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Vie Protestante Réformée

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Jean Calvin

"Puisque Dieu, par conséquent, nous justifie par la Médiation du Christ, Il nous Acquitte, non pas par l'aveu de notre innocence personnelle, mais par une imputation de la justice ; de sorte que nous, qui sommes injustes en nous-mêmes, sommes considérés comme Justes en Jésus Christ."

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à l'homme sans asile.

Soyez heureux de partager ;

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B. M.

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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 20:48
Espère encore et tu chanteras la louange de Celui qui est Ton Dieu, la Source Eternelle de ta santé. (Psaume 42)

(Psaume 42)

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Espère encore, et tu chanteras la louange

de Celui qui est ton Dieu,

La source éternelle de ta santé.

 

 

Mon âme aspire, O Dieu,

 

Pour Toi et Ta Grâce rafraîchissante.

 

Pour toi, Mon Dieu, mon âme assoiffée est en peine ;

 

O quand verrai-je Ta Face, Majesté Divine ?

 

Pourquoi est tu agité et abattu mon âme ?

 

Faites confiance à Dieu, qui emploiera son aide pour vous,

 

Et changez ces soupirs en hymnes de joie reconnaissants.

 

Espère encore, et tu chanteras la louange

 

De Celui qui est Ton Dieu,

 

La Source Éternelle de ta santé. 

 

 

 

 

 

 

Approche, mon âme au propitiatoire

 

Où Jésus répond à la prière ;

 

Tombe humblement devant Ses Pieds,

 

Car nul ne peut y périr.

 

Sa Promesse est mon Seul Plaidoyer ;

 

Tu appelles les âmes accablées vers Toi,

 

Et tel, Ô Seigneur, je suis.

 

Je me suis prosterné sous une charge de péché,

 

Par Satan douloureusement pressé ;

 

Par des guerres extérieures et des craintes intérieures,

 

Je viens à Toi pour me reposer !

 

Sois Mon Bouclier et Ma Cachette,

 

Afin que, à l'Abri de Ton Côté,

 

Je puisse faire face à mon féroce accusateur,

 

Et lui dire que Tu es mort pour moi.

 

Ô Amour Merveilleux qui a saigné, est mort,

 

Qui a porté la croix et la honte. 

 

Que des pécheurs coupables comme moi,

 

Pourrais plaider Ton nom bienveillant !

 

 

Pauvre âme, maintenant tourmentée par la tempête,

Sois tranquille, reçois Ma grâce promise.

C'est Jésus qui parle !

 

 

Holy Bible
Croix Huguenote

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Source

Congrégation Metropolitan Tabernacle Londres

 

 

 

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7 juillet 2020 2 07 /07 /juillet /2020 19:55
La Communauté de Dieu et le prophète Amos,

« Éloigne de moi le bruit de tes cantiques. Je n’écoute pas le son de tes luths. Mais que le droit coule comme de l’eau, et la justice comme un torrent intarissable. » Amos 5:23-24

 
 
 
Les maux les plus difficiles à combattre sont ceux qui se dissimulent sous l’apparence de la religion et de la piété.
 
La profession extérieure de la foi donne toujours l’impression d’une sensibilité morale, et l’accomplissement de « bonnes œuvres » celle de la vertu !
 
On accepte religion et piété sans le discernement véritable qui devraient les entourer.
 
Le prophète Amos ne s’est pas laissé impressionner par les prétentions religieuses de ses contemporains.
 
Selon lui, aussi ferventes que soient les pratiques religieuses des gens, elles ne peuvent pas guérir le mal social et moral lorsqu’on sépare la foi et la pratique de celle-ci.
 
C’est pourquoi il écrit de la part de Dieu :
 
« Je hais et je méprise vos fêtes et vos jeûnes; je ne prendrai aucun plaisir à vos assemblées solennelles. Éloigne de moi le bruit de tes cantiques. Je n’écouterai pas le son de tes luths. »
 
C’est avec une sévérité exceptionnelle qu’Amos dénonça la religion — divorcée de la morale — des gens de son époque.
 
Il proclama le renouveau spirituel et national non pas en rénovant les cérémonies ou en augmentant leur nombre, mais par l’exercice de la justice, qui devrait couler comme l’eau d’une source.
 
Selon lui, la sensibilité morale fait partie intégrante d’une religion authentique.
 
Le culte rendu à Dieu ne devra pas être dissocié du souci et du soin que l’on doit avoir pour son prochain.
 
La justice et le respect des droits de l’homme font partie d’une religion vivante et vraie.
 
Le culte que la communauté rend à Dieu est une nécessité absolue.
 
Mais que l’Église et chaque Chrétien à titre individuel prennent garde à ne pas se réfugier ni à se complaire dans une pratique religieuse qui se dissocierait de toute œuvre de justice et qui prendrait distance par rapport aux problèmes moraux que soulève une société corrompue.
 
Au contraire, sa religion doit l’engager à combattre le mal sous toutes ses formes et elle doit devenir la source d’une puissance qui vainc le pouvoir des ténèbres.
 
Prière :
Nous te remercions, Seigneur, pour l’occasion que tu nous accordes de célébrer Ton Culte. Nous confessons que notre religion sera corrompue, formalité vide et routine confortable, à moins de se conformer à Tes Exigences Ethiques. Nous voulons porter des fruits authentiques dans la vie de la foi. Que nous puissions abonder en œuvres de justice et de bonté envers notre prochain par le Christ, Notre Sauveur. 
 
 
Amen,
 
 
 
Aaron Kayayan,
Pasteur Protestant Réformé

 

Croix Huguenote Refuge Protestant

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 18:09
Respect du nom de Dieu par le pasteur Aaron Kayayan,

« Tu ne prendras pas le nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain; car l’Éternel ne tiendra pas pour innocent celui qui prendra son nom en vain. » Exode 20:7

 

Le commerce d’autographes semble jouir d’une prospérité peu commune.

 

De nombreuses firmes exploitent les noms des vedettes de cinéma, de la télévision ou de la chanson dont la simple signature au bas d’une photo est devenue une ressource inespérée.

 

Le public amateur de ces marchandises ignore souvent le nom véritable de ses idoles qui, presque toujours, prennent un pseudonyme pour rehausser leur prestige.

 

Dieu, Lui, nous fait connaître Son Nom véritable.

 

Celui-ci n’est pas une simple étiquette collée à Sa Personne.

 

Il est irremplaçable.

 

Ni placage ni description extérieure, le nom de Dieu est l’équivalent de Sa Propre Personne.

 

En nous révélant son nom, Dieu cesse d’être pour nous un inconnu, un être abstrait et solitaire.

 

Comme la nuée et la colonne de feu témoignaient de Sa Présence auprès des tribus israélites qu’Il conduisait à travers le désert, Son Nom révélé offrait également la garantie de cette proximité.

 

« Je suis Celui qui suis. » (Exode 3:14).

 

Devant le miracle du buisson ardent ou au sommet du mont Horeb, Moïse comprend à qui Il aura désormais affaire.

 

Pour un païen, connaître le nom de la divinité équivalait à posséder magiquement son dieu.

 

Il pouvait ainsi subtiliser sa puissance et la rendre docile à ses projets.

 

Une certaine technique de l’invocation lui donnait l’illusion de déjouer les projets funestes, de conjurer les malédictions et de se mettre à l’abri de forces obscures, malicieuses et redoutables.

 

Quel contraste avec la sérénité du croyant qui, lui aussi, invoque le Nom de Dieu, mais dans des dispositions combien différentes !

 

Il puise dans la Révélation la connaissance que Dieu donne de Sa Personne et de Ses Desseins.

 

Les vagues incertitudes cèdent la place à une ferme assurance.

 

En L’invoquant de tout leur cœur, des faibles ont bravé des dangers et vaincu des géants.

 

Et à travers leurs faiblesses et leurs erreurs, le Nom de Dieu demeurait en eux le Signe de Sa Puissance Agissante et Efficace.

 

C’est Ce Nom, c’est-à-dire la Personne de Dieu, qu’il ne faut pas prendre en vain.

 

Le troisième commandement nous invite à bannir de notre langage et de notre vie toute utilisation profane de Son Saint Nom, depuis la plus grossière jusqu’aux plus subtiles.

 

Car nous devrons rendre compte un jour de nos paroles, de nos actes et de nos pensées.

 

Et tout d’abord de nos paroles.

 

Chassons de notre langage les exclamations vulgaires qui nous paraissent peut-être sans gravité et auxquelles nous nous sommes accoutumés avec tant de désinvolture.

 

Les invocations légères ou malignes du Nom de Notre Seigneur, aussi bien que les jurons grossiers, trouvent dans le ciel un Auditeur sans cesse Présent et Attentif.

 

Aucune profanation de Son Nom ne Lui échappe; aucun abus dont Il ne tienne compte.

 

Nos actes peuvent compromettre à leur tour la Sainteté de Dieu.

 

Si nous restons silencieux devant les multiples abus de Son Nom, refusant de prendre la défense de Sa Réputation…; si en face du paganisme anti-chrétien qui resurgit un peu partout dans notre monde moderne et qui attaque avec virulence…; si nous n’échappons pas aux équivoques que condamne la Sainteté de Dieu…; lorsque nous manquons du simple, mais difficile courage de dire non, n’aurons-nous pas, nous aussi, profané le Nom de Dieu ?

 

C’est un danger redoutable que de croire en Dieu et d’hésiter entre le blanc et le noir, la Lumière et les ténèbres, le oui et le non.

 

Enfin, notre attitude intérieure, nonobstant les apparences, pourrait être l’évidence d’une culpabilité et d’une profanation dans ce domaine.

 

Habituellement, nous pensons au troisième commandement à propos des blasphèmes impies des « gens du dehors ».

 

Il est bon et impératif de nous rappeler que la Loi de Dieu s’adresse tout d’abord à son peuple.

 

Sa Parole est toujours un message personnel.

 

Elle s’adresse à moi, mais ne m’autorise pas à m’ériger en juge.

 

Elle m’invite et m’exhorte d’abord à ma propre conversion.

 

À cette condition-là, le Nom de Dieu ne sera pas blasphémé dans le monde.

 

Ainsi, ceux qui ne partagent pas notre foi ou qui la combattent prendront peut-être le temps d’écouter les Chrétiens qui ne se contentent pas de parler de leur foi, mais qui la vivent profondément.

 

Il nous faut entendre à bon escient les exigences de la Parole de Dieu, Ses Avertissements et Ses promesses.

 

Les actes religieux accomplis sans conviction ni but, ou ce qui est pis, dans un but tout à fait intéressé, sont les formes les plus déplorables de la profanation du Nom de Dieu.

 

Le Seigneur nous révèle Son Nom : « Je suis Celui qui suis. »

 

Je me révèle comme Je Veux.

 

La tentation consiste à vouloir nous servir de Dieu et échapper en même temps à Son Appel contraignant.

 

Ceci est plus grave que de jurer par la parole.

 

Il est possible d’user d’un langage poli et respectueux, et néanmoins tomber dans la profanation et l’irresponsabilité.

 

Il est possible de substituer notre religion personnelle à la Révélation Libératrice de Dieu.

 

Dieu, ainsi que la Bible, la prière et les sacrements, moyens de grâce efficaces, peuvent devenir autant de tentations magiques lorsqu’ils sont employés en dehors de Sa Souveraine Volonté.

 

Si nous croyons que Dieu est le Fondement Indispensable de notre vie, ne vivons pas comme s’Il ne pouvait pas et ne voulait pas s’intéresser à notre vie quotidienne.

 

Jésus a dit :

 

« Quiconque me dit : Seigneur, Seigneur ! n’entrera pas forcément dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait La Volonté de Mon Père qui est dans les cieux. » (Mattieu 7:21).

 

Quelle exigence redoutable de la part de Celui qui n’a jamais pactisé avec la facilité et les faux semblants !

 

L’interdiction du troisième commandement vise avant tout les abus de nature religieuse.

 

Nous ne pouvons pas être croyants pour des raisons matérielles, sociales, morales ou psychologiques.

 

« Tu aimeras le Seigneur Ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. » (Matthieu 22:37).

 

C’est donc devant Sa Présence et sous Sa Garde que nous sommes appelés à vivre.

 

C’est Lui Seul la raison et l’objet de notre foi.

 

Et puisque nous sommes appelés à défendre Son Nom devant les hommes, ne nous contentons pas de froncer les sourcils lorsque l’on jure par Son Nom ou lorsque l’on tient des propos injurieux à Son Egard.

 

Notre vie entière doit Lui obéir dans la plénitude.

 

Il la veut dans sa totalité, cœur, âme, force et savoir, avec toute notre affectivité, au-dessus même de notre vie ; avec toutes les possibilités qui sont mises par Lui à notre disposition.

 

Sa Loi n’est pas une quelconque morale ni une suite de règles stéréotypées, mais elle est l’image même de Sa propre Action en faveur de l’homme.

 

Dieu ne s’est-Il pas offert à nous ; ne s’est-Il pas abaissé et appauvri totalement ?

 

Dieu Seul peut bien parler de Dieu !

 

Il a honoré Son Nom.

 

Il a enlevé les masques dont les hommes s’affublent.

 

Il a refusé tout compromis avec l’impureté, le mensonge et l’hypocrisie.

 

Jésus-Christ, Son Fils, a prié ainsi :

 

« Père […] je T’ai glorifié sur la terre […] J’ai manifesté Ton Nom aux hommes » (Jean 17:4,6), en ajoutant aussitôt : « Je me sanctifie Moi-même pour eux. » (Jean 17:19).

 

Sur la croix, le Nom de Dieu fut avili, profané, aussi bien par les païens que par le peuple religieux par excellence.

 

Et pourtant, sur cette colline où les passants injuriaient Jésus et où les bourreaux se moquaient de leur victime, Dieu a dressé une barrière infranchissable et Il a sauvegardé pour toujours Sa Sainteté.

 

Il était descendu graver Son Nom, non plus sur des tables de pierre, mais sur la chair et par le sang de Celui qu'Il avait destiné à porter Personnellement Son Saint Nom parmi les humains.

 

Et au matin de Pâques, les ténèbres de la crucifixion furent définitivement chassées.

 

Aux yeux de tous les hommes, Dieu fit éclater la Gloire de Son Nom Saint, Juste et Vrai.

 

En Christ, ce Nom est Plénitude.

 

Aussi, les hommes qui Le prononcent et qui doivent L’annoncer savent qu’il n’y a pas dans le ciel ou sur la terre aucun autre nom par lequel nous puissions être sauvés.

 

Nul ne doit l’ignorer.

 
Amen,
 
 
Aaron Kayayan,
Pasteur Réformé

 

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14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 07:07
John Newton, l'ancien marchand d'esclaves sauvé par Grâce

John Newton, autrefois infidèle et libertin, marchand d’esclaves en Afrique, fut, par la grande miséricorde de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, préservé, restauré, pardonné et désigné pour prêcher la foi qu’il avait si longtemps cherché à détruire.

Inscription sur la pierre tombale de John Newton,

Une terrible tempête agitait frénétiquement les eaux glaciales de l’Atlantique Nord.

 

Des vents de 130 km/h et des vagues de dix mètres frappaient le navire marchand anglais Greyhound, qui risquait de sombrer.

 

Les voiles et les mâts étaient détruits.

 

L’eau déferlait sur le pont chaque fois que les sommets des vagues venaient s’y écraser, projetant plusieurs hommes à la mer.

 

Les marins s’esquintaient désespérément aux pompes, pour boucher les fuites.

 

John Newton, marin de vingt-deux ans, détrempé et frissonnant, attaché à la barre, faisait tout ce qu’il pouvait pour que le navire garde le cap.

 

La peur de la mort le poussa à faire le point sur sa vie.

 

Les souvenirs de sa rébellion contre Dieu le remplissaient de désespoir, car il s’était moqué de Dieu et l’avait maudit pendant des années.

 

« Je sombre, se disait-il en lui-même, sous tout le poids de mes péchés, dans l’océan et dans l’éternité. »

 

La vie de John Newton avait commencé dans le grand bonheur et s’annonçait prometteuse.

 

Son père, capitaine au long cours, était souvent au loin, mais sa mère le couvrait d’amour.

 

Elle était une chrétienne marchant fidèlement avec Dieu et elle remplissait le jeune esprit de John d’histoires bibliques, de versets des Écritures et des chants et des hymnes d’Isaac Watts.

 

Elle lui disait souvent :  « Quand tu seras grand, tu seras un pasteur fidèle, au service de Dieu. »

 

Cependant, quand il avait sept ans, la mère de Newton est morte, le privant ainsi des soins spirituels qu’elle lui prodiguait.

 

Peu après, son père s’est remarié. La belle-mère de Newton s’intéressait peu à lui ou au Seigneur. La lumière chrétienne du foyer disparut.

 

John Newton, souvent laissé à lui-même, se lia avec les pires vauriens du voisinage, troquant la foi de sa mère contre les blasphèmes et les mensonges de ses amis.

 

Newton détestait sa vie à la maison et à l’école, il supplia alors son père de l’emmener en mer.

 

À l’âge de onze ans, John Newton commença à travailler comme mousse sur le bateau de son père et s’adapta rapidement à la vie en mer ainsi qu’aux comportements pécheurs des marins.

 

Après quelques années, il quitta le navire de son père et travailla sur d’autres vaisseaux pour finalement aboutir sur un navire de marchands d’esclaves.

 

Sans la moindre pensée pour ces pauvres hommes, femmes et enfants africains dont les vies étaient détruites par le commerce des esclaves, Newton les mettait aux fers et les entassait comme des sardines, dans les étages inférieurs, sous le pont, où beaucoup d’entre eux mouraient avant même d’atteindre les rives du Nouveau Monde, à cause des conditions hygiéniques exécrables et de la maladie.

 

Il les considérait comme les autres marins les considéraient : juste une autre forme de cargaison, telle que la canne à sucre ou la cire d’abeille.

 

Au cours des ans, Newton devint un marin d’expérience et un fauteur de troubles grossier.

 

Méprisant ceux qui avaient autorité sur lui, Newton composait des chants vulgaires qui ridiculisaient le capitaine et le navire.

Les membres de l’équipage remplissaient l’air de ces chants abjects.

 

Newton admit plus tard : « Non seulement ai-je péché énormément moi-même, mais je m’assurais de ne jamais rater une occasion de tenter les autres. »

 

Les capitaines le détestaient. À cause de son comportement, il fut fouetté publiquement à plusieurs reprises.

 

Le dos de Newton était mis à nu et ses mains et ses pieds étaient attachés à une grille en bois.

 

Une douzaine de coups ou plus déchiraient la chair de son dos, jusqu’à ce qu’il s’écrase inconscient.

 

À un certain moment, Newton quitta le navire en Afrique pour échapper à un capitaine particulièrement cruel.

 

Il alla travailler pour un marchand d’esclaves qui finit par faire de lui aussi un esclave.

 

Quand il ne travaillait pas, Newton était enfermé et ne recevait qu’une petite ration de riz et de poisson cru pour sa survie.

 

Il craignait de finir sa vie en tant que misérable esclave sur la côte africaine.

 

Le père de Newton, inquiet au sujet de son fils, demanda aux capitaines de navire qui quittaient l’Angleterre de le rechercher.

 

Le Greyhound, qui longeait la côte ouest-africaine, rencontra Newton.

 

Le capitaine lui dit : «Votre père se fait du souci pour votre bien-être. Vous êtes bienvenu de vous joindre à nous et de retourner en Angleterre.»

 

Newton embarqua et entreprit le voyage vers le nord, mais, peu avant d’arriver, des vents violents se levèrent et la mer devint grosse.

 

C’est ainsi que Newton se retrouva attaché à la barre du Greyhound sur le point de sombrer.

 

Il se sentait aussi brisé que le navire ballotté par la tempête.

 

C’est là que ses pensées se tournèrent vers le Christ pour la première fois depuis bien des années.

 

Il se demandait : « Christ est mort pour des pécheurs, mais pourrait-il pardonner mes péchés qui sont si nombreux et si terribles ? J’ai rejeté la vérité de Dieu que m’a enseignée ma mère; peut-il me pardonner cela ? »

 

Quand son quart à la barre fut terminé et que la tempête se fut un peu calmée, il trouva un Nouveau Testament et commença à lire.

Luc 11:13 l’inspira à mettre sa vie dans les mains du Seigneur : « Si donc, vous qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent. »

 

Newton se disait en lui-même : « Si ce livre est vrai, la promesse dans ce passage est vraie elle aussi. Dieu promet ici de donner l’Esprit à ceux qui le lui demandent. Je dois, par conséquent, prier et si c’est de Dieu, il accomplira sa Parole. »

 

En larmes, il pria pour demander pardon et obtenir la vie nouvelle.

 

Le navire réussit à rester à flot et quand John Newton atteignit de nouveau la terre ferme, il était un homme transformé.

 

Il se joignit immédiatement à l’Église, reçut la sainte Cène et fit le vœu de servir Dieu.

 

Newton étudia la Bible sérieusement, lut les meilleurs livres chrétiens qu’il put trouver et développa des amitiés intimes avec George Whitefield et d’autres dirigeants chrétiens.

 

Il ne fallut pas beaucoup de temps avant que Newton, encouragé par ses amis, perçoive l’appel de Dieu au ministère pastoral.

 

Il passa les examens en vue de l’ordination de l’Église d’Angleterre et commença à œuvrer comme pasteur à Olney, une ville pauvre au nord de Londres.

 

Il disait : « Le Seigneur m’a envoyé ici, non pas pour que je devienne un grand orateur, mais pour gagner des âmes pour le Christ. »

 

Ses soins remplis d’amour, ses prières, ses visites au chevet des gens gagnèrent le cœur des gens de Olney.

 

Il commença une rencontre de prière hebdomadaire au milieu de la semaine ainsi que des rassemblements le dimanche soir chez lui.

 

Bien que lui et sa femme furent sans enfants, Newton aimait beaucoup les enfants.

 

« Je veux leur parler et leur expliquer les Écritures à leur niveau », disait-il.

 

C’est ainsi qu’il commença des rencontres pour les enfants.

 

Ceux-ci aimaient énormément ses histoires passionnantes et les modèles réduits de bateaux qu’il fabriquait avec du papier.

 

Bientôt, plus de deux cents enfants se rassemblaient autour de lui chaque semaine pour apprendre les choses de Dieu.

​​​​​​​Sa notoriété et son influence grandirent, mais il ne perdit jamais de vue qu’il était un pécheur sauvé par Grâce. Sur son lit de mort, il dit à un de ses amis : « Je n’ai presque plus de mémoire, mais je me souviens de deux choses : que je suis un grand pécheur et que Jésus-Christ est un grand Sauveur. » Newton travailla sans relâche à l’abolition de l’esclavage dans l’Empire britannique, écrivant des tracts, témoignant devant le Parlement et inspirant des hommes d’État tel que William Wilberforce à utiliser leur pouvoir pour mettre un terme au commerce des esclaves.

Newton avait des talents de poète.

 

Il les mit à l’œuvre et composa des hymnes, des centaines d’hymnes.

 

À certains moments, il écrivait un nouvel hymne pour chaque rencontre de prière hebdomadaire.

 

« Grâce infinie », « Des choses glorieuses sont dites de toi » et « Combien doux est le nom de Jésus à l’oreille du croyant » sont les plus aimés.

 

Il écrivit l’histoire de sa conversion à Jésus-Christ qui devint un livre à succès en Angleterre et aux États-Unis.

 

Newton travailla sans relâche à l’abolition de l’esclavage dans l’Empire britannique, écrivant des tracts, témoignant devant le Parlement et inspirant des hommes d’État tel que William Wilberforce à utiliser leur pouvoir pour mettre un terme au commerce des esclaves.

 

Sa notoriété et son influence grandirent, mais il ne perdit jamais de vue qu’il était un pécheur sauvé par Grâce.

 

Sur son lit de mort, il dit à un de ses amis :

 

« Je n’ai presque plus de mémoire, mais je me souviens de deux choses : que je suis un grand pécheur et que Jésus-Christ est un grand Sauveur. »

 

Il écrivit ces paroles qui furent gravées plus tard sur sa pierre tombale :

 

« John Newton, autrefois infidèle et libertin, marchand d’esclaves en Afrique, fut, par la grande miséricorde de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, préservé, restauré, pardonné et désigné pour prêcher la foi qu’il avait si longtemps cherché à détruire. »

 

John Newton est mort à l’âge de quatre-vingt-deux ans.

 

Sa vie remarquablement transformée et ses hymnes de louange sont toujours aujourd’hui un témoignage de la grâce stupéfiante de Jésus-Christ.

 

Pr Richard Hannula

Pr. Richard Hannula, *

 

John Newton, l'ancien marchand d'esclaves sauvé par Grâce
Holy Bible

 

Huguenot Cross

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source

Foi et Vie Réformées

 

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Eglise Réformée de Beauce

 

 

                                                                                                                          

 

 

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Convenant High School

* Richard Hannula  est diplômé de Phi Beta Kappa de l'Université de Californie du Sud avec un BA en histoire. (histoire, civisme, économie et algèbre avec spécialisation 2). Il a également obtenu une maîtrise en éducation de l'Université de Washington. En plus de son enseignement, M. Hannula planifie et dirige la tournée historique biennale en France et au Royaume-Uni. Il est l'auteur de plusieurs livres, dont :  Trial and Triumph : Stories from Church History ; Hugh Latimer : premier prédicateur de la Réforme anglaise ; et Radiant: Cinquante femmes remarquables dans l'histoire de l'Église.  Son livre, Our Northwest Heritage, est le manuel le plus largement utilisé pour l'histoire du Pacifique Nord-Ouest par les écoles chrétiennes et les homeschoolers de l'État de Washington. M. Hannula est membre de la faculté du SHC depuis la fondation de l'école en 1992.

Richard Hannula

 

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8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 19:07
Une génération adultère et perverse

Lire les évangiles directement dans la Bible nous confronte au fait que l’Évangile à l’eau de rose qu’on nous propose si souvent de nos jours, n’a pas grand-chose en commun avec les textes inspirés de la Bible. 

 

Les paroles souvent rugueuses de Jésus ne peuvent cependant être éliminées si facilement, à moins de créer un faux en écritures, comme on dit en langage juridique pour décrire des comptes truqués. 

 

Parmi ces paroles rugueuses on trouve régulièrement l’expression : 

 

génération perverse, ou génération adultère, 

 

que Jésus applique à ses contemporains qui refusent de croire en Sa Personne et Sa Mission Divine.

 

Par exemple, au chapitre 8 de l’évangile selon Marc Jésus dit :

 

Que sert-il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ? En effet quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aussi aura honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges.  

 

En lisant ces paroles, on est bien sûr amené à se demander :

 

Jésus ne s’adresse-t-Il qu’à ses contemporains, ou bien à toutes les générations d’hommes et de femmes jusqu’à Son Retour en Gloire, donc nous-mêmes aujourd’hui y compris ? 

 

Il n’y a pas de doute que nous aussi nous sommes inclus dans cet avertissement, car l’envoi de Ses disciples vers toutes les nations pour annoncer l’Évangile jusqu’à son retour promis inclut toutes les générations d’hommes et de femmes à venir. 

 

On voit donc bien par-là qu’essayer d’adoucir les Paroles de Jésus lorsqu’on les trouve trop rugueuses, bref substituer un évangile à l’eau de rose à celui révélé dans la Bible, c’est justement avoir honte de Lui et de Ses Paroles.  

 

Prétendre être chrétien tout en niant que Jésus-Christ demande une allégeance totale et sans compromis à Sa Personne, c’est tout simplement Le renier, et avec lui son propre salut. 

 

Dans son discours de Pentecôte, le disciple Pierre, qui avait lui-même renié Jésus peu après son arrestation en niant Le connaître, prononce ces paroles vitales à la foule de Jérusalem qui s’était rassemblée : 

 

Repentez-vous, et que chacun soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.  Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par beaucoup d’autres paroles, il rendait témoignage et les exhortait, en disant : Sauvez-vous de cette génération perverse.

 

Amen,

 

 

Eric Kayayan,

Pasteur Protestant Réformé

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8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 07:00
Pour bien démarrer la journée autour de la Parole de Dieu (2)

Pour bien démarrer la journée

autour de la Parole de Dieu

avec Claude MAUGEAIS

(Président de Foi & Vie Réformées).

sur

RCF Vaucluse
RCF Vaucluse
Claude Maugeais Foi & Vie Réformées
Foi & Vie Réformées

La patience, fruit de l'Esprit Saint.

 

Dans un monde qui va toujours plus vite, ralentir et marquer un arrêt. La raison de la patience trouve sa source en Dieu Lui même. 

 

(Petites Méditations pour chaque matin de la semaine)

 

 

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Méditation Claude Maugeais Foi et Vie Réformées
Hugenot cross

 

 

 

 

Claude Maugeais Foi et Vie Réformées
Claude Maugeais Président Foi & Vie Réformées
Claude Maugeais RCF Vaucluse
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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 07:04
Pour bien démarrer la journée autour de la Parole de Dieu (1)

Pour bien démarrer la journée

autour de la Parole de Dieu

avec Claude MAUGEAIS

(Président de Foi & Vie Réformées).

sur

RCF Vaucluse
RCF Vaucluse
Claude Maugeais Foi & Vie Réformées
Foi & Vie Réformées

 

 

Est-il vraiment impossible ?

(Petite méditation pour chaque jour de la semaine)

 

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Bible

 

Croix Huguenote Refuge Protestant

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Claude Maugeais Foi et Vie Réformées
Claude Maugeais Président Foi & Vie Réformées
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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 06:50
Pentecôte chrétienne par Bénédict Pictet
Prière


Me voici donc, ô mon Dieu ! Abattu au pied de ton trône, dans une sainte admiration de ce que tu as fait pour le genre humain. Non seulement tu as envoyé ton cher Fils et ton unique au monde, et tu l'as exposé à la mort pour des pécheurs indignes, mais encore tu nous as donné ton Esprit, sans lequel le don de ton Bien-aimé nous aurait été inutile.

Ce fut au jour de la Pentecôte chrétienne que tu répandis cet Esprit sur les disciples de ton Fils, et que tu les baptisas de ces flammes célestes, qui les embrasèrent d'un zèle si ardent pour ta gloire, qu'ils allèrent publier partout l’Évangile de ton Christ, et qu'ils ne firent point difficulté de le sceller de leur propre sang. Si cet Esprit n'était venu, nous aurions toujours été dans les ténèbres de l'ombre de la mort, et nous aurions été sans Dieu, sans Christ et sans espérance au monde.

Béni soit donc à jamais ton grand nom, ô notre Dieu! du don ineffable que tu nous as fait de ton Saint-Esprit, qui a dissipé les ténèbres dont tout le monde était couvert, qui a fait connaître ton Fils à toutes les nations, et qui a converti les peuples. Tu nous appelles, Seigneur! à célébrer dans quelques jours la mémoire de ce merveilleux évènement qui ravit en admiration tous les habitants de Jérusalem. Non seulement tu nous invites à venir manger la chair de ton agneau, mais encore tu veux nous communiquer ton Esprit.

Hélas ! Qui sommes-nous, que tu daignes ainsi ouvrir toutes les sources de tes grâces en notre faveur ? Qui suis-je que tu veuilles venir loger chez moi avec ton Fils et ton Esprit ? Je me reconnais indigne que tu entres sous mon toit. Comment pourrais-je recevoir l'Esprit de ta sainteté étant souillé comme je suis ? Je ne suis que ténèbres, quelle communion aurais-je avec ton Esprit de lumière ? Que ferai-je donc, ô mon Dieu ? M'éloignerai-je de la table sacrée, à laquelle tu m'appelles avec tant de bonté ? Non, Seigneur ! Je ne m'en éloignerai pas, je m'en approcherai; mais comme je suis convaincu que je ne saurais avoir part à ton Esprit, si ton Esprit ne me met lui-même en état de la recevoir.

Donne-moi cet Esprit que tu répandis si abondamment sur tes apôtres. Fais souffler ce vent céleste dans mon âme; nettoie-moi avec les eaux de ta grâce, purifie-moi avec ce divin feu, et enflamme mon coeur d'amour pour toi. Mais après m'avoir donné cet Esprit, ne me l'ôte jamais, et qu'il demeure toujours avec moi jusqu'à ce qu'il m'élève un jour dans ton ciel.



Amen.
 

Bénédict Pictet

Bénédict Pictet.

Méditation

 

Les chrétiens ont leur Pentecôte aussi bien que le peuple Juif ; le peuple Juif célébrait dans leur Pentecôte la mémoire de ce que Dieu leur avait donné sa loi, cinquante jours après leur sortie d’Égypte ; et les chrétiens célèbrent dans leur Pentecôte la mémoire de ce que Jésus-Christ, cinquante jours après sa mort, envoya son Esprit en forme de langues mi-partie de feu sur les apôtres, pour les mettre en état de prêcher son Évangile dans tout l’univers, et pour établir la religion chrétienne. Il ne faut pas douter que les chrétiens n’aient des obligations infinies à Dieu pour le don qu’il leur a fait de son Esprit, après leur avoir fait celui de son cher Fils.

 
Ce serait en vain que le Père céleste nous aurait destiné le salut de toute éternité, et qu’il aurait fait descendre son Fils sur la terre pour nous l’acquérir, s’il ne l’avait pas fait connaître par la prédication de son Évangile, et s’il ne nous l’avait pas appliqué par son Esprit. Ce serait en vain que le Seigneur Jésus aurait répandu son sang pour l’expiation de tous nos péchés, si le Saint-Esprit n’était venu faire l’aspersion de ce précieux sang sur nos consciences, et détruire en nous le règne du péché. En vain Dieu aurait donné sa loi aux hommes pour être la règle parfaite de leur conduite, si son Esprit ne venait l’imprimer dans leur âmes, et ne leur donnait la force d’observer ses commandements.
 
C’est cet Esprit qui a préparé les hommes par lesquels l’Évangile devait être annoncé, qui les a remplis de la connaissance de ses misères, qui leur a donné le courage de le faire retentir en tous lieux, qui a disposé les esprits à écouter leur prédication, et à recevoir leur doctrine avec obéissance de foi. En un mot, c’est cet Esprit qui a converti les nations.
 
Ainsi la Pentecôte chrétienne a de grands avantages sur la Pentecôte des Israélites. Dans l’une Dieu donna sa loi à la postérité d’Abraham ; mais dans l’autre Dieu envoya son Esprit sur toute chair, et fit publier la loi de grâce, la loi de l’Esprit de la vie, la loi de la liberté. Dans la première il n’y avait rien que d’effrayant ; dans la seconde il n’a rien qui ne console.
 
Les chrétiens donc ont bien sujet de bénir Dieu de ce qu’ils ne sont point venus à une montagne, qui puisse se toucher de la main, ni au feu brûlant, ni au tourbillon, ni à l’obscurité, ni à la tempête, ni au son de la trompette, ni à cette voix, qui était telle que ceux qui l’entendirent prièrent qu’on ne leur parlât plus ; et Moïse dit lui-même : Je suis tout épouvanté, et je tremble ; Mais de ce qu’ils sont venus à la montagne de Sion, à la cité du Dieu vivant, à la Jérusalem céleste, aux milliers d’anges, à l’Assemblée et à l’Église des premiers-nés qui sont écrits dans la ciel ; à Dieu, qui est Juge de tous, aux esprits des justes qui sont consacrés à Jésus le Médiateur de la nouvelle alliance, et au sang de l’aspersion, qui prononce de meilleures choses que celui d’Abel.
 
Ils doivent continuellement célébrer les richesses de la miséricorde de Dieu, de ce qu’il a ouvert tous ses trésors en leur faveur, et de ce qu’il leur a donné tout ce qu’il avait de plus grand et de plus précieux, son Fils, et le sang de son Fils, son Esprit avec toutes ses grâces. Ils doivent le bénir sans cesses, de ce qu’il leur a fait voir le corps de toutes les ombres de la loi, la vérité de toutes les anciennes figures, l’accomplissement des oracles des prophètes, et de ce qu’au lieu qu’ils ne voyaient Moïse que couvert d’un voile, ils peuvent contempler à face découverte la gloire du Seigneur dans le miroir de l’Évangile, et être transformés dans la même image de gloire en gloire comme par l’Esprit du Seigneur.
 

Quelle ne doit pas être leur reconnaissance de ce qu’au lieu, qu’autrefois l’Esprit n’était répandu que sur une petite partie du monde, il est répandu aujourd’hui sur tout l’univers, et que la terre est remplie de la connaissance de Dieu ? Certainement il est juste que leur reconnaissance soit éternelle, et qu’elle paraisse dans leurs paroles et dans leurs actions.

 

 

 
Bible
Croix Huguenote

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Source : Pensées 365 (Pensées Hugenotes)

Pensées 365 Blog Huguenot

Pentecôte Chrétienne Bénédict Pictet 

 

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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 18:18
Je suis toujours avec toi (tiré du psaume 73)

Gardons simplement notre œil sur Christ.

Que sa mort, ses souffrances, ses mérites,

ses gloires, son intercession

soient frais dans notre esprit.

Lorsque nous nous réveillons le matin,

regardons le,

lorsque nous nous couchons le soir,

regardons le.

Oh ! Ne laissons pas nos espoirs ou nos craintes

s'interposer entre nous et Jésus.

Charles Spurgeon

(Charles Spurgeon)

Je suis toujours avec toi (tiré du psaume 73)

 

Mission Protestante Timothée
Chant interprété par l'Eglise Protestante Timothée
PSAUME 73
Que le Dieu d’Israël est doux
Psautier de Genève
 

1.

Que le Dieu d’Israël est doux
À son peuple élu, même à tous,
Quand d’un cœur sincère et sans vice
On suit les lois de sa justice.
J’ai souffert de rudes combats ;
Tout près de me voir renverser,
Mes pieds ne faisaient que glisser,
Je chancelais à chaque pas.

 


2.

Je regardais d’un œil jaloux
L’état tranquille de ces fous,
De ces méchants qui dans le monde
Jouissent d’une paix profonde.
Ils ne traînent point en langueur ;
On les voit mourir sans tourment ;
Et jusqu’à leur dernier moment,
Leur esprit garde sa vigueur.



3.

Pendant qu’on souffre mille maux,
Ils n’ont ni chagrin ni travaux ;
Et l’on ne voit pas qu’ils pâtissent,
Tandis que les autres gémissent.
Pour pâture et pour ornement,
Autour de leur cou gros et fier,
Ils ont l’orgueil comme un collier;
La malice est leur vêtement.



4.

Tout rit à ces audacieux;
La graisse leur couvre les yeux,
Et quoique leur vanité tente,
Le succès passe leur attente.
Ils ont tout selon leur désir ;
Ils ne font, ces esprits hautains,
Dans leurs projets méchants et vains,
Que se vanter, que s’applaudir.



PAUSE 1



 

5.

Leur bouche ose bien jusqu’au ciel,
Porter son venin et son fiel,
Et leur langue légère et vaine
Par tout le monde se promène.
Cependant le juste en souci
Est comme noyé dans ses pleurs ;
Et dans l’excès de ses douleurs,
On l’entend qui se plaint ainsi;


 

6.

Le Dieu fort sait-il dans les cieux
Ce qui se passe en ces bas lieux ?
Se peut-il qu’il y prenne garde,
Ou seulement qu’il y regarde ?
Les plus indignes des humains
Sont toujours heureux et contents ;
Le ciel sur eux verse, en tout temps
Ses richesses à pleines mains.


 

7.

C’est donc en vain que j’ai tâché
D’épurer mon cœur de péché;
Je lave en vain dans l’innocence
Et mes mains et ma conscience.
Sans cesse de nouveaux malheurs
Viennent m’accabler tour-à-tour;
Tous les matins, avec le jour,
Je vois renaître mes douleurs.


 

8.

Mais quoi ! Ce discours emporté
Outrage la divinité,
Blesse ses vertus immortelles,
Et fait injure à ses fidèles.
Ainsi, rappelant ma raison,
J’ai tâché de me redresser;
Mais mon trouble n’a pu cesser,
Seigneur, qu’en ta sainte maison.


 

9.

C’est là qu’abattu devant Dieu
Et méditant dans ce saint lieu,
Des méchants la dernière issue
S’offrit aussitôt à ma vue.
Je m’aperçus que le chemin
Que tiennent tous ces faux heureux
Est si glissant, si dangereux,
Qu’un précipice en est la fin.


 

PAUSE 2

 

10.

Chacun alors est étonné
De voir leur sort infortuné,
Et cette chute grande et prompte
Qui couvre leur orgueil de honte.
Dieu parle, et l’on voit effacé
L’éclat trompeur de leur faux bien,
Tel qu’un songe qui n’est plus rien
Dès que le sommeil a cessé.


 

11.

Hélas! je fus sourd à ta voix ;
J’avais presqu’oublié tes lois ;
Le chagrin troublait mes pensées,
Je n’en formais que d’insensées.
Mon Dieu, j’avais perdu l’esprit,
J’étais abruti devant toi ;
Ma raison n’était plus à moi,
Quand ce désespoir me surprit.


 

12.

Mais, Seigneur, je veux désormais
M’attacher à toi pour jamais;
Car quelque danger qui me presse,
Ta main me soutient et m’adresse.
Tes conseils en tout temps, Seigneur,
Heureusement me conduiront ;
Tes soins enfin m’élèveront
Au comble de gloire et d’honneur.


 

13.

De tout ce qu’au ciel j’aperçois,
Qui peut être mon Dieu que toi ?
M’irai-je forger dans le monde
Quelque divinité seconde ?
Le cœur me manquait tous les jours,
Et mon corps séchait de langueur ;
Mais ta bonté, dans ce malheur,
Fut mon remède et mon secours.


 

14.

Ceux qui de toi s’éloigneront,
Confus, tôt ou tard périront ;
Ceux qu’on voit quitter ton service
Tombent tous dans le précipice.
Pour moi, m’approcher du Seigneur
Sera toujours mon plus grand bien ;
De lui seul, qui fut mon soutien,
Je veux célébrer la grandeur.


 

 

Bible
Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

Source : Psautier de Genève (1729)

https://www.youtube.com/channel/UClVS_ff0uME5oMxmWC8cwtQ

 

 

 

 

 

 

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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 08:34
Il faut Grand Dieu que de mon cœur la sainte ardeur Te glorifie
PSAUME 138 
Il faut, grand Dieu, que de mon cœur 
 
Action de grâce des délivrances données à David.


1.

Il faut, grand Dieu, que de mon cœur
La sainte ardeur
Te glorifie ;
Qu’à toi, des mains et de la voix,
Devant les rois
Je psalmodie.
J’irai t’adorer, ô mon Dieu,
En ton saint lieu,
D’un nouveau zèle ;
Je chanterai ta vérité,
Et ta bonté
Toujours fidèle.

 


2.

Ton nom est célèbre à jamais,
Par les effets
De tes paroles ;
Quand je t’invoque, tu m’entends;
Quand il est temps
Tu me consoles.
Tous les rois viendront à tes pieds,
Humiliés,
Prier sans cesse,
Sitôt qu’ils auront une foi
Ouï la voix
De ta promesse.

 


3.

Ils rempliront par leurs concerts,
Tout l’univers
De tes louanges ;
Les peuples, qui les entendront,
Admireront
Tes faits étranges.
Grand Dieu, qui vois du haut des cieux,
Tous ces bas lieux
Sous ton empire ;
Quoique tu sembles être loin,
C’est par ton soin
Que tout respire.



4.

Si mon cœur, dans l’adversité,
Est agité,
Ton bras m’appuie ;
C’est toi qui délivres des mains
Des inhumains
Ma triste vie ;
Quand je suis le plus abattu,
C’est ta vertu
Qui me relève.
Ce qu’il t’a plu de commencer,
Sans se lasser
Ta main l’achève.

 


Psautier de Genève de (1729)

Bible
Croix Huguenote

 

Source : Psautier de Genève 

 

Prenez le temps d'aller sur ce site (cliquer sur l'image) pour lire chaque jour un psaume, n'hésitez pas également à découvrir :  Pensées 365 ▪ CFC Réforme ▪ Martin 1707 ▪ Bible de Lausanne. Un grand merci à Philippe Lacombe !

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29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 20:10
Catéchisme de Heidelberg – 23ème dimanche  (Foi, Grâce, Justification)

59. Question : Et maintenant, à quoi cela te sert-il de croire toutes ces choses ?

 

A être justifié en Christ devant Dieu

 

Voici que son âme est enflée. Elle n'est pas droite en lui, mais le juste vivra par sa foi. (Habacuc 2:4)

 

En effet la justice de Dieu s'y révèle par la foi et pour la foi, selon qu'il est écrit : Le juste vivra par la foi. (Romains 1:17)

 

Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ,  qui nous devons d'avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu.   (Romains 5 : 1-2)

 

et à être héritier de la vie éternelle.

 

( Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne se confie pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. (Jean 3:36) ) 

 

L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.  (Romains 8:16)

 

 Afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle.  (Tite 3:7)

 

60. Question : Comment es-tu justifié(e) devant Dieu ?

 

 

Seulement par une vraie foi en Jésus-Christ.

 

Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, attestée dans la loi et les prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient. Car il n'y a pas de distinction: tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés pas sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus. (Romains 3:21-24)

 

Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, (Romains 10:10)

 

Sachant que l'homme n'est pas justifié par les œuvres de la loi, mais par la foi en Christ-Jésus, nous aussi nous avons cru en Christ-Jésus, afin d'être justifiés par la foi en Christ, et non par les œuvres de la loi, parce que nul ne sera justifié par les œuvres de la loi. (Galates 2:16)

 

Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. (Éphésiens 2:8-9)

 

Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d'être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d'entre les morts. (Philippiens 3:8-11)

 

Aussi, quoique ma conscience m'accuse d'avoir gravement péché contre tous les commandements de Dieu, de n'en avoir jamais gardé aucun,

 

Quoi donc ! Sommes-nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l'empire du péché, selon qu'il est écrit : Il n'y a point de juste, pas même un seul (Romains 3:9-10)

 

et d'être encore continuellement enclin à tout mal,

 

je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. (Romains 7:23)

 

Dieu cependant, sans aucun mérite de ma part

 

Tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes. (Deutéronome 6 : 9)

 

C'est pourquoi dis à la maison d'Israël : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : ce n'est pas à cause de vous que j'agis de la sorte, maison d'Israël ; c'est à cause de mon saint nom, que vous avez profané parmi les nations où vous êtes allés.  (Ézéchiel 36 : 22)

 

... Il nous a sauvés - non parce que nous aurions fait des œuvres de justice, mais en vertu de sa propre miséricorde - par le bain de la régénération et le renouveau du Saint-Esprit. (Tite 3:5)

 

mais par pure grâce,

 

Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ.  (Romains 3:24)

 

Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. (Éphésiens 2:8)

 

C'est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. (Ephésiens 2:8)

 

me donne-t-il et m'impute-t-il l'oeuvre parfaite de restauration, la justice et la sainteté du Christ,

 

Or à celui qui fait une oeuvre, le salaire est compté non comme une grâce, mais comme un dû. Quant à celui qui ne fait pas d'oeuvre, mais croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est comptée comme justice. (Romains 4:4-5);

 

Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation. (2 Corinthiens 5:17-19)

 

Il est lui-même victime expiatoire, pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. (1 Jean 2:2)

 

comme si je n'avais jamais commis ni eu aucun péché, et comme si j'avais eu moi-même cette parfaite obéissance que Jésus-Christ a observée pour moi

 

C'est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur, lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification. (Romains 4:24-25)

 

Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait (devenir) péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. (2 Corinthiens 5:21)

 

à la seule condition que je reçoive ce bienfait avec un cœur croyant.

 

Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.   (Jean 3:18)

 

Il les fit sortir, et dit: Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille (Actes 16:30-31)

 

Justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient. Il n'y a point de distinction. (Romains 3:22)

 

Celui qui croit, en lui n'est pas jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. (Jean 3:18)

 

 

61. Question : Pourquoi dis-tu que tu es justifié seulement par la foi ?

 

 

Ce n'est pas que je plaise à Dieu par la valeur de ma foi, mais l'oeuvre accomplie par le Christ,  

 

Car je n'ai pas jugé bon de savoir autre chose parmi vous, sinon Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. (1 Corinthiens 2:2)

 

sa justice et sa sainteté sont ma justice devant Dieu

 

... afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu. Or, c'est par lui que vous êtes en Christ-Jésus qui, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, et aussi justice, sanctification et rédemption.  (1 Corinthiens 1:29-30)

 

et je ne puis les recevoir et me les approprier autrement que par la seule foi.

 

Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Ecriture : quiconque croit en lui ne sera point confus (Romains 10:10-11)

 

Mais l'Ecriture a tout renfermé sous le péché, afin que ce qui avait été promis fût donné par la foi en Jésus-Christ à ceux qui croient.  (Galates 3:22)

 

 Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage en lui-même; celui qui ne croit pas Dieu, le fait menteur, puisqu'il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils. Et voici ce témoignage: Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en son Fils. (1 Jean 5 :10-11)

 

 

Catéchisme Heidelberg

NOTES EXPLICATIVES *

 

 

 

1. Vue d’ensemble.

 

Le Catéchisme traite de la justification immédiatement après le Symbole des apôtres. Le Symbole des apôtres présente le contenu de la vraie foi. Quelle en est la signification et quel profit en tirons-nous ? Quelle est l’utilité de répéter : “Je crois...” Cela nous aide-t-il ? Par cette foi, je suis déclaré juste, justifié devant Dieu.

 

a.  8e dimanche : Introduction au Symbole : Que doit croire un chrétien ?

 

b.  9e au 22e dimanches : Le Symbole des apôtres (Père, Fils, Saint-Esprit)

 

c. 23e et 24e dimanches : À quoi cela sert-il ? La justification par la foi, sans les œuvres.

 

 

2. La justification par la foi seule

est au cœur de la doctrine réformée.

 

Tout au long de l’histoire, elle a été plusieurs fois rejetée, par les pharisiens, les catholiques romains, les arminiens, etc. Ils prétendent que si l’on fait assez d’efforts, on peut accomplir les commandements du Seigneur. Dans notre cœur pécheur, nous avons l’idée que nous sommes capables de faire quelque chose qui peut plaire à Dieu et gagner sa faveur.

 

3. Qu’est-ce que la justification ?

 

On peut définir la justification comme étant l’acte de Dieu, le Juge, par lequel nous sommes déclarés innocents et libérés de la culpabilité et de la condamnation.

 

4. L’exemple de la cour de justice.

 

La justification est un acte juridique comparable à ce qui se passe dans une cour de justice :

 

a. Dieu est le Juge.

 

b. Les accusateurs sont :

 

  • Satan (Apocalypse 12:10).
  • La conscience, le coeur (1 Jean 3:20).
  • La Loi (Moïse) (Jean 5:45).
  • Ma chair faible (1 Jean 1:8).​​​​​​​

 

​​​​​​​ c. L’accusé : l’homme.

 

d. L’avocat: Jésus-Christ.

 

e. Les accusations :

 

  • Avoir péché contre tous les commandements de Dieu (nous sommes injustes).
  • N’avoir gardé aucun d’eux.
  • Être enclins à toutes sortes de mal.

​​​​​​​

f. Il n’y a aucun espoir. Nous ne pouvons nous attendre à autre chose qu’à la condamnation. Nous méritons le pire des châtiments (la peine capitale), car le Seigneur a dit que l’âme qui pèche est celle qui mourra. À partir du moment où l’on viole ses commandements, c’est terminé.

 

g. Mais Jésus-Christ est venu. Il répond aux accusations :

 

Satisfaction parfaite : J’ai couvert les péchés par mon expiation; j’ai payé la dette et porté toute la condamnation que vous méritiez.

 

Justice parfaite : J’ai gardé tous les commandements que mon peuple aurait dû garder.

 

Sainteté parfaite : Je ne suis aucunement enclin au mal et je vais les purifier afin qu’ils ne le soient plus eux non plus.

 

Cela signifie que la satisfaction, la justice et la sainteté de Jésus sont transférées à notre compte. Toutes ces dettes, il les a payées pour nous. Au lieu d’être déclarés coupables, nous sommes maintenant déclarés innocents.

 

5. Comment recevoir la justification ?

 

La foi est l’instrument par lequel nous recevons cette justice et cette justification.

 

a. Pas une justification après la foi, mais par la foi.

 

b. Pas une justification avant la foi, mais accompagnée par la foi.

 

c. Pas une justification avec la foi, comme son fondement, mais comme instrument.

 

6. Erreurs et controverses.

 

Les catholiques romains : Croient que la justification est une combinaison de foi et d’œuvres.

 

Les arminiens : Croient que la justification est due à la nature de la foi du croyant.

 

Les libéraux : Croient que Dieu n’a pas besoin de nous justifier puisqu’il aime tout le monde.

 

7. Quelques textes.

 

Genèse 15:1-6  Déclaré juste

 

Psaume 32 Les bénédictions de la justice

 

Romains 3:21-24 La justice de Dieu

 

Romains 4:1-12 La justice d’Abraham

 

Romains 5 Les fruits de la justice

 

Galates 2:16 à 3:11 La foi et la justice

 

Philippiens 3:8-9 La foi et la justice

 

 

8. Mémorisation -

 

Jean 3:18 

Celui qui croit en lui n’est pas jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

 

 

* Notes succinctes -  *

cliquer ci-dessous pour le questionnaire

situé en bas du PDF   *

 
 
Catéchisme de Heidelberg
Croix

 

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12 avril 2020 7 12 /04 /avril /2020 07:40
L'histoire du tombeau fascinant par le pasteur  Paulin Bédard de l'Eglise Réformée de Beauce

L'histoire du tombeau fascinant - Matthieu 28:1-8 / Jean 20:1-10 Par le pasteur Paulin Bédard de l'Eglise Réformée de Beauce

Chers frères et sœurs en Jésus-Christ, Le Seigneur est vraiment ressuscité ! Glorieux jour de Pâques ! Le Seigneur n’est plus mort, il est vivant ! « Venez, voyez, allez le raconter! »

 

Les disciples sont venus et ils ont vu. Ils étaient dans le plus grand étonnement : la mort avait été vaincue. Oui, le Seigneur était vraiment ressuscité ! Quelle nouvelle ! Ils sont allés raconter ce qu’ils avaient vu.

 

Nous recevons encore aujourd’hui leur message. Nous partageons cette même joie. Nous annonçons aux autres la Bonne Nouvelle. Jésus est revenu à la vie, dans son corps éclatant de gloire. Sans la résurrection du Christ, la foi est inutile (...) 

Pasteur Paulin Bédard,

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

Refuge Protestant
Croix Huguenote

 

 

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Charles Spurgeon

" J'avoue que je donnerais à peine un penny pour tout salut que je pourrais perdre. La vie éternelle est la chose dont nous avons besoin, la Vie de Dieu, qui ne peut jamais changer ou être enlevée de nous, et c'est ce qui est donné à toutes celles et ceux qui croient en Jésus Christ."

Car, lorsque que nous étions
encore sans force,
Christ, au temps marqué,
est mort pour des impies
 (Romains 5-6)

Croix Huguenote

  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite ?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

Croix Huguenote 

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