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Vie Protestante Réformée

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  Ouvrez votre maison

à l'homme sans asile.

Soyez heureux de partager ;

ne maltraitez pas l'étranger qui,

rongé de chagrin, sur vos terres s'exile...

Bouchra Maurice 

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 19:00

refuge protestant

Ne vous inquiétez de rien,

Mais en toute chose

faites connaître vos besoins à Dieu

par des prières et des supplications,

avec des actions de grâces.

(Philippiens 4.6)

 

Ne nous inquiétons de rien....

 

Facile à dire, penserons nous avec raison !

 

Comment ne pas s'inquiéter pour soi même ou pour ses proches quand nous sommes confrontés à des problèmes de santé, de chômage ou encore à des conflits ?

 

Comment ne pas s'inquiéter pour son avenir ou sa retraite  ?

 

Comment ne pas s'inquiéter face à toutes les menaces qui pèsent sur notre pays ou sur la planète ?

 

Nous pouvons reconnaître cependant qu'il arrive que notre imagination peut exacerber ces inquiétudes fondées.

 

Mais l'apôtre Paul nous dit aujourd'hui comme hier aux Philippiens :

 

Ne vous inquiétez de rien.

 

Paul qui a connu les persécutions, les coups de bâtons, la prison, les naufrages, la maladie, la trahison a eu bien des raisons justifiées pour s'inquiéter de la même manière.

 

Mais, ô suprême grâce dont le Chrétien peut s'appuyer :

 

Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. (Luc 12.22)

 

Il a fait sienne ces paroles de Jésus.

 

Ce n'est pas d'optimisme démesuré ou d'insouciance dont il fit preuve, mais tout simplement de confiance en Dieu même.

 

Il sait dans quelles mains il a placé sa vie et son avenir.

 

Il s'attend pleinement à Dieu qui l'aime et veille sur lui.

 

Nous sommes invités à notre tour à cette confiance et cette dépendance.

 

Sachons, dans la prière, nous placer entre les mains de Dieu qui nous aime tant et Lui remettre tout ce qui peut nous mettre en souci légitimement.

 

 

Bernard Grebille,

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source :  VA

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 09:14

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Luc 2.8-20

Les bergers s’en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé. ( Luc 2.20 )

 

Noël. Non absent de la pensée de personne.

 

La ville, et même les campagnes ont mis partout les guirlandes lumineuses.

 

Radios, journaux, télévision cherchent d’ultimes clients pour vendre les cadeaux indispensables (croit-on) que nous ferons à Noël.

 

Tous les enfants y ont droit (dit-on aussi) de sorte que les ONG qui les secourent sollicitent de diverses manières des dons permettant de gâter ceux qui, sans notre argent, en seraient privés.


C’est bien beau, tout cela ; c’est gentil (Pourquoi pas ?), mais ne passe-t-on pas, le plus souvent, à côté de l’essentiel ?


La première responsabilité des parents est de transmettre aux enfants les commandements de Dieu.

 

Or, la fête de Noël, ‘créée’ pour rappeler la naissance d’un certain Jésus est de plus en plus totalement païenne.

 

Et, même dans bien des familles chrétiennes, on la fête sans un seul vrai rappel de sa signification profonde...

 

Pouvons-nous imaginer les bergers retrouvant les leurs : parents, épouse, enfants et taisant ce qu’ils avaient vu et entendu ?


Et si nous, nous avons vu et entendu… et vécu La Bonne Nouvelle extraordinaire de Noël, pouvons-nous la fêter sans y glorifier, sans louer Dieu … Et sans  rien en dire à ceux qui en partagent les moments sur la raison vitale ?

 

 

 

pasteur Richard F. Doulière,

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 06:10

L’homme sans morale est un malfaisant.


L'homme pervers, l'homme inique, marche la fausseté dans la bouche Proverbes 6.12

 

 

La crainte de Dieu n’est pas seulement le commencement de la sagesse.

 

Elle est aussi la source de toute morale dans ce monde.

 

C’est par une morale commune que la vie en société est possible.

 

La morale est faite d’un ensemble de règles, dites ou non dites, qui régissent une société en vue du bien-vivre ensemble.

 

Plus une société s’éloigne de Dieu, des préceptes de Sa Parole, plus son niveau de moralité baisse.

 

La morale commune disparaît pour faire place à une société individualiste dans laquelle chacun cherche à satisfaire d’abord son intérêt.

 

Il y a toujours eu, dans toute société, des êtres amoraux ou immoraux.

 

Lorsque le niveau moral est élevé, ils sont immédiatement réprimandés.

 

Mais, demande l’auteur du psaume 11, que peut faire le juste lorsque les fondements moraux sont renversés ? (Psaume 11.3)


Nous ne cessons de nous plaindre, dans notre société, de la violence faite aux personnes.

 

De fait, il n’y a plus de morale commune.

 

Notre société est plus que jamais fracturée.

 

La raison en est que tout, désormais, est relatif.

 

Il n’y a plus d’absolu, plus de sacré… sauf la prétention de chacun de vivre comme il l’entend.

 

Nous n’avons plus de dénominateur commun.

 

Quelle solution alors face à tout cela ?

 

Revenir à Dieu par Jésus Christ étant le point de jonction entre nous et Lui.

 

Lui Seul est capable de rétablir de l'ordre sain dans nos vies ainsi qu'une vie vraie et morale à Sa Seule Gloire. 

 

Amen,

 

 

G. Georgel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Vivre aujourd'hui

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 06:00

Difficultés, souffrances,

Le croyant doit-il échapper à la souffrance, aux maladies et aux difficultés ?

 

C'est ce que certains soutiennent, en se basant sur des versets comme Matthieu 8:16-17 et 1 Jean 3:8.

 

Or ce n'est pas le sens de ces versets, et par contre, beaucoup de passages annoncent que les difficultés ne sont pas épargnées au croyant. — Rom. 5:2-3; 8:22-23; Actes 14:22; 2 Tim. 2:3; 3:12; 4:5Voir aussi l'évangile de la prospérité (contre) -

 

Les questions surgissent toujours, dans les difficultés, et plus les difficultés sont grandes : 
          

Pourquoi l'épreuve ?

Pourquoi les difficultés ?

Pourquoi la maladie ?

Pourquoi la souffrance ?

 

Le Livre de JOB est fondamental pour saisir la réponse.

 

Quelques points clefs :

DIEU PARLE une fois, deux fois, (33:14), il opère deux fois, trois fois (33:29) - l'épreuve peut aller très loin, être très longue, être très difficile / dure (33:19-22; 36:8). 

 

Job était juste pratiquement, quand tout allait bien (1:1), il avait accepté l'épreuve jusqu'à un très haut degré (1:21; 2:10), mais il est sorti de ses gonds quand, l'épreuve s'est prolongée et que ses trois amis l'ont accusé injustement de choses qu'il n'avait pas commises.

 

DIEU ENSEIGNE (36:22) - Dieu peut aussi Se servir d'intermédiaires (- messagers - ) pour le faire (33:23), le meilleur étant Christ Lui-même

  • pour ouvrir les yeux de l'homme sur ce qu'il est et a fait (36:9)
    pour détourner l'homme de ce qu'il fait (33:17)
    pour le détourner de l'orgueil (33:17)
    pour délivrer son âme (33:18, 30)
    pour montrer à l'homme ce qui, pour lui, est la droiture (33:23)
    pour l'amener à se reconnaître pécheur (33:27; 36:10)
    pour l'amener à écouter (33:16, 34; 34:1; 42:4)
    pour l'amener à supplier, à crier à Dieu comme seule source de délivrance (33:26; 36:13) [Grâce Divine]
    pour l'amener à désirer être sondé intérieurement par Dieu (34:32; Ps. 139:23-24)
    pour l'amener à se juger intérieurement (42:6)
    pour l'amener à revenir à Dieu (36:10)
    pour l'amener à se tourner vers Son Créateur, Seule Source de Joie (35:10; 33:27), Seule Source de Vraie Paix (34:29), comme autrefois le fils prodigue revenant sur lui-même et désirant la maison du Père

     

L'ERREUR fondamentale DE L'HOMME est sa tendance à

  • à demander des comptes à Dieu en se plaçant au même niveau que Lui (33:12, 13; 36:23)
    à considérer Dieu comme son ennemi (33:10)
    à mépriser les relations avec Dieu (34:9)
    à être aveugle quant à son propre état de péché (33:9; 34:31)
    à être aveugle et sourd quant à ce que Dieu fait ou dit (33:14b)
    à ne pas voir sa propre arrogance (35:15)
    à accuser Dieu d'être injuste, s'estimant plus juste que Dieu (33:9; 34:5, 12; 35:2; 40:3) 
    à accuser Dieu de traiter inégalement les uns et les autres (34:18-19)
    à se croire intelligent à avoir de telles pensées au sujet de Dieu (34:35; 35:16)
    à s'étonner que Dieu ne répond pas tout de suite quand on l'accuse pareillement (35:12-14; 36:16-17)
    à penser que si Dieu tarde, c'est qu'Il ne s'occupe pas des choses (34:25-28)
    à oublier que si Dieu agissait selon ce que l'homme mérite, Il détruirait tout tout de suite (34:15-16)

     

     

NE JAMAIS OUBLIER que

  • Dieu est JUSTE (34:10, 12, 18-19; 36:2)
    Dieu ne cherche pas à nous écraser de Sa Grandeur, mais Il a un But Moral envers l'homme (42:4)
    Toute la science humaine ne permet pas d'accéder à la sagesse, car la sagesse c'est la Crainte du Seigneur et se retirer du mal (ch. 28) 
    Dieu est pour Sa Créature, non pas contre (33:10 + 12)
    Dieu a égard à tous, quel qu'il soit (36:5; 39:3)
    Dieu sait ce qu'Il fait, même si l'homme ne comprend pas (36:5; 37:5)
    Dieu se sert de moyens qu'on ne comprend pas (ch. 40 et 41)
    Dieu voit tous les hommes et ce qu'ils font (34:21) ; Il suit les Siens de près (36:7)
    c'est Dieu qui rend intelligent et fait comprendre les choses (35:11)
    Dieu a en vue le bien final de Sa Créature, au-delà de ce qu'on aurait pensé (33:25; 37:9b + 37:22a + 23:10)
    Le plus important n'est pas que Dieu ôte la maladie et la souffrance, même si nous aimerions parfois légitimement, mais que nous découvrions ce qu'est traverser l'épreuve avec Lui (35:10 - des chants dans la nuit; idem 33:27; 38:4,7; 2 Cor. 12:7-9)
    Dieu a un But Merveilleux (33:25-27; 37:5; 42:3)

     

IL FAUT QUE L'HOMME ÉCOUTE CE QUE DIEU LUI DIT (36:11-12)

et APPRENNE À COMPTER SUR LUI EN TOUTES CHOSES

 

Parce qu'encore Dieu a un But pour chacun(e) d'entre nous, ne l'oublions jamais quelles que soient les vicissitudes que nous traversons dans la vie.

Amen,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Bibliquest

 

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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 19:06

Il est courant de nos jours d’entendre dire que toutes les manières de croire en Dieu, de Le servir et de L’adorer se valent.

 

Toutes les religions sont égales, dit-on, et mènent à Dieu, seul le chemin emprunté est différent ; on ne doit surtout pas considérer les autres voies comme fausses et chercher à convaincre qui que ce soit que seule la voie qu’on emprunte est véritable.

 

Comment répondre à ce relativisme ?

 

Dire que la Bible Seule révèle de manière satisfaisante qui est Dieu, est-ce être intolérant et dangereusement intégriste ?

 

Cela mène-t-il à plus ou moins long terme à la persécution de ceux qui croient autrement ?

 

C’est ce que l’humanisme contemporain veut faire croire, essayant de donner mauvaise conscience à toutes celles et ceux qui cherchent Dieu dans Sa Parole Révélée et nulle part ailleurs.

 

Mais il nous faut tout d’abord nous poser la question suivante :

 

Sommes-nous par nous-mêmes capables de connaître Dieu de manière satisfaisante ?

 

Pouvons-nous par nous-mêmes, à l’aide de notre intelligence naturelle, avoir accès à Dieu, l’adorer et vivre en communion avec Lui ?

 

Ou bien en sommes nous incapables et avons-nous besoin d’un guide sûr, rien moins que Dieu Lui-même pour nous mener à Lui ?

 

Depuis le début de l’ère chrétienne, le Chrétien croit avec l’apôtre paul que Dieu Se révèle dans la nature, ou, si l’on veut, dans Sa Création : celle-ci est si parfaite, si grandiose, elle témoigne de tant de science et de sagesse, qu’en dépit de la chute de l’homme et de son état de pécheur, il lui est impossible de ne pas voir Dieu à travers le monde.

 

Au verset 20 du premier chapitre de sa lettre aux chrétiens de Rome, dans le nouveau testament, Paul écrit qu'en effet, les perfections invisibles de Dieu, Sa Puissance Eternelle et Sa Divinité se voient fort bien depuis la création du monde quand on les considère dans ses ouvrages.

 

Dans ses écrits, le réformateur Jean Calvin parle souvent de la création comme « miroir de la Gloire Divine ».

 

Il veut dire par là qu’on peut comprendre quelque chose de Dieu, et savoir qu’Il est l’Auteur de l’univers, simplement en regardant la manière merveilleuse dont le monde est conçu.

 

Cela dit, depuis plus de cent ans, l’idée que le monde n’est que le fruit du hasard et que donc rien n’a de sens, est partagée par beaucoup, surtout dans les pays occidentaux.

 

Ce que nous voyons en nous et autour de nous n’est qu’une forme de chaos, dit-on, un ensemble d’éléments auquel il ne faut pas chercher à donner sens en dernier recours, car rien dans le monde n’a de sens.

 

Mais alors, il n’y a ni vrai ni faux ; et s’il n’y a ni vrai ni faux, pourquoi ce que dit un Chrétien serait-il vrai ?

 

Et s’il n’y a aucun sens dans le monde, ce que le Chrétien dit, ce que les Chrétiens disent, en fait, n’a pas de sens non plus.

 

Pourquoi devrions nous les écouter et accepter comme vrai ce qu’ils disent ?

 

Pourquoi se donner même la peine d’essayer de convaincre les autres que ce que l’on dit est vrai ?

 

Car toute tentative pour essayer de convaincre quelqu’un repose sur l’idée qu’on a raison, et que ce qu’on pense a une plus grande valeur et davantage de cohérence que ce que dit ou pense l’autre.

 

Le Chrétien, lui, croit qu’il y a une vérité, et accepte par la foi la Parole de Jésus-christ lorsqu’Il dit (évangile selon Jean, 4:6) : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.

 

Le Chrétien croit aussi que ce qui s’oppose à la Vérité, ce n’est pas le hasard, ou le chaos, mais tout simplement le mensonge.

 

Pourtant, notre question de départ demeure entière :

 

Pouvons-nous connaître Dieu par nous-mêmes ?

 

Si nous admirons la nature, la manière dont le corps humain est fait, si nous découvrons chaque jour de nouvelles raisons de nous étonner devant les merveilles de la création, est-ce suffisant pour connaître Dieu de manière satisfaisante ?

 

Il faut croire que non, car s’il suffisait d’observer la nature pour trouver Dieu, alors tous les hommes et toutes les femmes vivraient en communion parfaite avec Dieu, et le monde serait un paradis perpétuel.

 

Reprenons ce qu’écrit Paul, dans le passage de sa lettre aux Chrétiens de Rome cité plus haut (9-22) :

 

Car ce qu’on peut connaître de Dieu est clair pour eux, Dieu Lui-même le leur ayant fait connaître. En effet, les Perfections Invisibles de Dieu, Sa Puissance Eternelle et Sa Divinité se voient fort bien depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Les hommes sont donc inexcusables, puisque, ayant connu Dieu, ils ne L’ont pas glorifié comme Dieu et ne Lui ont pas rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans de vains raisonnements, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ; et ils ont remplacé la Gloire du Dieu Incorruptible par des images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles.

 

Pour l’apôtre paul, ce que nous pouvons connaître de Dieu par Ses Oeuvres, loin d’amener les hommes à une connaissance satisfaisante de Sa Personne, ne sert qu’à rendre les hommes inexcusables parce qu’ils ne L’ont pas adoré et servi comme ils auraient dû.

 

Au contraire, ils ont fabriqué des statues d’animaux et les ont adorées comme si elles étaient dieu.

 

C’est pourquoi, Paul a écrit juste avant l’extrait cité ci-dessus :

 

La Colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la Vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, car Dieu le leur a manifesté.

 

Pour Paul donc, ce qu’on peut connaître de Dieu de manière naturelle aurait dû amener les hommes à adorer le Créateur en vérité. mais au lieu de cela, les hommes ont retenu la Vérité captive et déformé la vraie religion en adorant des créatures au lieu du Créateur.

 

Les hommes sont donc inexcusables.

 

Pour connaître Dieu en Vérité, il nous faut donc un autre guide, un guide sûr qui ne nous trompera pas.

 

Le Chrétien croit que la Bible, ce Livre composé au cours de plus d’un millénaire, est La Révélation finale par laquelle Dieu s’est fait connaître aux hommes.

 

Cette Révélation progressive concernant le Plan de Dieu pour le monde qu’Il a créé, a d’abord été adressée à un peuple, le Peuple d’Israël.

 

Mais cette Révélation atteint son point culminant lorsque Dieu vient Lui-même habiter parmi les hommes en La Personne de Son Fils Eternel, Jésus-Christ, Vrai Dieu devenu homme.

 

Le tout début de la lettre aux Hébreux, dans le nouveau testament, déclare à ce sujet :

 

Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu nous a parlé par le Fils en ces derniers temps.

 

Bien que le Peuple d’Israël ait toujours reçu la mission de proclamer aux nations païennes la Lumière concernant Le Seul Vrai Dieu, ce mandat prend une nouvelle dimension avec la venue de Jésus-Christ.

 

Car le Fils Eternel de Dieu venant habiter parmi les hommes envoie Ses disciples jusqu’aux extrémités de la terre annoncer une Bonne Nouvelle : Il est justement venu faire connaître et adorer Dieu en esprit et en vérité, réconciliant avec Son Père Eternel les hommes et femmes éloignés de Dieu.

 

Ce dernier point - la nécessaire réconciliation avec Dieu - est essentiel à saisir pour qui veut comprendre proprement ce qu’est la foi Chrétienne et l’espérance qu’elle porte en son cœur.

Connaître Dieu en Vérité ne consiste pas en une connaissance d’ordre purement intellectuel, comme s’il suffisait de donner son assentiment rationnel à une ou des propositions logiques concernant l’être suprême.

Eric Kayayan,

 

Connaître Dieu en Vérité ne consiste pas en une connaissance d’ordre purement intellectuel, comme s’il suffisait de donner son assentiment rationnel à une ou des propositions logiques concernant l’être suprême.

 

Connaître, au sens Biblique du terme, c’est vivre dans une relation intime, à l’image de la relation intime qui lie un homme et une femme dans une union indissociable.

 

Cette connaissance engage l’être tout entier, non pas seulement les facultés rationnelles.

 

La véritable connaissance de Dieu passe donc par un engagement personnel total.

 

Comment un tel engagement serait-il possible de la part de l’homme qui ne fait que supputer, tâtonner, cogner sa tête contre les parois de l’existence, commettre individuellement ou collectivement tout ce que sa conscience même réprouve ?

 

Sans une réconciliation initiée par Dieu, cette relation est tout simplement impossible et c’est là où nous voyons Dieu s’engager totalement, en Jésus-Christ, dans cette magnifique Oeuvre de Réconciliation.

 

Jésus-Christ réconcilie le monde avec Dieu par un sacrifice Parfait et Définitif qu’Il accomplit afin que les fautes des hommes, leur désobéissance et leur aveuglement volontaire leur soient pardonnés.

 

Jésus-Christ donne Sa Vie pour payer une rançon à Dieu qu’aucun homme ou aucune femme ne pourrait payer.

 

Cette rançon, Dieu L’exige pour que les hommes en rupture de ban avec Leur Créateur, soient Réconciliés avec Lui.

 

Car il y a un prix à payer : notre propre vie, dont nous avons renié le sens initial et parfait en fuyant loin de Dieu.

 

Or, ce prix de la réconciliation exigé par Le Créateur, Dieu décide de Le payer Lui-même.

 

Alors, qui peut être mis au bénéfice d’une telle Réconciliation ?

 

Qui peut bénéficier de ce Don Divin ?

 

N’importe qui, vous et moi.

 

Et que faut-il faire pour en bénéficier ?

 

Dieu ne demande qu’une chose :

 

croire qu’Il a effectivement accompli ce Salut en payant Lui-même la rançon qu’Il exigeait.

 

Dieu est Celui qui nous sauve, qui nous Réconcilie avec Lui, et Il le fait gratuitement.

 

Ce n’est pas en accomplissant toutes sortes de rituels, de gestes mécaniques, ou encore en essayant par nous-mêmes d’atteindre Dieu que nous y parviendrons.

 

Au contraire, tous nos efforts seront inutiles et ne feront que nous plonger dans un abîme de doute, de culpabilité et de malheur.

 

Notre libération n’est possible que si nous acceptons par la foi, comme des enfants reconnaissants, que Dieu Le Père a accompli notre salut par le Don de Son Fils Jésus-Christ.

 

c’est cela la Bonne Nouvelle à travers le mot Evangile.

 

L’apôtre Paul, après avoir lui-même refusé de croire en ce Salut Gratuit, et après avoir même persécuté à mort les premiers Chrétiens, écrit dans sa lettre à l’église d’Ephèse (2:0) :

 

C’est par la Grâce de Dieu en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est Le Don de Dieu. Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes Son Ouvrage, nous avons été créés en Christ-Jésus pour des œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

 

On le voit, l’offre du Salut est une offre gratuite.

 

Mais si les croyants appartiennent désormais à Dieu en Jésus-Christ, et si désormais l’Esprit de Dieu habite en eux après avoir chassé tout autre esprit opposé à Dieu, c’est pour qu’ils accomplissent les œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance pour qu’ils les pratiquent.

 

Cela veut dire que les croyants n’accomplissent pas ces œuvres pour mériter leur salut, mais par reconnaissance envers Dieu qui les a Gratuitement Sauvés, ils vivent désormais une vie d’obéissance à la Loi de Leur Seigneur Jésus-Christ et ils portent des fruits d’obéissance qui plaisent à Dieu.

 

En Jésus-christ ils ont obtenu une nouvelle vie.

 

Reprenons cependant la question initiale du pluralisme religieux, par lequel nous commencions ce chapitre.

 

Qui n’a jamais entendu ces paroles célèbres prononcées il y a quelque quarante ans par André Malraux :

 

Le vingt-et-unième siècle sera religieux ou ne sera pas.

 

Paroles que certains considèrent comme prophétiques. Qu’a-t-il voulu dire par là ?

 

Sans doute qu’après le vingtième siècle, considéré comme irréligieux, globalement indifférent, voire opposé au sentiment religieux, les hommes et femmes vivant au vingt-et-unième siècle retourneraient inévitablement, quant à eux, à des formes d’expression religieuse très marquées : cela serait même la caractéristique principale du prochain siècle.

 

Pourtant, on peut à bon droit se demander si une telle phrase rend justice au vingtième siècle.

 

Car on a pu voir tout autant d’expressions religieuses en ce siècle qu’au cours des époques précédentes.

 

Seulement, elles ont pris des formes et des expressions différentes de celles traditionnellement reconnues comme telles.

 

Ainsi, le culte de la personnalité dans les régimes politiques dictatoriaux, revêt un caractère religieux tout à fait marqué, avec cérémonies, chants, hymnes et déclarations de loyauté inaltérable.

 

Le régime nazi en allemagne dans les années trente et quarante, ou les différents régimes communistes, ont connu leurs célébrations, leurs liturgies voire leurs hystéries qui faisaient avant tout appel à une forme de sentiment religieux.

 

Aujourd’hui, le sport médiatisé est une des formes les plus claires de communion religieuse : autour d’un ballon rond (ou ovale !) se développe un sentiment d’exaltation peu commun, marqué par toutes sortes de rites, de sentiments fraternels, de moments de dévotion intense.

 

On a pu entendre dire qu’une équipe sportive a été « crucifiée » par une autre ; en politique on parle même parfois du « catéchisme » d’un parti donné.

 

On pourrait aussi parler en long et en large du culte obsessionnel du sexe, manifesté dans tant de productions cinématographiques ou autres.

 

La question que nous devons nous poser est donc :

 

Quelle sera la religion du vingt-et-unième siècle ?

 

Car l’homme ne saurait vivre sans exprimer ce qui constitue son fonds le plus profond : créé à l’Image de Dieu, il est constamment à la recherche d’un absolu, d’une relation avec Son Créateur, mais il détourne le plus souvent cette quête vers d’autres objets ou personnes que Son Créateur, que ce soit une personne humaine, une activité quelconque, une appartenance idéologique ou ethnique, ou encore un bien matériel donné.

 

La question de l’idolâtrie, de sa signification et de ses implications dans la vie des hommes, retiendra du reste notre attention au cours du chapitre huit.

 

Il nous faut aussi reconnaître que le marché religieux, en ce vingt-et-unième siècle, est particulièrement ouvert.

 

Avec la circulation des idées, les moyens contemporains de communication, les médias, chacun peut choisir à sa guise la religion à laquelle il souhaite s’adonner :

 

  • le bouddhisme ou les religions orientales,

  • l’animisme traditionnel,

  • les enseignements du soufisme musulman,

  • le new âge,

  • etc...

 

Au milieu de tout cela, que représente réellement le Christianisme ?

 

Celui, celle et ceux confessant Jésus-Christ peuvent-ils encore se prévaloir de l’exclusivité de leur foi ?

 

Pourquoi tenir à la confession de Jésus-Christ comme Vrai Dieu, envoyé par le Père Céleste comme seul médiateur entre Dieu et les hommes ?

 

Un passage de l’évangile selon Matthieu (6:9), nous éclairera singulièrement à ce sujet :

 

Jésus se rendit dans la région de Césarée de Philippe. Il interrogea ses disciples : que disent les gens au sujet du Fils de l’homme ? Qui est-il d’après eux ? Ils répondirent : Pour les uns, c’est Jean Baptiste ; pour d’autres : Elie ; pour d’autres encore Jérémie ou un autre prophète. – et vous, leur demanda-t-il, qui dites vous que Je suis ? Simon Pierre lui répondit : Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant. Jésus lui dit alors : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n’est pas de toi-même que tu as trouvé cela. C’est mon Père céleste qui te l’a révélé. Et moi, je te déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre j’édifierai Mon Eglise, contre laquelle la mort elle-même ne pourra rien. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux : tout ce que tu interdiras sur la terre aura été interdit aux yeux de Dieu et tout ce que tu permettras sur la terre aura été permis aux yeux de Dieu.

 

Pour bien comprendre la portée de la question de Jésus, et la réponse de pierre, il faut savoir que l’endroit même ou Jésus a posé cette fameuse question était le lieu de nombreux cultes et religions.

 

Déjà sept cents ans avant la venue de Jésus-Christ, le prophète Esaïe avait parlé de cette région en ces termes (2-9:) :

 

Mais il n’y aura pas toujours des ténèbres sur ce pays envahi par l’angoisse. Si, dans les temps passés, Dieu a couvert d’opprobre tout le pays de Zabulon et le pays de Nephtali, dans les temps à venir, il couvrira de gloire la route de la mer, au-delà du Jourdain, le district des nations païennes. Le peuple qui vivait dans les ténèbres verra briller une grande lumière : la lumière resplendira sur ceux qui habitaient le pays dominé par d’épaisses ténèbres.

 

De fait, la région de Césarée de philippe était marquée par le culte du dieu syrien Baal, sous diverses formes.

 

Mais pour tout Israélite Croyant, cette région était aussi le lieu où le fleuve Jourdain prend sa source.

 

Et cette rivière rappelait à tout Croyant la Religion d’Israël.

Il y avait aussi, dans une montagne des environs, une grotte supposée être le lieu de la naissance de la divinité pan, le dieu de la nature.

 

Césarée était tellement identifiée au dieu pan, qu’elle portait le nom de panéas. aujourd’hui, située en syrie, elle s’appelle Baniyas.

 

Mais entre-temps, le roi Hérode avait fait bâtir un magnifique temple de marbre en l’honneur de César Auguste, l’empereur romain.

 

Or les empereurs romains allaient bientôt exiger qu’on les vénère comme des demi-dieux, et ce pour consolider leur autorité politique.

 

Désormais donc, la ville s’appellerait césarée.

 

Plus tard, le troisième fils d’Hérode le Grand, Philippe, allait ajouter son nom à la ville, dès lors connue sous le nom de césarée de philippe.

 

Pourquoi toutes ces précisions historiques ?

 

Simplement pour souligner que c’est dans ce contexte hautement païen, dans cette région pleine de cultes et de religions diverses que Jésus attendait de Ses Disciples la réponse exacte à la question de Son Identité : à savoir qu’Il est Le Christ, Le Fils du Dieu Vivant.

 

Poser cette question à quelques kilomètres du palais édifié à la gloire de César, représentait un défi de taille.

 

Celui qui attendait de Ses Disciples une telle confession n’était après tout qu’un obscur enseignant religieux, un jeune rabbi suivi de douze jeunes disciples.

 

Sa renommée commençait à s’étendre, mais seulement localement.

 

Et il n’existait aucun consensus au sujet de sa personne.

 

Au mieux, on le considérait comme un prophète, ou comme la réincarnation d’un des anciens prophètes d’Israël.

 

En posant cette question, Jésus a-t-Il essayé de se rassurer sur Sa Mission ?

 

A-t-Il voulu remonter sa cote de popularité en testant Ses Disciples ?

 

Ou bien attendait-Il une réponse qui puisse Lui indiquer quelle était Sa véritable Identité, au milieu de tant de religions en compétition ?

 

Pas du tout !

 

Jésus savait parfaitement qui Il était, et n’allait pas l’apprendre de la bouche de Ses Propres Disciples.

 

Mais, en posant cette question, Il avait un plan, celui de l’Edification de Son Eglise.

 

Or, pour que ce Plan se réalise, il fallait que la confession de Son Identité comme Le Christ, Le Messie Promis et attendu, le Fils même du Dieu vivant, soit fermement établie, comme Le Fondement même de l’Eglise.

 

Comment Pierre a-t-il pu trouver la réponse vraie à la question posée, alors que tant de fausses réponses étaient données autour de lui, dans cette région de césarée de philippe ?

 

On ne voyait en effet en Jésus qu’un prophète parmi bien d’autres.

 

Aujourd’hui de même, bien des gens qui se disent religieux ne voient en Jésus qu’un prophète, à l’égal d’autres prophètes ou soi-disant tels ; un homme particulièrement vertueux qui a cherché Dieu intensément, et rien de plus.

 

L’apôtre Paul, quant à lui, écrit dans sa première lettre aux corinthiens (2) que nul ne peut dire Jésus est Seigneur si ce n’est inspiré par l’esprit de dieu. et c’est bien ce que Jésus répondit à pierre, après que celui-ci l’ait identifié comme le christ, le Fils du dieu vivant : Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car ce n’est pas de toi-même que tu as trouvé cela. C’est mon père céleste qui te l’a révélé.

 

Il en va de même pour tout Croyant qui, deux mille ans après Pierre, confesse Jésus comme le Christ, Le Fils du Dieu Vivant.

 

Nul ne pourrait le faire, si l’Esprit de Dieu ne l’illuminait, ne le forçait hors de l’obscurité des religions et cultes de tout poil.

 

Mais il importe de bien comprendre que le climat religieux qui nous entoure aujourd’hui, et qui tâche d’obscurcir la Divinité Parfaite et Suffisante de l’homme Jésus, n’est pas nouveau.

 

Comme il a été dit plus haut, le pluralisme religieux était aussi prononcé au temps de Jésus-Christ qu’il l’est aujourd’hui.

 

Les religions orientales, les cultes de toutes sortes fleurissaient au sein de l’empire romain.

 

Et pourtant, c’est dans ce contexte que Jésus a réclamé pour lui, et pour lui seul, l’autorité suprême.

 

Aussi, les Chrétiens ne devraient pas se laisser déstabiliser dans leur confession de la messianité et la divinité de Jésus-christ, comme si notre époque avait ouvert des perspectives religieuses que le passé ne connaissait pas, comme s’il leur fallait désormais relativiser cette Foi en Christ, Seul Médiateur et Sauveur.

 

Citons pour conclure ce que l’apôtre Paul écrit à ce sujet dans sa lettre aux Ephésiens (4.4-5) :

En parvenant tous ensemble à l’unité dans la foi et dans la connaissance du Fils de Dieu (…) nous ne serons plus de petits enfants ballottés comme des barques par les vagues et emportés çà et là par le vent de toutes sortes d’enseignements, à la merci d’hommes habiles à entraîner les autres dans l’erreur.

 

Au contraire, en exprimant La Vérité dans l’amour, nous grandirons à tous égards vers Celui qui est La Tête : Christ !

 

Amen,

 

 

Eric Kayayan, 

Pasteur Réformé & Responsable 
du site Foi&Vie Réformées

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Rendre compte de l'espérance du Pasteur Eric Kayayan dirigé et édité par Jean-Marc Berthoud dans Collection Messages l'Age d'homme

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 08:45

 

Le message de l'Évangile est souvent pris à la légère, par les non-croyants, mais également par certains croyants qui ont une attitude négligente envers le message apostolique. Le texte étudié par le pasteur Pascal Denault dans ce message constitue un avertissement sévère et lourd de conséquences concernant le danger qui guette une telle négligence. Mais si l'appel pressant est bien présent, l'appel à repentance et retour vers Christ reste et demeure non seulement la seule issue salutaire, mais présentée avec la douceur et l'attention du berger appelé par Dieu afin qu'un grand nombre soit sauvé et ne périsse dans ses péchés et illusions.

Hébreux 2:1-4

C'est pourquoi nous devons d'autant plus nous attacher aux choses que nous avons entendues, de peur que nous ne soyons emportés loin d'elles.

Car, si la parole annoncée par des anges a eu son effet, et si toute transgression et toute désobéissance a reçu une juste rétribution, comment échapperons -nous en négligeant un si grand salut, qui, annoncé d'abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l'ont entendu, Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint -Esprit distribués selon sa volonté. 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Text of Samuel Trevor Francis (O the Deep, Deep Love of Jésus) connu sous le nom en France de Torrent d'Amour et de Grâce. Congregational singing Grace Community Church - Sun Valley, California

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : 

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 00:12

Confiance dans la Bonne Providence

par Jean Calvin,

 

Au chef des chantres. Des fils de Koré. Psaume.

Vous tous, peuples, battez des mains ! Poussez vers Dieu des cris de joie ! Car l'Eternel, le Très-Haut, est redoutable, Il est un grand roi sur toute la terre. Il nous assujettit des peuples, Il met des nations sous nos pieds ; Il nous choisit notre héritage, La gloire de Jacob qu'il aime. -Pause. Dieu monte au milieu des cris de triomphe, L'Eternel s'avance au son de la trompette. Chantez à Dieu, chantez ! Chantez à notre roi, chantez ! Car Dieu est roi de toute la terre : Chantez un cantique ! Dieu règne sur les nations, Dieu a pour siège son saint trône. Les princes des peuples se réunissent Au peuple du Dieu d'Abraham ; Car à Dieu sont les boucliers de la terre: Il est souverainement élevé.

Psaume 47

 

Ceux qui attribuent à Dieu la louange du Tout-Puissant recueillent de cela double fruit.

 

Premièrement, d’autant qu’Il a assez ample faculté de bien faire, vu que le ciel et la terre sont sous Sa Possession et Seigneurie et que toutes créatures dépendent de Son Plaisir pour s’assujettir à Lui en obéissance.

 

Secondement, parce qu’on peut assurément reposer en Sa Protection, vu que toutes choses qui pourraient nuire, de quelque part que ce soit, sont sujettes à Sa Volonté, vu que Satan avec toute sa rage et son appareil est réprimé par Sa Volonté comme d’une bride et vu que ce qui peut contrevenir à notre salut est soumis à Son Commandement.

 

Et il ne faut pas penser qu’il y ait autrement moyen de corriger ou apaiser les épouvantements ou craintes excessives et superstitions que nous concevons aisément quand les dangers se présentent ou que nous les appréhendons.

 

Je dis que nous sommes craintifs d’une façon superstitieuse, si quand les créatures nous menacent ou présentent quelque épouvantement, nous les redoutons comme si elles avaient quelque pouvoir de nuire d’elles-mêmes, ou qu’il nous en vint quelque dommage par cas fortuit, ou que Dieu ne fût point suffisant pour nous aider à leur encontre.

 

Comme, par exemple : le prophète défend aux enfants de Dieu de craindre les étoiles et signes du ciel, comme font les incrédules (Jérémie 10:2).

 

Certes il ne condamne point toute crainte ; mais quand les infidèles transfèrent le gouvernement du monde de Dieu aux étoiles, ils imaginent que tout leur bonheur ou malheur dépend d’elles et non pas de la Volonté de Dieu.

 

Ainsi au lieu de craindre Dieu, ils craignent les étoiles, planètes et comètes !

 

Ainsi, qui voudra éviter cette infidélité qu’il se souvienne toujours que la puissance, action ou mouvement qu’ont les créatures, n’est point une chose qui se promène et voltige à leur plaisir, mais que Dieu par Son Conseil secret y gouverne tout que rien n’advient qu’Il n’ait Lui-même déterminé de Son Vouloir.

 

C’est pourquoi que ceci soit premièrement bien résolu.

 

C’est que quand on parle de la Providence de Dieu, ce mot ne signifie pas qu’étant oisif Il spécule ce qui se fait en terre, mais plutôt qu’Il est comme un Patron de navire qui tienne le gouvernail pour diriger tous événements.

 

Jean Calvin,

 

- Institution de la religion chrétienne , I, 16, 3-4 -

PRIÈRE

Peuples, le voici, qui se montre ici !

Que, pour l’honorer, et pour l’adorer,

On aille au-devant du grand Dieu vivant !

Chantez donc, chantez ses grandes bontés ;

D’un cœur plein de foi, chantez notre Roi,

Le vrai, le seul Dieu, qui règne en tous lieux. 

Amen,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 23:03

J'établirai une distinction entre mon peuple et ton peuple. Ce signe sera pour demain.

Exode 8.23

 

Pharaon a un peuple et le Seigneur a aussi un peuple.

 

Ces deux peuples peuvent vivre côte à côte et partager les mêmes circonstances, mais il y a entre eux une différence que le Seigneur saura mettre en Lumière.

 

Au travers des mêmes événements, on verra une distinction s'établir entre le Peuple Elu de Dieu et les enfants de ce monde.

 

Particulièrement pendant les époques de jugement Dieu deviendra un Sanctuaire pour Ses Saints.

 

Cette distinction commence à se faire remarquer pour les Croyants dès le moment de leur conversion alors que leurs péchés sont effacés, tandis que les inconvertis demeurent sous la condamnation.

 

Dès ce jour, ils deviennent une race à part qui vit sous une nouvelle discipline et jouit d'autres privilèges.

 

Leurs maisons sont préservées de cet essaim de maux qui attaquent et tourmentent les Egyptiens.

 

Ils sont gardés de la souillure de la chair, ainsi que de la corruption de la fausseté et du gain, ils sont préservés du rongement des soucis, et du tourment de la haine qui désole tant de familles.

 

Restons en assurance, Croyant(e) dans l'épreuve, car quand même nous avons et aurions beaucoup d'afflictions, nous sommes gardés de maux bien pires encore qui infestent les maisons et les coeurs des serviteurs du Prince de ce monde.

 

Le Seigneur a mis une différence entre nous et eux.

 

Veillons à la conserver dans notre esprit, dans nos aspirations, dans notre caractère et dans nos relations.

 

Amen,

 

 

Charles-Haddon Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 21:35

 

Car je suis avec toi, dit l'Éternel, pour te délivrer; J'anéantirai toutes les nations parmi lesquelles je t'ai dispersé, Mais toi, je ne t'anéantirai pas; Je te châtierai avec équité, Je ne puis pas te laisser impuni. Jérémie 30.11

 

Ne jamais être châtié serait un signe extrêmement fâcheux de la part de Dieu.

 

Cela signifierait :

 

« Il s’'est attaché aux idoles : laissez-le

 

Dieu veuille que ce ne soit jamais notre lot !

 

Une prospérité ininterrompue est une chose qui devrait nous faire craindre et trembler.

 

Toutes celles et ceux que Dieu aime Tendrement, Il les reprend et les châtie.

 

Celles et ceux qu'Il n’estime pas, Il leur donne le loisir de s'’engraisser à leur aise comme les bœufs destinés à la boucherie.

 

Mais, dans Son Amour, Notre Père Céleste use de la verge avec Ses Enfants.

 

Cependant remarquons que ce sera « avec mesure » qu'Il nous corrigera.

 

L'Amour du Père nous est donné sans mesure, mais Son Châtiment nous est également mesuré soigneusement.

 

Un homme ne pouvait, sous l'’ancienne loi israélite, recevoir que « quarante coups de verge moins un»; cela forçait de compter exactement et limitait la souffrance.

 

Ainsi encore, pour tout membre du peuple de la Foi, chaque coup est compté.

 

C’'est la mesure de la Sagesse de Notre Père, la mesure de la Sympathie de Notre Père, la mesure de l'Amour de Notre Père qui règle notre châtiment.

 

Loin de nous la pensée de nous rebeller contre le règlement Divin.

 

Seigneur, si Tu es à mon côté pour compter les gouttes amères dans la coupe de ma souffrance, je la prendrai avec joie de Ta Main et la boirai suivant Tes Saintes Directions en Te disant :

 

 « Que Ta Volonté soit faite. J’'ai confiance en Toi, Mon Père, car Tu sais ce qui est bon pour Ton Enfant 

 

Amen,

Charles Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 13:47

Cur Deus Homo ?

 

Pourquoi Dieu s’est-il incarné ? S’interrogeait saint Anselme, le grand théologien du Moyen Âge.

 

La réponse évidente est : pour la rédemption du genre humain.

 

Jésus-Christ est venu chercher et sauver le pécheur ; nous affranchir non seulement des conséquences de la faute, mais encore, ce qui est primordial à cette Oeuvre de Rédemption, nous libérer du pouvoir et de la domination du péché, afin de nous restaurer dans Son Royaume de Paix, de Justice et de Sainteté.

 

Cela implique que Son Objectif n’aurait pas été atteint à moins que ceux qu’Il destine à ce Salut, des membres de la race humaine déchue, puissent être façonnés d’après le modèle original et se retrouvent selon l’archétype de l’humanité qu’est Jésus-Christ en personne.

 

Si nous avons compris ce point essentiel de la Révélation Biblique, alors nous serons aussi en mesure de saisir la différence radicale qui sépare notre Foi Chrétienne des autres religions de l’humanité, fussent-elles ces religions qu’on appelle supérieures ou spirituelles…

 

Statistiquement parlant, on peut dénombrer une grande variété et diversité de religions.

 

Toutefois, si nous nous plaçons du point de vue de l’objectif atteint par Christ, il n’existe en définitive que deux types de religion.

 

La première cherche et s’imagine trouver le salut à travers les efforts de l’homme.

 

À ses yeux, l’homme devient l’architecte de son propre salut et de sa destinée, aussi bien terrestre qu’éternelle.

 

L’autre religion déclare que le salut se trouve en dehors de l’homme et au-dessus de lui, qu’il dépend d’une puissance qui le transcende ; pour le dire autrement, il n’existe pas de « self-made-man », un homme qui forgerait lui-même sa personnalité religieuse ou spirituelle.

 

L’exemple le plus clair de ce type de religion nous est offert par saint Paul, qui dans l’un de ses textes déclare :

 

« Par la grâce de Dieu je suis ce que je suis. » (1 Corinthien 15:10).

 

Le contraste entre ces deux types de religion n’est ni d’apparence ni superficiel, mais fondamental ; l’une est anthropocentrique, l’autre théocentrique, et l’abîme qui les sépare est infranchissable.

 

La première est une philosophie moraliste, peut-être et même certainement très élevée, mais irréaliste, tout en se voulant morale, volontariste et respectueuse des capacités humaines.

 

Elle abondera en conseils sages et en admonestations positives ; elle fera appel aux bons sentiments et tentera de créer des intentions positives chez son adepte.

 

Hélas, elle ignore où se trouve exactement la seule source capable de faire couler les puissants courants pouvant balayer tout obstacle, l’Origine de la Seule Révélation Vraie donnée aux hommes.

 

L’autre type de religion, celle que nous appelons théocentrique — elle aussi riche en spiritualité et en sagesse — a comme marque distinctive, non pas la confiance dans le pouvoir humain, mais en une grâce restauratrice et réformatrice, grâce qui — faut-il le souligner — descend d’en haut, de la Source de toute vie, de toute bonté, de toute puissance.

 

À ses yeux, seul un Rédempteur tout puissant et un Seigneur vivant peut transformer la nature humaine et orienter le cours de son existence.

 

Est-il besoin de démontrer à quel type de religion appartient la Foi Chrétienne ?

 

Qu’il soit seulement précisé qu’elle fait partie d’une catégorie unique, exceptionnelle, de religion.

 

Même à l’intérieur des religions qui se réclameront, à tort à notre avis, du théocentrisme, la Révélation Chrétienne, selon l’Ancien et le Nouveau Testament, est une exception.

 
C’est à ce titre de religion révélée exceptionnelle qu’elle proclame, propose et offre la Rédemption Divine.
 
Parce qu’elle reconnaît un autre comme Seigneur et Sauveur, la Foi Biblique Chrétienne se présente comme le type même de la religion théocentrique.
 
C’est à ce même titre encore qu’elle est capable de susciter en l’homme, objet de la Grâce, une nouvelle conscience transformée et mettre en branle des forces nouvelles en vue d’une action rénovatrice.
 
Sans doute, les interprétations de la foi chrétienne ont été, au cours des siècles, nombreuses et variées, et parfois, hélas !, contradictoires.
 
Ici même, je signalerai, non tant les divergences entre Églises et confessions, mais un certain courant théologique qui traverse, aussi étonnant que cela puisse paraître, différentes Églises.
 
Le courant théologique auquel je songe est appelé libéral dans le protestantisme ; c’est une branche du christianisme qui cherche à gommer, à oblitérer la différence fondamentale, essentielle et vitale entre la religion réellement évangélique dans le bon sens du terme et les autres religions ; ce faisant, ce courant réduit le Jésus des Évangiles et le Christ de notre foi universelle aux dimensions d’une grande figure religieuse, pionnier de l’universalité religieuse, messager d’une paternité divine s’étendant indistinctement à tous les hommes, apôtre de la fraternité humaine, et peut-être même — temps modernes obligent — premier révolutionnaire prônant l’égalité absolue entre tous les êtres !
 
Nonobstant ces déclarations généreuses, le Christ authentique comme le Christianisme Originel sont, l’un comme l’autre, ceux que l’Église apostolique avait saisis et proclamés ; l’Église des premiers siècles, celle qui a formulé nos grandes doctrines, les a fidèlement recueillies de la tradition primitive et, à son tour, les a transmises aux générations futures.
 
 
Aussi pouvons-nous déclarer avec certitude que le Jésus des courants libéraux est totalement étranger au Christ de notre Foi ; il n’est certainement pas le Sauveur Divin que nous adorons, et le Salut que nous devons obtenir n’est pas le fruit de Sa Grande Oeuvre, mais plus simplement une idée généreuse, mais chimérique, issue de la pensée humaine tragiquement insuffisante…
 
Ce courant théologique, cette interprétation libérale du protestantisme, ne nous offre point de Sauveur capable de Compatir à nos misères, point de Seigneur réellement ressuscité du tombeau, aucune autorité remise entre Ses Mains, nul Paraclet qui soit Notre Défenseur, donc pas de Saint Esprit…
 
Une telle théologie, avec ses variantes et ses multiples colorations, veut donner les traits d’un personnage historique nommé Jésus comme modèle et inspirateur d’une morale élevée, exemple de celui qui non seulement proclame de grands idéaux, mais qui est encore capable de sacrifier sa personne pour les réaliser.
 
Pourtant, force nous est de constater qu’un tel Christ serait simplement un Jésus qui, en présence d’un paralysé, même plein de bonnes et généreuses intentions à son égard, lui tiendrait un discours du genre : Mon enfant, ne vois-tu pas que si tu m’imitais tu ferais à ton tour de grands bonds, tu sautillerais gaiement au lieu de rester accroupi sur ta civière de misère ?
 
Que serait-il advenu aux nombreux paralysés, aveugles, malades, à ceux possédés du démon, à tous ceux et celles dont l’Évangile nous retrace la guérison miraculeuse, si le Christ Sauveur ne les avait pas effectivement arrachés à leur tragique situation ; s’Il ne s’était contenté que de leur prêcher une morale spirituelle et l’exemple d’un modèle émouvant…
 
Où en serions-nous nous-mêmes s’Il n’avait pas baissé Ses Yeux de Compassion sur notre mal, étendu Son Bras de Secours, descendu dans notre propre abîme existentiel pour nous arracher à notre incurable maladie ?
 
Et nous savons à quel prix Il a effectué ce Salut qui est plus qu’un sauvetage, cette Rédemption qui est plus qu’une émancipation…
 
S’Il n’avait pas fait Don de Sa Divine Personne, où en serions-nous actuellement ?
 
Sans espérance et sans Dieu dans le monde !
 
Non, mille fois non, nous ne voulons pas d’un Christ peut-être merveilleux et idéalisé, mais dont le cadavre serait toujours gisant quelque part dans une tombe anonyme au fin fond de la Judée…
 
Nous voulons, au contraire, du Christ selon les Évangiles, celui de la prédication apostolique, le Christ du dogme de l’Église, de Nicée et de Chalcédoine, le Christ de la tradition universelle, le Christ des saints et des martyrs.
 
Pas plus qu’un Christ modèle, un Christ simple prophète ne nous serait guère plus secourable.
 
En matière de prophètes — qu’il s’agisse de « nabi » selon l’original hébreu, ou de « prophètès » selon la version grecque — et surtout de gourous, de swamis et autres marabouts, l’humanité en regorge ; à tel point que, paraphrasant une célèbre parole de Jean Calvin, nous pouvons affirmer que l’esprit de l’homme est une boutique pour forger des prophètes de cette espèce, et ce depuis toujours.
 
Le Christ qu’il nous faut n’est pas celui de la morale ni celui d’oracles exaltés, mais le Fils de Dieu, l’Agneau sans tache qui, pour nous hommes et pour notre Salut, a effectué l’expiation des péchés.
 
Je comprends fort bien que, pour l’esprit humain, arrogant et autosuffisant, une telle idée d’expiation soit inadmissible, si ce n’est inconcevable.
 
Mais si le Christ n’est pas cette victime expiatoire, le Substitut et le Médiateur, le Prêtre qui est simultanément le Sacrifice, il n’a pas grand chose à apporter à l’humanité malheureuse, égarée et dévoyée dont nous faisons tous partie sans exception.
 
Mais grâces soient rendues à Dieu, il l’est !
 
Telle est, mon ami(e), la Bonne Nouvelle qui depuis vingt siècles a retenti pour réjouir des myriades de cœurs, pour arracher à leur perdition des hommes et des femmes autrement voués à une éternelle perdition.
 
Désormais, et il n’est jamais trop tard pour personne, nous verrons en Lui, non quelqu’un dispensant des conseils de sagesse, un maître-rabbi qui luit par l’originalité de son enseignement ou le philanthrope qui nous émeut par son admirable générosité, mais l’Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde.
 
Celui qui, après avoir effectué l’Oeuvre Principale, c’est-à-dire nous avoir arrachés à la mort spirituelle et transportés au Royaume de Son Admirable Lumière, nous inculque également Ses Vérités Éternelles.
 
Et voici le second volet de notre religion théocentrique : Savoir que le Christ, qui a vécu une existence sans péché, dont nul n’a pu mettre en doute la pureté, en qui ne s’est trouvé rien de blâmable et qui fut au-dessus de tout soupçon, est celui qui veut et peut nous élever jusqu’à Sa propre hauteur.
 
De sorte que, lorsqu’Il apparaîtra de nouveau pour prendre avec Lui les Siens, Il les transportera définitivement dans Son Royaume Eternel, Il les présentera à leur tour sans blâme et sans reproche, comme Lui est sans reproche, sans ride ni tache, purs et propres, saints et glorifiés.
 
Telle est la mission rédemptrice de Notre Christ.
 
Nous ne l’échangerons pas contre les portraits chimériques qu’en font les théologies-fictions produites par des alchimistes qui rejettent l’or pur de l’Évangile pour n’en tirer que des gadgets en matière plastique…
 
Nous voulons nous en tenir au Christ qui nous sauve et nous restitue l’image d’après laquelle nous avions originellement été conçus.
 
Et seulement lorsqu’au préalable il aura été Notre Divin Sauveur, Il deviendra aussi Notre Modèle Céleste.
 
Il régénérera notre personne tout entière.
 
Il effectuera en nous la transformation radicale qu’il nous faut et détruira la nature soumise à la vanité pour en créer une autre, destinée à la béatitude éternelle.
 
De cet arbre nouveau, l’on cueillera de bons fruits ; il donnera ses moissons en saison et hors saison ; il verdira sans cesse, été comme hiver ; il fleurira pour la Gloire même de Notre Dieu et Sauveur.
 
Amen,
 
 
 
 
 
 

Aaron Kayayan,
Pasteur Protestant Réformé

 

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 23:07
Enseigne moi Ô Dieu

Tes préceptes sont éternellement justes, donne moi l’intelligence, pour que je les vive, je t’invoque de tout mon cœur, exauce moi Éternel, afin que je garde tes statuts, (…) afin que j’observe tes préceptes. (Psaume 119)

 

 

La Bible n’est pas un porte bonheur.

 

Elle n’est pas un objet doté d’une force magique dont on peut se servir pour éloigner les difficultés.

 

Il ne s’agit pas d’ouvrir la Bible et de pointer un texte au hasard en pensant :

 

« Voilà ce que Dieu me dit »…

 

Il ne suffit pas non plus de la lire uniquement mais appliquer avec Son Aide ce que l’Écriture nous apprend et enseigne à toutes nos circonstances de vie.

 

Sinon, nous ressemblons à un malade qui lit et relit l’ordonnance du Médecin, tout en ne faisant pas la démarche d’aller chercher ses médicaments et de les prendre.

 

La Bible a été donnée pour être certes entendue mais reçue.

 

Elle ne donne la paix et n’apporte des réponses qu’à celle ou celui qui croit à l’œuvre de Christ, s’appliquant ensuite aidé par le Saint Esprit à vivre ce qu’elle dit.

 

Pour celle ou celui qui la lit et la médite, elle devient une nourriture spirituelle qui ne lui fait pas que du bien, mais l’aide à vivre et suivre les commandements de Dieu.

 

Elle lui transmet la joie et la paix dans la souffrance comme en temps paisible tout en l’aidant encore à vivre une vie qui plaît à Dieu.

 

Si nous avons besoin de conseils, si nous sommes découragés, si nous avons une décision difficile à prendre, si nous sommes tombés, si nous voulons avec honnêteté et droiture connaître la pensée de Dieu sur tel sujet, c’est dans la Bible que nous trouverons ce qu’il nous faut.

 

Prendre chaque jour ce moment plus qu’important, vital, mais naturel à notre nouveauté de vie, il est nécessaire et impératif de lire la Bible, placer un temps quotidien dans la prière, se mettre véritablement à l’écoute de Dieu, non dans une subjectivité romantique, mais dans le sérieux que cet instant impose, révérant Notre Père Céleste désirant toujours Notre Bien.

 

La légèreté comme le légalisme n'ont pas leur place, mais comme le publicain, comme Enfant de Dieu, mettons notre confiance et foi en Christ, Notre Divin Avocat, Sauveur et Seigneur pour apprendre et Lui obéir.

 

Enseigne-moi, Ô Mon Dieu, la voie de Tes Statuts, pour que je la retienne jusqu’à la fin ! Donne-moi l’intelligence pour que je garde Ta Loi et que je l’observe de tout mon cœur ! Conduis-moi dans le sentier de Tes Commandements ! Car je l’aime. (…) Fais-moi vivre dans Ta Justice ! (…) Incline mon cœur vers Tes Préceptes, (…) Fais-moi vivre dans Ta Voie !

 

Amen,

 

 

.

Psaume 119

 

Heureux celui (celle) qui est intègre dans sa voie,

Qui marche selon la Loi de Dieu.

Heureux celui (celle) qui garde Ses Préceptes,

Qui Le cherche de tout son cœur,

Qui ne commet point d’iniquité,

Et qui marche dans Ses Voies !

Tu as prescrit Tes Ordonnances,

Pour qu’on les observe avec soin.

Puissent mes actions être bien réglées,

Afin que je garde Tes Statuts !

Alors je ne rougirai pas,

A la vue de tous Tes Commandements.

Je te louerai dans la droiture de mon cœur,

En apprenant les Lois de Ta Justice.

Je veux garder Tes Statuts :

Ne m’abandonne pas entièrement !

Comme le jeune homme (fille) rendra-t-il (elle) pur(e) son sentier ?

En se dirigeant d’après Ta Sainte Parole.

Je te cherche de tout mon cœur :

Ne me laisse pas m’égarer loin de Tes Commandements !

Je serre Ta Parole dans mon cœur,

Afin de ne pas pécher contre Toi.

Béni sois-Tu, ô Mon Dieu !

Enseigne-moi Tes Statuts !

De mes lèvres j’énumère

Toutes les sentences de Ta Bouche.

Je me réjouis en suivant Tes Préceptes,

Comme si je possédais tous les trésors.

Je médite Tes Ordonnances,

J’ai Tes Sentiers sous les yeux.

Je fais mes délices de Tes Statuts,

Je n’oublie pas Ta Parole.

Fais du bien à Ton(Ta) Serviteur (Servante),

Pour que je vie et que j’observe Ta Parole.

Ouvre mes yeux, pour que je contemple

Les Merveilles de Ta Loi !

Je suis un(e)étranger(e) sur la terre :

Ne me cache pas Tes Commandements !

Mon âme est brisée par le désir

Qui touche la porte vers Tes Lois.

Tu menaces les orgueilleux,

Qui s’égarent loin de Tes Commandements.

Décharge-moi de l’opprobre et du mépris !

Car j’observe Tes Préceptes.

Des Princes ont beau s’asseoir et parler contre nous,

Ton (Ta) Serviteur (Servante) médite Tes Statuts.

Tes Préceptes font mes délices,

Ce sont mes conseillers.

Mon âme est attachée à la poussière :

Rends-moi la vie selon Ta Parole !

Je raconte mes voies, et Tu m’exauces :

Ô Mon Dieu, Enseigne-moi Tes Statuts !

Fais-moi comprendre la voie de Tes Ordonnances,

Et je méditerai sur Tes Merveilles !

Mon âme pleure de chagrin :

Relève-moi selon Ta Parole !

Eloigne de moi la voie du mensonge,

Et accorde-moi la Grâce de suivre Ta Loi !

Je choisis la voie de la Vérité,

Je place Tes Lois sous mes yeux.

Je m’attache à Tes Préceptes :

Eternel, ne me rends point confus !

Je cours dans la voie de Tes Commandements,

Car Tu élargis mon cœur.

Enseigne-moi, Ô Mon Dieu, la voie de Tes Statuts,

Pour que je la retienne jusqu’à la fin !

Donne-moi l’intelligence pour que je garde Ta Loi

Et que je l’observe de tout mon cœur !

Conduis-moi dans le sentier de Tes Commandements !

Car je l’aime.

Incline mon cœur vers Tes Préceptes,

Et non vers le gain !

Détourne mes yeux de la vue des choses vaines,

Fais-moi vivre dans Ta Voie !

Accomplis envers Ton(Ta) Serviteur (Servante)Ta Promesse,

Qui est pour celles et ceux qui Te craignent !

Eloigne de moi l’opprobre que je redoute !

Car Tes Jugements sont pleins de Bonté.

Voici, ce que je désire :

Pratiquer Tes Ordonnances.

Fais-moi vivre dans Ta Justice !

Ô Mon Dieu, que Ta Miséricorde vienne sur moi,

Ton Salut selon Ta Promesse !

Et Je pourrai répondre à celui (celle) qui m’outrage,

Car je me confie en Ta Parole.

N’ôte pas entièrement de ma bouche la parole de la Vérité !

Car j’espère en Tes Jugements.

Je garderai Ta Loi constamment,

A toujours et à perpétuité.

Je marcherai au large,

Car je recherche Tes Ordonnances.

Je parlerai de Tes Préceptes et je ne rougirai pas.

Je fais mes délices de Tes Commandements,

Je Les aime.

Je veux méditer Tes Statuts.

Souviens-Toi de Ta Promesse à Ton(Ta) Serviteur(Servante),

Puisque Tu m’as donné l’espérance !

C’est ma consolation dans ma misère,

Car Ta Promesse me rend la vie.

Les orgueilleux peuvent me charger de railleries ;

Je ne m’écarterai pas de Ta Loi.

Je pense à Tes Jugements d’autrefois, ô Eternel !

Et je me console.

Je suis saisi(e) à la vue de ceux abandonnant Ta Loi.

Tes Statuts sont le sujet de mes cantiques,

La nuit je me rappelle Ton Nom, Ô Mon Dieu !

Et je garde Ta Loi.

C’est là ce qui m’est propre,

Car j’observe Tes Ordonnances.

Ma part, Ô Eternel ! Je le dis,

C’est de garder Tes Paroles.

Je t’implore de tout mon cœur :

Aie pitié de moi dans ma faiblesse, selon Ta Promesse !

Je réfléchis à mes voies,

Et je dirige mes pieds vers Tes Préceptes.

Je me hâte, je ne diffère pas d’observer Tes Commandements.

Les pièges des méchants m’environnent ;

Je n’oublie pas Ta Loi.

Au milieu de la nuit je me lève pour Te louer,

A cause des jugements de Ta Justice.

Je suis l’ami(e)de tous ceux qui Te craignent,

De tous ceux qui gardent et veulent garder Tes Ordonnances.

La terre, Ô Eternel ! Est pleine de Ta Grande Bonté ;

Enseigne-moi Tes Statuts !

Tu fais du Bien à Ton(Ta) Serviteur(Servante),

Ô Mon Dieu ! Selon Ta Promesse.

Enseigne-moi le bon sens et l’intelligence !

Car je crois à Tes Commandements.

Avant d’avoir été humilié(e), je m’égarais ;

Maintenant j’observe Ta Parole.

Tu es Bon et Bienfaisant ;

Enseigne-moi Tes Statuts !

Les orgueilleux peuvent imaginer contre moi des faussetés ;

Moi, je garde de tout mon cœur Tes Ordonnances.

Leur cœur peut être insensible comme la graisse ;

Moi, je fais et ferai mes délices de Ta Loi.

Il m’est bon d’être humilié(e),

Afin que j’apprenne Tes Statuts.

Mieux vaut pour moi la Loi de Ta Bouche

Que mille objets d’or et d’argent.

Tes Mains m’ont créé(e), Elles m’ont formé(e),

Donne-moi l’intelligence, pour que j’apprenne Tes Commandements !

Ceux qui Te craignent me voient et se réjouissent,

Car j’espère en Tes Promesses.

Je sais, Ô Mon Dieu ! Que Tes Jugements sont Justes ;

C’est par Fidélité que Tu m’as humilié(e).

Que Ta Bonté soit ma Consolation,

Comme Tu l’as promis à Ton(Ta) Serviteur(Servante).

Que Tes Compassions viennent sur moi, pour que je vive !

Car Ta Loi fait mes délices.

Qu’ils soient confondus, les orgueilleux opprimant sans cause,

Moi, je médite et méditerai Tes Ordonnances.

Qu’ils reviennent à moi, ceux qui te craignent,

Et ceux qui connaissent Tes Préceptes !

Que mon cœur soit sincère dans Tes Statuts,

Afin que je ne sois pas couvert de honte.

Mon âme languit après Ton Salut ;

J’espère en Ta Promesse.

Mes yeux languissent après Ta Promesse ;

Je dis : quand me consoleras-Tu ?

Car je suis comme une outre dans la fumée ;

Je n’oublie pas Tes Statuts.

Quel est le nombre des jours de Ton(Ta) Serviteur(Servante) ?

Quand feras-Tu Justice des orgueilleux méchants creusant des fosses

Et n’agissant pas selon Ta Loi ?

Tous Tes Commandements ne sont que Fidélité ;

Face à ceux faisant le mal.

Ils ont failli me terrasser et m’auraient exterminé ;

Mais moi, je n’abandonne ni n’abandonnerai Tes Ordonnances.

Rends-moi la vie selon Ta Bonté,

Afin que j’observe les Préceptes de Ta Bouche !

A toujours, Ô Eternel !

Ta Parole subsiste dans les cieux.

De génération en génération Ta Fidélité subsiste ;

Tu as fondé la terre, et elle demeure ferme.

C’est d’après Tes Lois que tout subsiste aujourd’hui,

Car toutes choses Te sont assujetties.

Si Ta Loi n’avait fait mes délices,

J’aurais alors péri dans ma misère.

Je n’oublierai jamais Tes Ordonnances,

Car c’est par Elles que Tu me rends la vie.

Je suis à Toi : Sauve-moi !

Car je recherche Tes Ordonnances.

Que les méchants m’attendent ;

Je suis attentif(ve) à Tes Préceptes.

Je vois des bornes à tout ce qui est parfait :

Tes Commandements n’ont pas de limite.

Combien j’aime Ta Loi !

Elle est tout le jour l’objet de ma méditation.

Tes commandements me rendent plus sage que mes ennemis,

Car je les ai toujours et Tu es toujours avec moi.

Auprès de Toi Ô Mon Dieu,

Tes Préceptes sont l’Objet de ma méditation.

Avec Toi Ô Mon Dieu, j’observe Tes Ordonnances.

Je retiens mon pied loin de tout mauvais chemin,

Afin de garder Ta Parole.

Je ne m’écarte pas de Tes Lois,

Car c’est Toi Eternel qui m’enseignes.

Que Tes Paroles sont Douces à mon palais,

Plus que le miel à ma bouche !

Par Tes Ordonnances je deviens intelligent,

Aussi je hais et veut haïr toute voie de mensonge.

Ta Parole est une Lampe à mes pieds,

Et une Lumière sur mon chemin.

Je veux observer les Lois de Ta Justice.

Je suis bien humilié(e) :

Ô Mon Dieu, rends-moi la vie selon Ta Parole !

Agrée, Ô Eternel !

Les sentiments que ma bouche exprime,

Et enseigne-moi Tes Lois !

Ma vie est continuellement exposée devant Toi,

Et je n’oublie pas Ta Loi.

Si les méchants tendent des pièges,

Je ne m’égare pas loin de Tes Ordonnances.

Tes Préceptes sont pour toujours Mon Héritage,

Car Ils sont la joie de mon cœur.

J’incline mon cœur à pratiquer Tes Statuts,

Toujours, jusqu’à la fin.

J’aime Ta Loi.

Tu es mon Asile et mon Bouclier ;

J’espère en Ta Promesse.

Que s’éloigne les méchants,

Afin que j’observe les Commandements de Mon Dieu !

Soutiens-moi selon Ta Promesse, afin que je vive,

Et ne me rends pas confus(e) dans mon espérance.

Sois Mon Appui, pour que je sois sauvé,

Et que je m’occupe sans cesse de Tes Statuts.

Tu méprises tous ceux s’écartant de Tes Statuts,

Car leur tromperie est sans effet.

Tu es Juste dans Tes Jugements,

C’est pourquoi j’aime Tes Préceptes. (…)

Prends sous Ta Garantie le bien de Ton(Ta) Serviteur(Servante)(…)

Agis envers Ton(Ta) Serviteur(Servante) selon Ta Bonté,

Et Enseigne-moi Tes Statuts !

Je suis Ton(Ta) Serviteur (Servante), Ton Enfant :

Donne-moi l’intelligence, pour que je connaisse Tes Préceptes !(…)

C’est pourquoi j’aime Tes Commandements, plus que l’or et que l’or fin ;

C’est pourquoi je trouve justes toutes Tes Ordonnances,

Haïssant toute voie de mensonge.

Tes Préceptes sont Admirables :

Aussi mon âme les observe.

La révélation de Tes Paroles éclaire,

Elle donne de l’intelligence aux simples.

J’ouvre la bouche et je soupire,

Car je suis avide de Tes Commandements.

Tourne vers moi Ta Face, et Aie pitié de moi,

Selon Ta Coutume à l’égard de ceux qui aiment ton Nom.

Affermis mes pas dans Ta Parole,

Et ne laisse aucune iniquité dominer sur moi.

Délivre-moi du méchant,

Fais luire Ta Face sur Ton(Ta) Serviteur(Servante)

Et Enseigne-moi Tes Statuts.

Mes yeux répandent des torrents de larmes,

Parce qu’on n’observe pas Ta Loi.

Tu es Juste, Ô Mon Dieu !

Et Tes Jugements sont Equitables ;

Tu fondes Tes Préceptes sur la Justice

Et sur la plus grande Fidélité.

Mon zèle me consume,

Parce que mes adversaires oublient Tes Paroles.

Ta Parole est entièrement éprouvée,

Et Ton(Ta) Serviteur(Servante) l’aime.

Je suis petit(e) et méprisé(e) ?

Je n'oublie pas Tes Ordonnances.

Ta Justice est une Justice Eternelle,

Et Ta Loi est La Vérité.

Si la détresse et l'angoisse m'atteignent ;

Tes Commandements font mes délices.

Tes Préceptes sont éternellement Justes ;

Donne-moi l'Intelligence, pour que je vive !

Je t'invoque de tout mon cœur :

Exauce-moi, Eternel,

Afin que j'observe Tes Statuts !

Je T'invoque : sauve moi,

Afin que j'observe Tes Préceptes !

Je devance l'aurore et je crie :

J'espère en Tes Promesses.

Je devance les veilles et j'ouvre les yeux

Pour méditer Ta Parole.

Ecoute ma voix selon Ta Bonté !

Rends-moi la vie selon Ton Jugement !(...)

Tu es Proche, Ô Eternel !

Et Tous Tes Commandements sont La Vérité.

Dès longtemps, je sais par Tes Préceptes

Que Tu les as établis pour toujours.

Vois ma misère, et délivre-moi !

Car je n'oublie pas Ta Loi.

Défends ma cause, et rachète-moi ;

Rends-moi la vie selon Ta Promesse

Le Salut est loin des méchants,

Car ils ne recherchent pas Tes Statuts.

Tes Compassions sont Grandes, Ô Éternel !

Rends-moi la vie selon Tes Jugements !

Mes adversaires sont nombreux ;

Je ne m'écarte pas de Tes Préceptes.

Je vois avec forte déplaisance les parjures

Qui n'observent pas Ta Parole.

Considère que j'aime Tes Ordonnances :

Éternel, rends-moi la vie selon Ta Bonté !

Le fondement de Ta Parole est la Vérité,

Et toutes les lois de Ta Justice sont éternelles.

Que des princes me persécutent sans cause ;

Mon cœur ne tremble qu'à Tes Paroles.

Je me réjouis de Ta Parole,

Comme celui qui trouve un grand butin.

Je hais, j'abhorre le mensonge ;

J'aime Ta Loi.

Le jour je Te célèbre,

A cause des lois de Ta Justice.

Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment Ta Loi,

Et il ne leur arrive aucun malheur.

J'espère en Ton Salut, Ô Mon Dieu !

Et je pratique Tes Commandements.

Mon âme observe Tes Préceptes,

Et je les aime beaucoup.

Je garde Tes Ordonnances et Tes Préceptes,

Car toutes mes voies sont devant Toi.

Que mon cri parvienne jusqu'à Toi, Ô Éternel !

Donne-moi l'intelligence, selon Ta Promesse !

Que mes lèvres publient Ta Louange !

Car Tu m'enseignes Tes Statuts.

Que ma langue chante Ta Parole !

Car tous Tes Commandements sont Justes.

Que Ta Main me soit en aide !

Car j'ai choisi Tes Ordonnances.

Je soupire après Ton Salut, Ô Éternel !

Et Ta Loi fait mes délices.

Que mon âme vive et qu'elle te loue !

Et que Tes Jugements me soutiennent !

Je suis errant comme une brebis perdue :

Cherche Ton(Ta) Serviteur(Servante),

Car je n'oublie pas Tes Commandements.

 

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 13:24
Les faibles prières exaucées

Béni soit Dieu, qui n'a pas rejeté ma prière (Psaume 66:20)

En regardant en arrière sur le caractère véritable de nos prières, si nous le faisons honnêtement, nous serons remplis d'étonnement en constatant que Dieu y a toujours répondu.

 

Certains peuvent penser que leurs prières étaient dignes d'être acceptées, comme le pharisien le fit, mais le vrai Chrétien, dans un examen plus lumineux, pleure sur ses prières, et s'il pouvait retracer ses pas il désirerait prier plus ardemment.

 

Souvenons nous Chrétiennes et chrétiens, combien nos prières ont pu être froides parfois.

 

Quand dans notre intimité nous aurions dû lutter comme Jacob le fit ; mais au lieu de cela, nos requêtes ont été vacillantes et peu nombreuses, loin de cet humble croyant et persévérant dans la foi et  qui s'écrie:

 

"Je ne te laisserai aller que Tu ne m'aies béni ".

 
Pourtant, ce qui est étonnant à dire, Dieu a entendu ces prières froides que furent les notres, et non seulement entendu, mais Il y a répondu.
 
Réfléchissons aussi, combien peu fréquentes ont été certaines prières, à moins de n'avoir connu le malheur, et alors seulement aller souvent au Trône de la Grâce.
 
Et quand la délivrance est venue, où est passée la supplication constante ?
 
Pourtant, malgré tout ça, il y a pu avoir cessation de prier comme jadis cela était, mais Dieu n'a pas cessé de bénir.
 
Quand il y eut négligence manifeste du Trône de la Grâce, Dieu ne l'a pas déserté, mais l'éclat de la lumière de la Shekina a toujours été visible entre les ailes du Chérubin.
 
Oh que c'est merveilleux que le Seigneur ait eu égard à ces spasmes de l'importunité qui viennent et qui s'en vont selon nos nécessités.
 
Quel est ce Dieu qui peut écouter les prières de celles et ceux qui viennent à Lui quand ils ont des besoins pressants, mais le négligent quand ils ont reçu une grâce ; qui s'approchent de Lui quand ils sont contraints de venir, mais qui le plus souvent oublient de s'adresser à Lui quand les grâces sont abondantes et que les malheurs ont disparu ?
 
Que sa Gracieuse Bonté qui écoute de telles prières touche nos coeurs, pour que nous puissions être trouvés désormais :
 
"Priant toujours par toutes sortes de prières et de supplications par l'Esprit".
 
Amen,
 

Charles Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé
 

 

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Album Refuge Protestant

Alors que nous étions encore sans Force,
Jésus au temps marqué par Dieu,
est mort pour nous
sauver et délivrer
 (La Bible)

Croix Huguenote

  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

Croix Huguenote 

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