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Vie Protestante Réformée

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Jean Calvin

"Puisque Dieu, par conséquent, nous justifie par la Médiation du Christ, Il nous Acquitte, non pas par l'aveu de notre innocence personnelle, mais par une imputation de la justice ; de sorte que nous, qui sommes injustes en nous-mêmes, sommes considérés comme Justes en Jésus Christ."

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 18:13
Le Plan de Dieu (2ème partie)

Le Plan de Dieu

Pasteur Adolphe Monod

(1850)

« Je connais, ô Éternel,

que la voie de l'homme

ne dépend pas de lui,

et qu'il n'est pas au pouvoir de l'homme

qui marche de diriger ses pas. »

(JÉRÉMIE X, 23.)

Textes parallèles :

« Les pas de l'homme sont conduits par l'Éternel, et il prend plaisir à ses voies. » 

(Ps. XXXVII, 23.) 

« Le coeur de l'homme délibère de sa voie, mais l'Éternel conduit ses pas. » 

(Prov. XVI, 9.) 

« Les pas de l'homme sont de par l'Éternel : continent donc l'homme entendra-t-il sa voie ? »  

(Prov. XX, 24).

 

De tous les peuples, celui qui me fournirait l'exemple le plus décisif, c'est le Peuple d'Israël.

 

Leur histoire, où la direction de Dieu est rendue plus sensible qu'ailleurs par l'alliance qu'il a traitée avec eux, et plus visible par les révélations de sa Parole , met dans une égale lumière leur liberté, dont ils n'usent guère que pour traverser les desseins de la miséricorde céleste, et la souveraineté de Dieu, qui les emploie, jusque dans le jour de Golgotha, « pour faire toutes les choses que sa main et son conseil avaient auparavant déterminé devoir être faites (6). »

 

Mais, pour prendre un exemple moins cité, contemplons cette ville étonnante qui a servi tour à tour de centre politique au monde ancien, et de centre religieux au monde moderne, et qui, aujourd'hui même que son étoile a pâli, possède encore, elle vient de le prouver, la redoutable prérogative de ne pouvoir ressentir de secousses intérieures qui n'aient leur contre-coup dans toute la chrétienté.

 

Si jamais il y eut quelque part l'apparence d'un plan appartenant à l'homme, c'est dans Rome païenne, étendant de peuple à peuple le réseau d'une domination politique, qui parut longtemps douée du privilège unique de s'affermir en se développant; ou dans Rome chrétienne, étendant d'Église à Église le réseau plus subtil d'une domination religieuse, qu'on vit tour à tour, que dis-je ?

 

Qu'on vit presque en même temps et dans les mêmes lieux énergiquement repoussée et mollement subie, sinon recherchée.

 

Et pourtant, quand on y regarde de plus près, on découvre comme à l'oeil, dans tout ce qui est arrivé à l'une et à l'autre Rome, les marques d'un plan qui n'est point né du cerveau d'un homme, et qui prend dans une région plus haute son point de départ et d'appui.

 

Il faut laisser à un écolier traduisant son De Pris illustribus, ou aux disciples prévenus d'un catéchisme intéressé, ce point de vue sans portée historique qui prête aux premiers consuls de Rome païenne le plan d'un empire universel, ou aux premiers évêques de Rome chrétienne celui d'une Église à la fois romaine et oecuménique.

 

L'un ou l'autre plan était en voie d'exécution depuis des siècles, quand il commença de se révéler, dirai-je ?

 

Ou de s'imposer aux hommes qui ont eu mission de le reconnaître ou de le proclamer.

 

La moitié du monde ou de l'Église était au pouvoir de Rome, avant qu'un Jules César ou un Grégoire VII songeât à se rendre maître de l'autre ; et la vue de ce qui avait été fait a seule pu suggérer, même à leur ambition et à leur génie, la pensée de ce qui restait à faire.

 

Ce ne sont pas les hommes qui ont fait le plan, c'est le plan qui a fait les hommes: ces hommes n'ont eu d'autre gloire que d'obéir avec intelligence à une direction que beaucoup d'autres avaient suivie sans la comprendre.

 

Avec plus d'intelligence encore, ils auraient redit, chacun à sa manière, ce que dit Jérémie dans mon texte, en attendant que cette parole profonde fût vérifiée par le dernier des Césars, assistant au dernier jour de la Rome impériale, ou qu'elle le soit ci-après par le dernier des papes, assistant à cette chute terrible de la Rome pontificale, que la chrétienté spirituelle attend pour régner avec son roi Sauveur :

 

« Je connais, ô Éternel, que la voie de l'homme ne dépend pas de lui, et qu'il n'est pas au pouvoir de l'homme qui marche de diriger ses pas (7) »

 

Resserrons le champ de notre observation.

 

Contemplons un de ces hommes que le monde honore du nom de grands, pour la longue trace qu'ils laissent après eux sur la terre.

 

Lorsqu'on a, de nos jours, dépeint les grands hommes comme obéissant fatalement à l'esprit de leur siècle qu'ils résumaient, on avait perdu de vue la volonté et la liberté humaine ; mais cette erreur même dit assez combien est visible dans la vie de ces géants de l'histoire, à côté et comme au-dessus de leur action propre, un plan dont elle relève, et qui, plus que tous les leurs, les fait être ce qu'ils sont.

 

Ôtez à un grand homme son pays, son époque, son éducation, son entourage, toutes choses qui ne dépendent pas de lui, et vous lui ôtez les éléments essentiels de sa grandeur.

 

Pour ne rien dire que des hommes religieux, rappelez-vous comment ont été préparés ces instruments de Dieu qui ont imprimé une impulsion nouvelle aux affaires de son règne, un Moïse, un Samuel, un saint Paul, un saint Augustin, un Luther, un Whitfield : puis, dites si le plan réalisé par chacun d'eux est de lui-même ou de Dieu.

 

Si ma pensée ne vous est pas encore bien sensible, prenons un exemple, Moïse, le premier homme bien connu que nous présente l'histoire de la religion.

Quoi de plus libre, de plus énergique, de plus individuel que Moïse, aux prises tour à tour avec le roi d'Égypte dont il brave la colère, avec Israël dont il surmonte les résistances opiniâtres, avec le désert dont il féconde la stérilité, avec le ciel même dont il désarme la vengeance ; Moïse, cet homme multiple, à la fois souverain, prophète, sacrificateur, libérateur, pourvoyeur, législateur, réformateur et fondateur d'un peuple nouveau, - et de quel peuple, et dans quel temps !

 

Mais, pensez-vous que le plan exécuté par Moïse fût de lui ?

 

Eh qui pourrait attribuer un tel plan à l'esprit d'un homme, sans folie ou sans impiété ?

 

Il était si peu de Moïse que, lorsqu'il lui fut proposé de Dieu, Moïse commença par s'y refuser obstinément, en s'excusant sur sa timidité naturelle et sur sa parole embarrassée (8).

 

 Le plan de Moïse n'était, et ne pouvait être, que de ce Dieu qui, avant de le proposer à Moïse, avait préparé Moïse pour l'accomplir durant tout le cours des deux premiers tiers de sa vie : quatre-vingts ans d'éducation pour une activité de quarante années, « est-ce là la manière d'agir des hommes (9) » ou de celui qu'un Père de l'Église a si bien défini :

 

« Patient parce qu'il est éternel ? »

 

Nourri dans le palais de ces mêmes Pharaons au joug desquels il devait soustraire son peuple, et là, mis en contact journalier avec cette double puissance des rois et des prêtres contre laquelle il devait lutter dans le temps de Dieu, Moïse s'instruit aussi directement pour une carrière dont il ne sait rien, qu'un soldat se forme au métier de la guerre par les exercices quotidiens de l'art militaire (10) : en voilà pour quarante ans.

 

Puis, après une courte visite faite à ses frères, il s'en va ajouter aux quarante années passées à interroger l'Égypte, quarante autres années passées à étudier le désert, conduisant les troupeaux de Réhuel par ces mêmes chemins où il devait un jour conduire ceux du Seigneur (11).

 

C'est dans une de ces excursions nomades, c'est au pied de la montagne de Sinaï, c'est parvenu à cet âge de quatre-vingts ans qu'il assigne lui-même « aux plus vigoureux (12), » que Moïse, croyant peut-être toucher au terme d'une carrière qu'il gémissait de n'avoir pu rendre utile à son peuple, apprend enfin à connaître le but de sa vie passée , qui l'avait préparé pour Israël, pour l'Égypte, pour le désert, pour tout, - excepté pour Canaan, où Dieu savait qu'il ne devait pas entrer.

 

Ah quand, à la vue de ce même Canaan et après les quarante ans de son vrai travail achevés, Moïse s'endormit en Dieu, de quel coeur jugez-vous qu'il lui aura dit dans ses dernières prières - « Je connais, ô Éternel, que la voie de l'homme ne dépend pas de lui, et qu'il n'est pas au pouvoir de l'homme qui marche de diriger ses pas ? »

Rapprochons-nous encore.

 

Venons à la vie de tous et de tous les jours, et à cette vie prise dans ce qu'elle a de plus inhérent à notre personne et à notre action : quelle part réelle nous revient-il dansn l'arrangement de otre vie domestique ?

 

A commencer par le commencement, un proverbe populaire nous apprendrait à lui seul par combien de côtés l'union conjugale la mieux combinée échappe, non seulement au contrôle de l'homme, mais à ses prévisions mêmes : la vie, la santé, la famille, les ressources, que dis-je?

 

La sympathie et la tendresse mutuelle, de combien de choses dépendent-elles, qui ne dépendent guère plus de notre volonté « que le sort jeté au giron » dont « la décision est de par l'Éternel (13) ? »

 

Mais, arrêtons-nous à ce qui en dépend le plus l'éducation de nos enfants.

Voici un fils qui vient de me naître.

 

J'exerce sur lui, après Dieu, la plus grande puissance matérielle, intellectuelle, spirituelle, qui soit au monde.

 

On dirait qu'il va devenir ce que je voudrai le faire, à part l'imprévu, - oui, à part l'imprévu (14) ; mais que cette restriction va loin la France est aujourd'hui ce qu'elle était il y a deux ans, à part l'imprévu ; - mais quand, de cet idéal d'un fils formé par nos soins, pour une carrière de notre choix, nous passons à la réalité, quelle chute Hélas !

 

L'humiliante distinction de la théorie et de la pratique, où est-elle plus humiliante qu'en éducation ?

 

Où la théorie est-elle plus libre, plus expansive, plus confiante en soi-même, plus sévère envers autrui; et la pratique ?...

 

Mais admettons une éducation modèle, telle que nous la rêvions, vous ou moi, le jour que Dieu nous fit don de notre premier enfant : activité, fidélité, prudence, travail, sacrifices, piété, prières, exemples, rien n'aura manqué.

 

Même alors, que de conditions où nous ne pouvons rien veulent être réunies pour l'heureux développement de ce fils ou de notre fille, objet de tant d'amour et de tant de sollicitude.

 

Sa santé: un tempérament délicat, une conformation mal prise, une voix grêle, l'ouïe dure, la vue basse, en voilà assez pour entraver tous nos projets; - ou bien non, forcons la nature, jusqu'à ce qu'un vaisseau rompu dans la poitrine, ou les fibres du cerveau distendues, viennent anéantir toutes nos espérances...

 

Ses facultés intellectuelles : une certaine mesure d'aptitude est nécessaire pour tout travail, et cette mesure n'est pas en tous.

 

Notre enfant, se forçant pour nous plaire, languira peut-être sur la tâche à laquelle nous l'avons condamné, jusqu'au jour où, tardivement convaincu de notre erreur, nous lui laisserons suivre sa vocation propre ; le voici qui revit, qui devient un autre homme, qui l'emporte sur ses concurrents, seulement parce qu'il a échappé à notre plan pour entrer enfin dans celui de Dieu.

Ses dispositions morales : ici encore nous ne sommes pas maître absolu.

 

Au lieu d'un enfant qui veut et ne peut pas, c'est un enfant qui peut et ne veut pas, "un fils paresseux qui fait honte, " non sur lequel nous épuisons toutes les voies d'avertissement, de supplication, d'exhortation, de châtiment, mais sans fruit, - le fruit, si nous sommes fidèles, viendra dans le temps de Dieu (15); mais après que Dieu nous aura bien fait voir qu'Il est seul Dieu, et que nous ne tenons pas même dans nos mains le coeur de cet enfant que nous dirigons « dès le sein de sa mère. »

 

Et sa vie? - vraiment j'oubliais sa vie, - sa vie, hélas coupée peut-être dans sa racine, au moment où l'éducation commence; ou bien, deux fois hélas ! Coupée dans sa fleur, au moment que l'éducation finit...

 

Et l'occasion ? Et l'entourage ? Et l'exemple ? Et les camarades ? Et les maîtres ? Et la fortune ? Et la localité ? Et l'esprit de l'époque ? Et la législation du pays? Et l'organisation de l'instruction publique, que nous blâmons peut-être, et que nous suivons en dépit de nous ?

 

Où est l'homme assez insensé pour se flatter de fixer l'avenir de son fils ou de sa fille ?

 

Que d'éducations qui trompent toutes les prévisions !

 

Les unes, échouant malgré les précautions prises, et où ces précautions mêmes semblent nuire ; les autres, réussissant malgré les précautions négligées, et où cette négligence même semble avoir provoqué un développement plus individuel et plus vrai.

 

Est-ce à dire qu'il faille tout abandonner au hasard des événements, sous prétexte de laisser faire à Dieu ? 

 

Non, sans doute : il faut n'avoir rien à se reprocher; il faut même redoubler de vigilance et de sagesse, par la pensée de travailler à un plan qui est de Dieu; mais, après tout, l'éducation, ce champ de la plus grande puissance de l'homme, est aussi celui de sa plus grande impuissance, et il n'y a personne sur la terre de mieux instruit à redire la leçon de Jérémie que le père d'une nombreuse famille, entrant, comme Moïse, dans son repos, en présence de cette Canaan inconnue où s'aventure la génération qui le suit :

 

« Je connais, ô Éternel, que la voie de l'homme ne dépend pas de lui, et qu'il n'est pas au pouvoir de l'homme qui marche de diriger ses pas »

Désormais, la maxime de notre prophète, tour à tour proclamée par les Écritures, conciliée avec la saine philosophie, suivie dans tout le cours de l'expérience humaine, et je pourrais ajouter, passée en dicton populaire :

 

L'homme propose et Dieu dispose,

 

nous apparaît sans contestation possible , et sans autre obscurité que celle qui demeure au fond de toutes les grandes questions morales.

 

Les plans humains sont dominés par un plan divin, qui s'accomplit dans l'homme sans porter atteinte à sa volonté efficace ; ni surtout à sa liberté morale.

 

Mais il y aurait peu d'avantage à avoir établi cette doctrine, si nous ne montrions l'usage que le chrétien en doit faire dans la conduite de la vie.

 

Ce sera l'objet du reste de ce discours, dont nous abordons ici le point vivant et capital.

 

Que l'Esprit de Dieu nous soit en aide.

Le chrétien n'a pas de moyen plus simple, ni tout ensemble plus sûr, d'entrer dans l'esprit d'une doctrine révélée, que de la contempler mise en action par « Jésus-Christ venu en chair, » cet homme type, en qui toutes les grandes vérités invisibles ont revêtu un corps visible et reçu le souffle de la vie.

 

C'est donc en lui qu'il faut rechercher, disons mieux, qu'il faut regarder comment doit être pratiquée la maxime de Jérémie, devenue la maxime de Jésus, le Prophète des Prophètes et le Saint des Saints.


Nul autre n'a réalisé plus complètement que Jésus la pensée de mon texte.

 

Nul autre ne s'est plus exactement réglé sur le plan divin - Jésus ne fait rien, ne peut rien faire de lui-même (16);

 

Il n'annonce pas sa doctrine, mais la doctrine du Père qui l'a envoyé (17);

 

Il ne cherche pas sa gloire, mais la gloire du Père qui l'a envoyé (18) ;

 

Il n'accomplit pas sa volonté, mais la volonté du Père qui l'a envoyé (19);

 

Il ne dit que les choses que le Père lui a dites, Il ne fait que les choses que le Père lui a commandées (20).

 

Nul autre aussi n'a été plus visiblement préparé de Dieu pour l'exécution d'un plan divin : la tribu de Jésus, sa parenté, sa naissance, Bethléem et son étoile, les bergers et les mages, la fuite en Égypte et la retraite à Nazareth, le baptême de Jean et la tentation du désert, tout est arrangé par la Main Paternelle; de préparation humaine, de plan humain, il n'y en a pas trace dans la vie de Jésus.

Et pourtant, en nul autre la volonté de l'homme ni sa liberté n'ont relui plus clairement qu'en Jésus.

 

Ce même plan qui vient de nous apparaître comme n'appartenant qu'au Père qui l'a conçu, nous apparaît également comme n'appartenant qu'au Fils qui l'exécute.

 

Du commencement à la fin, dès avant sa naissance et jusqu'après sa mort, Jésus ne fait rien qu'Il ne veuille faire.

 

S'Il naît dans la race humaine, c'est qu'Il l'a voulu :

 

« Étant en forme de Dieu, il s'est anéanti lui-même, en prenant la forme d'un esclave, ayant été fait à la ressemblance des hommes (21). »

 

S'Il meurt comme un homme, c'est qu'Il l'a voulu :

 

« Étant trouvé quant à la figure comme un homme, il s'est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix (22). »

 

Que dis-je ?

 

S'Il est ressuscité d'entre les morts, c'est qu'Il l'a voulu :

 

« Je laisse ma vie pour la reprendre ; personne ne me l'ôte, mais je la laisse de moi-même; j'ai le pouvoir de la laisser et j'ai le pouvoir de la reprendre (23); »

 

et ce témoignage, le plus éclatant qu'il ait rendu de sa puissance propre, Il le termine, chose étrange par ces mots qui semblent le contredire :

 

« J'ai reçu ce commandement de mon Père. »

 

 

Suite Troisième Partie

Le Plan de Dieu par Adolphe Monod

 

Bible

Croix Huguenote

-6. Actes IV, 28.

-7. Ps. XXXIII, 10, 11; Prov. XIX, 21. 
-8. « Or cet homme, Moïse, était fort doux, et plus que tous les hommes qui étaient sur la terre. » (Nomb. XII, 3.)
 -9. 2 Sam. VII, 19.
-10. « Et Moïse fut instruit dans toute la science des Égyptiens, et il était puissant en paroles et en actions. » (Actes VII, 22). C'est probablement à la fin de ces quarante ans que Moïse commença de pressentir sa mission (v. 25).  
-11. Es. LXIII, 11, etc.
-12. Ps. XC, 10.
-13. Prov. XVI,
-14. Ce discours a été prononcé le 13 janvier 1850.
-15. Prov. XXII, 6.

-16. Jean VIII, 28; V, 30.
  -17. Jean VII, 16.
-18. VII, 18; VIII, 50. 
-19. V, 30. 
-20. VIII, 28, 29, 38, XII, 49, 50, etc.
-21. Phil. II, 6, 7.
-22. Phil. II, 8.
-23. Jean X, 17, 18.

 

 

 

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commentaires

Charles Spurgeon

" J'avoue que je donnerais à peine un penny pour tout salut que je pourrais perdre. La vie éternelle est la chose dont nous avons besoin, la Vie de Dieu, qui ne peut jamais changer ou être enlevée de nous, et c'est ce qui est donné à toutes celles et ceux qui croient en Jésus Christ."

Car, lorsque que nous étions
encore sans force,
Christ, au temps marqué,
est mort pour des impies
 (Romains 5-6)

Croix Huguenote

  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite ?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

Croix Huguenote 

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