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Vie Protestante Réformée

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 17:49
A la croisée des chemins

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Première lettre de Jean, dans le Nouveau Testament, passage tiré du second chapitre de cette lettre :

 

“Je vous écris ceci, enfants: vos péchés vous sont pardonnés à cause de ce que Jésus-Christ a fait.  Je vous écris ceci, pères: vous connaissez celui qui est dès le commencement.  Je vous écris ceci, jeunes gens: vous avez vaincu le diable.  Je vous le confirme, enfants: vous connaissez le Père.  Je vous le confirme, pères: vous connaissez celui qui est dès le commencement.  Je vous le confirme, jeunes gens: vous êtes forts, la Parole de Dieu demeure en vous et vous avez vaincu le diable. N’aimez pas le monde ni rien de ce qui fait partie de ce monde.  Si quelqu’un aime le monde, l’amour pour le Père n’est pas en lui.  En effet, tout ce qui fait partie du monde: les mauvais désirs qui animent l’homme livré à lui-même, la soif de posséder ce qui attire les regards, et l’orgueil qu’inspirent les biens matériels, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde.  Or le monde passe avec tous ses attraits, mais celui qui accomplit la volonté de Dieu demeure éternellement.”

 

Dans la vie, nous sommes souvent placés à la croisée de plusieurs chemins, devant des choix qui engagent notre futur de manière très sérieuse :

- quelle carrière professionnelle choisir,  

- vers quel pays émigrer, peut être sans espoir de retour,

- avec quel époux ou quelle épouse s’engager pour la vie ?  

 

Nous pouvons être confronté à une croisée des chemins lorsque nous devons enterrer un être cher, sachant bien que notre vie ne sera plus jamais la même.  

 

De tels moments interviennent dans la vie de tout un chacun et nous forcent à opérer des choix décisifs lors de notre pélerinage terrestre.  

 

Mais, dans la vie, la croisée des chemins n’est pas seulement quelque chose de très épisodique.  

 

Car en y regardant de plus près, nous sommes chaque jour confrontés à des choix qui peuvent avoir des conséquences dramatiques sur notre existence.

 

Agir avec intégrité dans une situation où on nous a confié des responsabilités financières très sensibles, garder le contrôle de soi en dépit de pressions presque intolérables qui pourraient nous amener à commettre un geste irréparable… etc..., les exemples ne manquent dans aucun domaine.

 

Au dix-septième siècle, John Bunyan a parlé de la croisée des chemins de manière frappante dans un livre écrit en prison : le “Voyage du Pélerin”, allégorie sur le pélerinage que constitue la vie chrétienne.  

 

Le personnage central, Chrétien, quitte la Cité de la Destruction chargé d’un fardeau extrêmement lourd à porter.

 

En dépit des moqueries de son entourage proche, il s’en va seul, son lourd fardeau attaché aux  épaules, se dirigeant vers la Cité Céleste dont il a pris connaissance en lisant un livre bien particulier.  

 

Sur son chemin, il rencontrera bien des obstacles, bien des personnages qui lui recommanderont de se diriger sur telle ou telle route, bien des croisements de chemins où il lui faudra faire un choix décisif.  

 

Lors d’un moment crucial lors de ce périple, il parviendra à la colline de la Croix, et c’est là que le lourd fardeau dont il est chargé, tombera enfin de ses épaules.  

 

Mais il s’égarera souvent aussi, prenant la mauvaise route, ayant été invité à prendre des raccourcis qui semblent offrir bien des avantages ; il sera exposé à des dangers ou des tentations quasi insurmontables, mais il parviendra finalement à destination.  

 

Dans le texte de la lettre de Jean, l’auteur nomme de tels dangers  “tout ce qui fait partie du monde”:

 

les mauvais désirs qui animent l’homme livré à lui-même, la soif de posséder ce qui attire les regards, et l’orgueil qu’inspirent les biens matériels, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde.”  

 

En employant ce mot, “le monde”, il ne veut pas dire la bonne Création de Dieu, l’univers qui reflète la gloire de son Créateur, mais un état de déchéance spirituelle qui englobe l’humanité, et qui devient le terreau de toutes sortes de turpitudes, de convoitises, de tendances à la fois alléchantes et destructrices.  

 

On n’en finirait pas de nommer ces tendances et la manière dont elles s’expriment dans la vie des hommes :  l’arrogance de la jeunesse, qui se croit invincible et immortelle, les désirs jamais assouvis de posséder sexuellement autant de partenaires que possible, la poursuite effrénée de la richesse matérielle, la soif du pouvoir, la tendance calculée à manipuler émotionnellement les autres pour exercer sur eux une forme de contrôle psychologique, que sais-je encore…

 

 “N’aimez pas le monde ni rien de ce qui fait partie de ce monde.  Si quelqu’un aime le monde, l’amour pour le Père n’est pas en lui”, écrit Jean.  

 

Mais il ne fait pas que mettre en garde ses lecteurs, il leur montre quelles sont les armes par lesquelles ils vaincront.

 

En s’adressant d’abord aux enfants, puis aux jeunes gens, et enfin aux pères, il pourrait signifier différents degrés de maturité spirituelle, plutôt que différentes classes d’âges.  

 

Dans ce cas, aux enfants dans la foi, c’est-à-dire à ceux qui y sont récemment parvenus, il leur rappelle l’assurance que leurs péchés ont été pardonnés grâce au sacrifice accompli sur la Croix par Jésus-Christ.  

 

Tout comme Chrétien, le héros du livre de John Bunyan, est libéré du fardeau qu’il portait jusque là, et est rendu désormais capable de poursuivre sa route de manière allégée, les enfants dans la foi sont libres de marcher sur la voie royale tracée pour eux, sans que leur conscience les accable constamment.  

 

Les pères dans la foi, eux, savent que Jésus-Christ était dès le commencement, avant même la fondation du monde.  

 

Quant aux jeunes gens, ils ont vaincu l’adversaire le plus redoutable, le prince de ce monde, Satan. 

 

Notons bien, le temps passé que Jean utilise :

 

“vous avez vaincu le diable”, et non pas “vous allez vaincre le diable”, comme si cela relevait d’un futur encore non réalisé…  

 

Mais de quelle arme disposent-ils donc, ces jeunes gens qui ont vaincu le diable ?  

 

 “Je vous le confirme, jeunes gens: vous êtes forts, la Parole de Dieu demeure en vous et vous avez vaincu le diable.”  

 

La Parole de Dieu est l’arme principale dont les pélerins sont équipés lors de leur long voyage.  

 

Elle est aussi une carte qui nous aide à nous diriger au cours de notre vie, une carte que nous pouvons consulter à chaque croisée des chemins.  

 

Au centre de cette carte se trouve Jésus-Christ, Il en éclaire tous les angles, toutes les facettes.  

 

Pour utiliser une autre image, la vie peut être comparée à un puzzle fait de pièces éparses que chacun d’entre nous tâche de reconstituer.  

 

Le point de départ de cette reconstruction, la pièce par laquelle il faut commencer, c’est Jésus-Christ; c’est à partir de Lui que les pièces s’emboîtent dans le bon ordre.  

 

Autrement, on s’acharne à emboîter des pièces qui ne vont pas ensemble, et l’on n’arrive jamais à reconstituer de manière satisfaisante l’image d’ensemble.  

 

On pense bien y parvenir, mais c’est une image déformée, à l’instar de nos fantasmes, que l’on construit.  

 

Ce qui fait partie du monde, comme le décrit Jean, guide nos tentatives infructueuses, que nous nous obstinons cependant à prendre pour des succès.  

 

Or, a-t-il conclu, le monde passe avec tous ses attraits, mais celui qui accomplit la volonté de Dieu demeure éternellement.” 

 

Terminons enfin sur la première lettre de Jean, en en lisant le début du premier chapitre, afin que la lumière de la Parole de Dieu éclaire notre cheminement de pélerins, afin qu’à la croisée des chemins, toutes et tous soient équipés de la seule carte qui vaille la peine d’être consultée :

 

“Nous vous annonçons le message de celui qui est la vie.  Nous vous annonçons ce qui était dès le commencement: nous l’avons entendu, nous l’avons vu de nos propres yeux, nous l’avons contemplé et nos mains l’ont touché. Celui qui est la vie s’est manifesté: nous l’avons vu, nous en parlons en témoins et nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée pour nous.  Oui, ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi vous soyez en communion avec nous.  Or, la communion dont nous jouissons est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ.  Si nous vous écrivons ces choses, c’est pour que notre joie soit complète.  Voici le message que nous avons entendu de Jésus-Christ et que nous vous annonçons: Dieu est lumière et il n’y a aucune trace de ténèbres en lui.  Si nous prétendons être en communion avec lui, tout en vivant dans les ténèbres, nous sommes des menteurs et nous n’agissons pas comme la vérité l’exige de nous.  Mais si nous vivons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, alors nous sommes en communion les uns avec les autres, et parce que Jésus, son Fils, a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché.  Si nous prétendons n’être coupable d’aucun péché, nous vivons dans l’illusion, et la vérité n’habite pas en nous.  Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste et, par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis. Mes chers enfants, je vous écris ceci afin que vous ne péchiez pas.  Si, toutefois, il arrivait à quelqu’un de commettre un péché, nous avons un Défenseur auprès du Père: Jésus-Christ le juste.  Car il a apaisé la colère de Dieu contre nous en s’offrant pour nos péchés – et pas seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier.”

Amen,

 

 

 

 

 

 

 

Source : Foi & Vie Réformées

A la croisée des chemins

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 14:47

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A qui la faute ?

 

Que de fois une telle question ne se pose-t-elle pas lorsqu’arrive un accident ou un malheur quelconque ?  

 

Qui est responsable, qui doit être blâmé ou puni ?  

 

Faut-il accuser le destin, la fatalité ?  

 

Plus sérieusement encore, si Dieu existe vraiment, comment laisse-t-Il de telles choses se passer ?  

 

La recherche des culpabilités et des coupables est une activité courante chez les humains.  

 

A moins d'être motivée et justifiée, en d'autres occasions, elle se trouve plutôt accompagnée de tentatives pour se dédouaner de sa propre culpabilité.  

 

Comme si le coupable c’était toujours l’autre et jamais soi-même.  

 

Cette tendance apparaît dès les toutes premières pages de la Bible, lorsqu’après la Chute du premier couple humain, induit à désobéir à Dieu, Adam rejette la responsabilité de son acte de désobéissance sur... sa femme Eve ! Et comble des combles, indirectement sur... Dieu Lui-même !!! en lui disant :

 

“C’est la femme que tu as placée auprès de moi qui m’a donné du fruit de cet arbre, et j’en ai mangé.”  

 

Péché s'accompagnant de malhonnêteté et toupet impensable propre à la nature humaine cherchant désespérément à ensevelir honte, gêne, peur mais surtout la mise en lumière intenable de sa propre nature découverte.

 

Quant à la femme, elle a également recours à une explication pleinement ridicule que malhonnête, cherchant un hypothétique dédouanement tout aussi spongieux que fut celui de son "courageux" époux face au Créateur  :

 

“C’est le serpent qui m’a trompée, et j’en ai mangé.” 

 

S’il arrive bien des malheurs sans qu’une responsabilité humaine directe soit à blâmer, comme dans le cas de terribles inondations ou d’un tremblement de terre, il faut reconnaître que ce qui accable le plus souvent les hommes est le fruit de leurs mauvaises actions, et, plus spécifiquement, de leur désobéissance à la Loi divine. 

 

Quels peuvent être quelques exemples ?

 

  • meurtres individuels ou collectifs, en directe contravention avec le sixième commandement : “Tu ne commettras pas de meurtre”.  

 

  • Jalousies et convoitises pour s’emparer des biens de son prochain ou diffamer son nom, en directe contravention avec les neuvième et dixième commandements de cette même Loi : “Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain; “Tu ne convoiteras pas le bien de ton prochain”.  

 

  • Vols, corruption et exploitation matérielle des uns par les autres, voire d’une nation par une autre, en directe contravention avec le huitième commandement : “Tu ne déroberas pas”.  

 

  • Trahisons et misères personnelles entre hommes et femmes en raison de la désobéissance au septième commandement : “Tu ne commettras pas d’adultère”. 

 

  • Esclavage spirituel et régression morale en raison de la désobéissance au premier commandement qui conditionne tous les autres : “Je suis l’Eternel ton Dieu qui t’ai fait sortir d’Egypte, du pays où tu étais esclave; tu n’auras pas d’autre dieu que moi.”  

 

L’irresponsabilité et le manque de prévoyance sont une autre forme de désobéissance à la loi divine, clairement énoncée dans le mandat confié à l’homme lors de sa création.  

 

Cette incurie n’est pas seulement personnelle, mais également collective, lorsque les autorités publiques négligent leurs devoirs et plongent des populations entières dans la misère par leurs politiques insensées.  

 

Alors, à qui la faute, à qui s’en prendre quand cela va mal ?  

 

Prenons la Loi de Dieu au sérieux, avec toutes Ses implications, et nous verrons alors clairement ce qu’il en coûte aux humains de mépriser les ordonnances de Dieu révélées dans Sa Parole.

 

 

Amen,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 14:08
La doctrine de la Grâce de Dieu donne un contenu solide à la foi

La doctrine de la Grâce de Dieu

donne un contenu solide à la foi

 

 

La religion d’une grande majorité de ceux qui professent la foi chrétienne consiste à se rendre à intervalles réguliers dans un lieu de culte.

 

Mais ils ignorent tout de la doctrine et ne se préoccupent pas outre mesure de telle ou telle vérité.

 

Je ne dis pas cela par préjugé, mais je me suis entretenu avec un très grand nombre de gens qui appartiennent depuis des années à diverses églises.

 

Je ne peux pas dire qu’ils se trouvent dans l’erreur car ils ne savent rien eux-mêmes et ne possèdent ni avis personnel ni la moindre conviction précise.

 

Ils sont prêts à croire presque tout ce qu’un prédicateur zélé puisse leur enseigner.

 

Même un enfant qui a étudié les textes de Westminster en sait plus long sur les doctrines de la grâce et la doctrine biblique en général que des milliers d’adultes à qui d’éloquentes prédications se contentent d’enseigner du vide.

 

Une personne très judicieuse remarqua un jour qu’en suivant un cours d’astronomie ou de géologie vous retirez vite une idée assez claire de la pensée du professeur.

 

En revanche, même en écoutant certains pasteurs, non pas une année mais douze, vous ne découvrirez pas leurs convictions.

 

Il ne devrait pas en être ainsi.

 

Beaucoup de chrétiens, trop de chrétiens ne savent plus ce qu’ils croient.

 

Ceci mène à ces grands rapprochements qui prennent place aujourd’hui au détriment de la vérité et à la prolifération de toutes sortes d’erreurs parmi nous.

 

En revanche, les doctrines de l’Evangile correctement adoptées, confèrent une certitude précieuse et solide au chrétien, pour laquelle il accepterait de mourir si la persécution s’allumait de nouveau.

 

Dites à un homme  que c’est Dieu qui sauve dans sa Grâce.

 

La doctrine de la Grâce a plus de force et de solidité que les thèses si souples et fumeuses de certains « théologiens » !

 

Pourquoi les croyants se réunissaient ils jadis par milliers dans les forêts, au péril de leur vie ?

 

Pour entendre la théologie édulcorée de nos anti-calvinistes modernes ?

 

Non, il leur fallait une nourriture plus solide et appétissante.

 

Quand écouter un prédicateur pouvait entraîner la mort, ces gens ne bravaient pas les intempéries et les craintes de la nuit pour de belles dissertations philosophiques ou des préceptes moraux.

 

On ne risque pas vie pour ce genre d’ineptie.

 

Pourquoi se réunissaient ils alors ?

 

Eh bien, pour entendre proclamer la doctrine de la Grâce de Dieu, celle de Jésus et de ses disciples, celle de Paul, d’Augustin, de Luther et Calvin.

 

Elle contient quelque chose qui touche le cœur du chrétien, une nourriture qui correspond à son appétit spirituel.

 

Ces croyants bravaient l’épée et risquaient leur vie pour entendre cette doctrine là : la Grâce de Dieu.

 

Quand le Saint Esprit écrit ces vérités dans un cœur, l’homme se lève les yeux et discerne partout l’œuvre de Dieu.

 

Voyant la main divine dans la nature et la providence, il ne donne pas aux lois de la nature ou aux décisions des hommes la gloire due au Très Haut, mais se prosterne en toute humilité devant le Souverain invisible.

 

Quelle bénédiction de pouvoir inviter ses semblables à voir Dieu en toutes choses !

 

La Grâce de Dieu engendre l’humilité.

 

« Je ne suis rien et rien en moi ne mérite quelqu’estime. Je le sais, rien de bon n’habite en moi. Je suis sauvé, mais Dieu Seul en est responsable. »

 

Rien n’humilie tant l’homme et le pousse à se prosterner devant le Trône de la Grâce, mais rien non plus ne lui donne tant de bonheur et de courage devant les hommes !

 

Il s’agit d’une vérité grandiose ; plaise à Dieu de nous en enseigner à tous la puissance !

 

Mais voilà pourquoi j’aime la Grâce de Dieu.

 

Elle offre une grande espérance au pécheur.

 

Malheureusement, certains proclament l’élection comme s’il s’agissait d’une barrière pour empêcher le pécheur de s’approcher de Christ, ou d’une hallebarde pour lui couper l’accès à la Grâce.

 

Dieu merci, il n’en est rien !

 

Ami pécheur, qui que tu sois, ton plus grand encouragement doit être d’apprendre que le salut vient par Grâce.

 

Si les mérites le procuraient, que deviendrais tu, toi qui bois et blasphèmes, toi, le débauché et l’adultère, qui as autrefois maudit Dieu et, même encore, ne l’aime pas ?

 

Mais le salut est entièrement par Grâce.

 

Alors, aussi sale ta vie passée ou présente soit elle, ne la laisses pas t’empêcher de venir à Jésus.

 

Christ reçoit les pécheurs car Dieu a élu des pécheurs, parmi les plus répréhensibles même.

 

Pourquoi pas toi ?

 

Il reçoit tous ceux qui viennent à Lui.

 

Certains l’ont haï et insulté ouvertement ses serviteurs.

 

Mais, dès l’instant où ils ont crié :

 

« O Dieu, sois apaisé envers moi qui suis un pécheur »,  Il leur a fait grâce, et Il agira de même envers toi si tu viens à Lui.

 

S’il me fallait te dire de gagner ton salut sans compter sur sa Grâce, ce serait une triste nouvelle.

 

Tu es mort dans tes péchés ?

 

Dieu donne la vie !

 

Tu es impur ?

 

Il lave !

 

Tu es nu, Il vêtit !

 

Un salut parfait t’attend !

 

Oh, ami, que Dieu te donne la grâce de te saisir de Sa Grâce !

 

Nous célébrerons alors ensemble la gloire et les louanges de la Grâce Divine !

 

Amen,

 

spurgeon

Charles Haddon Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

 

 

 

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 08:28

Em-Bounds.jpg

 

Le message qui tue peut être parfaitement orthodoxe, dogmatiquement, inviolablement orthodoxe.

 

Nous aimons l'orthodoxie, la saine doctrine.

 

Elle est bonne. Elle est la meilleure.

 

C'est l'enseignement pur et tranchant de la Parole de Dieu, les trophées remportés par la Vérité dans sa guerre contre l'erreur, le rempart que la foi a dressé contre les assauts dévastateurs de l'incrédulité ou de l'ignorance, qu'elles soient sincères ou téméraires.

 

Mais cette orthodoxie, aussi pure et dure que le cristal, dans son attitude active, peut n'être que la lettre qui tue, aussi étoffée, aussi instruite qu'elle soit.

 

Rien n'est plus mort que l'orthodoxie morte, trop morte pour avoir la liberté de la méditation, de la pensée, de l'étude, ou de la prière.


La prédication biblique qui tue peut avoir une certaine pénétration, saisir certains principes; elle peut être capable de supporter la critique ; elle peut avoir toute la précision de la lettre, toute la grammaire et les pensées qui en dérivent ; elle peut être capable de façonner la lettre pour en présenter le plan le plus beau et l'illuminer; elle peut l'étudier comme un homme de loi étudie ses textes afin de formuler son dossier ou de défendre sa cause ; elle peut rassembler tout cela et cependant être comme la gelée, une gelée mortelle.

 

La prédication de la lettre peut être éloquente, fleurie de rhétorique et de poésie, parsemée de prières, épicée de sensations fortes, illuminée par le génie humain; mais néanmoins ces choses peuvent ne ressembler qu'aux précieux habits dont on ensevelit les princes, comme les magnifiques et rares fleurs dont on décore les cercueils.

 

Mais le sermon qui tue peut également être sans recherche, marqué d'aucune fraîcheur de pensée ou de sentiment, habillé d'insipides généralités ou de fades spécialités, d'un style irrégulier, négligé, ne montrant pas plus de sérieux que d'étude, ne comportant pas plus de pensées que d'expression ou de prières.

 

Sous une telle prédication, combien vaste et complète est la désolation !

 

Combien profonde la mort spirituelle !


Cette prédication de la lettre s'occupe de la surface et de l'ombre des choses, et non du cœur lui-même.

 

Elle ne pénètre pas dans les profondeurs de notre être.

 

Elle n'a pas la révélation des choses cachées ; elle ne saisit pas la vie profonde du Dieu de la Bible.

 

Elle est fidèle (et encore parfois pas toujours...) à l'extérieur, mais l'extérieur n'est que la coquille qui doit être brisée et dans laquelle l'amande doit être cherchée.

 

La lettre peut être présentée de manière attractive et être élégante, mais cette attraction n'est pas du Seigneur ni cette élégance pour le Ciel.

 

Le manquement se trouve dans le prédicateur.

 

Dieu ne l'a pas façonné.

 

Il n'a jamais été dans les mains de Dieu comme l'argile dans les mains du potier.

 

Il s'est peut être donné beaucoup de peine pour faire son sermon, le bourrer de pensées et y mettre le point final de manière à ce que son plan soit clair et ses impressions fortes ; mais les Paroles de Dieu n'ont jamais été cherchées, étudiées, sondées, expérimentées.

 

Il ne s'est jamais tenu devant le " Trône haut élevé" ; il n'a jamais entendu le chant des séraphins, jamais eu la vision, ni senti l'angoisse de Sa terrible Sainteté ; il n'a jamais crié, dans un complet abandon et désespoir sur lui-même, sous la conviction de sa faiblesse et de sa culpabilité ; sa vie n'a jamais été renouvelée, son cœur profondément touché, nettoyé, mis en feu par le charbon ardent de l'Autel Divin.

 

Son ministère peut attirer des gens pour l'écouter, pour se joindre à son église, pour participer à ses formes et cérémonies ; mais là ne se trouvent pas de véritables attirances vers Dieu, aucun motif doux et saint de communion divine.

 

L'Eglise a été repeinte mais non édifiée, entretenue parfois mais non sanctifiée.

 

La vie est supprimée ; un frisson s'est fait sentir dans l'atmosphère de fin d'été ; le sol est desséché.

 

La Cité de Dieu devient le refuge de la mort, l'Eglise, un cimetière et non une armée prête au combat.

 

La louange et la prière suffoquent, l'adoration se meurt.

 

Le serviteur et son sermon ont favorisé le péché, non la sainteté, peuplé l'enfer et non le Ciel.


La prédication qui tue est celle qui ne possède pas l'esprit de prière, cette ardente attente à l'intervention divine.

 

Sans prière, le porte-parole crée la mort et non la vie.

 

Le prédicateur qui est faible dans la prière est également faible dans la capacité de donner la vie.

 

Celui qui a délaissé la prière comme l'élément principal et primordial de son caractère a ainsi dépouillé son sermon de toute puissance vivifiante.

 

Probablement, y a-t-il et y aura-t-il des prières, mais cette sorte de prière professionnelle aide plutôt la prédication dans son œuvre de mort.

 

Cette prière formaliste glace et tue autant elle-même que la prédication.

 

La plus grande partie de la paresse, de l'impiété, et des attitudes irrévérencieuses d'une congrégation ou de beaucoup d'églises doivent être attribuée à la prière " professionnelle" des conducteurs.

 

C'est souvent que leurs prières se distinguent ou par leur longueur, ou par leur sécheresse, leur confusion, ou leur vide.

 

Sans onction et donc sans cœur véritable, ces discours tombent comme un gel destructeur sur toutes les grâces de l'adoration.


Faisons une pause. Arrêtons-nous!

 

Considérons attentivement nos voies!

 

Où en sommes-nous ? Que faisons-nous ?

 

Quel respect nous devrions avoir !

 

Prier Dieu ! Le Grand Dieu, le Créateur de tous les mondes, le Juge de tous les hommes !

 

Quelle simplicité ! quelle sincérité, quelle vérité jusque dans les motifs les plus secrets !

 

Combien nous devrions être réels, naturels, y mettant tout notre cœur !

 

Prier Dieu, le plus noble exercice, le plus sublime effort de l'homme, la chose la plus réelle !

 

N'allons-nous pas écarter définitivement et maudire la prédication qui tue et la prière qui tue, afin que le terrain soit libre pour la chose elle-même, la plus puissante des actions : la prière pleine de l'Esprit de la Bible ?

 

La prédication qui crée la vie libère la puissance la plus élevée que les Cieux et la terre puissent connaître ; elle puise dans les trésors infinis du Dieu de grâce pour les besoins et la misère des hommes.

 


  E.M. Bounds,


Bible

Croix Huguenote

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 20:26

refuge du Chrétien (19)

Aujourd’hui, de nombreuses églises rejettent les confessions de foi, particulièrement parmi les milieux évangéliques.

 

Les confessions de foi sont quelque chose d’archaïque, disent-ils, qui ne correspond plus à ce qu’on attend de la foi à notre époque.

 

Le problème des chrétiens qui affirment cela est, à mon avis, qu’ils méconnaissent 2 choses principales :

 

- d’une part, ce qu’est vraiment la foi ;

 

- d’autre part, ce qu’est l’Eglise.

 

Notre foi doit avoir un contenu

 

Quand on leur demande ce qu’est la foi, ils répondent que c’est, d’une part, un vécu relationnel et, d’autre part, que cette foi nécessite la ferme conviction que Dieu existe.

 

La preuve que cette foi est authentique, c’est la façon dont le croyant la vit, disent-ils.

 

Cette définition n’est bien sûr pas fausse, mais elle est d’un côté assez subjective, car la foi est aussi une connaissance de la Révélation de Dieu.

 

Quand on parle de connaissance de Dieu, il n’est pas question d’une expérience mystique, car nous ne pouvons connaître de Dieu que ce qu’Il nous révèle au travers de sa Parole.

 

Cette connaissance présente un côté tout à fait objectif.


La foi, c’est principalement un ensemble de doctrines auxquelles nous croyons, qui nous sauvent si nous les retenons telles qu’elles nous ont été transmises.

 

L’épître de Jude la définit ainsi :

Mes chers amis, j’avais le vif désir de vous écrire au sujet du salut qui nous est commun. J’ai vu la nécessité de le faire maintenant afin de vous recommander de lutter pour la foi qui a été transmise une fois pour toutes à ceux qui appartiennent à Dieu. Jude 3

 

et l’apôtre Paul d’ajouter :

 

Mes frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée, que vous avez reçue et à laquelle vous demeurez attachés. C’est par elle que vous êtes sauvés si vous la retenez telle que je vous l’ai annoncée ; autrement vous auriez cru en vain. 1 Corinthiens 15:1-2

 

C’est cette connaissance qui produit l’assurance de la foi, lorsque le Saint-Esprit est à l’oeuvre dans un vrai croyant.

 

L’épître aux Romains souligne qu’afin d’être sauvé nous devons exprimer ce que nous croyons.

 

Le témoignage que nous devons rendre n’est pas l’affirmation que nous croyons mais de ce que nous croyons.

 

En effet, si de ta bouche, tu déclares que Jésus est Seigneur et si dans ton coeur, tu crois que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé, car celui qui croit dans son coeur, Dieu le déclare juste ; celui qui affirme de sa bouche, Dieu le sauve. Romains 10:9-10

 

Lorsque Jésus demande à Pierre ce qu’il pense à son sujet, ce dernier ne dit pas :

 

Jésus, je t’aime bien mais rend une belle confession de foi :

Simon Pierre lui répondit : Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant. Matthieu 16:16

 

Il n’existe pas de garantie absolue que quelqu’un qui fait une confession de foi correcte  est vraiment sauvé mais la probabilité qu’il soit sauvé est plus grande que pour quelqu’un qui ne sait pas articuler ce qu’il croit.

 

Certains diront maintenant: mais pourquoi écrire des confessions de foi alors que nous avons l’Ecriture ?

 

La Bible n’est-elle pas suffisante ?


Bien sûr  la Bible contient tout ce qui est nécessaire à la vie de la foi (1 Timothée 3:16), mais nous avons également besoin d’instruments qui nous permettent de résumer aussi son enseignement.

 

Les confessions de foi ont été concues pour les chrétiens afin qu’ils puissent rendre témoignage correctement mais aussi afin de vérifier que ce qu’on leur enseigne sur la Bible est correct.

 

Une confession de foi conforte l’unité de l’Eglise

 

Les adversaires des confessions de foi disent que celles-ci divisent plus qu’elles ne rassemblent. 

 

Nous pensons au contraire que la confession d’une foi commune est importante pour maintenir l’unité de l’Eglise.

 

Les divisions pour raisons doctrinales se produisent souvent là où il n’y a pas de confession commune.

 

De plus, le risque est grand que les communautés sans confession de foi développent des enseignements non-bibliques.

 

Les confessions de foi ne sont bien sûr pas infaillibles comme l’Ecriture, mais elles peuvent être corrigées.

 

Lorsque c’est nécessaire, elles doivent cependant l’être par l’ensemble de l’Eglise.

 

Le danger aujourd’hui c’est que beaucoup d’églises voient les traditions comme quelque chose de négatif.

 

L’Eglise s’inscrit dans la continuité apostolique et une église qui ne s’inscrit pas dans cette tradition, court le danger de ne pas constituer l’Eglise.

 

L’attachement aux confessions de foi historiques est la preuve qu’une église est bien dans la lignée apostolique et donc qu’elle est bien chrétienne.

 

Les confessions de foi dans la Bible et dans l’Histoire

 

Les confessions de la foi ne commencent pas avec le Nouveau Testament; on en trouve déjà dans l’Ancien.

 

Le Sh’ma Israël est certainement la plus connue d’entre elles :

Ecoute, Israël, l’Eternel est notre Dieu, il est le seul Eternel. Tu aimeras l’Eternel ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force. Deutéronome 6:4-5

 

Dans le Nouveau Testament nous trouvons de nombreuses confessions de foi.

 

Ces confessions de foi doivent être transmises et reconnues par l’ensemble du peuple de Dieu :

 

Je vous ai transmis, comme un enseignement de première importance, ce que j’avais moi-même reçu : le Christ est mort pour nos péchés, conformément aux Ecritures ; il a été mis au tombeau, il est ressuscité le troisième jour, comme l’avaient annoncé les Ecritures. 1 Corinthiens 15:3-4

 

Voici ce que nous reconnaissons ensemble :

 

il est grand le secret du plan de Dieu, le Christ, qui fait l’objet de notre foi. Il s’est révélé comme un être humain, et, déclaré juste par le Saint-Esprit, il a été vu par les anges. Il a été proclamé parmi les non-Juifs. On a cru en lui dans le monde entier. Il a été élevé dans la gloire.1 Timothee 3:16

 

L’histoire de l’Eglise est pleine de confessions et de crédos.

 

Nous en citons ici quelques uns : (nota refuge du Chrétien : l'on pourrait citer également celles appartenant aux Assemblées de Frères qu'il soit plus sensible dans la pensée de Georg Müller, ou de Darby)

 

- Des crédos communs à tous les chrétiens sont par exemple : le Symbole des apôtres et le Symbole de Nicée sur la personne de Jésus-Christ (325).

 

- Les Luthériens ont la Confession de foi d’Augsburg (1530).

 

- Chez les chrétiens réformés, nous trouvons sur le continent les trois formes de l’unité : le Catéchisme de Heidelberg (1563), la Confessio Belgica (1566) et les Canons de Dordrecht(1619)

 

et, dans le monde anglo-saxon la Confession de foi de Westminster (1646).

 

Les réformés baptistes ont leur confession de 1689.

 

 

Jean-Louis Goiran,

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Le Cep,

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 12:46
Un Benjamin de vie par le pasteur Charles Spurgeon,

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"Elle lui donna le nom de Ben-Oni (fils de ma douleur) ; mais le père l'appela Benjamin (fils de ma droite)". Genèse 35-18

 

 

 

Pour toutes choses, il existe à la fois un côté éclairé et un côté sombre.

 

La tristesse de ses douleurs d'enfantement et de sa mort submergeaient Rachel.

 

Bien que se lamentant de la perte de sa femme bien aimée, Jacob voyait la Miséricorde manifestée dans la naissance de l'enfant.

 

Nous ferons bien si, alors que la chair se lamente des épreuves, notre foi triomphe dans la Fidélité Divine.

 

Le lion de Samson procura du miel, et nos adversités le feront également si nous les considérons correctement.

 

Bien qu'en furie, la mer continue cependant de nourrir d'innombrables multitudes de poissons.

 

Les bois impénétrables abritent d'abondants tapis de merveilleuses fleurs.

 

Le vent de tempête chasse la pestilence, et la gelée mordante prépare le sol pour les semailles.

 

Les nuages sombres donnent des gouttes scintillantes, et la terre sombre produit des fleurs de toutes les couleurs.

 

Une veine de bien traverse toutes les mines du mal.

 

Un coeur triste possède une capacité particulière à découvrir le point de vue le moins avantageux pour contempler l'épreuve.

 

S'il existait un seul bourbier dans le monde entier, un tel homme ne tarderait pas à s'y enfoncer jusqu'au cou.

 

Si un seul lion arpente la vaste étendue du désert, cet homme ne manque pas d'en entendre le rugissement.

 

Une touche de folie nous entoure tous, et nous sommes enclins par moments à nous écrier comme Jacob :

 

"C'est sur moi que tout cela retombe". (Genèse 42-36)

 

La foi marche et doit marcher en rejetant tous ses soucis sur Christ.

 

Elle s'attend à ce que les pires calamités produisent de bons résultats.

 

Comme les hommes de Gédéon, elle ne s'inquiète pas des vases brisés, mais elle se réjouit et doit se réjouir dans la lueur de la torche qui se manifeste avec d'autant plus de clarté.

 

De la rugueuse coquille de l'huître de la difficulté, elle extrait l'unique perle de l'honneur.

 

Des sombres profondeurs de l'océan de la détresse, elle ramène l'inestimable corail de l'expérience.

 

Lorsque la marée de sa prospérité se retire, la foi trouve des trésors sur le sable ainsi découvert.

 

Quand le soleil de son plaisir se couche, elle met l'oeil au télescope de son espérance pour détecter l'étoile des Promesses Célestes.

 

Lorsque la mort elle même paraît, la foi indique la lumière de la résurrection qui attend au delà du tombeau.

 

Elle transforme ainsi le Ben-Oni de notre mort en un Benjamin de vie.

 

Amen,

 

 

 

 

 

 

 

Pasteur Charles Spurgeon,

 

 

 

 

Un Benjamin de vie par le pasteur Charles Spurgeon,

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Un Benjamin de vie par le pasteur Charles Spurgeon,

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Un Benjamin de vie par le pasteur Charles Spurgeon,

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 18:46
Confession de l'homme selon le coeur de Dieu par Charles Spurgeon,

"J'étais stupide et sans intelligence, j'étais à ton égard comme les bêtes. Cependant je suis toujours avec Toi." (Psaume 73-22/23)

N'oublions pas qu'il s'agit ici de la confession de l'homme selon le coeur de Dieu.

En nous parlant de sa vie intérieure, il écrit :

"J'étais stupide et sans intelligence."

Le mot "stupide" signifie ici davantage que dans la langue ordinaire.

Dans un verset précédent, David écrit :

"Je portais envie aux insensés (même mot), en voyant le bonheur des méchants" (Verset 3).

Cela nous montre que la folie qui occupait sa pensée contenait du péché.

Il se qualifie ainsi de "stupide", et le déclare sans ambages.

Il ne pouvait pas dire toute l'étendue de sa stupidité.

Il s'agissait d'une folie pécheresse, condamnable à cause de sa perversité et de son ignorance obstinée, et que le prétexte de la faiblesse ne pouvait excuser.

Il semble en effet avoir envié la prospérité présente des impies, tout en oubliant la terrible fin qui attend tous ceux qui leur ressemblent.

Sommes nous meilleurs que David, pour nous appeler sages ?

Prétendrions nous avoir atteint la perfection, ou la verge de Dieu nous a-t-elle châtiés au point de nous débarrasser de tout notre entêtement ?

Ce serait vraiment de l'orgueil que de dire pareille chose !

Si David était stupide, conbien devrions nous l'être à nos propres yeux, si seulement nous pouvions nous voir en réalité !

Regardons en arrière, ami(e) croyant(e), et pensons à la façon dont nous avons douté de Dieu, alors qu'Il faisait preuve de tant de fidélité à notre égard.

Pensons à notre cri rebelle quand, au travers de l'affliction, Il nous a ouvert la porte vers de plus grandes bénédictions.

Pensons aux nombreuses occasions où nous avons lu les promesses dans l'obscurité, où nous nous sommes mépris sur Ses Actions, et où nous avons écrié :

"C'est sur moi que tout retombe !", alors qu'en fait..., toutes choses concouraient pour notre bien !

Pensons à la fréquence avec laquelle nous avons préféré le péché en raison de ses plaisirs, alors qu'il produisait pour nous une racine d'amertume !

Sans conteste, si nous connaissons notre propre coeur, nous nous reconnaîtrons coupables de cette stupidité pécheresse.

Et, possédant la conscience de cette "stupidité", nous devons adopter comme nôtre la résolution que prit David en conséquence :

"Tu me conduiras par Ton Conseil" (Verset 24).

Cependant, car, en dépit de toute la stupidité et ignorance que David venait de confesser à Dieu, il n'en est pas moins sauvé, accepté et assurément béni par la Présence Continuelle de Dieu.

Pleinement conscient de son propre état de péché, de la tromperie et de la bassesse de sa nature, il chante cependant, dans un élan merveilleux de foi :

"Cependant, je suis toujours avec Toi." (Verset 23)

Ami(e) Croyant(e), il nous faut nous associer à la confession du psalmiste et dire avec lui :

"Cependant, puisque j'appartiens à Christ, je suis toujours avec Dieu !"

Cela veut dire, continuellement dans Son Esprit.

Il pense toujours à moi pour me faire du bien.

Continuellement devant Ses Yeux, les yeux du Dieu qui ne dort jamais, mais qui veille sans cesse à mon bien-être.

Continuellement dans Sa Main, de sorte que nul ne peut m'en arracher.

Continuellement sur Son Coeur, placé là comme un mémorial, de même que le souverain sacrificateur portait sans cesse les noms des douze tribus sur sa poitrine.

"Tu penses toujours à moi, Ô Dieu ! Les entrailles de Ton Amour s'émeuvent continuellement à mon égard. Tu orientes toujours la Providence à mon profit. Tu m'as placé comme un bandeau autour de Ton Bras. Ton Amour possède la force de la mort, et les fleuves ne peuvent l'éteindre ou l'engloutir."

Quelle surprenante grâce !

"Tu me vois en Christ et, bien que haïssable en moi même, Tu me vois recovert par les habits de Christ et lavé en Son Sang. Tu m'acceptes ainsi en Ta Présence, et je demeure continuellement en Ta Faveur, "toujours avec Toi"."

Voilà une consolation pour l'âme éprouvée et affligée.

Les tempêtes nous contrarient au dedans, mais regardons le calme qui règne au dehors.

"Cependant" ; ô disons le en notre coeur, et saisissons nous de la Paix que cela donne ! :

"Cependant je suis toujours avec Toi !".

Amen,

Confession de l'homme selon le coeur de Dieu par Charles Spurgeon,

Pasteur Charles Spurgeon,

Confession de l'homme selon le coeur de Dieu par Charles Spurgeon,

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 21:13
Etre un homme et une femme spirituelle selon le coeur de Dieu par le pasteur Kayayan de Vie & Foi Réformées

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Que veut dire: être un homme ou une femme spirituel(le) ?

Est-ce que c’est être quelqu’un qui se désintéresse des choses pratiques ou de la réalité matérielle ?

Ce n’est pas le sens qu’en donne la Bible en tout cas.

Quand on lit attentivement la Bible, on découvre que l’homme ou la femme spirituel(le) c’est avant tout quelqu’un qui cherche à envisager tous les aspects de l’existence en se soumettant à ce que Dieu révèle dans sa Parole et en lui faisant entièrement confiance.

Oui, cela veut dire bien sûr que cette personne a la certitude que Dieu a parlé aux hommes au cours de l’histoire, qu’Il s’est manifesté à eux, qu’Il leur a parlé de sa présence et de son plan pour eux, car Il est leur Créateur et le Seul qui puisse les sauver de leur misère.

Et effectivement, une personne qui est spirituelle au sens qu’en donne la Bible reconnaît que l’humanité tout entière est dans un état de grande misère et qu’elle a besoin d’un salut préparé pour elle.

L’humanité est incapable de se sauver par elle-même, elle ne fait qu’aggraver sa condition, en dépit de tous ses efforts pour s’en sortir par des plans sociaux, politiques ou économiques, voire même par des programmes de régénération morale.

Elle ne fait que tomber de Charybde en Scylla, même lorsqu’elle semble pouvoir se targuer de succès temporaires.

Une personne spirituelle, au sens biblique, n’est donc pas quelqu’un qui est très attiré par les choses invisibles, par l’invocation des esprits, ou l’évasion de ce monde corrompu et plein de misère.

Car si je reste confronté à moi-même, à mes fantaisies spirituelles, si je me laisse guider uniquement par mon for intérieur et si je mets toute ma confiance en mes propres capacités à trouver ce que je cherche, sans rechercher d’autre interlocuteur que moi-même, je ferai tôt ou tard face au néant, à ma finitude, à mes échecs.

Il est même fort possible que je sombre dans l’occultisme et dans toutes sortes de pratiques complètement destructrices.

C’est d’ailleurs le cas de nos jours d’innombrables gens qui se font souffrir et font souffrir leurs proches en sombrant dans une spirale infernale.

Pour la Bible, une personne spirituelle c’est quelqu’un qui réforme constamment sa vie et son regard sur tous les aspects de l'existence à la lumière de la Parole divine.

Ce faisant il ou elle met sa foi et son espérance en celui qui a été envoyé par le Père céleste pour régner sans partage sur ce monde : son Fils Jésus-Christ, devenu être humain, comme nous, pour servir de médiateur parfait entre Dieu et les hommes.

Sa vie divine, son Esprit, est offert à tous ceux qui croient en lui.

C’est par l’œuvre parfaite qu’il a accomplie durant son passage sur terre que vous pouvons oui devenir une personne véritablement spirituelle.

Amen,

Pasteur Kayayan,

Etre un homme et une femme spirituelle selon le coeur de Dieu par le pasteur Kayayan de Vie & Foi Réformées

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 22:03
Reconnaissant(e) en toute chose

Quoi que vous fassiez en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par Lui des actions de grâces à Dieu le Père.

Colossiens 3.17

Voici deux éléments qui rendront difficile les bêtises ou les erreurs dans le rôle de la reconnaissance.

Comment, en effet, pourrais-je, au nom de Christ, dire ou faire quelque chose de mauvais ?

Comment remercier Dieu pour quoi que ce soit dans nos actions, si celles ci consciemment seraient contraire à Sa Volonté ?

Mais il s’agit bien sans équivoque aucune de tout lier aux actions de grâces ou plutôt, de lier celles-ci à tout ce que je fais.

La locution « actions de grâces » traduit un mot qui signifie ‘expression de reconnaissance’.

Son origine latine, antérieure au XIIesiècle, permet d’y reconnaître l’action que produit, en retour, chacune des grâces reconnues, chacun des bienfaits journaliers de Dieu.

Chaque fois que nous les reconnaîtrons réellement, ces grâces produiront une expression tangible de reconnaissance.

L’exhortation de Paul est sans équivoque :

faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant, par Lui, des actions de grâces.

Mêler étroitement la reconnaissance à toute notre activité et s'appliquer avec Son secours, voilà ce qui peut changer en douce joie les plus petits détails de nos journées, nous gardant ainsi de l’oubli humain que tout ce que nous faisons de bien ne vient pas de nous mais du Seigneur.

Que nos journées soient bonnes ou moins agréables, nous, Enfants de Dieu, en toute chose remercions Notre Père et soyons reconnaissants par des actions de grâces de savoir que nous sommes à Lui, qu'Il nous tient, nous garde à toujours dans Sa Douce et Sainte Main.

Si le Seigneur connaît nos souffrances diverses et soucis, reconnaissons Lui tous les bienfaits petits et grands à notre égard en toute circonstance.

Amen,

Pasteur Doullière,

Reconnaissant(e) en toute chose

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Reconnaissant(e) en toute chose
Source : Etudes & Echanges Chrétiens
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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 20:42
Aucun artifice, aucune pollution irrespectueuse

"En Passant ton ciseau sur la pierre, tu la profanerais." Exode 20-25

Il fallait construire l'autel de Dieu avec des pierres non taillées, de façon à ce que l'on ne puisse y voir aucune trace de l'habileté et du travail de l'homme.

La sagesse humaine se plaît à tailler et arranger les doctrines de la croix en un système plus artificiel et acceptable aux goûts dépravés de la nature déchue.

Mais, au lieu d'améliorer l'Evangile, la sagesse de la chair le pollue au point où il devient "un autre évangile" et où il cesse d'être la Vérité de Dieu.

Tous les changements et altérations apportés à la Parole même de Dieu sont des souillures et des pollutions.

Le coeur orgueilleux de l'homme insensé a grand désir de toucher à la justification de l'âme devant Dieu.

On rêve de préparation pour recevoir Christ ; on se confie dans les humiliations et la repentance ; on revendique les bonnes oeuvres, et l'on se vante beaucoup de capacités naturelles.

Par tous les moyens, on cherche à appliquer des instruments humains à l'Autel de Dieu.

Il serait bon pour l'homme pécheur de se souvenir que, loin d'amener l'oeuvre du Seigneur à la perfection, ces confiances dans la chair ne font que la polluer et la déshonorer.

Seul le Seigneur doit être exalté dans l'oeuvre de l'expiation et de la réconciliation.

Il ne faut accepter aucune trace du marteau et du burin de l'homme.

Un blasphème inhérent repose dans le désir d'ajouter quoi que ce soit à ce que Jésus déclara sur la croix être parfait, ou à vouloir améliorer ce qui donne déjà toute satisfaction à l'Eternel.

Pécheur tremblant, rangez vos outils et tombez à genou en une humble supplication.

Acceptez que le Seigneur Jésus soit l'Autel de votre expiation, et reposez vous en Lui Seul.

Beaucoup de ceux qui professent la foi peuvent prendre ce texte aujourd'hui comme un avertissement quant aux vérités qu'ils croient.

Il y a beaucoup trop d'efforts parmi de nombreux chrétiens pour amener les vérités de la Révélation Divine à s'arranger et se réconcilier.

Il s'agit ici d'une forme d'irrespect et d'incrédulité, contre laquelle il faut lutter.

Acceptons la Vérité telle que nous la trouvons.

Réjouissons nous de ce que les doctrines de la Parole de Dieu sont des pierres non taillées, et qu'elles conviennent ainsi d'autant mieux à la construction de l'Autel du Seigneur.

Amen,

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Pasteur Charles Haddon Spurgeon,

Aucun artifice, aucune pollution irrespectueuse

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Aucun artifice, aucune pollution irrespectueuse

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 18:57
Dieu les conduisit par le droit chemin

Il les conduisit par le droit chemin

Psaume 107-7

Les changements dans son expérience conduisent souvent le croyant à se demander pourquoi il en est ainsi de lui.

Il cherche la lumière, mais les ténèbres occupent la place, la paix, mais les ennuis surviennent.

Il se dit peut être :

"Je ne chancellerai jamais ! Eternel ! Par ta Grâce Tu avais affermi ma montagne... Tu cachas Ta Face, et je fus troublé. Hier encore, je voyais clairement mon privilège, mais les évidences sont assombries et mes espérances estompées. Je pouvais m'élancer jusqu'au sommet du Pisga, contempler tout le pays, et me réjouir avec confiance dans la vue de mon héritage.

Aujourd'hui, mon esprit a perdu toutes ses espérances et de nombreuses craintes l'assaillent. Il n'a plus de joies, mais seulement beaucoup de détresse. Cela fait il partie du plan de Dieu pour moi ? Est ce là le chemin par lequel Dieu m'amène au Ciel ?"

Oui, il en est vraiment ainsi.

L'éclipse de la foi, les ténèbres sur l'esprit, la défaillance de l'espérance, font toutes partie de la méthode par laquelle Dieu nous fait mûrir pour le grand héritage dans lequel nous entrerons bientôt.

Ces épreuves servent à tester et affermir notre foi.

Ce sont les vagues qui nous approchent du rocher, les vents qui donnent à notre navire plus de vitesse pour atteindre le port tant désiré.

Si l'on en croit les paroles de David, on peut dire de nous :

"Et l'Eternel les conduisit au port désiré" Psaume 107-30

Au travers de l'honneur et du déshonneur, par la bonne ou la mauvaise réputation, dans l'abondance et par la pauvreté, par la joie et dans la détresse, par la persécution ou la paix ; Dieu maintient la vie de notre âme par toutes ces choses, et chacune nous aide à avancer sur le chemin.

Ne pensons jamais, ami(e) Chrétien(nne), que nos et vos douleurs échappent au Plan Divin.

Elles en sont au contraire un élément nécessaire.

"C'est par beaucoup de tribulations qu'il nous faut entrer dans le Royaume de Dieu" Actes 14-22

Apprenons donc à regarder "comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés" (Jacques 1-2).

Amen,

Pasteur Charles Spurgeon,

Dieu les conduisit par le droit chemin

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Dieu les conduisit par le droit chemin

"Quand le vol de la tempête vient assombrir ton ciel bleu,

Au lieu de baisser la tête, compte les bienfaits de Dieu.

Quand sur la route glissante tu chancelles sous ta croix,

Pense à Cette Main Puissante qui T'a béni tant de fois.

Compte les bienfaits de Dieu, mets les TOUS devant tes yeux,

Tu verras, en adorant, combien le nombre en est grand !"

Comptez vos bénédictions , une par une ,
Quand l'aube apparaît et le jour vient de commencer .
Ils allumeront votre coeur avec bonheur,
Faites de chaque heure avec Dieu vous apporter la joie .
Comptez vos bénédictions , une par une ,
Lorsque le crépuscule tombe et le labeur du jour est fait,
Dans de doux rêves, auprès de Dieu où que vous soyez,
Tous Ses Bienfaits viendront à nouveau  à votre mémoire,
Comptez, rappelez vous de toutes Ses Bénédictions chaque jour.

Rappelez vous en votre esprit Ses Bénédictions tandis que vous pouvez .
Car nous sommes ici, mais peu de temps pour rester .
Tout autour sont des amis , sincères et véritables .
Belles sont les choses qui abondent avec Dieu,
Comptez vos bénédictions pendant que vous pouvez,
Qu'il soit grand ou petit , et vous trouverez en ce monde
Un Père Céleste qui vous aime
En vous rappelant et comptant Ses Bénédictions qui viennent d'en haut .
Dieu les conduisit par le droit chemin

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Dieu les conduisit par le droit chemin

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 17:15
Non une simple croyance de doctrine, mais une foi simple qui dépend de Christ, et de Lui Seul.

Faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance...

2 Pierre 1-5;6

Si nous voulons jouir de l'éminente Grâce d'une pleine assurance de foi, par l'assistance et l'influence bénies de l'Esprit, faisons ce que nous dit l'Ecriture :

"Faites tous vos efforts".

Prenons garde à ce que notre foi soit véritablement de la bonne sorte.

Non pas une simple croyance de doctrine, mais une foi simple qui dépend vraiment de Christ, et de Lui Seul.

Faisons tous nos efforts pour veiller à notre courage.

Implorons Dieu de nous donner la force du lion, afin de pouvoir avancer avec hardiesse, empli d'une conscience de ce qui est juste.

Etudions attentivement les Ecritures, et acquérons de la connaissance, car connaître sainement la doctrine tendra pour une bonne part à affermir notre foi.

Cherchons à comprendre la Parole de Dieu et à ce qu'elle demeure richement en notre coeur.

Lorsque nous faisons cela, "joignons à la connaissance la maîtrise de soi".

Veillons sur notre corps et agissons avec tempérance, tant dans la vie que le coeur, en paroles qu'en pensées.

Par le Saint Esprit Divin, joignons à cela la patience.

Demandons à Dieu de nous donner cette sorte de patience endurant l'affliction et qui, une fois éprouvée, brille comme l'or.

Revêtons nous de patience afin de ne pas murmurer au sein de nos afflictions diverses.

Lorsque nous avons gagné cette Grâce, cherchons la piété. (Nota : ce qui n'a strictement rien à voir avec l'ultra piétisme et ses pièges ravageurs)

Elle s'étend au delà de la religion.

Faisons de la Gloire de Dieu le but toujours premier de notre vie.

Vivons dans Son Regard et demeurons proches de Lui.

Cherchons la communion paisible et saine avec Lui, et nous obtiendrons la sainte piété.

Puis joignons y la douce amitié fraternelle.

Aimons tous les croyants.

Joignons à cela l'amour vrai et non frelaté, aimant l'âme des hommes en ouvrant ses bras.

Nous parviendrons à affermir notre vocation et notre élection par les preuves les plus claires lorsque tous ces joyaux orneront notre caractère, et dans l'exacte proportion où nous mettrons en pratique ces vertus célestes.

"Faites tous vos efforts" car la tiédeur et les doutes se donnent très naturellement la main.

Amen,

Non une simple croyance de doctrine, mais une foi simple qui dépend de Christ, et de Lui Seul.

Pasteur Charles Spurgeon,

La source même des endroits vidéos n'engagent pas sur certains domaines Refuge du Chrétien du point de vue doctrinal ou autres, ces sources trouvées pour la connaissance de chants communs restent libres & responsables pour eux-mêmes de leur contenu et direction.

Non une simple croyance de doctrine, mais une foi simple qui dépend de Christ, et de Lui Seul.

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Non une simple croyance de doctrine, mais une foi simple qui dépend de Christ, et de Lui Seul.

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Album Refuge Protestant

Alors que nous étions encore sans Force,
Jésus au temps marqué par Dieu,
est mort pour nous
sauver et délivrer
 (La Bible)

Croix Huguenote

  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

Croix Huguenote 

par theme

 

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