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Vie Protestante Réformée

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Jean Calvin

"Puisque Dieu, par conséquent, nous justifie par la Médiation du Christ, Il nous Acquitte, non pas par l'aveu de notre innocence personnelle, mais par une imputation de la justice ; de sorte que nous, qui sommes injustes en nous-mêmes, sommes considérés comme Justes en Jésus Christ."

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  Ouvrez votre maison

à l'homme sans asile.

Soyez heureux de partager ;

ne maltraitez pas l'étranger qui,

rongé de chagrin, sur vos terres s'exile...

B. M.

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 18:50
Petit conte de Noël : les 3 arbres

Il était une fois, sur une montagne, trois arbres qui partageaient leurs rêves et leurs espoirs.

Le premier dit :

 

"  Je voudrais être un coffre au trésor, richement décoré, rempli d'or et de pierres précieuses. Ainsi tout le monde verrait ma beauté ".



Le deuxième arbre s'écria :

 

" Un jour, je serai un bateau solide et puissant, et je transporterai les reines et les rois à l'autre bout du monde. tout le monde sentira en sécurité à mon bord ! ".


Le troisième arbre dit :

 

" Je veux devenir le plus grand et le plus fort des arbres de la forêt. Les gens me verront au sommet de la colline, ils penseront au ciel et à Dieu, et à ma proximité avec eux ; je serai le plus grand arbre de tous les temps et les gens ne m'oublieront jamais ! ".

Les trois arbres espérèrent pendant plusieurs années pour que leurs rêves se réalisent.

 

Et un jour, survinrent trois bûcherons. 



L'un d'eux s'approcha du premier arbre et dit :

 

" Cet arbre m'a l'air solide, je pourrais le vendre à un charpentier ".

 

Et il lui donna un premier coup de hache.

 

L'arbre était content, parce qu'il était sûr que le charpentier le transformerait en coffre au trésor.

Le second bûcheron dit en voyant le second arbre :

 

Cet arbre m'a l'air solide et fort, je devrais pouvoir le vendre au constructeur de bateaux".


Le second arbre se réjouissait de pouvoir bientôt commencer sa carrière sur les océans.

Lorsque les bûcherons s'approchèrent du troisième arbre, celui-ci fut effrayé, car il savait que si on le coupait, ses rêves de grandeur seraient réduits à néant.

 

L'un des bûcherons s'écria alors :

 

" Je n'ai pas besoin d'un arbre spécial, alors, je vais prendre celui-là".

 

Et le troisième arbre tomba.

Lorsque le premier arbre arriva chez le charpentier, il fut transformé en une simple mangeoire pour les animaux.

 

On l'installa dans une étable et on le remplit de foin.

 

Ce n'était pas du tout la réponse à son souhait.

Le second arbre qui rêvait de transporter des rois sur les océans, fut transformé en barque de pêche.

 

Ses rêves de puissance s'évanouirent.

Le troisième arbre, dépité, fut débité en larges pièces de bois, et abandonné dans un coin.

Les années passèrent et les arbres oublièrent leurs rêves passés.

 

Puis un jour, un homme et une femme arrivèrent à l'étable.

 

La jeune femme donna naissance à un bébé et le couple l'installa dans la mangeoire qui avait été fabriquée avec le premier arbre.

 

L'homme aurait voulu offrir un berceau pour le bébé, mais cette mangeoire ferait l'affaire.

 

L'arbre comprit alors l'importance de l'événement qu'il était en train de vivre, et su qu'il contenait Le Trésor le plus Précieux de tous les temps.

Des années plus tard, un groupe d'hommes monta dans la barque fabriquée avec le bois du second arbre ; l'un d'eux était fatigué et s'endormit.

 

Une tempête terrible se leva, et l'arbre craignit de ne pas être assez fort pour garder tout son équipage en sécurité.

 

Les hommes réveillèrent alors celui qui s'était endormi ; il se leva et dit :

 

" Paix !"

 

Et la tempête s'arrêta.

 

À ce moment , l'arbre su qu'il avait transporté le Roi des rois.

Enfin, quelqu'un alla chercher le troisième arbre oublié dans un coin ; il fut transporté à travers les rues, et l'homme qui le portait se faisait insulter par la foule.

 

Cet homme fut cloué sur les pièces de bois élevées en croix, et mourut au sommet de la colline.

 

L'arbre réalisa qu'il avait été assez fort pour se tenir au sommet de la colline et être aussi proche de Dieu que possible, car Jésus avait été Crucifié à son bois.

Chacun des trois arbres a eu ce dont il rêvait, mais d'une manière différente, de ce qu'ils imaginaient.

Nous ne savons pas toujours quels sont les Plans de Dieu pour nous.

 

Nous savons simplement que Ses Voies ne sont pas les nôtres, mais qu'elles sont toujours Meilleures si nous Lui faisons confiance.

 

 

" Je vous annonce une Bonne Nouvelle,

qui sera pour tout le peuple le sujet d'une grande joie :

c'est qu'aujourd'hui, dans la Ville de David,

il vous est né un Sauveur, 

qui est le Christ, Le Seigneur."

(Luc 2/10-11)

 

 

 

 

 

Noël
Noël

 

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23 décembre 2019 1 23 /12 /décembre /2019 15:26
L'espoir retrouvé

Chaque dimanche après-midi, après le service du matin au Temple Protestant, le Pasteur et son fils de onze ans avaient l'habitude de sortir et distribuer des petits papiers présentant l’Évangile et le salut en Christ.

 

Ce dimanche après-midi en particulier, alors que l'heure arrivait pour le Pasteur et son fils d'aller dans les rues avec leurs feuilles, il faisait très froid et la pluie tombait à torrent. 

Le garçon s'emmitoufla dans ses vêtements les plus chauds puis dit : 


- "Papa, je suis prêt  !


-  "Prêt pour quoi ?


- "Papa, il est l'heure de prendre nos feuilles comme on fait toujours et de sortir !"


- "Mon fils, je suis désolé, mais il fait très froid dehors et la pluie tombe très fort comme tu as pu le voir."

Le garçon lança à son père un regard surpris en lui demandant : 


- "Oui, papa. Mais les gens ne risquent-ils pas d'aller en enfer même s'il pleut ?"


- "Mon fils, je ne sors pas sous ce temps ! Je regrette."

D'un air consterné le fils demanda alors : 


- "Papa, est-ce que je peux quand même y aller, moi ? S'il te plaît papa !"

Son père hésita un instant, puis lui dit : 


- "D'accord mon fils, tu peux y aller. Voici les feuilles ;  mais sois très prudent, mon fils ! 


- "Merci papa ! " et il partit sous la pluie.

Le jeune garçon de onze ans parcourut les rues de la ville, de porte en porte, et donna son papier parlant de Christ à tous ceux qu'il pouvait rencontrer malgré la pluie et le froid dans la rue.

 

Après deux heures dehors sous la pluie, il était trempé jusqu'aux os ; mais il lui restait sa toute dernière feuille. 

Il s'arrêta à un coin de rue et regarda afin de voir s'il ne trouverait personne à qui il pourrait donner cette ultime feuille, mais les rues étaient devenues totalement désertes. 

Puis il se tourna vers la première maison qu'il vit, commença à marcher sur le trottoir vers la porte d'entrée et frappa.

 

Personne ne répondit.

 

Il frappa à nouveau et toujours personne ne répondait.

 

Il attendit mais personne ne vint répondre.

Finalement le jeune garçon se retourna et se mit à s'éloigner, lorsque se ravisant, il voulu tenter encore une dernière fois.

 

Il retourna donc à la porte, frappa à nouveau, cette fois ci très fort et attendit.


Il refrappa de nouveau avec insistance, et cette fois la porte s'ouvrit tout doucement.

 

Là se tenait une dame âgée qui avait l'air très triste.

 

Elle demanda doucement :

 

"Que puis-je faire pour vous, jeune homme ?


Avec des yeux radieux et un sourire lumineux, le jeune garçon dit :

 

"Madame, je suis désolé si je vous ai dérangée, mais je voulais juste vous dire que Jésus vous aime vraiment. Et je suis venu vous donner ma toute dernière feuille qui vous dira tout sur Jésus et son grand Amour pour vous."

En disant cela, il lui donna son dernier papier, se retourna sans insister et partit.

 

Elle l'interpella alors qu'il s'éloignait :

 

"Merci jeune homme et que Dieu te bénisse !"


Le dimanche matin suivant, le pasteur était à la chaire du Temple et comme le culte du dimanche allait débuter, il demanda :

 

« Y a-t-il quelqu'un qui aurait quelque chose à partager avant de commencer le sermon ?» 

Lentement, dans la rangée arrière du Temple, une dame âgée se leva et de sa petite voix s'adressa aux fidèles présents à l'office.

 

 "Aucun d'entre vous dans cette église ne me connaît.

Je ne suis jamais venue ici auparavant.

Voyez-vous, avant dimanche dernier, je n'étais pas une chrétienne.

Mon époux est mort il y a bien longtemps, me laissant complètement seule dans ce monde.

Dimanche dernier, était une journée particulièrement froide et pluvieuse, et dans mon coeur, c'était encore pire.

Alors que j'arrivais découragée, fatiguée, je n'avais plus aucune raison de vivre encore, aucun espoir et même aucun désir de vivre.

Alors j'ai pris une corde et une chaise et je me suis mise à monter les escaliers qui mènent vers le grenier de ma maison.

J'ai pris le temps d'attacher la corde le mieux possible malgré mon grand âge à une poutre du plafond, puis je me suis mise debout sur la chaise et j'ai mis l'autre bout de la corde autour de mon cou. 

Debout sur cette chaise, j'étais si seule, le coeur si brisé, j'allais m'engager dans le vide, lorsque tout à coup, des coups à la porte en bas me fit sursauter et arrêter mon geste.

Je me suis dit : Je vais attendre une minute et qui que soit, cette personne va s'en aller...!

Mais l'insistance était si forte et les coups plus forts sur la porte qu'encore une fois je me suis dis : mais qui cela peut-il être ? Jamais personne ne frappe à ma porte ou vient me voir ?!? 

Alors, j'ai délié la corde de mon cou et suis descendue pour aller à ma porte.

Durant ce temps, les coups redoublaient de plus en plus fort.

Lorsque j'ai ouvert la porte, j'en croyais à peine mes yeux !!

Là, sur mon porche, il y avait le garçon le plus trempé qui soit, mais le plus radieux et angélique que je n'avais jamais vu de toute ma vie.

Son sourire, ooohh, je ne pourrai pas le décrire tellement il était profond ! 

Ses paroles qui sortirent de sa bouche ont marqué mon coeur à un point tel qu'un espoir infime se mit à apparaître, moi qui n'espérait plus en rien ni ne désirait plus rien.

Quel visage radieux malgré la pluie ! Et les paroles tellement gentilles et douces de sa petite voix de chérubin ont ému mon coeur : "Madame, je suis juste venu vous dire que Jésus vous aime vraiment." 

Puis il me donna ce papier que je tiens là dans ma main.

Et, comme un petit ange qui disparaissait au dehors, dans le froid et la pluie, je fermai ma porte et j'ai lu tranquillement chaque mot de cette feuille trempée.

Après avoir tout lu, je suis remontée dans mon grenier chercher ma corde et ma chaise. Je n'en avais plus besoin désormais. Je suis maintenant une fille de Christ, une fille de Roi, heureuse, tellement heureuse et consolée, que je suis venue vous voir puisque l'adresse de votre Temple était sur la feuille pour dire à ce petit garçon :

Merci petit ange de Dieu qui est venu juste au bon moment. En faisant cela tu as sauvé ma vie et mon âme d'une éternité terrifiante en enfer.

Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.

Jean 3-16

Comme l'on peut deviner, à part quelques exceptions que l'on trouve toujours, il ne resta autrement pas un œil sec dans tout le Temple, ni de manque de louange sincère et reconnaissance profonde envers Dieu.

 

Le pasteur, descendit de sa chaire, vers les premiers bancs où était assis son fils.

Il le prit dans ses bras et fut pris d'une vive émotion.

 

Emotion d'amour et de respect envers son fils, mais également chaudes larmes de repentance envers Dieu, demande de pardon envers son fils de son attitude envers Dieu et lui lorsque ce dernier désirait sortir, et qui, n'avait pas été freiné par le temps ingrat du dehors.


Dieu Notre Divin Père a donné Lui  Son Propre Fils pour venir dans notre monde afin de sauver les âmes perdues que nous étions tous sans exception aucune.

 

Riche comme pauvre, grand comme petit, noble comme misérable, blanc comme noir, juif comme arabe, vieux comme enfant.

 

Il accueillit le Retour de Son Fils avec une Joie Indescriptible, avec tout le ciel qui criait « Louanges et Honneur au Roi ». Le Père assit Son Fils Bien Aimé sur le Trône, au-dessus de toutes les puissances et principautés et de tous les noms qui sont donnés.


Voici une belle leçon de l'Amour de Dieu pour chacun(e), et qui nous dit également qu'en suivant Ses Pas, un petit geste bien anodin au premier abord peut être, peut faire basculer de fait une vie toute entière.

 

Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, (...); On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix.  Esaïe 9-6

 

 

 

 

 

 

 

 

Bible
Croix Hugenote Réformée

 

 

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23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 15:15

Refuge Protestant 1 (2)

Mon coeur a espéré en Lui, et j'ai été secouru.

Aussi Le louerai-je de tout mon coeur.

(Psaumes 28:7)  

 

 

C'était la veille de Noël.

 

Un froid rigoureux régnait sur la ville enneigée, dont les toits scintillaient légèrement sous le ciel brillant de mille étoiles.

 

La plupart des familles prenaient un joyeux repas, où les enfants chantaient autour du sapin de Noël, et, où les Chrétiens célébraient l'anniversaire de la naissance du Sauveur.

 

4 enfants et leur maman qui était veuve, se trouvaient réunis autour d'une table, au rez de chaussée d'une petite maison.

 

Mais sur la table, pas de victuailles, dans la pièce, pas de sapin décoré, au lieu des chants, le silence.

 

Et sur les visages, au lieu de la joie, pouvait se lire une profonde tristesse.

 

Pour ce Noël, il n'y avait rien à manger.

 

L'aîné des enfants prit soudain la parole :

 

Maman, demanda-t-il,ne m'as tu pas lu dans la Bible l'histoire du prophète Elie, auquel l'Eternel envoya un corbeau pour lui apporter du pain et de la viande ?

 

Oui dit elle,c'est là une bien belle histoire.

 

Et si je demandais aussi à Dieu de nous envoyer un corbeau ce soir, le ferait il ?

 

Oui, sans doute, si tu avais assez de foi, répondit en hésitant la maman, qui manquait en elle même de confiance.

 

L'enfant se leva aussitôt et se rendit dans sa chambre, se mit à genoux au pied de son lit, et pria :

 

« Seigneur, envoie nous ce soir un corbeau comme au prophète Elie, pour qu'il nous apporte de quoi manger. Je t'en prie Seigneur, amen. »

 

Puis il revint tout content, embrassa sa mère, et voyant les larmes qu'elle s'efforçait avec peine de retenir, l'encouragea à ne plus pleurer, et ouvrant toute grande la porte de la rue il se tint debout, les bras croisés et plein d'espoir pour attendre l'exaucement de sa prière.

 

Il était 10 heures du soir et la rue était solitaire...

 

Mais soudain, après un long moment, enfin, un bruit de pas se fit entendre, et un homme passa...

 

En voyant cette porte ouverte, et cet enfant debout sur le seuil, il s'arrêta, jeta un coup d'oeil dans la pièce où brûlait une toute petite lampe et demanda au jeune garçon ce qu'il faisait là, par un froid pareil, à cette heure.

 

J'attends, monsieur, le corbeau qui doit nous apporter du pain ce soir, fut la réponse.

 

Le corbeau ? Que veux tu dire ? Reprit le monsieur.

 

La mère, un peu embarrassée pour expliquer la chose, raconta ce qui venait de se passer : l'histoire du prophète Elie, la prière de son fils.

 

L'homme, très touché, jetant un coup d'oeil à son manteau s'exclama :

 

Vraiment, je suis habillé de noir comme un corbeau, c'est certainement moi que Dieu envoie !

 

Que faisait il dehors, à ce moment tardif, dans cette rue déserte, au lieu de se trouver avec les siens autour de la table du réveillon ?

 

Quelqu'un, qui connaît toute chose, l'y avait assurément conduit...

 

Prends ton panier, petit, et viens avec moi.

 

L'enfant, tout joyeux, fut bientôt prêt, et la main dans celle de son bienfaiteur, il s'engagea avec lui dans la rue silencieuse.

 

Il revint bientôt, avec son panier plein de pain et de viande et s'écria en rentrant triomphalement :

 

Tu vois, maman, que Dieu a exaucé ma prière !

 

Le Seigneur connaissait la détresse de cette famille, et Il avait voulut manifester Sa Grâce en répondant à la prière de la foi.

 

L'Eternel, Jésus, est près de tous ceux qui l'invoquent, de tous ceux qui l'invoquent avec vérité. C'est lui qui soutient l'orphelin et la veuve, dit la Bible.

 

 

 

 

Bible (116)

Croix Huguenote

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Charles Spurgeon

" J'avoue que je donnerais à peine un penny pour tout salut que je pourrais perdre. La vie éternelle est la chose dont nous avons besoin, la Vie de Dieu, qui ne peut jamais changer ou être enlevée de nous, et c'est ce qui est donné à toutes celles et ceux qui croient en Jésus Christ."

Car, lorsque que nous étions
encore sans force,
Christ, au temps marqué,
est mort pour des impies
 (Romains 5-6)

Croix Huguenote

  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite ?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

Croix Huguenote 

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