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Vie Protestante Réformée

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Jean Calvin

"Puisque Dieu, par conséquent, nous justifie par la Médiation du Christ, Il nous Acquitte, non pas par l'aveu de notre innocence personnelle, mais par une imputation de la justice ; de sorte que nous, qui sommes injustes en nous-mêmes, sommes considérés comme Justes en Jésus Christ."

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 18:09
Respect du nom de Dieu par le pasteur Aaron Kayayan,

« Tu ne prendras pas le nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain; car l’Éternel ne tiendra pas pour innocent celui qui prendra son nom en vain. » Exode 20:7

 

Le commerce d’autographes semble jouir d’une prospérité peu commune.

 

De nombreuses firmes exploitent les noms des vedettes de cinéma, de la télévision ou de la chanson dont la simple signature au bas d’une photo est devenue une ressource inespérée.

 

Le public amateur de ces marchandises ignore souvent le nom véritable de ses idoles qui, presque toujours, prennent un pseudonyme pour rehausser leur prestige.

 

Dieu, Lui, nous fait connaître Son Nom véritable.

 

Celui-ci n’est pas une simple étiquette collée à Sa Personne.

 

Il est irremplaçable.

 

Ni placage ni description extérieure, le nom de Dieu est l’équivalent de Sa Propre Personne.

 

En nous révélant son nom, Dieu cesse d’être pour nous un inconnu, un être abstrait et solitaire.

 

Comme la nuée et la colonne de feu témoignaient de Sa Présence auprès des tribus israélites qu’Il conduisait à travers le désert, Son Nom révélé offrait également la garantie de cette proximité.

 

« Je suis Celui qui suis. » (Exode 3:14).

 

Devant le miracle du buisson ardent ou au sommet du mont Horeb, Moïse comprend à qui Il aura désormais affaire.

 

Pour un païen, connaître le nom de la divinité équivalait à posséder magiquement son dieu.

 

Il pouvait ainsi subtiliser sa puissance et la rendre docile à ses projets.

 

Une certaine technique de l’invocation lui donnait l’illusion de déjouer les projets funestes, de conjurer les malédictions et de se mettre à l’abri de forces obscures, malicieuses et redoutables.

 

Quel contraste avec la sérénité du croyant qui, lui aussi, invoque le Nom de Dieu, mais dans des dispositions combien différentes !

 

Il puise dans la Révélation la connaissance que Dieu donne de Sa Personne et de Ses Desseins.

 

Les vagues incertitudes cèdent la place à une ferme assurance.

 

En L’invoquant de tout leur cœur, des faibles ont bravé des dangers et vaincu des géants.

 

Et à travers leurs faiblesses et leurs erreurs, le Nom de Dieu demeurait en eux le Signe de Sa Puissance Agissante et Efficace.

 

C’est Ce Nom, c’est-à-dire la Personne de Dieu, qu’il ne faut pas prendre en vain.

 

Le troisième commandement nous invite à bannir de notre langage et de notre vie toute utilisation profane de Son Saint Nom, depuis la plus grossière jusqu’aux plus subtiles.

 

Car nous devrons rendre compte un jour de nos paroles, de nos actes et de nos pensées.

 

Et tout d’abord de nos paroles.

 

Chassons de notre langage les exclamations vulgaires qui nous paraissent peut-être sans gravité et auxquelles nous nous sommes accoutumés avec tant de désinvolture.

 

Les invocations légères ou malignes du Nom de Notre Seigneur, aussi bien que les jurons grossiers, trouvent dans le ciel un Auditeur sans cesse Présent et Attentif.

 

Aucune profanation de Son Nom ne Lui échappe; aucun abus dont Il ne tienne compte.

 

Nos actes peuvent compromettre à leur tour la Sainteté de Dieu.

 

Si nous restons silencieux devant les multiples abus de Son Nom, refusant de prendre la défense de Sa Réputation…; si en face du paganisme anti-chrétien qui resurgit un peu partout dans notre monde moderne et qui attaque avec virulence…; si nous n’échappons pas aux équivoques que condamne la Sainteté de Dieu…; lorsque nous manquons du simple, mais difficile courage de dire non, n’aurons-nous pas, nous aussi, profané le Nom de Dieu ?

 

C’est un danger redoutable que de croire en Dieu et d’hésiter entre le blanc et le noir, la Lumière et les ténèbres, le oui et le non.

 

Enfin, notre attitude intérieure, nonobstant les apparences, pourrait être l’évidence d’une culpabilité et d’une profanation dans ce domaine.

 

Habituellement, nous pensons au troisième commandement à propos des blasphèmes impies des « gens du dehors ».

 

Il est bon et impératif de nous rappeler que la Loi de Dieu s’adresse tout d’abord à son peuple.

 

Sa Parole est toujours un message personnel.

 

Elle s’adresse à moi, mais ne m’autorise pas à m’ériger en juge.

 

Elle m’invite et m’exhorte d’abord à ma propre conversion.

 

À cette condition-là, le Nom de Dieu ne sera pas blasphémé dans le monde.

 

Ainsi, ceux qui ne partagent pas notre foi ou qui la combattent prendront peut-être le temps d’écouter les Chrétiens qui ne se contentent pas de parler de leur foi, mais qui la vivent profondément.

 

Il nous faut entendre à bon escient les exigences de la Parole de Dieu, Ses Avertissements et Ses promesses.

 

Les actes religieux accomplis sans conviction ni but, ou ce qui est pis, dans un but tout à fait intéressé, sont les formes les plus déplorables de la profanation du Nom de Dieu.

 

Le Seigneur nous révèle Son Nom : « Je suis Celui qui suis. »

 

Je me révèle comme Je Veux.

 

La tentation consiste à vouloir nous servir de Dieu et échapper en même temps à Son Appel contraignant.

 

Ceci est plus grave que de jurer par la parole.

 

Il est possible d’user d’un langage poli et respectueux, et néanmoins tomber dans la profanation et l’irresponsabilité.

 

Il est possible de substituer notre religion personnelle à la Révélation Libératrice de Dieu.

 

Dieu, ainsi que la Bible, la prière et les sacrements, moyens de grâce efficaces, peuvent devenir autant de tentations magiques lorsqu’ils sont employés en dehors de Sa Souveraine Volonté.

 

Si nous croyons que Dieu est le Fondement Indispensable de notre vie, ne vivons pas comme s’Il ne pouvait pas et ne voulait pas s’intéresser à notre vie quotidienne.

 

Jésus a dit :

 

« Quiconque me dit : Seigneur, Seigneur ! n’entrera pas forcément dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait La Volonté de Mon Père qui est dans les cieux. » (Mattieu 7:21).

 

Quelle exigence redoutable de la part de Celui qui n’a jamais pactisé avec la facilité et les faux semblants !

 

L’interdiction du troisième commandement vise avant tout les abus de nature religieuse.

 

Nous ne pouvons pas être croyants pour des raisons matérielles, sociales, morales ou psychologiques.

 

« Tu aimeras le Seigneur Ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. » (Matthieu 22:37).

 

C’est donc devant Sa Présence et sous Sa Garde que nous sommes appelés à vivre.

 

C’est Lui Seul la raison et l’objet de notre foi.

 

Et puisque nous sommes appelés à défendre Son Nom devant les hommes, ne nous contentons pas de froncer les sourcils lorsque l’on jure par Son Nom ou lorsque l’on tient des propos injurieux à Son Egard.

 

Notre vie entière doit Lui obéir dans la plénitude.

 

Il la veut dans sa totalité, cœur, âme, force et savoir, avec toute notre affectivité, au-dessus même de notre vie ; avec toutes les possibilités qui sont mises par Lui à notre disposition.

 

Sa Loi n’est pas une quelconque morale ni une suite de règles stéréotypées, mais elle est l’image même de Sa propre Action en faveur de l’homme.

 

Dieu ne s’est-Il pas offert à nous ; ne s’est-Il pas abaissé et appauvri totalement ?

 

Dieu Seul peut bien parler de Dieu !

 

Il a honoré Son Nom.

 

Il a enlevé les masques dont les hommes s’affublent.

 

Il a refusé tout compromis avec l’impureté, le mensonge et l’hypocrisie.

 

Jésus-Christ, Son Fils, a prié ainsi :

 

« Père […] je T’ai glorifié sur la terre […] J’ai manifesté Ton Nom aux hommes » (Jean 17:4,6), en ajoutant aussitôt : « Je me sanctifie Moi-même pour eux. » (Jean 17:19).

 

Sur la croix, le Nom de Dieu fut avili, profané, aussi bien par les païens que par le peuple religieux par excellence.

 

Et pourtant, sur cette colline où les passants injuriaient Jésus et où les bourreaux se moquaient de leur victime, Dieu a dressé une barrière infranchissable et Il a sauvegardé pour toujours Sa Sainteté.

 

Il était descendu graver Son Nom, non plus sur des tables de pierre, mais sur la chair et par le sang de Celui qu'Il avait destiné à porter Personnellement Son Saint Nom parmi les humains.

 

Et au matin de Pâques, les ténèbres de la crucifixion furent définitivement chassées.

 

Aux yeux de tous les hommes, Dieu fit éclater la Gloire de Son Nom Saint, Juste et Vrai.

 

En Christ, ce Nom est Plénitude.

 

Aussi, les hommes qui Le prononcent et qui doivent L’annoncer savent qu’il n’y a pas dans le ciel ou sur la terre aucun autre nom par lequel nous puissions être sauvés.

 

Nul ne doit l’ignorer.

 
Amen,
 
 
Aaron Kayayan,
Pasteur Réformé

 

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14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 07:07
John Newton, l'ancien marchand d'esclaves sauvé par Grâce

John Newton, autrefois infidèle et libertin, marchand d’esclaves en Afrique, fut, par la grande miséricorde de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, préservé, restauré, pardonné et désigné pour prêcher la foi qu’il avait si longtemps cherché à détruire.

Inscription sur la pierre tombale de John Newton,

Une terrible tempête agitait frénétiquement les eaux glaciales de l’Atlantique Nord.

 

Des vents de 130 km/h et des vagues de dix mètres frappaient le navire marchand anglais Greyhound, qui risquait de sombrer.

 

Les voiles et les mâts étaient détruits.

 

L’eau déferlait sur le pont chaque fois que les sommets des vagues venaient s’y écraser, projetant plusieurs hommes à la mer.

 

Les marins s’esquintaient désespérément aux pompes, pour boucher les fuites.

 

John Newton, marin de vingt-deux ans, détrempé et frissonnant, attaché à la barre, faisait tout ce qu’il pouvait pour que le navire garde le cap.

 

La peur de la mort le poussa à faire le point sur sa vie.

 

Les souvenirs de sa rébellion contre Dieu le remplissaient de désespoir, car il s’était moqué de Dieu et l’avait maudit pendant des années.

 

« Je sombre, se disait-il en lui-même, sous tout le poids de mes péchés, dans l’océan et dans l’éternité. »

 

La vie de John Newton avait commencé dans le grand bonheur et s’annonçait prometteuse.

 

Son père, capitaine au long cours, était souvent au loin, mais sa mère le couvrait d’amour.

 

Elle était une chrétienne marchant fidèlement avec Dieu et elle remplissait le jeune esprit de John d’histoires bibliques, de versets des Écritures et des chants et des hymnes d’Isaac Watts.

 

Elle lui disait souvent :  « Quand tu seras grand, tu seras un pasteur fidèle, au service de Dieu. »

 

Cependant, quand il avait sept ans, la mère de Newton est morte, le privant ainsi des soins spirituels qu’elle lui prodiguait.

 

Peu après, son père s’est remarié. La belle-mère de Newton s’intéressait peu à lui ou au Seigneur. La lumière chrétienne du foyer disparut.

 

John Newton, souvent laissé à lui-même, se lia avec les pires vauriens du voisinage, troquant la foi de sa mère contre les blasphèmes et les mensonges de ses amis.

 

Newton détestait sa vie à la maison et à l’école, il supplia alors son père de l’emmener en mer.

 

À l’âge de onze ans, John Newton commença à travailler comme mousse sur le bateau de son père et s’adapta rapidement à la vie en mer ainsi qu’aux comportements pécheurs des marins.

 

Après quelques années, il quitta le navire de son père et travailla sur d’autres vaisseaux pour finalement aboutir sur un navire de marchands d’esclaves.

 

Sans la moindre pensée pour ces pauvres hommes, femmes et enfants africains dont les vies étaient détruites par le commerce des esclaves, Newton les mettait aux fers et les entassait comme des sardines, dans les étages inférieurs, sous le pont, où beaucoup d’entre eux mouraient avant même d’atteindre les rives du Nouveau Monde, à cause des conditions hygiéniques exécrables et de la maladie.

 

Il les considérait comme les autres marins les considéraient : juste une autre forme de cargaison, telle que la canne à sucre ou la cire d’abeille.

 

Au cours des ans, Newton devint un marin d’expérience et un fauteur de troubles grossier.

 

Méprisant ceux qui avaient autorité sur lui, Newton composait des chants vulgaires qui ridiculisaient le capitaine et le navire.

Les membres de l’équipage remplissaient l’air de ces chants abjects.

 

Newton admit plus tard : « Non seulement ai-je péché énormément moi-même, mais je m’assurais de ne jamais rater une occasion de tenter les autres. »

 

Les capitaines le détestaient. À cause de son comportement, il fut fouetté publiquement à plusieurs reprises.

 

Le dos de Newton était mis à nu et ses mains et ses pieds étaient attachés à une grille en bois.

 

Une douzaine de coups ou plus déchiraient la chair de son dos, jusqu’à ce qu’il s’écrase inconscient.

 

À un certain moment, Newton quitta le navire en Afrique pour échapper à un capitaine particulièrement cruel.

 

Il alla travailler pour un marchand d’esclaves qui finit par faire de lui aussi un esclave.

 

Quand il ne travaillait pas, Newton était enfermé et ne recevait qu’une petite ration de riz et de poisson cru pour sa survie.

 

Il craignait de finir sa vie en tant que misérable esclave sur la côte africaine.

 

Le père de Newton, inquiet au sujet de son fils, demanda aux capitaines de navire qui quittaient l’Angleterre de le rechercher.

 

Le Greyhound, qui longeait la côte ouest-africaine, rencontra Newton.

 

Le capitaine lui dit : «Votre père se fait du souci pour votre bien-être. Vous êtes bienvenu de vous joindre à nous et de retourner en Angleterre.»

 

Newton embarqua et entreprit le voyage vers le nord, mais, peu avant d’arriver, des vents violents se levèrent et la mer devint grosse.

 

C’est ainsi que Newton se retrouva attaché à la barre du Greyhound sur le point de sombrer.

 

Il se sentait aussi brisé que le navire ballotté par la tempête.

 

C’est là que ses pensées se tournèrent vers le Christ pour la première fois depuis bien des années.

 

Il se demandait : « Christ est mort pour des pécheurs, mais pourrait-il pardonner mes péchés qui sont si nombreux et si terribles ? J’ai rejeté la vérité de Dieu que m’a enseignée ma mère; peut-il me pardonner cela ? »

 

Quand son quart à la barre fut terminé et que la tempête se fut un peu calmée, il trouva un Nouveau Testament et commença à lire.

Luc 11:13 l’inspira à mettre sa vie dans les mains du Seigneur : « Si donc, vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent. »

 

Newton se disait en lui-même : « Si ce livre est vrai, la promesse dans ce passage est vraie elle aussi. Dieu promet ici de donner l’Esprit à ceux qui le lui demandent. Je dois, par conséquent, prier et si c’est de Dieu, il accomplira sa Parole. »

 

En larmes, il pria pour demander pardon et obtenir la vie nouvelle.

 

Le navire réussit à rester à flot et quand John Newton atteignit de nouveau la terre ferme, il était un homme transformé.

 

Il se joignit immédiatement à l’Église, reçut la sainte Cène et fit le vœu de servir Dieu.

 

Newton étudia la Bible sérieusement, lut les meilleurs livres chrétiens qu’il put trouver et développa des amitiés intimes avec George Whitefield et d’autres dirigeants chrétiens.

 

Il ne fallut pas beaucoup de temps avant que Newton, encouragé par ses amis, perçoive l’appel de Dieu au ministère pastoral.

 

Il passa les examens en vue de l’ordination de l’Église d’Angleterre et commença à œuvrer comme pasteur à Olney, une ville pauvre au nord de Londres.

 

Il disait : « Le Seigneur m’a envoyé ici, non pas pour que je devienne un grand orateur, mais pour gagner des âmes pour le Christ. »

 

Ses soins remplis d’amour, ses prières, ses visites au chevet des gens gagnèrent le cœur des gens de Olney.

 

Il commença une rencontre de prière hebdomadaire au milieu de la semaine ainsi que des rassemblements le dimanche soir chez lui.

 

Bien que lui et sa femme furent sans enfants, Newton aimait beaucoup les enfants.

 

« Je veux leur parler et leur expliquer les Écritures à leur niveau », disait-il.

 

C’est ainsi qu’il commença des rencontres pour les enfants.

 

Ceux-ci aimaient énormément ses histoires passionnantes et les modèles réduits de bateaux qu’il fabriquait avec du papier.

 

Bientôt, plus de deux cents enfants se rassemblaient autour de lui chaque semaine pour apprendre les choses de Dieu.

​​​​​​​Sa notoriété et son influence grandirent, mais il ne perdit jamais de vue qu’il était un pécheur sauvé par Grâce. Sur son lit de mort, il dit à un de ses amis : « Je n’ai presque plus de mémoire, mais je me souviens de deux choses : que je suis un grand pécheur et que Jésus-Christ est un grand Sauveur. » Newton travailla sans relâche à l’abolition de l’esclavage dans l’Empire britannique, écrivant des tracts, témoignant devant le Parlement et inspirant des hommes d’État tel que William Wilberforce à utiliser leur pouvoir pour mettre un terme au commerce des esclaves.

Newton avait des talents de poète.

 

Il les mit à l’œuvre et composa des hymnes, des centaines d’hymnes.

 

À certains moments, il écrivait un nouvel hymne pour chaque rencontre de prière hebdomadaire.

 

« Grâce infinie », « Des choses glorieuses sont dites de toi » et « Combien doux est le nom de Jésus à l’oreille du croyant » sont les plus aimés.

 

Il écrivit l’histoire de sa conversion à Jésus-Christ qui devint un livre à succès en Angleterre et aux États-Unis.

 

Newton travailla sans relâche à l’abolition de l’esclavage dans l’Empire britannique, écrivant des tracts, témoignant devant le Parlement et inspirant des hommes d’État tel que William Wilberforce à utiliser leur pouvoir pour mettre un terme au commerce des esclaves.

 

Sa notoriété et son influence grandirent, mais il ne perdit jamais de vue qu’il était un pécheur sauvé par Grâce.

 

Sur son lit de mort, il dit à un de ses amis :

 

« Je n’ai presque plus de mémoire, mais je me souviens de deux choses : que je suis un grand pécheur et que Jésus-Christ est un grand Sauveur. »

 

Il écrivit ces paroles qui furent gravées plus tard sur sa pierre tombale :

 

« John Newton, autrefois infidèle et libertin, marchand d’esclaves en Afrique, fut, par la grande miséricorde de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, préservé, restauré, pardonné et désigné pour prêcher la foi qu’il avait si longtemps cherché à détruire. »

 

John Newton est mort à l’âge de quatre-vingt-deux ans.

 

Sa vie remarquablement transformée et ses hymnes de louange sont toujours aujourd’hui un témoignage de la grâce stupéfiante de Jésus-Christ.

 

Pr Richard Hannula

Pr. Richard Hannula, *

 

John Newton, l'ancien marchand d'esclaves sauvé par Grâce
Holy Bible

 

Huguenot Cross

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source

Foi et Vie Réformées

 

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Eglise Réformée de Beauce

 

 

                                                                                                                          

 

 

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Convenant High School

* Richard Hannula  est diplômé de Phi Beta Kappa de l'Université de Californie du Sud avec un BA en histoire. (histoire, civisme, économie et algèbre avec spécialisation 2). Il a également obtenu une maîtrise en éducation de l'Université de Washington. En plus de son enseignement, M. Hannula planifie et dirige la tournée historique biennale en France et au Royaume-Uni. Il est l'auteur de plusieurs livres, dont :  Trial and Triumph : Stories from Church History ; Hugh Latimer : premier prédicateur de la Réforme anglaise ; et Radiant: Cinquante femmes remarquables dans l'histoire de l'Église.  Son livre, Our Northwest Heritage, est le manuel le plus largement utilisé pour l'histoire du Pacifique Nord-Ouest par les écoles chrétiennes et les homeschoolers de l'État de Washington. M. Hannula est membre de la faculté du SHC depuis la fondation de l'école en 1992.

Richard Hannula

 

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12 avril 2020 7 12 /04 /avril /2020 07:40
L'histoire du tombeau fascinant par le pasteur  Paulin Bédard de l'Eglise Réformée de Beauce

L'histoire du tombeau fascinant - Matthieu 28:1-8 / Jean 20:1-10 Par le pasteur Paulin Bédard de l'Eglise Réformée de Beauce

Chers frères et sœurs en Jésus-Christ, Le Seigneur est vraiment ressuscité ! Glorieux jour de Pâques ! Le Seigneur n’est plus mort, il est vivant ! « Venez, voyez, allez le raconter! »

 

Les disciples sont venus et ils ont vu. Ils étaient dans le plus grand étonnement : la mort avait été vaincue. Oui, le Seigneur était vraiment ressuscité ! Quelle nouvelle ! Ils sont allés raconter ce qu’ils avaient vu.

 

Nous recevons encore aujourd’hui leur message. Nous partageons cette même joie. Nous annonçons aux autres la Bonne Nouvelle. Jésus est revenu à la vie, dans son corps éclatant de gloire. Sans la résurrection du Christ, la foi est inutile (...) 

Pasteur Paulin Bédard,

 

 

 

 

 

 

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Refuge Protestant
Croix Huguenote

 

 

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24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 15:34
Encouragement pour l'Eglise et ceux du dehors par les Pasteurs Mario Veilleux et Paulin Bédard de l'Église Chrétienne Réformée de Beauce, Québec, Canada

(...) Comme l’Église dans l’histoire qui a toujours fait preuve de compassion en temps de souffrances et d’afflictions, faisons preuve, nous aussi, de compassion envers notre prochain. Aidons nos voisins sur le plan physique et matériel quand nous en avons l’occasion, mais surtout, aidons-les et guidons-les sur le plan spirituel . (...)

Paulin Bédard, Pasteur de l'Église Chrétienne Réformée de Beauce, Québec, Canada

Pasteur Mario Veilleux de l'Église Chrétienne Réformée de Beauce, Québec, Canada

Ecclésiaste 3 : 1-5

Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux : un temps pour naître, et un temps pour mourir ; un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté ; un temps pour tuer, et un temps pour guérir ; un temps pour abattre, et un temps pour bâtir ; un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; un temps pour se lamenter, et un temps pour danser ; un temps pour lancer des pierres, et un temps pour ramasser des pierres ; un temps pour embrasser, et un temps pour s'éloigner des embrassements. 

 

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Colossiens 4 : 2-6

Persévérez dans la prière, veillez-y avec actions de grâces. Priez en même temps pour nous, afin que Dieu nous ouvre une porte pour la parole, en sorte que je puisse annoncer le mystère de Christ, pour lequel je suis dans les chaînes, et le faire connaître comme je dois en parler. Conduisez-vous avec sagesse envers ceux du dehors, et rachetez le temps. Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun.

 
Pasteur Paulin Bédard Église Chrétienne Réformée de Beauce, Québec, Canada
Quand les jugements de Dieu frappent le monde,
l'Église est puissamment encouragée
Apocalypse 5 et 6

par le Pasteur Paulin Bédard

de l'Église Chrétienne Réformée de Beauce,

Québec, Canada

 

 

Chers frères et sœurs en Jésus-Christ,

Dans notre Catéchisme, nous confessons ensemble cette magnifique vérité :

« Qu’entends-tu par la providence de Dieu ? »

Réponse : « La force toute-puissante et partout présente de Dieu par laquelle il maintient et conduit, comme par la main, le ciel et la terre avec toutes les créatures, de sorte que les herbes et les plantes, la pluie et la sécheresse, les années de fertilité et celles de stérilité, le manger et le boire, la santé et la maladie, la richesse et la pauvreté, bref toutes choses ne nous viennent pas du hasard, mais de sa main paternelle. »

Deuxième question :

« À quoi nous sert-il de connaître la création et la providence de Dieu ? »

Réponse : « À être patients dans l’adversité, reconnaissants dans la prospérité, et à garder confiance, quoi qu’il arrive, en notre Dieu et Père fidèle. Aucune créature ne peut nous séparer de son amour puisqu’il les tient toutes tellement dans sa main qu’elles ne peuvent agir ni se déplacer sans sa volonté. »

(Catéchisme de Heidelberg, Q&R 27-28).

Voilà des paroles magnifiques ! Alors que toute la planète est ébranlée par la pandémie actuelle, nous tenons fermement à cette belle confession. Oui, Dieu conduit toutes choses, incluant la santé et la maladie. Il gouverne les grands événements : guerres, tremblements de terre, ouragans. Il gouverne les plus petits virus. Par la foi, nous voyons la main de Dieu en action. De jour en jour et d’heure en heure, nous sommes bombardés d’informations sur la progression de cette pandémie et sur les mesures drastiques qui sont prises pour essayer d’y faire face. Mais qui reconnaît la main de Dieu en action ? (...)  

Cliquez sur le logo ci dessous pour lire la suite,

Bonne lecture et encouragement en Christ à chacun(e)

Ressources Chrétiennes

 

Holy Bible
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Source : Ressources Chrétiennes

Ressources Chrétiennes

 

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24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 10:32
Dieu Notre Rempart

« Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui se trouve toujours dans la détresse. »

Psaume 46:2

Dieu Notre Rempart,

 

 

Le ton défiant et vigoureux de ce Psaume suggère une date de composition proche d’une période de troubles ou de grave crise nationale, même si la nature de celle-ci ne nous est pas précisée.

 

Pourtant, quelle actualité que celle de cette « Confession de Foi » !

 

Elle reste actuelle pour notre époque, pour cette « fin des temps ».

 

Elle n’est nullement le fruit d’une piété « in vitro », d’une théologie pour « initiés », mais d’une connaissance droite et pratique de Dieu, de Sa Nature et de Son Action.

 

Dieu se manifeste comme Celui qui monte d’un sommet vers l’autre.

 

Son Pouvoir et Son Autorité s’étendent au-dessus de la nature, au-dessus de l’assaut de ses ennemis, au-dessus du monde en guerre.

 

Toute sécurité véritable se trouve auprès de Lui.

 

Non pas en partie en Lui et en partie ailleurs, mais exclusivement en Lui.

 

Avec Lui, les eaux cessent de devenir des flots menaçants et dévastateurs pour se transformer en fleuves de Vie.

 

Sion et Jérusalem sont Choisies par Dieu.

 

La Cité de Dieu est l’un des thèmes prédominants de tout l’Ancien Testament.

 

Elle préfigure et annonce Jérusalem la Nouvelle, la Céleste.

 

En tant que Demeure de Dieu, et non de manière intrinsèque, Jérusalem est forte, et son importance est ici soulignée.

 

La victoire, présente dans un combat décisif, est l’avant-goût de la victoire finale ; celle dont l’auteur inspiré offre la vision glorieuse.

 

La guerre s’arrêtera au milieu d’un pays dévasté et désarmé.

 

Aussi, l’exhortation se fait-elle entendre :

 

« Arrêtez et reconnaissez que je suis Dieu; je domine sur les nations, je domine sur la terre. »

 

Et comme partout sur les pages du Livre, la fin en vue n’annonce pas un simple espoir humain, mais la Gloire même de Dieu.

 

Il est avec nous (Emmanuel), tel un Rempart.

 

Prière

Mes yeux verront la délivrance que Mon Sauveur m’accordera.

Aussi mon cœur, plein d’assurance, en L’attendant s’affermira.

Amen.

 

Aaron Kayayan

Aaron Kayayan,

Pasteur Protestant Réformé

 

 

 

 

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Source :  

Ressources Chrétiennes

 

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 20:01
Ordre de Dieu et désordre des hommes

« Le sacrificateur Azaria entra derrière lui, avec quatre-vingts sacrificateurs de l’Éternel, vaillants hommes, qui s’opposèrent au roi Ozias et lui dirent : Ce n’est pas à toi, Ozias, de brûler des parfums à l’Éternel, mais aux sacrificateurs, fils d’Aaron, qui ont été consacrés pour les brûler. Sors du sanctuaire, car tu es infidèle, et cela ne tournera pas à ta gloire devant l’Éternel Dieu. »

2 Chroniques 26 : 17-18

L’histoire des relations de Dieu avec Son Peuple est l’histoire de Sa Libération et de l’Ordre dans lequel doit vivre ce peuple libéré.

 

Il doit se conformer à l’Institution religieuse que Dieu a Fondée.

 

C’est là une autre manière de reconnaître la Souveraineté de Dieu.

 

La vie des hommes et du monde a été Créée et Ordonnée par Dieu dans des sphères différentes.

 

Le péché d’Ozias est celui de l’immixtion du pouvoir temporel dans le domaine de la Foi.

 

Il rappelle aussi une fausse conception du « sacerdoce universel ».

 

Or Dieu est un Dieu d’Ordre.

 

Il Adresse une Vocation Particulière aux hommes qui doivent Le Servir.

 

Il existe une pluralité de ministères.

 

Dieu n’admet pas dans la vie de Son Peuple ni l’anarchie ni l’usurpation d’une fonction par ceux qui ne sont pas habilités à l’accomplir.

 

Le résultat, pour Ozias, en fut la lèpre.

 

Les conséquences de nos jours en sont la dislocation sociale d’un monde qui persiste à ignorer Dieu et à mépriser Son Ordre.

 

 

 

 

PRIÈRE

Heureux celui dont la plus grande joie

Est nuit et jour de méditer Ta Loi

Il ne suit pas le conseil des rebelles,

Il ne fait pas route avec l’infidèle

Il ne vient pas s’asseoir chez les moqueurs

Mais avec tous est simple dans son cœur.

 

 

Aaron Kayayan

Aaron Kayayan,

Pasteur Protestant Réformé

 

 

 

 

Bible
Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source :  

Ressources Chrétiennes

 

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 21:17
La culpabilité trouve son expiation en Christ Seul

"Masochisme" et expiation

 

Lorsque le sentiment de la faute et de la culpabilité conduit à l'autopunition, aux maladies psychosomatiques, aux jeux de hasard, à l'alcoolisme, dans la volonté de destruction, arrêtez vous et soyez assurés que l'expiation de nos péchés se trouve en Jésus Seul.

 

Au début des Deux sources de la morale et de la religion, le philosophe français Henri Bergson, remarque que le souvenir de la faute est ce qu’il y a de plus ancien dans l’humanité.

 

De plus ancien et aussi de plus obscur…

 

Cette question passe de nos jours au premier plan de l’actualité.

 

Elle s’éclaire d’un jour nouveau et s’obscurcit d’une nuit nouvelle à la trouble lumière des événements contemporains et des travaux de la psychanalyse.

 

« L’homme moderne est en constante position d’accusé. Le sentiment de sa faute draine toutes ses énergies, et les effets se font sentir aussi bien sur le plan individuel que social. » (Jean Lacroix).

 

L’homme séparé de Dieu s’engage sur une piste de fausse liberté, mais cette autonomie devient alors une source de culpabilité qui lui fait ressentir un profond besoin de justification.

 

Le sentiment de la faute peut laisser l’homme pantelant ; il ressemble à une embarcation fragile emportée par les vagues déchaînées et qui, d’un moment à l’autre, risque d’être engloutie dans le fond de l’océan.

 

Toutes les énergies de l’homme au cours de son existence sont rassemblées pour faire face à cette éventualité et pour réparer les brèches qui s’ouvrent sans cesse.

 

Toute activité est une autojustification, car la mentalité de l’homme coupable est une mentalité d’autodéfense.

 

Elle tend à survivre en surmontant la faute, ou bien en l’oubliant.

 

Il essaie de trouver un sauvetage dans sa tentative de l’expier personnellement.

 

L’expiation est la réparation de la faute par le coupable, et sa conséquence un semblant de justification.

 

C’est ce besoin urgent, irrésistible que nous appellerons masochisme. (Je n’ignore pas que ce soit là un sens dérivé du mot.)

 

Le masochisme est la méthode par laquelle l’homme coupable entreprend, bien inconsciemment, sa propre punition.

 

En essayant de se purifier, il aspire à apaiser sa conscience.

 

Il existe une très grande variété d’activités humaines qui sont dans le sens le plus profond des pratiques masochistes.

 

En donnant une brève liste de celles-ci, nous désirons, par un regard lucide et un diagnostic sévère, aider ceux qui pourraient en être prisonniers et indiquer le remède que leur offre l’Évangile.

 

1. Les maladies dites psychosomatiques en sont assurément le symptôme le plus courant.

 

L’homme coupable s’imagine qu’il sera en mesure, s’il souffre suffisamment, de payer pour la faute commise.

 

Telle ou telle maladie (prenons garde cependant de ne pas trop généraliser) est la conséquence du besoin pressant d’expier.

 

Certaines maladies physiques pourraient être simplement d’origine morale ou religieuse.

 

La médecine psychosomatique moderne a bien compris la relation qui peut exister entre une cause spirituelle et un symptôme physique et elle peut nous aider à faire le bon diagnostic.

 

2. Les jeux de hasard dénotent du même besoin.

 

Disons, en passant, qu’il s’agit le plus souvent d’abominables escroqueries organisées, parfois même avec la bénédiction des pouvoirs publics.

 

Les milliers de personnes qui les pratiquent, et qu’elle qu’en soit la forme : des turfistes jusqu’aux passionnés de la roulette ou des loteries nationales, s’étonneraient d’entendre affirmer qu’en réalité, leur passion du jeu subsiste comme une soif inconsciente d’expiation.

 

Cependant, il s’agit là d’une attitude qui ne peut être contrôlée par la conscience.

3. Il n’est pas inutile d’inclure dans notre liste l’alcoolisme.

 

Lui aussi est une pratique masochiste, une autopunition radicale.

 

Les méfaits de l’alcoolisme ont été dénoncés et doivent l’être ; mais il est urgent d’en connaître aussi les mobiles profonds.

 

4. L’une des formes les plus courantes de pseudo-expiation se trouve dans l’attitude de beaucoup de nos contemporains qui prétendent se charger de tous les fardeaux du monde pour les porter sur leurs épaules, tels des Atlas modernes.

 

Ils se sentent contraints de porter tous les problèmes d’ordre social, politique et économique.

 

Le grand malheur de beaucoup d’Églises et de chrétiens — et très particulièrement de ministres du culte — ce n’est pas leur légèreté, mais plutôt leur excès de sérieux.

 

Ils estiment qu’ils ne font rien pour soulager les maux accablant le monde et l’humanité.

 

Alors, depuis le problème du pétrole jusqu’à la prévention routière, ils se sentent responsables et solidaires de tout et de tous.

 

Ils s’obstinent à intervenir sur tous les fronts.

 

Ils ignorent qu’ils s’engagent davantage sur la voie de l’autopunition que sur celle de la solution.

 

Il ne faut pas s’étonner de voir autour de nous tant de chrétiens découragés, abandonnant les rangs des fidèles et des ministres du culte pour s’engager ailleurs, en vue d’une plus grande efficacité par ailleurs bien illusoire…

 

Pensez aussi à ces chrétiens matériellement aisés qui se sentent coupables de l’être à cause d’une fausse conception de la charité !

 

5. Mentionnons aussi la volonté d’échec comme forme d’autopunition.

 

On cherche à expier une faute commise en échouant systématiquement dans tout ce que l’on entreprend.

 

6. Enfin, prenons pour terminer l’exemple d’une activité destructrice qui se rencontre chez des gens dotés d’une forte personnalité.

 

Apparemment, ces derniers jouissent d’un équilibre qui ferait envie aux autres.

 

Mais ils participent à des activités, telles la politique ou l’économie, dont les visées dernières peuvent n’être rien de moins que des tentatives de destruction massive.

 

Derrière certaines de leurs impulsions peuvent se dessiner la haine de la vie, voire la détermination de détruire les autres.

 

La politique et l’économie modernes, tel qu’elles sont pratiquées, ne sont rien d’autre que les signes d’un besoin inconscient de détruire.

 

Masochisme et suicide sont des pratiques étroitement liées.

 

Auto-expiation, le masochisme est une duperie, un mensonge énorme que s’offre l’homme séparé de Dieu, et l’expiation qu’il entreprend peut concerner un péché insignifiant pour mieux dissimuler un péché grave qu’il ne veut pas admettre.

 

Cela peut parfois donner naissance au sadisme, c’est-à-dire au transfert sur autrui d’une faute personnelle.

 

Le don-juanisme, tant célébré dans notre culture et littérature occidentales, est une forme de sadisme.

 

Le besoin d’expiation et de purification est inséparable de l’homme.

 

L’entreprise moderne de la publicité le sait bien, elle qui incite avec tant de succès nos contemporains à avoir recours aux détergents et aux cosmétiques.

 

Nous assistons vraiment dans ce domaine à la naissance d’une nouvelle et bizarre religion que j’appellerai le « détergentisme ».

 

Utilisez telle marque de savon, de dentifrice ou de déodorant et vous allez vous sentir pur dans votre peau, bien à l’aise dans l’existence.

 

La publicité moderne est devenue une rentable entreprise de purification rituelle dont les publicistes sont les nouveaux prêtres.

 

Or, la Parole de Dieu est radicalement opposée à toutes les pseudo-expiations, à toutes les solutions que l’homme imagine pour résoudre ses complexes.

 

L’homme, ancien ou moderne, se trouve dans la même situation.

 

Il cherche l’immunité et l’autonomie.

 

Il désire gagner son indépendance vis-à-vis de Dieu, d’un Dieu qu’il considère jaloux et trouble-fête, et, par son activité masochiste, il tient à payer le prix de son indépendance vis-à-vis de Lui.

 

 

L’homme moderne se tourne vers l’État.

 

L’État est devenu sa providence pour tous ses besoins fondamentaux, y compris celui de la justification.

 

On a dit que toute vie était devenue politique.

 

Ce qui veut dire que l’État, la politique et l’économie doivent remplacer Dieu et apporter toutes les solutions.

 

Les hommes de tous les temps ont cherché un salut mythique et nos contemporains ne font pas exception.

 

Il ne faut donc pas s’étonner de voir autour de nous toutes les formes de destruction, aussi bien individuelles que collectives, depuis les guerres et les révolutions violentes jusqu’à l’abus de la drogue et de l’alcool.

 

Pourtant, le salut ne se trouve qu’en Dieu, dont la Grâce annonce et offre une vie libérée.

 

L’homme, Créature de Dieu, ne peut vivre que dans le monde de Dieu et sous Son Regard.

 

Coupé de Lui, il ne fait que creuser sa tombe.

 

Faire soi-même son expiation est une monstruosité.

 

Dieu Seul peut expier nos fautes ; Pardonner nos transgressions, se charger de notre personne, Apaiser nos consciences.

 

Il y a pourvu.

 

La véritable justification n’est pas l’excuse que nous cherchons, elle n’est pas une expérience subjective à travers nos émotions, mais l’Acte Objectif de Dieu.

 

Notre expiation a été faite grâce à Celui qui nous a remplacés et qui est devenu Notre Substitut.

 

Quelqu’un d’autre a pris notre place et a payé pour nous.

 

Il a subi notre sort, porté nos fardeaux, anéanti nos fautes.

 

C’est là la Bonne Nouvelle !!!

 

Il existe une Vérité Biblique qui parle de la corruption totale de la personne humaine, et que la psychologie moderne à sa façon nous aide à comprendre.

 

Mais la Solution dernière pour le temps et pour l’éternité se trouve uniquement en Dieu ! 

 

L'expiation de nos péchés se trouve en Jésus Seul.

 

Aaron Kayayan Pasteur Refuge Protestant

Aaron Kayayan,

Pasteur Protestant Réformé,

 

 

 

 

 

 

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Refuge Protestant Croix huguenote

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 19:18
Le triomphe apparent des méchants

Psaume 10 

Pourquoi, ô Éternel ! te tiens-tu éloigné ? Pourquoi te caches-tu au temps de la détresse ?

Le méchant dans son orgueil poursuit les malheureux, Ils sont victimes des trames qu'il a conçues.

Car le méchant se glorifie de sa convoitise, Et le ravisseur outrage, méprise l'Éternel.

Le méchant dit avec arrogance : Il ne punit pas ! Il n'y a point de Dieu ! - Voilà toutes ses pensées.

Ses voies réussissent en tout temps; Tes jugements sont trop élevés pour l'atteindre, Il souffle contre tous ses adversaires.

Il dit en son coeur : Je ne chancelle pas, Je suis pour toujours à l'abri du malheur !

Sa bouche est pleine de malédictions, de tromperies et de fraudes; Il y a sous sa langue de la malice et de l'iniquité.

Il se tient en embuscade près des villages, Il assassine l'innocent dans des lieux écartés ; Ses yeux épient le malheureux.

Il est aux aguets dans sa retraite, comme le lion dans sa tanière, Il est aux aguets pour surprendre le malheureux ; Il le surprend et l'attire dans son filet.

10 Il se courbe, il se baisse, Et les misérables tombent dans ses griffes.

11 Il dit en son coeur : Dieu oublie ! Il cache sa face, il ne regarde jamais !

12 Lève-toi, Éternel ! ô Dieu, lève ta main! N'oublie pas les malheureux !

13 Pourquoi le méchant méprise-t-il Dieu ? Pourquoi dit-il en son coeur : Tu ne punis pas ?

14 Tu regardes cependant, car tu vois la peine et la souffrance, Pour prendre en main leur cause ; C'est à toi que s'abandonne le malheureux, C'est toi qui viens en aide à l'orphelin.

15 Brise le bras du méchant, Punis ses iniquités, et qu'il disparaisse à tes yeux !

16 L'Éternel est roi à toujours et à perpétuité ; Les nations sont exterminées de son pays.

17 Tu entends les voeux de ceux qui souffrent, ô Éternel ! Tu affermis leur coeur ; tu prêtes l'oreille

18 Pour rendre justice à l'orphelin et à l'opprimé, Afin que l'homme tiré de la terre cesse d'inspirer l'effroi.

Le Psaume 10 fait acrostiche avec le précédent qui est nettement de David.

 

Dans les Septante, ils sont unis, et dans notre version ce Psaume n’a pas de titre qui pourrait être :  « Problème du mal dans la Création de Dieu ».

 

Ce problème est un des plus anciens de la pensée humaine et va de pair avec un second dont on entend souvent parler :

 

« Dieu est-il personnel et immanent ou impersonnel et transcendant ? »

 

Il apparaît aussi dans ce Psaume.

 

Dans le premier verset, le psalmiste semble troublé.

 

Il a le sentiment que le Créateur est trop loin, inaccessible, et ne peut pas intervenir dans la bonne marche de Sa Création.

 

Un « pourquoi ? » est posé devant le problème du mal.

 

Il trouve son écho dans celui du Christ sur la croix.

 

La souffrance exprimée ici et les problèmes examinés se distinguent nettement de ceux que nous trouvons dans le Psaume 6 où il est question des souffrances méritées, cause d’un péché bien connu et non confessé.

 

Il s’agit ici des problèmes qui découlent du péché en général et qui n’attirent pas l’intervention immédiate de Dieu, le Juste Juge.

 

C’est pourquoi le péché imprime la pensée et le caractère du méchant (versets 2 à 4).

 

Ce personnage est orgueilleux, vantard, outrageux, méprisant, hardi, arrogant et même athée.

 

Le principe est que, dans ce monde, le péché réussit mieux que la justice.

 

Le psalmiste ne saisit pas comment une telle pensée peut Glorifier Dieu ou comment Dieu peut rester Juste tout en n’intervenant pas.

 

Le pourquoi du verset 1 se pose à nouveau devant cette réussite du méchant.

 

Dieu laisse peut- être agir le pécheur pour lui donner le temps de se repentir (2 Pierre 3:9).

 

Mais pourquoi lui permettre la réussite dans sa mauvaise voie !?! 

 

Dieu encouragerait-Il le péché !?! 

 

La question est posée devant Dieu.

 

C’est celle du méchant lui-même.

 

Dieu n’agit pas, donc Il ne voit pas ou n’existe pas.

 

Le méchant fait souffrir le juste et Dieu semble l’encourager dans cette injustice.

 

Posons-nous cette question : Dieu exige-t-Il et encourage-t-Il la souffrance silencieuse du Chrétien même quand il est dans la juste voie ?

 

La Bible donne une réponse catégorique (1 Pierre  2:19-23; 3:17-18; Hébreux 11:35).

 

La dernière partie du Psaume (versets 12 à 18) est un appel à l’Intervention Divine.

 

D’abord prière instante avec nouvelle interrogation, puis confession de Foi dans la Justice Finale de Dieu.

 

Le Jugement Divin est invoqué (verset 15, en contraste avec le verset 5).

 

La conclusion assure l’exaucement de la Prière du Juste et l’encourage à croire et à agir envers et contre tout, dans les plus affreuses ténèbres.

 

Ainsi nous serons par avance un Témoignage en face de la hardiesse du méchant (2 Thessaloniciens 1:5).

 

 

Amen, 

 

 

Aaron Kayayan Refuge Protestant

Aaron Kayayan,

Pasteur Protestant Réformé,

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 12:28
Endoctrinés ! La vie dans un monde d’illusion et de tromperie

Plusieurs d’entre nous avons l’impression d’être parfaitement conscients de nos convictions et des raisons qui nous ont poussés à les adopter.

Peut-être pensez-vous que votre vision du monde est cohérente, logique et bien pensée.

Mais se pourrait-il que vous soyez davantage le produit de votre culture, de votre société et de vos pairs que vous ne le réalisez ?

Le psychologue séculier Philip Zimbardo croit assurément que nous pouvons facilement être influencés à penser ou à nous comporter de certaines façons.

En 1971, il a mis en œuvre l’expérience de Stanford.

Pour ce faire, il a pris des étudiants collégiaux américains en bonne santé et apparemment bien disposés.

Il leur a attribué au hasard les rôles de prisonniers et de gardiens de prison.

L’expérience de Zimbardo est devenue si réelle pour ceux qui y participaient, et la cruauté de ceux qui avaient le rôle de gardiens est devenue si grande que plusieurs ont souffert de dépression nerveuse.

Zimbardo a donc dû arrêter l’expérience.1 

Il semble qu’un jeu de rôle intense était suffisant pour rendre méchants ces gentils collégiens.

On pourrait argumenter que cette situation s’est passée dans un environnement fermé et qu’elle ne pourrait pas se produire dans le monde réel. Cependant, de manière plus graduelle et subtile, de nouvelles valeurs et perceptions deviennent “normalisées” dans la société. Quand nous entendons ces idées de manière répétée, particulièrement lorsque nous sommes jeunes, et que tout le monde semble y croire, elles deviennent nos croyances, parfois inconsciemment. Alors quels sont les mensonges qu’on nous a fait avaler ?

 

Mensonge numéro un : Dieu n’a pas créé le monde, du moins pas de la façon décrite dans la Bible.

 

C’est seulement lorsque la Bible a commencé à être imprimée de façon plus répandue dans les langues courantes comme le français ou l’anglais, à partir des années 1500, que les gens ordinaires ont pu la lire et la comprendre par eux-mêmes.

Pendant un certain temps, le paradigme social dominant2 consistait à croire que la Bible est vraie, y compris son récit de la création (comme l’ont fait des fondateurs de la science moderne (lien) tels que Isaac Newton (lien)).

Néanmoins, à cette époque, des hommes d’influence dans la société ont commencé à remettre en question les Vérités Bibliques.3 

Trop orgueilleux pour accepter ces humiliantes vérités, plusieurs riches, puissants et universitaires ont préféré créer de nouveaux paradigmes (voir les tableaux ci-dessous) qui portaient atteinte aux fondements de l’Évangile (lien).

Un exemple en est le sapement de l’histoire de la Genèse, qui expose le contraste entre la Création Miraculeuse par Dieu d’un monde parfait qu’Il aime et le libre choix de l’homme de pécher, expliquant ainsi la malédiction qui pèse sur notre monde (lien).

Les nouveaux paradigmes attaquent Dieu, le faisant paraître responsable de la souffrance (lien) dans le monde, ou indifférent, ou simplement inexistant (lien).

 

Tableau 1. Création d’un paradigme social — Dieu n’a pas créé le monde

NomSièclePrincipaux domaines d’influencesLe changement de paradigme auquel ils ont contribué
James Hutton (anglais)XVIIIeGéologieLa terre est très vieille, et non âgée d’environ 6 000 ans (lien) tel que déterminé à partir de la Bible par plusieurs chrétiens (lien), dont l’archevêque James Ussher (lien).
VoltaireXVIIIePhilosophieIl pourrait y avoir un Créateur, mais il n’y a pas de révélation spéciale dans la Bible (lien) et pas de miracles (lien).4
Charles DarwinXIXeHistoire naturellePlutôt que Dieu ait créé l’homme et la femme (lien) à son image (lien), l’humain descend d’ancêtres semblables au singe.
Francis Galton (anglais)XIXeEugénisme, psychologie, anthropologieLes gens n’ont pas tous la même valeur.
Friedrich Nietzsche (anglais)XIXePhilosophie“Dieu est mort.”5
James George FrazerXIXe
et
XXe
AnthropologieLes croyances humaines ont évolué de la magie, à la religion, à la science.6

 

Mensonge numéro deux  : La Bible n’est pas infaillible.

 

L’Église n’était pas prête à rejeter la Bible en entier, mais elle était disposée à arrêter de prendre la Parole de Dieu dans son sens premier, afin qu’elle puisse mieux correspondre aux paradigmes sociaux dominants.

Cela a commencé pour de bon quand l’Église a accepté le mythe selon lequel la science ne relevait pas du domaine de la religion.

Les Chrétiens devaient s’en tenir aux “choses spirituelles” et laisser l’étude de la nature aux autorités séculières.

Le problème était qu’en acceptant la philosophie de Galilée, qui stipule que la Bible ne concerne que les choses célestes et n’a donc aucune autorité en ce qui a trait au monde naturel7, les Chrétiens pouvaient commencer à croire que le récit de la Création que l’on retrouve dans la Genèse contient des lacunes (lien) ou est simplement symbolique (lien).

Bien sûr, la réponse de Galilée au rejet de ses découvertes est tout à fait compréhensible, mais toute cette affaire a eu pour conséquence malheureuse d’encourager les gens à dissocier la Bible de la science, tandis qu’au contraire la véritable séparation était entre le pouvoir religieux établi (et ses croyances principalement aristotéliciennes) et la science de Galilée.

Une fois le récit de la Création remis en question, des doutes en ce qui concerne un déluge planétaire et la tour de Babel ont rapidement suivi.

Approfondissant l’œuvre de Darwin, qui conduisait à écarter le sens littéral du Récit Biblique au nom de la science, des anthropologues comme James George Frazer ont donné de nouvelles explications aux importantes preuves archéologiques et anthropologiques issues des quatre coins du monde.

Pourtant, en réalité, les données archéologiques confirment plutôt largement ces trois importants événements historiques.

Avec le temps, les théologiens ont commencé à théoriser au sujet des auteurs de la Bible, au point de contester que Moïse ait écrit le Pentateuque (lien).

Ceux qui assimilent de tels paradigmes vont éventuellement remettre en doute la totalité des Écritures.

Et pour ceux qui ne peuvent pas vivre avec la dissonance cognitive que cela apporte, la Foi est alors affaiblie ou complètement emportée.

Tableau 2. Création d’un paradigme social — la Bible n’est pas infaillible

NomÈre
(siècle)
Principaux domaines d’influenceLe changement de paradigme qu’ils ont amené
La controverse de GaliléeXVIe – XVIIeScience et philosophie“C’est mieux de garder la science et les principes de la Bible complètement séparés.”
WellhausenXIXeÉtudes de la BibleMoïse n’a pas écrit le Pentateuque (un exemple seulement parmi les nombreuses attaques contre la paternité des auteurs de la Bible).
Peter EnnsXXIeÉtudes de la BibleL’écriture de la Bible est plus humaine qu’inspirée.8

Mensonge numéro trois : La morale et l’éthique sont relatives – ils peuvent évoluer et évoluent

Nous avons maintenant une “nouvelle moralité”.

Cela signifie, par exemple, que les droits de la femme peuvent être utilisés pour justifier le meurtre d’un enfant qui n’est pas encore né.

Ce processus insidieux — la mise à mort des êtres humains les plus vulnérables — a été banalisé dans notre société.

Nous utilisons des euphémismes (comme “interruption de la grossesse”) pour nier la réalité de ce qui se passe réellement.

Ainsi, des athées tels que Richard Dawkins et Peter Singer promeuvent les droits des animaux, mais considèrent les fœtus humains comme jetables.

Singer et d’autres vont encore plus loin et appuient l’infanticide après la naissance (lien) aussi bien qu’avant cette dernière.9

Ceci nous mène à une illusion particulièrement commune en Occident — que nous sommes à la base de bonnes personnes vivant dans un beau monde.

Nous nous réfugions dans la bulle d’un confort chimérique, souvent ignorants du péché qui habite dans notre propre cœur, car lorsque nous acceptons ces paradigmes trompeurs, notre perception devient déformée.

Tableau 3. Création d’un paradigme social — évolution de la morale

NomÈre
(siècle)
Principaux domaines d’influenceLe changement de paradigme qu’ils ont amené
Peter SingerXXIePhilosophieCe n’est pas nécessairement mal de tuer un être humain innocent — c’est-à-dire qu’il est acceptable de tuer un enfant infirme — s’il n’est pas souhaité (par les parents) qu’il vive.10
Steven PinkerXXIePsychologie évolutionnisteL’humanité n’est pas pécheresse — nous sommes de moins en moins violents et nous évoluons pour devenir de meilleures créatures.11
Richard DawkinsXXIeBiologie évolutionniste“Il n’y a probablement pas de Dieu. Maintenant, arrêtez de vous faire du souci et profitez de la vie.”12

 

Mensonge numéro quatre : Le christianisme biblique est radical et dommageable pour notre société

 

Ce mensonge consiste à renverser la Vérité et à réécrire l’histoire.

Un exemple d’une telle propagande est que, plutôt que de tenir la nature pécheresse de l’homme et l’influence du darwinisme responsables de l’Holocauste, certains tordent les faits pour suggérer que c’est le christianisme qui est à l’origine d’un tel massacre.

Pour ce faire, ils doivent ignorer les fortes racines évolutionnistes à la base des pratiques raciales et eugénistes des nazis (lien)13 et leur intention d’exterminer la chrétienté (lien).

Les nouveaux athées utilisent les médias sociaux pour influencer les jeunes (plutôt que de les éduquer) en mettant à leur avantage toutes les religions dans le même panier.

Ils peuvent ainsi associer le Christianisme Biblique, dans la pensée des gens, aux formes de religions dangereuses et violentes tel l’Islam radical (lien).

Avez-vous remarqué qu’une histoire mondiale cohérente n’est pas enseignée dans les écoles publiques ?

Il semble que l’histoire du monde soit trop vaste pour envisager de l’enseigner, et que tant que les enfants sauront comment trouver des informations, ils seront suffisamment éduqués.

Je crois toutefois qu’aucun enfant faisant une recherche par soi-même de l’histoire du monde sur, par exemple, l’Internet n’est susceptible d’obtenir une bonne vue d’ensemble.

Cela signifie que plusieurs Occidentaux nés après la Seconde Guerre mondiale ont peu d’exposition réelle aux pires exemples modernes de la nature humaine, tout en étant insuffisamment éduqués sur ces vérités.

De même, beaucoup de chrétiens modernes n’aiment pas aborder les combats historiques décrits dans l’Ancien Testament — et s’ils croient au mythe évolutionniste, ils s’appuient sur quelque chose qui est contraire à l’histoire de la Genèse.

Cela signifie que, même à l’église, une histoire Biblique cohérente du monde et une vue d’ensemble Biblique qui se tient logiquement ne sont pas nécessairement enseignées.

Ainsi, les jeunes sont dépourvus d’une pleine compréhension de la Bible qui leur servirait de Lentille de la Vérité à travers laquelle interpréter le monde.

Au lieu de cela, ils se sentent de plus en plus embarrassés de défendre la Bible parmi leurs pairs.

Nous constatons également que les milieux académiques et les médias populaires ne permettent pas de remettre en question la pensée établie.

Une tendance répandue consiste à humilier ceux qui oseraient la défier — surtout en ce qui concerne des sujets tels que l’âge de la terre.

Le physicien populaire Brian Cox peut maintenant affirmer pratiquement sans être contesté:

“Il est correct de dire que, si vous croyez que le monde a été créé il y a 6 000 ans, comme les créationnistes le font, alors vous êtes un idiot. Il n’y a rien de mal à dire cela puisque vous êtes un idiot.”14 

Le film Expelled: No Intelligence Allowed (Expulsé : Pas d’intelligence permise) explique pourquoi les scientifiques qui croient à la création sont souvent forcés de garder le silence sans quoi ils risquent de se voir refuser un poste ou de nuire à leur carrière.

Tableau 4. Création d’un paradigme social — le Christianisme Biblique est dangereux

NomÈre
(siècle)
Domaines d’influences principauxLe changement de paradigme qu’ils ont amené
Richard DawkinsXXIeBiologie de l’évolutionLa religion est la source de nos problèmes.15
Sam HarrisXXIePhilosophie“Les chrétiens ont abusé, opprimé, asservi, insulté, tourmenté, torturé et tué des gens au nom de Dieu pendant des siècles, sur la base d’une lecture théologiquement défendable de la Bible.”16
Steven PinkerXXIePsychologie évolutionnisteLa mort de Christ sur la croix était un acte sadique, lequel est adopté de façon inappropriée par ceux qui y croient.17

Contrer les critiques du christianisme

Alors, puisque nous vivons dans une société qui a été imprégnée de mensonges depuis plus de 300 ans, comment devrions-nous réagir ?

Tout d’abord, si la réalité de ce monde peut être illusoire, et qu’il y a une réelle vérité qui ne peut pas être vue facilement, nous devons trouver et reconnaître cette vérité, et nous juger nous-mêmes à la lumière de celle-ci. Paradoxalement, le chemin vers la vérité est à la fois simple et exigent.

Il est simple en ce sens que c’est Dieu qui prodigue la Vraie Sagesse. “Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée.” (Jacques 1.5) Nous devons être assez humbles pour donner à Dieu la chance de nous révéler Sa Vérité. Ceci implique que nous parlions à Dieu (par la prière) et lisions la Bible, la Parole inspirée de Dieu pour nous, avec un cœur et un esprit ouverts. Tout dépend de notre approche envers Dieu afin qu’Il puisse faire le reste.

La démarche qui consiste à regarder les Écritures “en pleine face” peut être aussi douloureuse que la lutte de Jacob avec l’ange de l’Éternel (Genèse 32:24-32). Nous pouvons rencontrer des idées qui ne nous plaisent pas vraiment, et si nous sommes déterminés à trouver la Vérité, nous aurons alors à nous demander si ce n’est pas notre façon de penser qui est mauvaise. Il est utile, dans le cadre de cette démarche, de comprendre d’où proviennent nos croyances préexistantes, car elles peuvent bien venir du monde, ou de notre propre pensée pécheresse.

Il y a seulement une personne, le Dieu-homme (lien)Jésus-Christ (lien), dont la perception de la vérité était parfaite, parce que Sa Pensée n’était pas entravée par le péché ni influencée par le monde. Il a fait une promesse à ceux qui croient en Lui :

“Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.” (Jean 8:32)

 

par  
traduit par Daniel Arsenault et Julie Charette Lauzon 

endoctrinement et illusion
 
Bible
Croix Huguenote
Ressources Chrétiennes Refuge Protestant

 

Références et notes
  1. Zimbardo, P., The Psychology of Evil (la psychologie du mal), ted.com, février 2008. 
  2. Un paradigme est le cadre de la pensée, ou le principe d’organisation, à l’intérieur duquel les choses sont perçues, interprétées et comprises. 
  3. Les changements de paradigmes sociaux ne progressent pas nécessairement d’une manière chronologique ou séquentielle. Souvent des penseurs influents, comme Freud, font des propositions qui sont choquantes pour l’époque. La société dans son ensemble peut alors prendre du recul face au paradigme, voire même le rejeter. Néanmoins, la graine a été semée, et une partie fait son chemin, pour être poussée plus loin par quelqu’un d’autre sous une forme modifiée. Par exemple, l’idée de l’eugénisme engendrée par l’évolution (lien) a finalement été jugée cruelle et immorale, mais une telle sélection humaine réapparait maintenant sous la forme d’avortement des nourrissons handicapés (lien)
  4. Butel, C, L’histoire de la montée du matérialisme dans la société occidentale (lien)Journal of Creation (Journal de la Création14(3):16–23 Décembre 2000; creation.com/materialism. 
  5. Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, Le prologue de Zarathoustra, paragraphe 2. Extrait à partir de www.ebooksgratuits.com/pdf/nietzsche_ainsi_parlait_zarathoustra.pdf le 17 janvier 2016. 
  6. en.wikipedia.org/wiki/James_George_Frazer, consulté le 11 août 2014. Notamment, Frazer a tenté d’expliquer d’une nouvelle manière les extraordinaires éléments de preuve anthropologique issus des quatre coins du monde qui corroborent les trois événements bibliques suivants: la Création, le Déluge, et l’incident de la tour de Babel. Voir Cooper, B., The Authenticity of the Book of Genesis (L’authenticité du Livre de la Genèse), pp. 196–201, 2011. 
  7. Mortenson, Philosophical naturalism and the age of the earth: are they related? (Le naturalisme philosophique et l’âge de la terre: sont-ils liés ? (lien)), The Master’s Seminary Journal 15(1):71–92, printemps 2004; 
  8. Cosner, L., The Bible Tells Me So (La Bible me le dit) par Peter Enns: un compte rendu, 23 décembre 2014.
  9. Cosner, L., Richard Dawkins: Les dauphins ont-ils plus de valeur que les bébés atteints du syndrome de Down ? (lien), 24 août 2014. 
  10. Cosner, L., Brouiller la ligne entre l’avortement et l’infanticide? (lien), 2 juillet 2008; 
  11. Singer, P., La violence est-elle chose du passé ? (anglais) (compte rendu de Better Angels of Our Nature, par Steven Pinker), New York Times, 6 octobre 2011; nytimes.com. 
  12. Robinson, P., Probablement pas de Dieu ? Les athées mettent leurs têtes dans le sable (lien), 7 avril 2009.
  13. Weikart, R., The role of Darwinism in Nazi racial thought (Le rôle du darwinisme dans la pensée raciale nazie), German Studies Review (Revue des études allemande36(3):537–556, 2013. 
  14. Farndale, N., Brian Cox: “Je ne suis pas opposé à la religion. Je suis opposé aux maniaques”, Telegraph, 21 février 2011; telegraph.co.uk. Voir aussi Grigg, R., Ruine et misère de la BBC (lien), 2 août 2011. 
  15. Malheureusement, les nouveaux athées semblent inaptes ou non disposés à reconnaître la nature “religieuse” / fondamentaliste de leurs propres croyances — et n’appliquent donc pas l’idée pertinente qui consiste à séparer “l’Église” et l’État. Il semble qu’ils souhaitent imposer leurs nouvelles croyances fondamentalistes à la société. 
  16. Harris, S., Letter to a Christian Nation (Lettre à une nation chrétienne), p. 9, 2006. Voir la réfutation par Wilson, D., Lettre d’un citoyen chrétien (lien)
  17. Steven Pinker, The Better Angels of our Nature – Why Violence has Declined (Les bons anges de notre nature — Pourquoi la violence a diminué), Viking, p.25, 2011; . .

Un philosophe en tête de l’anti-créationnisme admet que l’évolution est une religion

(traduit par Raymond et Noëlle Stutz)

L’évolution est considérée par ses adeptes comme étant davantage qu’une simple science. L’évolution promeut une idéologie, une religion séculière, une solution de rechange laïque à part entière face au christianisme. Et cela autant du point de vue du sens que de la morale. Je suis un évolutionniste ardent et un ex-chrétien, mais je dois admettre que dans cette requête en justice — et M. Gish est l’un des nombreux à la faire — ceux qui prennent les choses à la lettre ont tout à fait raison. L’évolution est une religion. Ce fut le cas de l’évolution dans ses débuts, et cela reste vrai encore aujourd’hui.

… L’évolution devint donc une sorte d’idéologie laïque, un substitut explicite au christianisme.

Michael Ruse était professeur de philosophie et de zoologie à l’Université de Guelph au Canada (il a récemment déménagé en Floride). Il était à la tête des philosophes anti-créationnistes dont les arguments (imparfaits) ont semblé convaincre le juge (partial) de se prononcer contre le projet de loi — en 1981/82 — sur le “traitement équilibré en Arkansas” (concernant l’enseignement de la création et de l’évolution dans les écoles). Lors du procès, lui et les autres anti-créationnistes ont rejeté à pas feutrés la demande qui leur était faite d’affirmer que l’évolution était une religion anti-dieu.

 

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 20:32
Jean Calvin : la vraie religion

Le cœur fidèle ne se forge point un Dieu tel quel à la volée, mais il regarde Celui qui est Seul et Vrai Dieu et ne Lui attribue point tout ce que bon lui semble, mais est content de L’avoir tel qu’Il se manifeste, se gardant toujours diligemment de ne sortir point hors de Sa Volonté par audacieuse outrecuidance.

 

L’ayant ainsi connu, pour ce qu’il entend que, par Sa Providence, il modère toutes choses, il se confie de L’avoir pour Tuteur et Protecteur, et pourtant se commet en Sa Garde, d’autant qu’il Le connaît être Auteur de Tout bien; s’il est pressé de quelque nécessité, incontinent il se retire à Son Secours et, ayant invoqué Son Nom, attend aide de Lui; d’autant qu’il est persuadé de Sa Bonté et Bénignité, il se repose sûrement en Sa Clémence et ne doute point d’avoir toujours à toutes ses misères remède appareille à la Miséricorde d’icelui.

 

En tant qu’il Le reconnaît Seigneur et Père, il Le répute être digne duquel au commandement il s’adonne, duquel il révère La Majesté, duquel il tâche d’avancer la gloire, duquel il suive La Volonté.

 

En tant qu’il Le voit être Juste Juge, lequel fera une fois vengeance sur tous transgresseurs, il se propose toujours Son Trône devant les yeux afin d’être retiré de tout ce qui provoque Son Ire.

 

Néanmoins, il n’est pas tellement étonné en pensant à Son Jugement qu’il s’en veuille soustraire, même quand il aurait moyen d’évader.

 

Mais au contraire ne le reçoit pas moins volontiers pour Correcteur des méchants que pour Rémunérateur des bons, vu qu’il connaît n’appartenir moins à Sa Gloire, qu’Il fasse punition des mauvais et iniques que de rétribuer le loyer de la vie éternelle aux fidèles.

 

Davantage, il n’est pas réprimé par la seule crainte de Sa Vengeance pour ne point pécher, mais d’autant qu’il L’aime et révère comme Son Père et Le craint comme Son Seigneur, même quand il n’y aurait nul enfer, si a-t-il horreur de L’offenser.

 

Voilà que c’est de pure et vraie religion, c’est à savoir la foi conjointe avec crainte de Dieu non feinte, tellement que sous le nom de crainte soit comprise tant la dilection de Sa Justice qu’Il a ordonnée par Sa Loi que la révérence qui est, volontairement et de courage entier, portée à Sa Majesté.

 

Or donc si nous sommes tous nés à cette condition de connaître Dieu (et la connaissance d’icelui est vaine et infructueuse sinon qu’elle vienne jusques à ce point-là), il est manifeste que tous ceux qui n’adressent point à ce but toutes les cogitations et actions de leur vie, déclinent et défaillent de l’ordre de leur création.

 

Ce qui n’a même été inconnu des philosophes, car autre chose n’a entendu dire Platon quand par plusieurs fois il a enseigné que le souverain bien de l’âme est la similitude de Dieu, quand, étant parvenue à la vraie contemplation d’icelui, est en lui du tout transformée.

 

Par quoi Grylus argue très sagement en Plutarque quand il tient que, si la religion était ôtée de la vie des hommes non seulement ils n’auraient nulle excellence par-dessus les bêtes brutes, mais en plusieurs manières seraient beaucoup plus misérables.

 

À savoir d’autant qu’étant sujets à tant d’espèces de maux, mènent une vie laborieuse et sans repos.

 

Pour ce qu’il n’y a que la seule connaissance de Dieu qui les rende supérieurs, par laquelle ils peuvent aspirer à l’immortalité.

 

PRIÈRE

 

Maintiens Ta Grâce aux hommes droits ;

Donne à qui aime et suit Ta Voix L’appui de Ta Justice.

Garde-moi de tomber aux mains

De ces méchants, de ces hautains,

De peur que je faiblisse.

Car ils voudraient chasser les tiens,

Les séparer de Leur Soutien,

De leur Seule Assurance.

C’est fait !

Tu les as renversés

Ils ne pourront se relever.

Gloire à Ta Délivrance. 

 
 
 
 
Jean Calvin, 

.

refuge protestant
Lecture : Esaïe 41

 

 

 

 

Source :ressourceschretiennes.com

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 16:43
un Cantique de Louange et de Reconnaissance envers Notre Père Céleste

« Qu’ils louent le nom de l’Éternel, car son nom seul est élevé; sa majesté domine la terre et les cieux. » Psaume 148:13

 

 

N’avons-nous jamais entendu la création chanter depuis les hauteurs du ciel jusqu’aux profondeurs de la mer ?

 

Depuis les arbres fruitiers jusqu’aux animaux sauvages ?

 

Le bétail, les oiseaux, les gens et toute créature vivante louer le nom du Seigneur ?

 

Un tel chant de louange et d’adoration adressé au Créateur serait magnifique, n’est-ce pas ?

 

Malheureusement, il n’est guère possible de nos jours d’entendre ce chant de la création, car il est réduit au silence par le vacarme produit par l’homme.

 

Certes, nous entendons des sons et des voix, mais ce sont des cris perçants et des hurlements stridents, des soupirs profonds ; ce sont les gémissements d’une création menacée par l’homme.

 

Nous sommes assourdis par le bruit, mais où sont donc les chants de louange et de joie ?

 

Saurions-nous d’ailleurs les chanter ?

 

Les chants de notre génération trahissent le désespoir et pleurent les illusions perdues, ils hurlent les existences gâchées et s’égarent dans une quête infructueuse du sens de la vie, de la personne humaine et de toutes choses.

 

Nul ne songe à inviter la création à élever un chant joyeux envers le Créateur.

 

Nul ne convoque un chœur pour louer le Dieu de majesté.

 

Aucune chorale, en dehors de l’Église fidèle, ne se réunit pour célébrer le Très Haut…

 

Apprenons et réapprenons à chanter avec joie !

 

Ceci ne requiert pas une technique spéciale.

 

Il suffit de la foi ; d’une foi enracinée profondément dans le Dieu Créateur et Rédempteur.

 

Celle qui n’exalte que Son Nom.

 

Lisons pendant un mois entier le Psautier qui contient ce genre de cantiques.

 

Depuis plus de vingt siècles, le Peuple de Dieu les a chantés parce qu’il a été inspiré et mû par le Saint-Esprit.

 

Vivre en la Présence de Dieu nous rend capables de chanter un cantique de louange en Son Honneur.

 

Père, place un chant nouveau dans nos cœurs et une nouvelle louange sur nos lèvres.

 

Qu’aujourd’hui, lorsque nous T’adorerons, nous puissions nous réjouir en Ta Bonté et en Tes Oeuvres.

 

Nous louerons Ton Nom, qui est au-dessus de tout nom.

 

En Christ, amen.

 

 

Aaron Kayayan,

Pasteur Protestant Réformé

 

 

 

Bible

Refuge Protestant Croix Huguenote

 

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 22:50

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« Quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant grâces par lui à Dieu le Père. » Colossiens 3:17

 

Le jour de l’Action de grâce est une fête nationale, il y a quelques semaines en arrière au Canada, et maintenant aux Etats Unis.

 

Les gens célèbrent partout au pays, offrant leurs actions de grâce pour les récoltes et la prospérité.

 

Nous aussi, même si nous ne sommes nullement aux Etats Unis ou Canada, nous pouvons et devons offrir nos actions de grâce pour les récoltes, le travail et tout ce que Dieu nous a offert en quoi que ce soit.

 

Nous participons à la célébration, remerciant Dieu pour Sa Bonté, Ses Bénédictions et tous Ses Dons.

 

Dieu désire être remercié.

 

Rendre grâce, cependant, n’est pas facile.

 

Lorsque nous rendons grâce, nous devons être reconnaissants.

 

Rendre grâce n’est pas une simple question de mots prononcés ; les mots doivent jaillir du cœur.

 

La reconnaissance n’est pas un trait de caractère que certains possèdent et d’autres non ; tant mieux si vous la possédez, tant pis si vous ne l’avez pas.

 

Les gens que nous qualifions de personnes reconnaissantes ne sont pas nécessairement des chrétiens reconnaissants.

 

Il y a beaucoup de personnes reconnaissantes ; pourtant, la reconnaissance qui plaît à Dieu doit être apprise.

 

Rendre grâce n’est pas une question de coutume ou de caractère, mais de foi !

 

La reconnaissance, la vraie reconnaissance, est une chose qui n’est possible que lorsque nous sommes remplis du Saint Esprit !

 

La reconnaissance devrait être la première et la plus grande de toutes les caractéristiques de la foi.

 

La reconnaissance est très importante, elle est le premier fruit que produit la Grâce de Dieu dans nos vies.

 

La reconnaissance est la mélodie fondamentale de la vie Chrétienne, comme l’exprime l’apôtre Paul :

 

« Instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement, en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels; sous l’inspiration de la grâce, chantez à Dieu de tout votre cœur. Quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant grâces par lui à Dieu le Père. » (Colossiens 3:16-17).

 

Même si vous n’êtes pas une personne reconnaissante en raison de votre nature ou de votre caractère, Dieu veut quand même que vous soyez reconnaissant.

 

Les chrétiens ne doivent pas être des personnes non reconnaissantes, toujours en train de se plaindre, de faire des remarques désobligeantes, de critiquer, toujours déçus de ceci ou de cela ou de toute autre chose.

 

Non, Dieu exhorte les vrais croyants :

 

« Soyez reconnaissants. » (Col. 3:15).

 

Cela ne vient pas automatiquement ; la reconnaissance doit être apprise et mise en pratique dans la vie chrétienne !

 

C’est à cela que l’apôtre Paul nous appelle en Colossiens 3:17 :

 

« Quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant grâces par lui à Dieu le Père. »

 

La reconnaissance jaillit alors du cœur.

 

Dieu veut que notre cœur soit reconnaissant ; c’est alors que nos paroles et nos actions en sont le reflet.

 

Trois fois l’apôtre Paul mentionne la reconnaissance comme caractéristique du véritable croyant.

 

C’est dans le contexte de sa description des changements qui se produisent quand quelqu’un vient à la foi qu’il le fait.

 

Ne mentez pas les uns aux autres, pardonnez-vous réciproquement, soyez humbles, patients, doux, etc., et soyez reconnaissants !

 

Voilà l’expression de notre conversion et de notre foi.

 

Paul dit en Colossiens 1:3 :

 

« Nous rendons grâces à Dieu le Père de Notre Seigneur Jésus-Christ et nous prions sans cesse pour vous. »

 

Il dit également en Colossiens 1:12 :

 

« Avec joie, rendez grâces au Père qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière. »

 

Il ajoute en Colossiens 2:7 :

 

« Soyez enracinés et fondés en Lui, affermis dans la foi d’après les instructions qui vous ont été données, et abondez en actions de grâces. »

 

Finalement, il nous exhorte en Colossiens 4:2 :

 

« Persévérez dans la prière, veillez-y avec actions de grâces. »

 

La reconnaissance doit être présente dans le cœur et la vie du véritable croyant, une reconnaissance envers Dieu. 

 

 

Le repas du Seigneur ou sainte Cène est un repas de reconnaissance.

 

Lorsque nous célébrons ce repas, nous remercions Dieu pour la coupe de bénédiction.

 

Pourquoi ? À cause de  l’œuvre de Christ.

 

La racine du mot grec "eucharistia" est le mot « charis », qui signifie grâce.

 

La reconnaissance trouve sa source dans la Grâce de Dieu.

 

Littéralement, être reconnaissant, c’est dire de bonnes choses au sujet de la Grâce de Dieu !

 

La Grâce de Dieu produit la reconnaissance, car Sa Grâce est un miracle et toute notre vie en dépend.

 

Tout cela grâce aux souffrances et à la mort de Notre Seigneur Jésus-Christ !

 

Lors du repas du Seigneur, nous nous rappelons que sans Son Sang, sans Sa croix, sans la malédiction et l’abandon de Dieu qu’Il a soufferts, il n’y aurait pas de grâce !

 

Tout ce que nous recevons dans la vie, nous le recevons par grâce.

 

Ce sont les souffrances et la mort de Christ qui nous permettent de recevoir cette grâce.

 

« Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi tout avec lui, par grâce? » (Romains 8:32).

 

Derrière tout ce que nous recevons, nous devons voir la croix de Golgotha, les blessures de Notre Seigneur Jésus et le sang du Christ.

 

Voilà ce que nous devons nous rappeler dans nos actions de grâce : tout ce que nous recevons, nous le recevons par la grâce en Jésus-Christ !

 

Faisons-nous preuve d’une telle reconnaissance ?

 

Prenons-nous le temps d’être reconnaissants par la foi ?

 

Reconnaissants pour Sa Grâce, pour Son Don d’Amour en Jésus-Christ, pour la nouvelle journée que Dieu nous accorde, pour la nouvelle vie en Lui ?

 

Reconnaissants pour tous Ses Bienfaits, pour chacun d’entre eux ?

 

Reconnaissants parce qu’en tant que chrétiens, nous considérons les choses que nous avons plutôt que celles que nous n’avons pas ?

 

Car si nous nous arrêtons à ce que nous n’avons pas, nous ne pouvons être reconnaissants.

 

Nous devenons alors mécontents et le mécontentement tue notre reconnaissance.

 

La reconnaissance devient également superficielle, peu profonde, lorsque nous nous arrêtons toujours à ce qui n’est pas bon, à ce qui est décevant, à ce qui manque dans notre propre vie, dans la vie des autres gens ou dans la vie de l’Église.

 

L’anxiété et le manque de confiance étouffent également notre reconnaissance.

 

Par contre, si nous sommes remplis de la Grâce de Dieu, nous déborderons de reconnaissance.

 

Car c’est là que nous nous souvenons de la source de la véritable reconnaissance :

 

la « charis » de Dieu, Sa Grâce en Jésus-Christ !

 

Alors, nous pourrons rendre grâce même pour nos repas les plus simples, conscients que notre Seigneur Jésus-Christ nous les a mérités à la croix.

 

Nous serons reconnaissants pour la voiture que nous conduisons, nous souvenant des blessures de notre Sauveur.

 

Nous nous réjouirons plus que jamais pour notre santé, nos forces, nos diverses activités, parce que notre joie est enracinée et fondée dans les souffrances et la mort de Notre Seigneur Jésus-Christ !

 

Le prix payé par Christ, qui a versé Son Sang pour nous, nous rend éternellement reconnaissants, que ce soit pour notre nourriture, nos vêtements, nos maisons, nos entreprises, nos emplois, nos médicaments ou nos traitements médicaux.

 

Car le prix qu’Il a payé à la croix nous procure bien plus que des bénédictions temporaires.

 

La reconnaissance nous aide à considérer et à utiliser ces bénédictions dans la perspective de la vie éternelle.

 

La reconnaissance nous aide à utiliser les dons de Dieu avec soin et de manière responsable, généreusement et avec miséricorde !

 

La reconnaissance nous aide à gérer nos dépenses courantes et à choisir nos loisirs d’une manière qui plaît au Seigneur.

 

La reconnaissance donne davantage de goût à notre dinde, nous permet de mieux apprécier notre verre de vin et fait de notre crème glacée un dessert plus spécial.

 

La reconnaissance rend notre célébration de l’Action de grâce plus significative.

 

Lorsque nous plaçons tous ces dons et toutes ces bénédictions à l’ombre de la croix de Christ, la Lumière de la Grâce de Dieu en Jésus-Christ rejaillit sur toutes ces célébrations. 

 

Amen,

 
 
 
William den Hollander,
pasteur Eglise Réformée Canadienne,
Ontario,
 
 
 
 
 
 
 
 

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Source : Ressources Chrétiennes.

 

 

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Charles Spurgeon

" J'avoue que je donnerais à peine un penny pour tout salut que je pourrais perdre. La vie éternelle est la chose dont nous avons besoin, la Vie de Dieu, qui ne peut jamais changer ou être enlevée de nous, et c'est ce qui est donné à toutes celles et ceux qui croient en Jésus Christ."

Car, lorsque que nous étions
encore sans force,
Christ, au temps marqué,
est mort pour des impies
 (Romains 5-6)

Croix Huguenote

  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite ?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

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