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Vie Protestante Réformée

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 08:04
Le courage d'être Protestant

 ‘The Courage to Be Protestant’

de David Wells.

En résumé, ce livre pose la question :

 

“Qu’est-ce qui va faire une différence dans la foi et le témoignage du chrétien d’aujourd’hui ?”

 

L’auteur examine alors les idéologies de la culture populaire et postmoderne, qui ont malheureusement une grande influence dans la vie de plusieurs chrétiens d'églises locales.

 

Cependant, Wells répond en disant :

“C’est le courage qui fera la différence. Le courage de rester fidèle au christianisme biblique tel qu’il a toujours existé à travers tous les âges.”

 

Dans ce qui suit, je vous propose un très court résumé de l’argument de ce livre, par des citations qui en sont tirées et adaptées.

 

1. La foi authentique repose sur la doctrine biblique.

 

La foi biblique est doctrinale dans son essence.

 

C’est pourquoi le christianisme biblique s’est développé autour d’un enseignement clair, ce que nous appelons ‘les doctrines de l’Écriture.’

 

Elles sont parfois appelées ‘enseignement’ (Actes 2.42; 2 Timothée 3.10), ‘règle de doctrine’ (Romains 6.17) ou simplement ‘doctrine’ (1 Timothée 4.6).

 

La véritable foi chrétienne repose donc sur la vérité révélée dans la Bible, c'est-à-dire la doctrine à laquelle il faut obéir.

 

La connaissance des vérités bibliques est en grande partie liée à la prédication des Saintes Écritures dans les églises locales.

 

Voilà pourquoi les responsables spirituels doivent absolument mettre l’accent sur l’enseignement systématique de la Parole de Dieu.

 

Malheureusement, le monde protestant comme évangélique est devenu infesté par la culture postmoderne environnante, ce qui fait qu’aujourd'hui la vie chrétienne se résume parfois à une simple poursuite d’expérience personnelle, intérieure, extasiante et thérapeutique.

 

Le christianisme est devenu pour plusieurs une question de mieux se sentir dans sa peau, de réussir à surmonter toutes les difficultés, d’avoir de la satisfaction en toutes choses, d’être comblé sexuellement, de ne pas être malade, d’avoir plus de richesses et de voir des miracles.

 

C’est tout, sauf l’affermissement dans la doctrine.

 

Cette tendance se voit non seulement chez les individus, mais également dans la collectivité.

 

Ainsi, de plus en plus d’églises locales sont conduites par des leaders qui adoptent l’approche de dirigeants d’entreprise ou de vendeurs, mais qui ont peu ou pas du tout de formation théologique et qui n’en veulent même pas.

 

Dans ce type d’églises, les tribunes sont souvent remplacées par des lutrins de musicien ou par des tabourets de bar.

 

Quelqu'un a dit :

 

"Vous pouvez discerner la place qu'occupe la Parole de Dieu dans une église à travers la place qu'occupe la tribune."

 

2. L’Église doit reposer sur l’enseignement de la doctrine dans les Saintes Écritures.

 

L’Évangile, c’est la ‘parole de vérité’ (Éphésiens 1.13; Colossiens 1.5; 2 Thessaloniciens 2.13; Hébreux 10.26).

 

Et la foi, c’est l’obéissance à la vérité (Galates 5.7; 1 Pierre 1.22).

 

L’affermissement de la foi ne repose pas sur l’amélioration de nos conditions, ni sur la suppression des difficultés.

 

Elle ne repose pas non plus sur les idéologies thérapeutiques de la culture postmoderne ni sur les soi-disant expériences spirituelles et miraculeuses.

 

L’affermissement de la foi repose plutôt sur la connaissance doctrinale et l’obéissance aux Saintes Écritures.

 

Ainsi, les véritables chrétiens fidèles et matures sont ceux qui connaissent l’enseignement de la Bible.

 

Ils croient à la saine doctrine, la gardent, la retiennent et combattent pour elle.

 

C’est elle qui définit ce qu’ils sont et ils en sont nourris à tous les jours.

 

Réfléchissons bien à cette prière du Seigneur Jésus à Son Père :

 

“Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité” (Jean 17.17).

 

 

.

 

 

 

 

 

 

Source : Ecole Théologique Profac

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 19:45
La défaite de la raison. Essai sur la barbarie politico-morale contemporaine » par Charles-Eric de St Germain

(« La défaite de la raison. Essai sur la barbarie politico-morale contemporaine ») aux éditions Salvator, est un ouvrage abordant, sous un angle philosophique, les questions qui ont agité le « débat public » des trois dernières années (la décomposition de la famille, le dogme égalitariste, la quête désenchantée du plaisir, le dévoiement de la laïcité, les restrictions planant sur la liberté de conscience, les impasses de l'idéologie culturaliste, de la révolution féministe et des Gender Studies, et enfin la transformation progressive de la démocratie en médiacratie).

Ce livre me semble pouvoir apporter des armes et des arguments solides à ceux qui s'intéressent ou cherchent à se positionner sur ces questions.

La crise économique, morale et spirituelle qui secoue l’Occident est d’abord une démission de la raison éthico-politique. La politique actuelle s’avère incapable de poursuivre un Bien réellement commun qui excéderait la satisfaction des désirs de chacun.

Cette éclipse de la pensée se reflète aussi au sein de l’espace public, où le conformisme idéologique régnant a exclu les conditions d’un débat démocratique digne de ce nom.

Les différentes études proposées ici ont pour but de donner un éclairage sur l’actualité de notre temps : décomposition de la famille, dogme égalitariste, quête désenchantée du plaisir, retour d’un laïcisme intransigeant, restriction de la liberté de conscience, idéologie culturaliste qui sous-tend le féminisme
et les Gender Studies.

La démocratie tend à laisser la place à une médiacratie qui discrédite toute liberté de pensée authentique. Nourri et éclairé par un regard de foi, ce « cri d’alarme philosophique » nous met en garde contre les dangers d’un changement de civilisation qui, en niant les structures ontologiques du réel et en prétendant ouvertement se couper des racines juives et chrétiennes à l’origine de la culture occidentale, risque fort de replonger l’humanité européenne dans la barbarie libertaire et le chaos social.

Le titre du livre est un petit « clin d’oeil » au titre d’un livre de Alain Finkielkraut, La défaite de la pensée, un ouvrage de 1987 qui dénonçait déjà, en son temps, les dérives du relativisme culturel (aussi bien chez Claude Lévi-Strauss que chez Pierre Bourdieu), dans un esprit qui se réclamait du républicanisme et de l’universalisme de la philosophie des Lumières. Disons que j’ai un peu essayé de faire, pour notre temps, ce que Finkielkraut avait fait pour le sien, mais en me plaçant dans une perspective à la fois philosophique et chrétienne, étant entendu que la foi chrétienne nourrit le regard que je porte sur l’époque que nous vivons aujourd’hui. Si c’est bien une nouvelle « défaite de la raison », c’est parce nous sommes aujourd’hui dans un monde où le primat des désirs individuels, de l’émotion et de l’affectivité, tend à annihiler toute réflexion, tout souci d’un Bien commun qui irait au-delà de la satisfaction des désirs individuels.

Tocqueville craignait, au XIX e siècle, que la démocratie ne se transforme en « tyrannie de la majorité ». Bien qu’il était un puissant visionnaire, et qu’il a anticipé par avance les dérives auxquelles conduiraient la démocratie, il me semble que ce qui est le plus à craindre aujourd’hui, c’est plutôt que la démocratie ne se transforme, à cause du poids des lobbies dans l’espace public, en une véritable « tyrannie des minorités » – des minorités qui monopolisent l’espace public au point d’abolir toute liberté de pensée authentique (raison pour laquelle je préfère parler aujourd’hui demédiacratie plutôt que de démocratie, car celle-ci n’est plus qu’un leurre). Bref, c’est à la mort de la « politique » au sens noble du terme, comme souci du Bien commun qui transcende la diversité des intérêts particuliers, et à la mort d’une certaine conception de la démocratie que nous assistons aujourd’hui, celle qui impliquait le primat de l’intérêt général et de la raison, en quête d’universalité, sur les intérêts particuliers et les désirs individuels. On ne redira jamais assez combien cette « défaite de la raison » est directement liée à l’idéologie soixante-huitarde, qui continue, malheureusement, à faire ses ravages aujourd’hui dans les cervelles, et ce alors même que cet hédonisme militant, dans son matérialisme désenchanté, ne comble pas le coeur des jeunes, qui confondent la quête effrénée du plaisir (toujours teintée d’amertume et de désespoir) avec la joie d’un cœur unifié et réconcilié (je dénonce d’ailleurs cet hédonisme pervers dans la deuxième étude de mon livre…).

Dans l'énoncé même de l'ouvrage, le terme de barbarie n’est pas nouveau. D’autres philosophes (Michel Henry dans son livre sur La barbarie, Jean-François Mattéi dans La barbarie intérieure) ont employé ce terme avant moi. La barbarie que je dénonce dans mon livre me semble inséparable d’une phase historique, celle que nous vivons, qui est en train de rompre avec les valeurs qui ont rendu possible la civilisation européenne. La civilisation européenne s’est en effet construite sur la base d’une dialogue entre trois cultures (la culture grecque, Athènes ; la culture romaine, Rome ; la culture judéo-chrétienne : Jérusalem) qui ont rendu possible l’émergence de valeurs universelles. Or cette même Europe est en train de renier le triple héritage de Rome, d’Athènes et de Jérusalem, pour promouvoir une humanité nouvelle, arrachée à tous ses particularismes, désormais « indifférenciée » ou « unisexe », pour reprendre une expression de Jacques Attali. On vit aujourd’hui dans la confusion de l’indistinction (par exemple, on confond égalité et identité, comme si l’émancipation de la femme ne pouvait se faire qu’en neutralisant la différence sexuelle et en niant la complémentarité des sexes, alors que cette différence sexuelle est pourtant la source de la vie, et ce qui fait toute la richesse de l’humanité, dont Lévi-Strauss rappelait qu’elle « se décline au pluriel ») et l’on ne conçoit l’émancipation humaine et la liberté que par arrachement à un « donné », que ce donné soit notre identité nationale, culturelle, sociale, biologico-sexuel, etc.

Nul doute que la mondialisation tend à accélérer ce processus d’uniformisation, mais elle conduit à un déracinement et à une perte complète de repères au profit d’une confusion générale qui n’est pas sans évoquer le mythe de Babel, où l’homme tente de rejoindre Dieu par ses propres forces, dans l’illusion qu’en s’arrachant à tout ce qui le particularise, il ne sera plus limité par aucune barrière, qu’elle soit ethnique, sexuelle, culturelle etc. C’est là le « fantasme de toute-puissance » qui anime l’homme moderne : devenir Dieu par lui-même (ce que l’on voit aussi dans le transhumanisme, même si je n’en parle pas directement dans mon livre). Mais en niant sa dimension « incarnée » pour instaurer une humanité uniformisée (songez à la théorie du Genre, dans sa version Queer), et qui ne soit plus divisée par tout ce qui pourrait particulariser cette humanité (le sexe, l’ethnie, la langue, la culture, etc), l’homme se prend pour un « ange » (on sait que les anges n’ont pas de sexe), il tend à oublier sa finitude, qui le rappelle à ses limites. Pascal disait que « qui veut faire l’ange fait la bête ». Je crains que ce « changement de civilisation », pour reprendre l’expression de Mme Taubira, ne puisse en réalité que conduire l’humanité à retomber dans une forme de chaos indifférencié, dans le tohu-bohu originel, qui précède les limites que Dieu impose à sa création en distinguant et en séparant. Ces distinctions et séparations sont nécessaires, car ce sont elles qui nous constituent en tant que créatures incarnées, dotées d’une identité spécifique.

La négation des limites, des frontières, des déterminations, qui semblent être le propre de notre humanité émancipée, ne permettra pas une véritable réconciliation des hommes entre eux, mais elle s’apparente à une fusion dans une totalité indifférenciée qui conduit à la mort, alors que le judéo-christianisme prêche une communion entre les hommes qui n’abolit pas leur spécificités propres, leurs « distinctions », mais les relativise au profit d’une identité plus profonde, notre identité en Christ, celle qui, moyennant la foi et régé-nération par le Saint-Esprit, fait de nous des frères en Christ.

En outre, cette barbarie se manifeste aussi, à mon sens, par une forme de christianophobie qui tend à nier et à rejeter tout l’héritage « humaniste » véhiculé par la religion chrétienne. On réduit aujourd’hui le christianisme à des clichés caricaturaux, en passant sous silence tout son apport, pourtant considérable, à la culture. D’où le développement d’un laïcisme virulent à l’égard des religions et du christianisme en particulier, qui confond neutralité de l’Etat et de ses institutions et neutralisation de l’espace public, ce qui constitue, à mon sens, une trahison de la saine laïcité et de l’esprit de la loi de 1905, comme si nos élites ne pensaient l’émancipation des citoyens que par arrachement à tout ce qui pourrait les enfermer dans une appartenance héritée.

On voit ainsi resurgir le vieux rêve rousseauiste d’une sorte de nouvelle religion civile (lisez les écrits de Vincent Peillon à ce sujet) venant se substituer aux autres confessions religieuses, et ce alors même que cette utopie révolutionnaire a été à l’origine de la terreur de 1793. Et je ne parle pas des restrictions qui planent sur la liberté de conscience et sur la clause de conscience : le risque est aujourd’hui de retomber dans un « légalisme » et dans une sacralisation de la loi civile qui tend à étouffer la « voix de la conscience », et qui conduit le peuple à une « obéissance servile » dont H. Arendt a bien montré, en analysant le cas Eichmann, ce fonctionnaire nazi qui obéissait aveuglément aux ordres de ses supérieurs sans s’interroger sur la moralité des commandements qu’on lui prescrivait, qu’elle risque de générer une forme de barbarie inédite : Eichmann est, en effet, le symbole même de « l’homme de masse », qui exécute servilement les ordres sans « penser » ce qu’il fait. Cette dérive légaliste et bureaucratique est préoccupante, car elle constitue le principal ressort des régimes totalitaires, où les individus, coupés de la protection que pouvait leur apporter le cocon familial (puisque la décomposition des liens familiaux fragilise les individus qui se retrouvent isolés et insignifiants) se fondent alors dans une masse indifférenciée qui devient extrêmement facile à manipuler par les médias, car la masse est perméable à toutes sortes d’idéologies, y compris les plus dangereuses (celles que je dénonce dans mon livre).

Notre monde, même laïcisé et sécularisé, restait encore imprégné de culture judéo-chrétienne jusqu’à une époque encore récente. Il serait assez facile de montrer, par exemple, que les valeurs républicaines (comme la liberté, l’égalité ou la fraternité) sont un produit de la culture juive et chrétienne. Or aujourd’hui, ces valeurs tendent à vouloir s’affranchir de la religion qui leur a donné naissance, si bien qu’elles se transforment dans leur contraire – ce que soulignait déjà Chesterton quand ils disait que les utopies modernes « sont des valeurs chrétiennes devenues folles » ! La liberté se trouve réduite à la licence, l’égalité à l’indifférenciation, la fraternité à l’assistanat, etc. Bref, ce qui menace les chrétiens aujourd’hui, si l’on y prend garde (et c’est une forme de persécution inédite !), c’est d’être définitivement privé des « repères culturels » qui étaient une condition de possibilité de la transmission de notre foi. Seuls garderont la foi les vrais chrétiens, ceux qui ne fonderont pas leur foi sur une tradition culturelle véhiculée par la société, mais qui auront fait l’expérience directe de Dieu. Alors en un sens, on peut y voir une chance, car le vannage final, annoncé par l’Evangile – quand Dieu distinguera le « bon grain » de « l’ivraie » – est en train de se produire sous nos yeux puisque la « culture ambiante » est désormais ouvertement christianophobe. Il faut s’attendre à ce que cela n’aille pas sans de multiples « heurts » pour les chrétiens, contraints désormais de « ramer » constamment à contre-courant de la modernité, mais dans un monde perdu et sans repères, cela leur donnera peut être une « force de rayonnement » qu’ils n’avaient pas quand le monde vivait encore dans l’illusion d’être « culturellement chrétien ». Avec cette culture hostile, le sel ne risque pas de s’affadir car le chrétien doit désormais vivre dans un combat et une vigilance permanentes, et il ne peut désormais plus s’en remettre qu’à la seule Grâce de Dieu pour l’aider à vaincre !

Charles Eric de St Germain,

Où trouver ce livre ?

Sur le site de la FNAC, ou sur celui d’Amazon

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 07:02

Refuge du Chrétien 914

Ouvrages que propose et conseille

Refuge Protestant

 

Librairie-Jean-Calvin2.png

Ales.jpg

Librairie Jean Calvin à Alès

Coordonnées de la librairie :

Quai de Kilmarnock
30100 ALES
France

Téléphone : 04.66.86.16.61

Courrielcontact@librairiejeancalvin.fr
(ou utilisez ce formulaire )

Horaires d’ouverture :

10h-12h30 et 13h30-19h (du lundi au samedi) 

calvin & luther

MARTIN LUTHER ET JEAN CALVIN

 

Sous-titre :
CONTRASTES ET RESSEMBLANCES
ISBN :
9782755000849
Editeur :
Auteur :
Info :
304 pages - BROCHE - 2009 - Prix: 14,25 €
Thèmes :Calvin - Etudes - Calvinisme - Luther - Monographies
Résumé :
Comment un mouvement déclenché par la quête intérieure d'un seul homme, le moine augustin Martin Luther, a-t-il pu produire un ébranlement aussi complet et peut-être sans pareil dans l'histoire de l'Occident ? Comment le travail de réflexion à la lumière de la Bible, effectué par un intellectuel aussi peu « médiatique » que Jean Calvin, a-t-il pu marquer, de façon aussi évidente et pour plusieurs siècles, le caractère de la société occidentale ?
À eux deux, ces chrétiens du XVIe siècle ont influencé par leur parole et leurs écrits le cours de l'histoire plus profondément et plus durablement que ne l'ont fait d'illustres conquérants avec leurs puissantes armées. Héritier de ces deux géants, le protestantisme bénéficie de cette complémentarité enrichissante. Il a aussi tout intérêt à la conserver ou à la retrouver.
L'objectif du livre de Jacques Blandenier n'est pas d'idéaliser ces deux réformateurs, ni de mettre avec complaisance le doigt dans la plaie de la rupture avec l'Église catholique du XVIe siècle. Son but est de mener à une meilleure connaissance de la richesse d'un héritage aux multiples facettes, qui ramène au cœur de la foi chrétienne : la grâce seule.
Enseignant et conférencier passionné, Jacques Blandenier est connu dans le monde protestant pour ses deux volumes d'histoire des missions (L'évangélisation du monde et L'essor des missions protestantes).
  

les trésors de la foi

 

ISBN :
9782914562454
Editeur :
Auteur :
Info :
390 pages - BROCHE - 2008 - Prix: 18,05 €
Thèmes :Méditation quotidienne
Résumé :
On dit souvent que l'huile la plus savoureuse est celle qui résulte de l'écrasement le plus complet. Si tel et le cas, alors les méditations contenues dans ce présent livre possèdent une saveur de premier choix.
Quand Charles Spurgeon en commença la rédaction, un lundi de 1887 où il pleuvait sur la ville de Menton, il était un homme tenaillé par la douleur et la maladie. (il ne lui restait que cinq années à vivre). En outre, il se trouvait plongé dans une âpre et vicieuse controverse où il lui fallait défendre l'intégrité de l'Ecriture. D'un tempérament particulièrement sensible, il souffrait profondément de la douleur qu'engendraient ces difficultés.
Que faire dans une telle situation ? Qu'est-ce qu'un enfant de Dieu peut faire alors, sinon se tourner vers Dieu et, surtout, vers les promesses de sa Parole, qui se sont toujours montrées vraies ? Oui, comme un véritable enfant, Spurgeon croyait les promesses et prenait son Père céleste au mot.
En résultat, l'Eglise de Christ s'est enrichie grandement à la lecture de ces pages qui lui dévoilent les trésors que renferme la foi. Un esprit profane n'y verra que des souhaits pieux, mais le croyant connaît son Dieu mieux que cela. Il découvrira un amour infini qui s'exprime en Jésus-Christ pour le peuple de l'alliance.
Si la rédaction de ces lignes commença un jour de pluie, puissent les bénédictions qui en résultent se poursuivre jusque dans le séjour où il n'y a plus de jours et où le soleil divin brille d'un éclat parfait.
 
 

calvin.jpg

 

Sous-titre :
Geneve Et Le Deploiement De La Reforme Au Xvieme Siecle
ISBN :
9782825112694
Editeur :
Auteur :
Info :
124 pages - BROCHE - 2004 - Prix: 16,00 €
à 15,20 €
Thèmes :Calvin - Etudes - Initiations à la pensée de Calvin
Résumé :
Sa doctrine détestable de l'élection divine rend vaine toute action missionnaire ou évangélisatrice. Si certaines personnes sont prédestinées à être sauvées, alors, par simple calcul arithmétique, les autres sont prédestinées à être perdues, et, en conséquence, on ne peut rien y faire.
Rien de plus faux que ces propos sur Calvin et sur le rôle de la doctrine réformée dans l'évangélisation. S'il est vrai que le réformateur de Genève a fortement insisté sur la prédestination, on a trop souvent tendance à oublier qu'il a remis en lumière la responsabilité de l'homme devant Dieu, doctrine qui ne pousse pas vraiment à la léthargie ou au fatalisme !
Si Calvin le Français s'installe dans la Cité du bout du lac, ce n'est pas pour s'enfermer dans une citadelle imprenable,jouant le rôle d'un théocrate dictatorial, comme on a bien souvent voulu nous le faire croire. Au contraire, Calvin a le désir de trouver un lieu sûr afin d'y établir une « Église dressée », c'est-à-dire non pas simplement un groupement de personnes réunies autour de l'étude de la Bible, comme c'était le plus souvent le cas en France à cette époque, mais une Église avec une véritable structure et une discipline ecclésiale. Et à partir de ce fondement solide, par la proclamation forte et journalière de la Parole de Dieu, contribuer ainsi le mieux possible au développement du royaume de Dieu et de sa gloire.
Et l'évangélisation fait partie de cette volonté de glorifier le Dieu trois fois saint dans tous les domaines de la vie des hommes. Pour s'en convaincre, il n'est que de voir le nombre d'étudiants qui passèrent par l'Académie de Genève et des pasteurs qui se formèrent à la prédication de Calvin puis retournèrent en France, parfois au péril de leur vie. Loin de favoriser un comportement religieux défensif, la Genève réformée fut le point de départ d'un élan prodigieux pour la proclamation de l'Evangile tant en France que dans toute l'Europe et même au-delà, élan qui aboutit à la restauration chrétienne de la culture au renouvellement de la société tout entière.

mysticisme.jpg

 

ISBN :
9782825113783
Editeur :
Auteur :
Info :
168 pages - BROCHE - 2000 - Prix: 19,00 €
prix: 18,05 €
  
Résumé
Notre époque est marquée par ce qu'on est venu à appeler la « dérive émotionnelle », la primauté donnée au sentiment sur la raison, aux passions par rapport à l'intelligence. Notre civilisation a mis l'émotion à la première place. La conséquence directe en est l'impossibilité de toute véritable discussion. Car le débat civilisé réclame une certaine réserve, une suspension temporaire du jugement, afin de permettre aux parties de s'entendre. Notre temps, bien plutôt qu'être celui du « dialogue », de 1'« ouverture », du « pluralisme », n'est en fait que celui du slogan, de l'esprit buté jusqu'à l'intolérance, de la pensée unique. La question peut être posée (si elle en vaut la peine) : « Comment en sommes-nous arrivés à une pareille impasse sociale et culturelle ? »
C'est en effet à cette question que répond indirectement l'ouvrage que vous tenez en main. Le Christianisme ancien privilégiait la Vérité doctrinale, la discussion intellectuelle détaillée, la controverse, la réfutation systématique des erreurs. Par ce biais, il était un instrument éducatif puissant, un facteur capital pour le développement d'une haute civilisation où la conversation, la discussion et l'enseignement jouaient des rôles éminemment sociaux.
Mais avec l'influence, aujourd'hui devenue prépondérante dans le monde religieux, de ce que nos auteurs appellent le « mysticisme », c'est l'émotion qui est devenue dominante. La communion avec Dieu par la médiation du Verbe a pris un chemin inattendu et funeste, celui de la fusion, de l'union irrationnelle, de la confusion intellectuelle, morale et spirituelle. Car il va de soi que si une émotion s'éprouve, elle ne peut se prouver et, en conséquence, ne peut faire l'objet d'une quelconque discussion. Autrefois la vérité conduisait la volonté, lui permettant d'aboutir à une émotion véritable, nuancée et forte. Aujourd'hui l'émotion-pulsion indifférenciée est première. Elle entraîne la volonté n'importe où. Et la raison est abandonnée à la part congrue : justifier idéologiquement les aberrations d'une émotion charnelle déchaînée.
Nos auteurs cherchent à travers des figures éminentes de l'histoire de la spiritualité chrétienne - Mme Guyon, John Wesley, Mme Penn Lewis, Watchmann Nee, John Wimber, Rick Joyner et bien d'autres - à retracer quelques-unes des étapes de la conquête de l'émotion sur la foi, du sentiment religieux sur la doctrine, de la passion sur l'intelligence. En prenant des voies historiques qui peuvent à première vue paraître être des chemins de traverses, nos auteurs éclairent cette dérive de notre civilisation, déviation spirituelle qui conduit à des impasses interdisant toute possibilité de solution discutée ou négociée aux difficultés du temps, ceci au profit des slogans, des ultimatums, des diktats, et de la pure violence.
  
  

Bonne Lecture !

 

 

Quelques autres librairies Jean Calvin en France :

 

Comptoir de Nantes :

 
93, bd Auguste Péneau
44000 NANTES
France
Tél : 02.40.93.85.80

Responsable : Alexandre Soullard (alexandre.soullard[at]laposte.net)

 

Comptoir de St-Michel :

La Grange
6595, chemin des arêtes
38590 St-Michel de St-Geoirs
France
Tél : 04.76.37.20.22

Responsable: Julien RIVOIRE (julienrivoire[at]hotmail.com)

 

 

 

Bible 2010

Croix Huguenote

 

 

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 05:02

 

ISBN :
9782906287396
Editeur :
Auteur :
Info :
176 pages - BROCHE - 1992 - Prix: 11,88 €
Thèmes :Edification
Résumé :
' Qu'ils sont beaux sur les montagnes,
Les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, qui publie la paix !
De celui qui apporte de bonnes nouvelles, qui publie le salut !
De celui qui dit à Sion : Ton DIEU REGNE ! ' (Esaïe 52:7)


Tout autour du globe et dans toutes les cultures, vous trouverez des gens de diverses langues qui aiment lire les sermons de Charles Spurgeon. D'où vient ce phénomène ? Celui qui s'attable à ces ' banquets de l'Evangile ' comprendra leur immense attraction sur les âmes.

Spurgeon dispense une nourriture solide, à la doctrine robuste, mais il n'oublie pas pour autant que l'Evangile de la grâce apporte le salut au pécheur perdu. Hardiment et résolument, il prêche l'Agneau de Dieu élu depuis la fondation du monde pour le salut de quiconque croit.

Plonge-t-il dans les profondeurs du conseil de Dieu ? C'est pour en ressortir Christ ! Se tend-il comme à se rompre en des appels vibrant de compassion ? C'est parce qu'il présente Christ, en qui la grâce divine brille de ses mille facettes !

tout-par-grace.jpg

 

ISBN :
9782910246211
Editeur :
Auteur :
Info :
139 pages - BROCHE - 2009 - Prix: 8,08 €
Thèmes :Edification
Résumé :
« Je ne vais pas vous entretenir de loi, de devoir ou de punition, mais d'amour, de bonté, de pardon et de vie éternelle » ¤ Charles H. Spurgeon

Appelé le « Prince des Prédicateurs », C. Spurgeon annonçait la bonne nouvelle de l'Évangile avec une puissance exceptionnelle. Son désir ardent du salut des âmes et son enthousiasme passionné pour la cause de Dieu ont touché des foules immenses.

C. Spurgeon nous parle ici de la grâce de Dieu « source de salut pour tous les hommes » (Tite 2 : 11). L'amour et le pardon sont offerts à tout pécheur qui vient à Jésus-Christ : « Recevez dans votre coeur le Seigneur Jésus et vous vivrez éternellement ! » lance C. Spurgeon en écho à l'appel divin.

Découvrez ou redécouvrez la profondeur de la grâce de Dieu pour vous. Votre vie en sera transformée !

SPURGEON Charles Haddon (1834-1892)
Pasteur, prédicateur et écrivain anglais remarquable. Ses prédications ardentes produisent un grand réveil en Angleterre. Homme de prière, il demeure humble malgré sa popularité.
Parmi ses nombreux écrits, 140 livres et 2000 sermons sont imprimés et distribués à des millions d’exemplaires. Il fonde de nombreuses organisations chrétiennes. Deux fils naissent de son union avec Susannah. De santé fragile, il s’éteint à Menton à l’âge de 58 ans.
Parmi ses ouvrages, citons Je vous ferai pêcheurs d’hommes, Pourquoi ne pas entrer ?, Le choix est devant toi, et divers recueils de méditations quotidiennes dont Les trésors de la foi.
 
Avis :
Prédication du pasteur C. H. Spurgeon (1834-1892), évoquant la grâce divine comme la source du salut universel.

 

histoire-des-justes-de-france.jpg

 

ISBN :
9782200350444
Editeur :
Auteur :
Info :
414 pages - BROCHE - 2012 - collection LITTERATURE GENERALE - Prix: 26,13 €
Thèmes :La Shoah
Résumé :
« Juste parmi les nations » : plus de 3 500 Français ont reçu cette distinction décernée par l’institut israélien Yad Vashem qui récompense les non juifs ayant sauvé au moins un juif au cours de la Shoah. Qui sont ces hommes et ces femmes ? La France, longtemps après les résistants en armes, a découvert les Justes, dont la résistance a été civile, pacifique et idéaliste. Ils tiennent dans notre mémoire collective une place qui ne doit pas occulter la tragédie de la Shoah, mais rappelle qu’une autre France a existé face à celle de Vichy. Ce livre dresse le portrait de ces héros anonymes : membres du clergé catholique ou protestant, instituteurs, militants, sans oublier quelques figures étrangères remarquables. Héros solitaires mais souvent portés par des réseaux de solidarités religieuses ou humanitaires, des lieux à forte identité ou encore des familles disséminées dans le tissu rural.
Avis :
Impossible de ne dire que quelques mots de cet ouvrage unique.  L'auteur a réalisé un travail énorme et il serait dommage de ne pas découvrir le plus vite possible ce trésor sur une période les plus dramatique de l'histoire humaine et de l'histoire française. FB

 

 

 

 

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 04:55

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AUDACE DE LA FOI (L') -

ED. 2009 - EM-A050

Sous-titre :
G.MULLER
ISBN :
9782828700225
Editeur :
Auteur :
Info :
180 pages - BROCHE - 2008 - Prix: 13,11 €
Thèmes : Œuvres - Témoignage
Résumé :
Une soirée mémorable transformera radicalement son existence. Dieu le prend à son école. Il deviendra le fondateur d'une société biblique et missionnaire ainsi que des orphelinats de Bristol où il recevra jour après jour de Dieu les moyens d'élever quelque 10'000 orphelins.

Sous son ministère, une petite Eglise devient le point de ralliement de centaines de chrétiens. Enfin, de la 70e à la 85e année de sa vie, il parcourt le monde pour prêcher la Parole de Dieu.

Une biographie passionnante dans laquelle Georges Müller lui-même nous raconte des centaines d'exaucements de prières.

Une démonstration vivante de la réalité de Dieu.

« Bien qu'il soit mort, il continue à nous parler par sa foi »
(Hébreux 11. 4)

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ISBN :
9782906287891
Editeur :
Auteur :
Info :
256 pages - BROCHE - 1999 - Prix: 12,92 €
Thèmes : Biographie missionnaire - Réveil
Résumé :
Il n'est pas facile de dépeindre en quelques mots un personnage aussi étonnant et gigantesque que Charles Spurgeon. Malgré l'absence à son époque de la télévision et des médias modernes, il fait figure de géant, même quand on le compare aux nombreuses vedettes actuelles.
Cette biographie se distingue pourtant car, au-delà des chiffres, derrière les foules, après la prédication, elle dévoile le meneur d'hommes, le géant dans la prière, le coeur d'enfant qu'était véritablement Charles Spurgeon. Mais, encore plus profond que tout cela, elle montre le Dieu de Spurgeon, souverain et tout-puissant, qui l'amena à une totale soumission avant de l'utiliser puissamment.
Des milliers, peut-être même des millions, entendirent Spurgeon et reçurent la vie éternelle. Notre génération se fermera-t-elle les oreilles ? Spurgeon prêchait un message unique, un Dieu unique - puissent son époque et ses bénédictions ne pas être uniques !

Arnold Dallimore (1911-1998) - Pasteur d'une petite église au Canada, il fut aussi un historien et biographe accompli et reconnu, auteur de nombreux ouvrages sur les grandes figures de l'histoire de l'Eglise, comme Georges Whitefield, etc..
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ISBN :
9782755000412
Editeur :
Auteur :
Info :
176 pages - BROCHE - 2006 - Prix: 15,20 €
Thèmes : Littérature - Réveil
Résumé :
Les Adieux, l'œuvre la plus connue d'Adolphe Monod, sont devenus un classique de la littérature chrétienne, traduit en plusieurs langues et, tout récemment, en 2002, par des admirateurs américains. Les vingt-cinq méditations rassemblées dans ce volume, réflexions d'un homme proche de la mort, sont vivantes, sensibles et pleines de sagesse. Cent cinquante ans après, leur actualité est évidente.

Voilà pourquoi, il a été décidé de remettre à la disposition des lecteurs du XXle siècle le texte de 1856, dont le français a été soit quelque peu modernisé, soit éclairé par des notes. Une brève biographie d'Adolphe Monod (1802-1856), un des plus grands prédicateurs du XIXe siècle, qu'on appelait ' La voix du Réveil ', a également été ajoutée.

Le lecteur appréciera le caractère tonique, solide et édifiant des pages qui lui sont ainsi offertes.

 

 

 

 

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-Arthus Croix Huguenote

 

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 09:47

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(cliquer sur la Bible pour atteindre la librairie en ligne)

Ces sites sont exhaustifs sans préférence particulière

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Bible-la-colombe.jpg

 




Bible, Version Colombe


Éditeur : Alliance biblique universelle  

Segond révisé 1978. Avec références, notes réduites, glossaire, index et cartes couleur.

 

 

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Bible Version Segond

 

Éditeur : Société biblique de Genève  

Le texte de la Bible Segond avec notes standard (env. 1500 notes explicatives), accompagné d’une introduction à la Bible, d’une courte introduction à chacun de ses livres et de 8 pages de cartes et tableaux en noir et blanc.

 

 

 

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La Bible Chouraqui


Auteur(s) : André Chouraqui


La traduction d'André Chouraqui tente de restituer en français les jeux de mots ou l'étymologie des mots présents dans les langues bibliques. Le résultat est quelquefois surprenant, mais toujours très interpellateur.

 

 

 

 

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La Bible du Rabbinat Français


Le Grand Rabbin Zadok Kahn s'est soucié de produire « une Bible française». Avec plusieurs membres du rabbinat français, il entreprend sans prétention scientifique, mais avec le souci de reproduire aussi fidèlement que possible le texte original reçu de la tradition juive.

 

 

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La Bible Thompson


Éditeur : Editions Vida  

 

Texte Segond révisé 1978, accompagné des outils d'étude élaborés par F. Ch. Thompson : chaînes de références, études illustrées, supplément archéologique, concordance. Dans les évangiles, les paroles de Jésus sont imprimées en rouge.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous pouvez les trouver également sur ces sites

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Album Refuge Protestant

Alors que nous étions encore sans Force,
Jésus au temps marqué par Dieu,
est mort pour nous
sauver et délivrer
 (La Bible)

Croix Huguenote

  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

Croix Huguenote 

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