctification, dans le résumé apostolique du salut, soient placés à l'aventure à côté des noms qu'ils accompagnent : chacun a sa place marquée, que l'on ne pourrait changer sans confusion.

 

Mais il y a plus encore ; distincts, de personnalité : ceci demande un peu plus d'éclaircissement.

 

Si les Trois ne différaient que de nom et d'office, on pourrait, à la rigueur, n'y voir que trois aspects, sous lesquels Dieu se présenterait successivement à nous, nous pardonnant, nous rachetant et nous sanctifiant tour à tour.

 

Mais nulle explication de cette nature ne saurait nous satisfaire, quand nous avons constaté, je ne dis pas dans le langage poétique de la Première Partie Biblique, mais dans le langage tout simple et tout uni de la Seconde, que le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont Trois personnes.

 

Je ne sais quelle autre expression donner à ma pensée ; trois personnes, désignées l'une par rapport à l'autre, et se désignant entre elles, par l'emploi de ces mots qui, dans toutes les langues, marquent la vie distincte : moi, toi, lui ; trois personnes, agissant, parlant, voulant, vivant enfin, chacune individuellement et pour son propre compte.

 

C'est ici le point capital, et qui aurait de quoi nous étonner, de quoi nous confondre, si un long usage ne nous avait tellement familiarisés avec les noms Père, Fils et Saint-Esprit, que nous les prononçons sans y attacher de notion ferme et précise.

 

Cette existence et cette action personnelle n'a pas besoin d'être prouvée pour le Père, qui, comme son Nom l'indique, Est le Centre et l'Appui de tout le reste : le Fils est son Fils ; le Saint-Esprit est son Esprit ; donner son Fils au monde, envoyer son Esprit dans l'Eglise, comment cela se pourrait-il, comment cela se concevrait-il sans une personnalité vivante ?

 

Pour le Fils, issu du Père dont Il est la Splendeur et l'Image (Hébreux 1.3), les choses sont plus obscures, mais elles ne sont pas moins certaines.

 

Si c'est un profond mystère que de savoir comment il a pu être donné au Fils d'avoir la Vie en Lui-même (Jean 5.26), c'est un fait incontestable que le Fils a la Vie en Lui-même, avec son action propre et son existence distincte (Jean 8.16-18).

 

Le Fils qui était dans le sein du Père, vient dans le monde ; Il obéit au Père et Le prie, Il donne Sa Vie et Il la reprend à volonté (Jean 10.18), Il quitte le monde et retourne auprès du Père : quel sens tout cela présenterait-il si le Fils n'était une Personne Vivante aussi réellement que le Père ?

 

Le Saint-Esprit occupant dans les Révélations Divines, par la nature même des choses, une place moins saillante et moins visible que ne font les deux autres, sa vie personnelle est moins aperçue du premier coup d'oeil ; mais elle ne tarde pas de se révéler au lecteur attentif de l'Évangile.

 

« Ce Consolateur qui doit prendre de ce qui est au Fils, » et achever de « conduire ses disciples dans toute la Vérité, » qui est-il ?

 

 Le Saint-Esprit (Jean 16.13-14).

 

Celui qui dit aux disciples réunis dans Antioche :  

 

« Séparez-moi Barnabas et Saul pour l'oeuvre à laquelle je les ai appelés, »

 

et à Pierre dans Joppe :

 

« Ne fais point difficulté d'aller avec ces gens-là, car c'est moi qui les ai envoyés » (Actes 13.2 ; 10.20) ; qui est-il ?

 

Le Saint-Esprit.

 

Celui Qui pousse les prophètes, Qui envoie les apôtres, Qui parle par eux, Qui leur assigne leur champ de travail, Qui nous ouvre les yeux et le coeur, Que nous contristons quand nous péchons, Qui distribue Ses Dons à qui Il Lui plaît, Qui établit les pasteurs, Qui opère les miracles, Qui accomplit les guérisons ?

 

Le Saint-Esprit.

 

Après tout cela, si le Saint-Esprit n'a pas une existence et une action personnelles, toutes les lois du langage humain sont renversées, et le plus simple, le plus vrai de tous les livres en est le plus mystique et le plus étrange.

 

Au reste, pourquoi chercher si loin ?

 

Ici encore, la scène historique de mon texte suffit.

 

Ce Fils baptisé, qui est Recommandé par le Père et le Saint-Esprit à la foi des peuples, ce Père qui Le proclame Fils de Dieu du haut des cieux, ce Saint-Esprit qui prend une forme visible tout exprès pour Le marquer du Sceau auquel le Fils de Dieu devait être reconnu, que sont-Ils donc, s'Ils n'ont pas, chacun, une vie distincte ?

 

Que font-Ils donc s'Ils n'exercent pas, chacun, une action distincte ?

 

Que si cela ne nous frappe pas, complétons donc le baptême de Jésus-Christ par celui que Jésus-Christ a institué pour nous et dont nous avons été baptisés nous-mêmes.

 

Quoi ! Nous avons été baptisés au nom du Père, au nom du Fils, au nom du Saint-Esprit, et le Père, le Fils, le Saint-Esprit ne seraient pas des personnes vivantes ?

 

Coupons court.

 

La distinction, non seulement des noms, mais des oeuvres ; non seulement des oeuvres, mais des personnes, entre le Père, le Fils, et le Saint-Esprit, est un fait scripturaire incontestable : nions l'Écriture, si  nous l'osons ; mais si nous l'acceptons, prenons-la telle qu'elle est, et rendons hommage avec elle à ces Trois personnes vivantes, le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

 

Toutefois, après l'avoir suivie les distinguant l'une de l'autre avec une netteté croissante, et qui ne s'est arrêtée qu'à l'existence et à l'action personnelles, suivons-la encore les unissant aussi avec une clarté croissante, et qui ne s'arrête qu'à l'Unité Absolue, Eternelle, qui fait le fond de la Nature Divine.

 

Les Trois sont unis, étroitement unis ; et chose remarquable, unis par les côtés mêmes qui les distinguent, de telle sorte que tout ce qui vient d'être dit pour marquer la distinction, doit être redit pour marquer l'unité.

 

Leurs noms, disions-nous, sont distincts : mais ces mêmes noms les rapprochent, non seulement pour être rassemblés en tant d'occasions solennelles, mais encore pour être tellement liés entre eux, qu'ils se supposent et se sous-entendent les uns les autres.

 

Le rapport du Père au Fils et du Fils au Père, est trop manifeste pour être méconnu ; mais le rapport du Saint-Esprit à l'un et à l'autre n'est pas moins réel ; car l'Esprit n'est nommé de son nom que par une image empruntée à l'esprit de l'homme si étroitement uni avec le corps qu'il anime.

 

A cette unité de nom correspond une unité d'action.

 

Les offices des Trois, disions-nous, sont distincts ; mais ces mêmes offices sont unis par l'objet commun auquel ils se rapportent.

 

L'oeuvre du Saint-Esprit s'appuie sur celle du Fils, comme celle du Fils s'appuie sur celle du Père : ce sont les trois éléments essentiels d'une même oeuvre.

 

Cela est si vrai que les trois oeuvres sont nommées souvent dans une seule phrase, comme associées les unes aux autres :

 

« Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, et l'amour de Dieu, et la communion du Saint Esprit soient avec vous tous » (2Corinthiens 13.13),

 

ou même comme dépendantes les unes des autres :

 

« Élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l'Esprit, pour l'obéissance et l'aspersion du sang de Jésus-Christ (1). »

 

Le Père adresse ses élus au Saint-Esprit, qui les adresse au Fils : élection, sanctification, rédemption, trois temps d'une seule action, dont aucun ne saurait manquer sans entraîner l'économie de tout l'ensemble.

 

Reste l'unité principale qui réside au sein de la distinction principale, celle des personnes.

 

Le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont des personnes distinctes : mais au-dessous de cette personnalité individuelle, il y a une substance et une vie commune à tous les Trois.

 

Le rang égal qui leur est assigné tant de fois, comme dans la salutation apostolique, comme dans la formule de notre baptême :

 

« Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, »

 

et que l'Écriture semble avoir voulu faire ressortir en intervertissant de temps en temps l'ordre habituel où ils sont nommés (2Corinthiens 13.13), suffirait pour marquer cette unité fondamentale (2).

 

Mais l'Écriture s'élève au-dessus de toute contestation en prêtant au Père, au Fils et au Saint-Esprit les attributs de Dieu et jusqu'à son Nom.

 

Chacun des Trois est Dieu.

 

Le Père est Dieu : cela est dit ou supposé partout.

 

Le Fils est Dieu : il n'est pas difficile pour une âme droite d'en trouver les preuves ; Il est pour ses apôtres le Jéhovah de la Première Partie de la Bible, « leur Seigneur et leur Dieu, Dieu sur toutes choses, Eternellement béni, » Celui en qui « habite corporellement toute la plénitude de la Divinité. »

 

Le Saint-Esprit à son tour est Dieu, Il commande avec l'Autorité de Dieu ; le posséder, c'est être le Temple de Dieu ; lui mentir, c'est mentir à Dieu (1Corinthiens 3.16 ; Actes 5.3-4).

 

Mais ici encore, sans aller au loin chercher des preuves, la scène de mon texte suffit.

 

Quel autre que Dieu peut être recommandé à la foi de la terre comme l'est ici le Fils ?

 

Quel autre que Dieu oserait joindre son témoignage à celui de Dieu, comme le fait ici le Saint-Esprit ?

 

Non ; jamais l'Écriture, si jalouse du Nom et de la Gloire de Dieu, n'eût rendu au Fils et au Saint-Esprit, comme au Père, l'honneur dû à Dieu Seul, si tous les Trois n'étaient réellement participants à la Nature Divine, si tous les Trois n'étaient Un, comme Dieu est Un.

 

Répondons maintenant à la question que nous nous sommes posée : Que dit l'Écriture sur la doctrine qui nous occupe ?

 

Au sein de cette Unité Absolue de Dieu, qu'Elle proclame à chaque page, qu'Elle respire dans chaque mot, l'Écriture nous fait démêler le Père, le Fils et le Saint-Esprit se partageant l'ouvrage de notre Rédemption.

 

Abrégeons : Il y a un Père, un Fils et un Saint-Esprit ; mais chacun des Trois est Dieu.

 

Il y a un seul Dieu : mais ce Dieu Unique est Père, Fils et Saint-Esprit.

 

Complétons cette étude Biblique par une observation capitale.

 

Cette doctrine, telle quelle, va se développant du commencement à la fin des Écritures, en suivant pas à pas le cours progressif des révélations Divines.

 

A mesure que la Parole de Dieu devient plus abondante et plus lumineuse, la doctrine du Père, du Fils et du Saint-Esprit y occupe une place plus étendue et plus sensible.

 

Marquer tous les degrés de ce développement demanderait une étude spéciale et approfondie ; bornons-nous ici à ces trois qui sautent aux yeux : la Première partie de la Bible, les Évangiles, les Actes et les Épîtres.  (...)

 

Jésus-Christ baptisé ou la Trinité par Adolphe Monod (Suite 3)

 

Bible

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Charles Spurgeon

" J'avoue que je donnerais à peine un penny pour tout salut que je pourrais perdre. La vie éternelle est la chose dont nous avons besoin, la Vie de Dieu, qui ne peut jamais changer ou être enlevée de nous, et c'est ce qui est donné à toutes celles et ceux qui croient en Jésus Christ."

Car, lorsque que nous étions
encore sans force,
Christ, au temps marqué,
est mort pour des impies
 (Romains 5-6)

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  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite ?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

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