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Vie Protestante Réformée

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Jean Calvin

"Puisque Dieu, par conséquent, nous justifie par la Médiation du Christ, Il nous Acquitte, non pas par l'aveu de notre innocence personnelle, mais par une imputation de la justice ; de sorte que nous, qui sommes injustes en nous-mêmes, sommes considérés comme Justes en Jésus Christ."

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 11:14
Adolphe Monod - Jésus tenté au désert (5ème partie)

III - Jésus tenté au désert : Les armes

 

« Or Jésus, rempli du Saint-Esprit, revint du Jourdain ; et il fut conduit dans l'Esprit au désert, quarante jours, étant tenté par le Diable. Et il ne mangea rien durant ces jours ; mais ensuite, après qu'ils furent passés, il eut faim. Et le Diable lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, dis à cette pierre qu'elle devienne du pain. Et Jésus lui répondit en disant : Il est écrit que l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole de Dieu. Alors le Diable, l'ayant conduit sur une haute montagne, lui montra tous les royaumes de la terre en un moment ; et le Diable lui dit : Je te donnerai toute cette puissance et leur gloire, car elle m'a été livrée, et je la donne à qui je veux ; toi donc, si tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi. Et Jésus répondant lui dit : Va-t'en arrière de moi, Satan ! car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul. Et il le conduisit à Jérusalem, et le mit sur le faîte du temple, et lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'ici en bas ; car il est écrit qu'il donnera ordre à ses anges de te garder, et qu'ils te porteront en leurs mains de peur que ton pied ne heurte contre la pierre. Et Jésus répondant lui dit : Il a été dit : Tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu. Et ayant achevé toute la tentation, le Diable se retira de lui pour un temps. »

(Luc 4.1-13.) Lire Matthieu 4.1-10 ; Marc 1.12-13.

Mes chers amis ,

Avertis par le combat de Jésus du combat qui nous attend, rassurés par sa victoire sur la possibilité de vaincre nous-mêmes, il nous reste à observer entre ses mains les armes par lesquelles Il a triomphé, et par lesquelles nous pouvons triompher à notre tour.

 

Avant d'entrer en matière, nous aurions voulu pouvoir nous arrêter sur la préparation de Jésus pour son combat.

 

Elle nous instruirait de ce que nous avons à faire pour que le tentateur nous trouve en garde contre ses attaques ; et c'est la moitié de la victoire.

 

Mais notre sujet grandit à l'étude, et ce discours s'étendrait trop : bornons-nous ici à indiquer les idées.

 

Ecartons d'abord une imitation servile, qui substitue la lettre à l'esprit.

 

Pour nous conformer à l'exemple de Jésus se préparant à vaincre dans le désert, nous n'irons pas fuir la tentation dans les déserts ; et pour nous conformer à l'exemple de Jésus jeûnant quarante jours, nous ne nous imposerons pas un jeûne annuel de quarante jours.

 

En agissant de la sorte, on ne se prémunit pas contre la tentation, on s'y expose.

 

C'est le lieu de rappeler un principe que l'imitateur de Jésus-Christ ne doit jamais perdre de vue : imiter n'est pas copier.

Jésus a été « rempli du Saint-Esprit, » alors « qu'il était baptisé et en prière (2) » : voilà le secret de sa force. – « Prions sans cesse », pour « être remplis du Saint-Esprit (3) ; » car qui est « plein du Saint-Esprit » l'est aussi « de sagesse, de foi et de puissance (4). »

 

Jésus vient d'être proclamé de Dieu « Son Fils bien-aimé, en qui Il a mis Son bon plaisir » : ce caractère, tout en le désignant aux attaques du tentateur, nous l'avons vu, le fortifie aussi contre elles, parce qu'Il lui permet de s'adresser à Dieu comme à « un Père qui l'exauce toujours (5). »

 

Nous avons besoin que « l'Esprit rende témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu, » ses enfants bien-aimés (6).

 

Nous en serons plus exposés aux assauts de l'ennemi ; mais nous en serons aussi plus capables de lui résister : « Tout ce qui a été engendré de Dieu est victorieux du monde(7). »

 

Jésus est « conduit par l'Esprit » au-devant de la tentation, et il ne s'y engage pas de sa propre volonté : de là sa confiance.

 

Où Dieu guidera, Dieu gardera. – Ne cherchons pas le péril : il en coûte cher à Pierre d'avoir bravé les avertissements et forcé le passage (8), pour entrer dans cette tentation où il est prévenu qu'il doit succomber.

Faisons tout ce qui est en nous pour que la tentation nous soit épargnée ; que si elle ne peut l'être, nous irons au-devant d'elle avec la liberté que donne une bonne conscience, et avec cette force qui est propre à l'humilité.

 

Enfin, Jésus jeûne avant et pendant la tentation : ce jeûne, dont le diable se sert contre Jésus, donne en même temps à Jésus des forces contre le diable.

 

C'est que Jésus jeûne en priant et pour prier : son jeûne nous est expliqué par celui de Moïse, qui, à deux reprises, se « prosterne devant l'Eternel durant quarante jours et quarante nuits, sans manger de pain et sans boire d'eau (9). » –

 

Dernière leçon, dont on a abusé ailleurs, mais que nous avons trop négligée.

 

L'usage que Jésus-Christ a fait du jeûne, et ses apôtres après lui, nous y révèle un moyen de lutter contre la tentation, et un moyen parfois nécessaire : « Cette sorte (d'esprit) ne se peut chasser par rien que par la prière et le jeûne (10). »

 

Au reste, la privation d'aliments se rattache à un jeûne plus général, qui consiste à dompter la chair et ses instincts, et qui est toujours de saison : « Je traite durement mon corps, et je le tiens assujetti...Ne soyez pas préoccupés de la chair pour en satisfaire les convoitises (11). »

 

Satan a son point d'appui dans la chair : quand la chair est tenue en bride, il est sans prise et perd sa force.

 

Jésus ainsi préparé, suivons-le devant l'ennemi, et connaissons les armes qui lui assurent la victoire.

 

Les armes de Jésus ? Dites plutôt l'arme de Jésus ; car il n'en a qu'une : la Parole de Dieu.

 

Tenté trois fois, il repousse trois fois la tentation par une simple citation des Écritures, sans développement ni commentaire.

 

« Il est écrit, » ce mot seul opère sur le tentateur, comme une effroyable décharge sur un bataillon assaillant.

 

« Il est écrit, » et le diable recule une première fois ; « il est écrit, » et le diable recule une seconde fois ; « il est écrit, » et le Diable se retire.

 

La Parole de Dieu est l'arme que satan redoute le plus, une arme devant laquelle il n'a jamais su que plier.

 

C'est à bon droit que saint Paul l'appelle « l'épée du Saint-Esprit (12), » et que saint Jean, dans son Apocalypse, nous la peint comme « une épée aigüe à deux tranchants sortant de la bouche du Fils de l'homme (13). »

 

Avec cette « épée du Saint-Esprit » dans les mains, notre cause sera celle du Saint-Esprit lui-même, et nous l'emporterons autant en force sur notre adversaire que l'Esprit de Dieu l'emporte sur l'Esprit de ténèbres ; sans elle, au contraire, abandonnés à nous-mêmes, nous serons autant au-dessous de lui que la nature humaine est au-dessous de celle des anges (14).

 

Adam ne succombe que pour avoir laissé tomber cette épée ; Jésus triomphe, parce que rien ne peut l'arracher de ses mains.

 

Mais d'où vient que le Fils de Dieu, au lieu d'aller à l'ennemi avec quelque épée nouvelle apportée du ciel d'où Il descend, ne veut s'armer que de la nôtre, ramassée sur notre vieille terre, où Adam l'avait lâchement oubliée ?

 

C'est qu'Il doit nous servir d'exemple : il faut que nous apprenions ce qu'elle peut opérer dans nos mains, par ce qu'elle opère dans les Siennes.

Relevons-la donc à notre tour, ou plutôt recevons-la de Lui comme retrempée par sa victoire, et nous n'aurons rien à craindre.

 

A toutes les attaques de l'adversaire opposons un simple il est écrit, et nous rendrons vaines toutes ses entreprises.

 

Le Diable voudrait vous rengager dans le monde.

 

Il s'y prend avec adresse.

 

Il se glisse près de vous, et vous représente qu'il n'est guère conforme à la charité de vous tenir aussi éloigné que vous le faites de la société des hommes ; que vous les gagneriez mieux, à l'Evangile en fréquentant leurs réunions de plaisir, pour leur montrer que vous n'entendez pas la religion à la façon des anachorètes ; enfin, que trop de précaution sied mal à qui veut s'endurcir à la vertu chrétienne, et qu'à vaincre sans péril on triomphe sans gloire.

 

Ainsi parle le tentateur. Si vous ne vous défendez que par votre propre sens, vous serez d'autant plus aisément persuadé, que votre cœur naturel n'est que trop d'accord avec ses discours.

 

Mais si vous vous armez de la Parole de Dieu, si vous répondez dans la foi : Il est écrit : « Ne vous conformez point à ce présent siècle (15) » ce mot seul remet chaque chose en sa place, l'adversaire est démasqué, et sa malice confondue.

 

Le Diable veut vous ôter de l'esprit que la foi chrétienne est le seul chemin du salut.

 

Il vous mène sur quelque vaste place d'une grande cité, et vous montre la multitude des allants et des venants qui s'y succèdent sans interruption ; puis il vous dit : Croiras-tu bien que tout ce monde marche vers la perdition ?

 

Ton cœur et ta raison ne sauraient s'accommoder d'une telle doctrine.

 

Ces gens-là ne croient pourtant pas la plupart en Jésus-Christ ; tout au moins, ils n'y croient pas comme toi et tes pareils.

 

Serait-il vrai qu'il n'y ait que ton petit sentier au monde pour conduire à la vie éternelle ?

 

N'aurais-tu pas là-dessus des idées étroites, et peu dignes de Dieu ?

 

Ainsi raisonne le tentateur.

 

Si vous ne lui résistez que dans votre propre sagesse, vous ne tiendrez pas longtemps contre lui, et vous vous sentirez au sortir de là incertain, chancelant, refroidi.

 

Mais si vous prenez en main la Parole de Dieu, si vous répondez sans hésitation :

 

Il est écrit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi (16) » – le charme est dissipé, « le filet est rompu, et vous êtes échappé (17). » de la main du perfide oiseleur.

 

Ou bien encore, le Diable veut ravir à un fidèle ministre de Jésus-Christ le nerf de sa prédication.

 

Il lui recommande de ne pas se montrer si intraitable, de ne pas crier à l'hérésie pour si peu, de ne pas faire le ciel si avare et le salut si difficile, et de ne pas attrister la bonne nouvelle de la grâce par les imaginations d'un diable et d'un enfer.

 

Cette conduite, en lui attirant les bonnes grâces de tous ses auditeurs, lui permettra de les amener plus sûrement à la foi, et de faire un usage plus fructueux des beaux dons que le ciel lui a départis.

 

Ainsi conseille le tentateur.

 

Si vous n'avez recours, pour le réfuter, qu'à vos propres lumières, vous ne pourrez que donner dans le piège : il est si habile à faire paraître « le bien mal et le mal bien, la lumière ténèbres et les ténèbres lumière » !

 

Mais si vous vous appuyez sur la Parole de Dieu, si vous répondez avec assurance :

 

Il est écrit : « Si quelqu'un vous annonce un évangile autre que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathème (18), » – « l'homme fort » a trouvé un plus fort que lui, et il ne lui reste qu'à abandonner honteusement le champ de bataille.

 

Oh ! si nous savions ce que peut la Parole de Dieu, ce qu'elle peut dans nos propres mains !

 

Si nous savions la terreur qu'elle inspire à notre redoutable adversaire, dans le temps même qu'il affecte de s'en rire en notre présence, pour nous faire lâcher prise !

 

Si, après l'avoir entendu, sur le théâtre de la tentation, se railler de la Parole de Dieu, nous pouvions, passez-moi l'expression, le suivre derrière les coulisses, et l'entendre confesser à ses complices qu'il est perdu s'il ne réussit à faire tomber de nos mains cette arme irrésistible !

 

Si nous savions tout cela, et si, comme le vaillant Éléazar, nous tenions ferme « notre épée jusqu'à ce que notre main engourdie y demeurât attachée (19) » – oh ! alors, nous serions invincibles ; oui, invincibles !

 

Mais, pour que la Parole de Dieu ait entre nos mains la même puissance qu'elle a eue dans celles de Jésus, il faut qu'elle soit pour nous tout ce qu'elle était pour lui.

 

Je ne connais rien dans toute l'histoire de l'humanité, ni dans le champ même des révélations divines, qui parle plus clairement que mon texte en faveur de l'inspiration des Écritures.

 

Quoi ! le Fils de Dieu, « Celui qui est dans le sein du Père, » et qui pouvait si aisément puiser ses ressources en Lui-même, aime mieux les emprunter au livre qu'Il trouve entre nos mains, et prendre sa force où avaient pris la leur un Josué, un Samuel, un David (20) !

 

Quoi ! Jésus-Christ, le Roi du ciel et de la terre, appelle à son aide, dans ce moment solennel, Moïse son serviteur ! et « celui qui parle du ciel » se fortifie contre les tentations de l'enfer par la parole de « celui qui parle de la terre (21) ! »

 

Eh ! comment expliquer cet étonnant mystère, dirai-je ? Ou ce prodigieux renversement, si la parole de Moïse n'était pas pour Jésus « la parole de Dieu et non une parole d'homme, » et s'Il n'était pas pleinement persuadé que « les saints hommes de Dieu ont parlé poussés par le Saint-Esprit(22) ? »

 

Je n'oublie pas, mes chers amis, (je m'adresse plus spécialement ici aux jeunes serviteurs de la Parole), je n'oublie pas les objections que l'inspiration des Écritures a soulevées, ni les obscurités réelles dont elle est enveloppée ; si elles troublent parfois vos cœurs, elles ont aussi troublé le mien.

 

Mais je n'ai eu alors, pour retremper ma foi, qu'à jeter un regard sur Jésus glorifiant les Écritures dans le désert ; et j'ai vu, pour qui veut s'en rapporter à Lui, le plus embarrassant des problèmes se transformer en un fait historique, palpable, parlant aux yeux.

 

Jésus ne les ignorait pas, sans doute, ces difficultés de l'inspiration, et la portion des Écritures qu'Il cite, la Première Partie de la Bible, est celle qui en offre le plus : l'ont-elles empêché d'invoquer leur témoignage avec une confiance sans réserve ?

 

Que ce qui Lui a suffi vous suffise : ne craignez pas de voir manquer sous votre main, par trop appuyer, ce Rocher qui a soutenu la main de votre Seigneur dans l'heure de sa tentation et de sa détresse.

 

Qu'est-ce qui vous préoccupe dans l'inspiration ? Est-ce les variantes des manuscrits divers ?

 

Ces variantes étaient inévitables, à moins d'un miracle perpétuel, et il y en avait déjà aux jours de Jésus pour les Ecritures, qu'il cite ici trois fois.

 

Est-ce les petites divergences des auteurs sacrés dans le récit d'un même événement, telles qu'on en trouve entre saint Matthieu et saint Luc dans l'histoire même qui nous sert de texte (23) ?

 

Des divergences au moins égales existaient entre les livres du début de la Sainte Parole de Dieu, par exemple entre les Rois et les Chroniques.

 

Est-ce les degrés de l'inspiration ? Craignez-vous qu'il n'y ait moins d'inspiration dans les livres historiques que dans les prophétiques ?

 

Jésus cite toujours l'Écriture comme une autorité qui « ne peut être anéantie (24) » ; et dans l'endroit qui nous occupe, ses citations sont toutes tirées d'un livre historique, le Deutéronome.

 

Enfin, êtes-vous embarrassé de savoir quelle théorie adopter sur l'inspiration : quel en est le mode et l'étendue, quelle part elle laisse au concours de l'homme, si elle dirige l'esprit de l'auteur sacré ou sa plume, et autres questions de cette nature ?

Ici encore, prenez exemple de Jésus.

 

Sur toutes ces questions spéculatives, il ne s'explique pas.

 

Mais s'agit-il de la question pratique ? s'agit-il de la confiance avec laquelle vous pouvez citer les Écritures, toutes les Écritures, et jusqu'à un mot des Écritures (25) ?

 

Impossible d'être plus clair, plus ferme, plus positif qu'il l'est.

 

Allez, et faites de même.

 

Citez les Écritures comme Jésus, et ayez sur l'inspiration la théorie que vous voudrez.

 

Jésus se place à un point de vue plus élevé et plus dégagé des influences terrestres que ne fait notre théologie : suivons-le sur ces hauteurs où l'on respire une atmosphère si pure et si lumineuse, et les vapeurs dont la terre obscurcit la vérité céleste s'arrêteront sous nos pieds (26).

 

Ah ! quand le Diable viendra vous jeter encore dans l'esprit quelqu'une de ces subtilités de l'école qu'il a toujours en réserve contre l'inspiration des Écritures, contentez-vous de le renvoyer à Jésus : Que ne disais-tu tout cela à mon Maître, quand Il te repoussait au désert par cette Parole qui te paraît si faible et si incertaine ?

 

Va lui porter tes objections ; et quand elles l'auront ébranlé, elles m'ébranleront à mon tour !

 


 

Refuge Protestant Adolphe Monod

Adolphe Monod,

Pasteur Protestant Réformé

 

 


 

 

 

III - Jésus tenté au désert : Les armes

(Suite)

 



 

1
En plus d'un endroit de cette méditation, j'ai imité, parfois même traduit librement, un sermon de F. W. Krummacher sur la tentation du Seigneur, ayant pour titre Satan's Tiefen (les profondeurs de Satan).
2
Luc 3.21.
3
Ephésiens 5.18
4
Actes 6.3, 5, 8. Voyez aussi Actes 11.24.
5
Jean 11.41-42
6
Romains 8.16 ; Éphésiens 5.1
7
1Jean 5.4
8
Jean 18.15-16. Quand Jésus entre dans la cour du souverain sacrificateur, Jean le suit, « parce qu'il était connu du souverain sacrificateur » ; mais Pierre demeure dehors. Il faut que Jean ressorte tout exprès de la cour et parle à la portière, pour qu'elle laisse entrer Pierre ».
9
Deutéronome 9.9, 18
10
Marc 9.29
11
1Corinthiens 9.27 ; Romains 13.14 ; Luc 21.34, etc.
12
Éphésiens 6.17
13
Apocalypse 1.16 ; 2.16 ; 19.15, 21. Hébreux 4.12 : « La Parole de Dieu est vivante et efficace, et plus pénétrante qu'aucune épée à deux tranchants ; et elle atteint jusqu'à la division de l'âme, de l'esprit, des jointures et des moelles, et elle est juge des pensées et des intentions du cœur. »
14
Éphésiens 6.12
15
Romains 12.2
16
Jean 14.6.
17
Psaume 124.7
18
Galates 1.9
19
2Samuel 23.10.
20
Josué 1.8 ; Psaume 1.1-2.
21
Jean 3.31 ; Hébreux 12.25.
22
1Thessaloniciens 2.13 ; 2Pierre 1.21
23
Pour la citation de Deutéronome 8.3 (Matthieu 4.4, Luc 4.4), et pour l'ordre des tentations.
24
Jean 10.35.
25
Les citations de Jésus ne prouvent que pour l'Ancien Testament. L'inspiration du Nouveau Testament a ses preuves à part, et repose également, quoique d'une autre manière, sur l'autorité de Jésus-Christ. Au surplus, on n'a point vu d'hommes, si ce n'est les Juifs, qui reçoivent l'inspiration de l'Ancien Testament, en rejetant celle du Nouveau.
26
« Mange en paix le pain des Écritures, sans t'inquiéter du grain de sable que la meule peut y avoir mêlé. » (Lettre de Bengel à un jeune théologien.)

 

 

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-Arthus Croix Huguenote

 

 

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Charles Spurgeon

" J'avoue que je donnerais à peine un penny pour tout salut que je pourrais perdre. La vie éternelle est la chose dont nous avons besoin, la Vie de Dieu, qui ne peut jamais changer ou être enlevée de nous, et c'est ce qui est donné à toutes celles et ceux qui croient en Jésus Christ."

Car, lorsque que nous étions
encore sans force,
Christ, au temps marqué,
est mort pour des impies
 (Romains 5-6)

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  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite ?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

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