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Vie Protestante Réformée

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à l'homme sans asile.

Soyez heureux de partager ;

ne maltraitez pas l'étranger qui,

rongé de chagrin, sur vos terres s'exile...

Bouchra Maurice 

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 15:18
L'Admirable par Spurgeon, (Seconde Partie)

On appellera son nom : l'Admirable !

(Esaïe. 9, 6.)

 

 

 

 

Considérez, avant tout, son existence éternelle.

« Engendré du Père avant tous les siècles, engendré et non pas fait, Dieu de Dieu, vrai Dieu de vrai Dieu, il est d'une même substance avec le Père (Symbole de Nicée), » son égal en toutes choses.

Rappelez-vous que le faible enfant qui naquit à Bethléem n'était autre que le Roi des siècles, le Père d'éternité, qui était au commencement et qui sera jusqu'à la fin.

Quel mystère, quel admirable mystère que cette éternelle existence de Christ !

Quand nous rencontrons un vieillard chargé d'années, n'est il pas vrai que nous éprouvons un mélange de respect, de curiosité et de surprise, en songeant à la longue carrière qu'il a fournie ?

Et s'il ouvre devant nous le riche trésor de ses, souvenirs, avec quel intérêt nous l'écoutons !

Mais qu'est-ce, après tout, que la vie du vieillard comparée à la vie du chêne séculaire qui lui prête son ombrage !

Longtemps avant que cet homme, aujourd'hui courbé par l'âge, eût ouvert les yeux à la lumière, l'arbre étalait au loin ses verdoyants rameaux.

Combien d'orages n'a t il pas essuyés !

Combien de rois ont paru et disparu, combien d'empires se sont écroulés depuis le temps où ce vieux chêne sommeillait encore dans le gland qui lui servit de berceau ?

Mais qu'est-ce que l'arbre lui-même comparer au sol sur lequel il croît ?

Quelle longue, quelle intéressante histoire ce coin de terre pourrait nous dire !

Combien de vicissitudes n'a-t-il pas subies durant ces périodes diverses qui se sont succédé depuis le jour où Dieu créa tes cieux et la terre !

A chaque atome de ce riche terroir, qui fournit au chêne sa nourriture, est lié peut-être quelque étonnant souvenir.

Mais qu'est-ce que l'histoire du sol, comparée  à celle de la couche de granit sur laquelle il repose, du rocher qui la soutient ?

Oh ! Qui dira les révélations que le roc pourrait nous faire, les secrets cachés dans ses entrailles ?

Il existait déjà sans doute à cette époque mystérieuse où la terre était sans forme et vide, et où les ténèbres étaient sur la face de l'abîme.

Peut-être a-t-il assisté à ce matin et à ce soir qui furent le premier jour, et pourrait-il nous expliquer par quelles voies inconnues le Créateur accomplit ce grand, ce sublime miracle que nous appelons le monde.

Mais qu'est ce que l'histoire du rocher, comparée à celle de la mer qui baigne sa base, de cet Océan aux impénétrables profondeurs, que tant de navires ont sillonné depuis des siècles sans laisser une seule ride sur son front d'azur ?

Mais qu'est ce que l'histoire de la mer elle-même comparée à celle de ce radieux firmament, étendu, comme un pavillon, au-dessus des eaux profondes ?

Quelle histoire que celle de l'armée des cieux, des éternelles évolutions du soleil, de la lune et des étoiles !

Qui racontera leur genèse ? Qui écrira leur biographie ?

Mais qu'est ce encore que l'histoire du firmament comparée à celle des anges, de ces esprits célestes qui entourent le trône de Dieu ?

Quel passé que le leur et quelles annales que les annales gravées dans leurs souvenirs !

Ils pourraient sans doute nous parler du jour où notre jeune terre leur apparut enveloppée dans des langes de brouillards ; de ce jour à jamais mémorable où les étoiles du matin poussèrent ensemble des cris de joie, et ou tous les enfants de Dieu chantèrent en triomphe (Job, 38, 7,), parce qu'un nouveau monde venait de naître à l’Eternel.

Mais qu'est ce que l'histoire même des anges puissants en force, comparée à l'histoire de notre Seigneur Jésus-Christ ?

L'ange n'est que d'hier et il ne sait rien ; Christ, le Verbe éternel, fait des anges ses ministres et reçoit leur adoration.

Oh ! Chrétiens, approchez-vous donc avec respect et un saint tremblement du trône de votre grand Rédempteur ; et vous souvenant qu'il existait avant toutes choses, que toutes choses ont été faites par lui et que rien de ce qui a été fait n'a été, fait sans lui (Jean, 1,3), écriez-vous avec le prophète: On appellera son nom l'Admirable !

En second lieu, mes frères et soeurs, considérez le grand fait de l'incarnation, et dites-nous si à ce point de vue également, Christ n'a pas droit à toute notre admiration.

0 prodiges inouïs ! Quel spectacle s'offre à mes regards ?

L'Eternel, le Dieu des siècles, l'Ancien des jours, Celui dont les cheveux sont blancs comme de la laine blanche et comme la neige (Apocalypse, l, 14) devient un petit enfant !

Est il bien vrai ?

Anges du ciel, n'êtes ­vous point confondus ?

Quoi ! Cet enfant qui repose sur le sein d'une vierge, et qui se nourrit de son lait, c'est le Fils de Dieu ?

Oh ! Crèche de Bethléem, tu renfermes le miracle des miracles !

Quand je t'ai contemplé, rien ne peut plus me surprendre.

Parlez--moi du soleil et des grands phénomènes dont il est la source ; décrivez-moi les cieux, l'ouvrage du Très-Haut, la lune et les étoiles qu'il a agencées : toutes les merveilles de la nature m'apparaissent comme rien, lorsque je les compare au mystère auguste de l'incarnation de notre Seigneur Jésus-Christ.

Assurément ce fut un grand spectacle que celui de Josué ordonnant au soleil de s'arrêter sur Gabaon (Josué, 10, 12.) ; mais combien plus grand encore est le spectacle que nous présente le Fils de Dieu, paraissant s'arrêter, lui aussi; dans sa marche éternelle à travers les siècles, et voilant sa splendeur divine sous le nuage de notre pauvre humanité !

Il y a, dans les divers domaines de la science, de ces faits étranges et inexplicables dont les meilleurs esprits sont obligés de dire, après des années de méditation :

« Ce sont les hauteurs des cieux, nous ne saurions y atteindre; ce sont les profondeurs des abîmes, nous ne saurions les sonder. »

Mais tous ces problèmes, je le demande, ne ressemblent-ils pas à des jeux d'enfant, quand on les compare à la venue en chair du Fils de Dieu ?

Les anges eux-mêmes ne se lasseront jamais de se pencher avec extase sur cet ineffable mystère, et de redire, avec une admiration toujours croissante, la merveilleuse histoire du Fils de Dieu, qui naquit de la vierge Marie et devint le fils de l'homme.

O Jésus, toi notre Dieu et notre frère, oui, tu es l’Admirable, et tu le seras jusqu'à la fin !

Tout ensemble Créateur et créature, Etre infini et faible enfant, disposant de la toute-puissance et suspendu au sein d'une femme, soutenant le monde par ta force souveraine, et ayant besoin d'être soutenu par la main de ta mère ; Roi des anges et fils méprisé de Marie, héritier de toutes choses et humble charpentier, ta grande figure m'apparaît environnée d'une éblouissante, d'une inimitable auréole !

On appellera ton nom l'Admirable !

Mais suivons le Sauveur dans sa vie terrestre, et vous verrez combien, dans les diverses phases de cette vie de douleur, il justifie, le nom que le prophète lui décerne.

N'est-il pas admirable, en effet, quand il se soumet aux dédains et aux injures de ses ennemis ?

Admirable quand, jour après jour, il permet aux taureaux de Basan de l'environner, et à l'assemblée des gens malins de le poursuivre de leur rage ?

Admirable quand, aux blasphèmes dirigés contre Sa  personne sacrée, il n'oppose qu'une douce et grave sérénité ?

Mes frères, si vous ou moi avions possédé sa toute-puissance, n'est-il pas vrai que nous eussions mille fois pulvérisé nos ennemis ?

Au lieu d'endurer en silence leurs insultes et leurs crachats, quel regard foudroyant n'eussions-nous pas laissé tomber sur eux, regard qui eût précipité leurs âmes dans les tourments éternels !

Mais lui, il entend tout, il sait tout, et il reste maître de lui-même.

A la fois digne et humble, courageux et débonnaire, Lion de la tribu de Juda, et agneau muet devant celui qui le tond, il réunit dans son individualité les traits en apparence les plus opposés.

Je crois de toute la puissance de mon âme que Jésus de Nazareth est le Roi du ciel, et que pourtant il fut un homme sujet aux mêmes infirmités que moi, un homme pauvre, méprisé, persécuté, calomnié ; je ne puis comprendre ce mystère, mais je le crois; ma raison est confondue, mais je bénis mon Sauveur, je l'aime, je l'adore à cause de sa condescendance infinie ; je désire exalter à jamais son amour ; je désire répéter avec le prophète, jusque dans les profondeurs de l'éternité : On appellera son nom l'Admirable.

Mais voyons-le mourir... Venez, ô mes frères! Venez, ô mes sœurs !

Enfants de Dieu, assemblons nous autour de la croix.

Voyons notre Maître.

Il est là suspendu au bois maudit.

Comprenons nous cette étonnante énigme: 

« Dieu a été manifesté en chair et crucifié par les hommes »?

Mon Maître, mon adorable Maître, non, je ne puis comprendre comment tu courbes ta tête auguste sous le poids d'un tel supplice !

Je ne puis comprendre comment tu as consenti à échanger le diadème d'étoiles qui, de toute éternité, ceignait ton front puissant contre la couronne d'épines !

Je ne puis comprendre comment tu as pu te résoudre à déposer le manteau de ta gloire, le sceptre de ton empire, et surtout, oh ! Surtout, comment tu as souffert qu'on te revêtît de la pourpre dérisoire, puis qu'on te dépouillât de tes vêtements, comme un vil esclave !

Mais si tu es incompréhensible pour ma raison, tu es admirable pour mon cœur.

Plus, grand mille fois que l'amour des femmes (2 Samuel, 1, 26.) est l'amour dont tu m'as aimé.

Y eut il jamais un amour comme ton amour, une douleur comme ta douleur, un dévouement comme ton dévouement ?

En toi, ô mon Sauveur crucifié, je vois tout ensemble une incomparable charité qui te porta à mourir pour moi, une incomparable puissance qui te rendit capable de soutenir le poids de la colère divine, une incomparable justice qui te fit acquiescer à la volonté du Père et satisfaire pleinement à toutes les exigences de la loi, une incomparable miséricorde qui s'étend même aux plus grands des pécheurs.

On appellera son nom l'Admirable.

Mais il est mort! Il est mort !

Les filles de Jérusalem pleurent au pied de la croix sanglante où vient d'expirer le Fils de l'homme.

Joseph d'Arimathée reçoit son corps inanimé.

On l'emporte au sépulcre ; on l'ensevelit dans un jardin.

Qui oserait encore l'appeler Admirable ?

Est-ce donc là le Sauveur dès longtemps promis, le Sauveur dont les prophètes ont salué la venue avec tant de joie ?

Et il est mort !

Soulevez ses mains : elles retombent inertes à ses côtés.

Regardez ses pieds : n’y voyez-vous pas la marque des Clous ?

« Où est maintenant votre prétendu Messie? » s'écrierai le juif impénitent enfermé dans ses traditions, « où est maintenant votre prétendu Messie ? » s’écrierai tout impie d'un ton insultant ; « où est celui que vous nommiez pompeusement l'Admirable, le Conseiller, le Dieu fort et puissant ? La mort en a fait sa proie; dans quelques jours, il sentira la corruption. Sentinelle ! Sois vigilante, de peur que ses disciples n'enlèvent son corps. »

Mais attendons.

Quoi qu'en dise l’incrédule et moqueur, Dieu ne laissera point ; l'âme de son Fils dans le sépulcre, et il ne permettra point que son Saint sente la corruption.

Oui, Jésus est admirable jusque dans sa mort.

Ce cadavre glacé est admirable.

Que le Prince de la vie, le vainqueur de Satan et de l'enfer se soit laissé lier pour un peu de temps par les cordeaux du sépulcre, c'est là peut-être, dans l'histoire de Christ, ce qui confond le plus mon intelligence.

Mais voici le grand, le suprême miracle qui devait couronner tous les autres.

Le triomphe de la mort ne fut que passager.

Ces chaînes fatales qui retiennent captifs dans la tombe des milliers innombrables de fils et de filles d'Adam, et que nul être humain n'a jamais brisées, si ce n'est par une intervention  surnaturelle de la puissance divine, ces chaînes furent pour Jésus comme des liens d'étoupes.

La mort croyait avoir terrassé notre Samson.

Elle disait : « Je le tiens en ma puissance; je lui ai coupé les tresses de sa force; sa gloire s'est évanouie; maintenant il est à moi. »

Mais le Sauveur s'est ri du roi des épouvantements.

Le troisième jour, il se dégage de son étreinte et sort victorieux du sépulcre, pour s'élever en suite, triomphant et plein de gloire, vers le ciel, menant après lui une multitude de captifs et distribuant des dons aux hommes (Ephésiens, 4, 8.)

0 Sauveur tout-puissant, Agneau de Dieu vivant aux siècles des siècles, je t'admire dans ta mort, je t'admire dans ta résurrection, je t'admire dans ton ascension !

Oui, toujours et partout, tu es digne d'être appelé l'Admirable !

Mais arrêtons-nous un moment, mes chers amis, et recueillons nos pensées.

La rapide esquisse que je viens de faire passer sous vos yeux est bien pâle, il est vrai, et bien imparfaite ; mais ne sentez-vous pas cependant qu'il y a en elle quelque chose de souverainement admirable ?

Quelles merveilles pourrions nous comparer à celles-ci ?

Peut-être vous est il parfois arrivé, lorsque vous contempliez avec ravissement quelque grand phénomène de la nature, d'entendre quelqu'un s'écrier à vos côtés :

« Ceci vous étonne-t-il? J'ai vu des choses bien autrement surprenantes. »

Ou, quand après une longue et pénible ascension, vous étiez enfin parvenus au sommet de l'un de ces pics sublimes qui semblent se perdre dans les nuages, et que regardant à vos pieds, vous laissiez éclater votre enthousiasme, peut-être l'un de vos compagnons a-t-il murmuré à votre oreille :

« J'ai vu de plus beaux spectacles que celui-ci ; des panoramas autrement vastes, autrement grandioses, sont déroulés sous mes yeux.»

Mais lorsque nous parlons de Christ, nul n'a le droit de tenir un langage de ce genre.

La personne et la vie de Jésus constituent, passez-moi l'expression, le point culminant de tout ce qui se peut admirer.

Il n'y a point de mystère égal à ce mystère point de prodige égal à ce prodige, point d'admiration égale à l'admiration que toute âme humaine devrait ressentir en contemplant notre Seigneur Jésus-Christ, tel qu'il nous apparaît, environné des gloires du passé.

Mais il y a plus.

En général, l'admiration s'use vite : c'est un sentiment fugitif et passager ; c'est une fleur qui ne vit qu'un jour.

Mais celle qui a Christ pour objet se distingue au contraire par son caractère permanent.

Vous pouvez admirer Christ pendant soixante, ou quatre-vingts années ; mais au terme de cette longue période, vous l'admirerez plus qu'au commencement.

Mieux on connaît Christ, plus on l'admire !

Abraham l'admira sans nul doute, quand il vit son jour à travers les voiles de l'avenir ; mais je ne pense pas qu'Abraham ait même pût l'admirer autant que le fait aujourd'hui le plus petit dans le royaume des cieux ; et cela parce que le moindre croyant de la nouvelle alliance connaît mieux le Sauveur que ne le connaissait le patriarche, et que l'admiration pour Christ grandit en raison de la connaissance qu'on a de lui.

Observez encore, mes chers amis, que l'admiration à laquelle Jésus a droit est une admiration sans réserve.

Ici-bas, vous le savez, il n'est rien qui ne présente un côté faible, vulgaire, défectueux ; les plus nobles âmes, comme les plus belles productions des arts ou des sciences, ont leurs imperfections et leurs taches.

Mais en Christ, tout est grand, tout est parfait, tout commande l'étonnement et l'admiration.

Sous quelque aspect qu'on l'envisage, il est l'Admirable, et il l'est dans un sens unique, exceptionnel, absolu. ­

De plus, on peut dire de l'admiration dont Jésus est l'objet qu'elle est universelle, en ce sens qu'elle n'est circonscrite à aucune classe, aucune catégorie de personnes.

On nous répète souvent, il est vrai, que la religion de Christ n'est bonne que pour les vieilles femmes et pour les ignorants.

Je reçus un jour un singulier compliment au sujet de mon genre de prédication.

On me dit (avec une intention peu bienveillante, cela va sans dire) que mes sermons conviendraient parfaitement à une assemblée de noirs.

« Dans ce cas,» répondis-je, « je ne doute pas qu'ils ne conviennent aussi aux blancs; car entre les blancs et les noirs il n'y a qu'une différence de peau; or, je ne prêche pas à la peau des gens, mais à leurs cœurs. »

Et ce que je disais de moi-même, je puis le dire avec bien plus de raison de mon  adorable Maître : il s'adresse à tous indistinctement, parce qu'il s'adresse avant tout au coeur.

Qu'on ne nous dise donc plus que Jésus-Christ n'est admiré que par les femmes, les petits esprits et les moribonds : les plus nobles intelligences, les plus grands génies eux-mêmes se sont inclinés devant lui.

Au pied de sa croix, les Locke et les Newton ont reconnu qu'ils, n'étaient que des enfants.

Il est certaines ; natures qu'il est fort difficile d'émouvoir.

Les profonds penseurs et les rigides mathématiciens sont de ce nombre ; ils ne se laissent pas souvent, dominer par l'étonnement ou l'enthousiasme.

Et pourtant on a vu de tels hommes se prosterner jusque dans la poussière, en confessant que la grande figure de Christ les avait plongés dans une religieuse extase, dans une solennelle admiration.

On appellera son nom l'Admirable.

Mais j'ai hâte d'arriver à mon second point.

 

 

 

 

L’Admirable par Spurgeon (Troisième partie)



 

 

 

 

Bible

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 15:17
L'Admirable par Spurgeon, (Troisième Partie)

On appellera son nom : l'Admirable !

(Esaïe. 9, 6.)

 

 

Si Jésus-Christ, comme nous venons de le voir justifie le titre d'Admirable parce qu'il a  été dans le passé, le justifie t il par ce QU'IL EST DANS LE PRÉSENT?

Telle, est la question que nous allons examiner.

Seulement, comme ce sujet est aussi complexe qu'immense, je ne l'aborderai que, sous une seule de ses faces, et me plaçant sur le terrain de l'expérience personnelle, je me bornerai à demander à chacun de vous mes bien-aimés :

« Jésus est-il Admirable pour votre âme? »

 

A ce sujet, souffrez que je vous raconte une page de ma vie intime, et, en décrivant ce qui s'est passé en moi, je suis assuré que je décrirai aussi en quelque mesure, ce qu'ont éprouvé tous les enfants de Dieu.

Il fut un temps où je n'admirais pas Christ.

J'entendais, louer ses charmes, mais je ne les avais point vus ; j'en tendais exalter sa puissance, mais je ne la connaissais point ; tout ce qu'on me disait de lui était pour moi comme le récit de ce qui se serait passé dans un pays éloigné je n'y prenais aucun, plaisir.

Mais voici qu'un jour un personnage à l'aspect sinistre et menaçant frappa à ma porte.

Je m'empressai d'en tirer les verrous, puis je la tins de toutes mes forces.

Peines inutiles !

L'étranger frappe à coups redoublés jusqu'à ce  qu'enfin la porte cède.

Il entre, et m'appelant d'une voix sévère, il me dit : 

« Je suis porteur d'un message pour toi de la part de Dieu ; je viens te dire: tu es condamné à cause de tes péchés. ».

Je le regardai avec étonnement et lui demandai son nom.

« Je m'appelle La Loi, » me répondit-il ; ce qu'ayant ouï, je tombai à ses pieds, comme mort.

Quand j'étais sans la loi, je vivais, mais quand le commandement est venu, le péché a commencé à revivre, et moi je suis mort (Romains, 7, 9.).

Mon sombre visiteur commença alors à me frapper.

Il me frappa si impitoyablement, que tous mes os en furent meurtris.

Mon cœur se fondit comme de la cire ; il me sembla que j'étais étendu sur un chevalet, qu'on me brisait tous les membres, qu'on me labourait les chairs avec un fer rouge.

Une inexprimable angoisse régnait au dedans de moi.

Je n'osais lever les yeux; cependant, je me disais :

« Tout espoir n'est pas perdu. Le Dieu que j'ai offensé se laissera peut-être fléchir par mes larmes et mes bonnes résolutions. »

Mais chaque fois que cette pensée traversait mon esprit, les coups de mon ennemi redoublaient de violence.

Enfin mes souffrances devinrent intolérables, et le désespoir, s’empara de âme.

Il me sembla que d'épaisses ténèbres m’enveloppaient de leurs ombres, et que des voix lugubres, des pleurs et des grincements de dents parvenaient à mon oreille.

«, C’en est fait! » pensai-je alors ; « le Seigneur m'a rejeté pour toujours; je suis en abomination, devant ses yeux; il m’a foulé les, pieds dans sa juste colère... »

Mais soudain une autre figure m'apparut, figure triste et douloureuse, mais où se peignait une tendre compassion.

Je la vis se pencher sur moi, et j'entendis ces douces paroles :

« Réveille-toi, toi qui dors, et te relève d'entre les morts, et Christ t'éclairera (Ephésiens, 5.14.). »

Je me levai tout surpris ; alors, me prenant par la main, l'inconnu me mena dans un lieu sombre, où s'élevait une croix ; puis il disparut de devant mes yeux.

Mais, ô surprise !

Je le revis un instant après, je le revis, attaché à la croix !

Oui, c'était bien lui dont le sang ruisselait sur l'arbre maudit...

Il fixa sur moi un regard si plein d'un ineffable amour, que mon cœur en fut comme transpercé.

Je le regardai à mon tour, et au même moment toutes les plaies de mon âme furent guéries.

Mes blessures furent cicatrisées, les os brisés se réjouirent ; les haillons dont j'étais couvert furent enlevés ; mon âme devint aussi pure que les neiges immaculées des lointaines régions du Nord ; mon esprit éclatait en chants de louange, car j'étais lavé, purifié, pardonné, sauvé !

Oh ! Combien j'admirai l'amour de Celui qui s'était ainsi immole pour les pauvres pécheurs !

Combien sa grâce me parut merveilleuse !

Et ce qui me confondait plus que tout le reste, c'est que cette grâce se fût étendue jusqu'à moi ; c'est que mon céleste Ami eût été capable d'effacer des péchés aussi nombreux, des crimes aussi noirs que les miens ; c'est qu'aux orages d'une conscience accusatrice il eût fait succéder dans mon sein une paix sans mélange, et que mon âme, troublée jusque-là comme une mer en tourmente, fût devenue tout à coup aussi tranquille que la surface d'un lac, dont aucun souffle ne vient rider le limpide miroir.

Ce fut alors que pour la première fois Jésus m'apparut comme l'Admirable.

Frères et sœurs qui me lisez, vous qui avez éprouvé quelque chose de pareil à ce que je viens de décrire, rappelez vos souvenirs et dites si, à cette heure bénie où Jésus vous fit entendre une parole de pardon, vos cœurs ne furent pas, comme le mien, transportés d'étonnement et d'un saint enthousiasme ?

Et depuis lors, mes bien-aimés, que de fois votre Sauveur ne s'est-il pas montré admirable envers vous ?

Vous avez eu à traverser des jours de tristesse, de maladie et de deuil ; mais vos souffrances ont été légères, car Jésus s'est tenu au chevet de votre lit de douleur ; vos soucis ont été calmés, car vous avez pu vous en décharger sur lui.

L'épreuve qui menaçait de vous accabler n'a servi qu'à vous rapprocher du ciel, et vous vous êtes écriés :

« Qu'il est admirable Celui qui a pu répandre dans mon cœur une telle paix, une telle joie, de telles consolations! »

Permettez-moi de vous faire part encore de mes expériences personnelles.

Il y a quelques années, je fus appelé à boire une coupe plus amère que je ne saurais dire.

Le seul souvenir des angoisses intérieures auxquelles je fus alors en butte me glace d'épouvante...

Jamais personne ne vit peut-être d'aussi près que moi la brûlante fournaise de la démence sans y laisser sa raison...

Il me semblait que je marchais au milieu des flammes.

Une multitude de pensées affreuses torturait mon cerveau.

Je n'osais regarder vers Dieu, car la prière, qui jusque-là avait été mon refuge dans la détresse, ne faisait qu'augmenter ma souffrance.

Jamais je n'oublierai le moment où la paix me fut rendue.

Je me promenais, rêveur et solitaire, dans le jardin d'un ami, méditant tristement sur mes douleurs, et me disant que mon fardeau était plus lourd que je ne pouvais le porter, quand tout d'un coup le nom de Jésus traversa mon esprit.

Je m'arrêtai.

La personne de Christ se présenta vivante aux yeux de ma foi.

Au même instant, les torrents de lave qui bouillonnaient dans mon âme se refroidirent.

Mes angoisses furent apaisées.

Je me prosternai dans la poussière, et ce jardin qui m'avait paru un Gethsémané devint pour moi un paradis.

Je ne pouvais me lasser d'admirer la puissance du nom de Jésus.

Deux choses me surprenaient surtout : la première, c'était la miséricorde de mon Maître envers moi, la seconde, mon ingratitude envers lui.

Aussi puis-je dire qu'à dater de ce jour j'ai mieux compris tout ce qu'il y a en lui d'admirable, et je suis heureux de déclarer publiquement ce qu'il a fait pour mon âme.

Et à vous de même, frères et sœurs, n'en doutez pas, Jésus se manifestera comme l'Admirable, aux jours de vos tribulations et de vos douleurs.

Pareilles à la sombre feuille de métal que le joaillier place sous le diamant afin d'en rehausser l'éclat, vos épreuves sont destinées par le Seigneur à faire ressortir le glorieux éclat de son nom.

Vous ne connaîtriez jamais les choses magnifiques de Dieu, si vous ne descendiez dans les bas-fonds de l'adversité.

Vous vous souvenez des paroles du Psalmiste:

Ceux qui descendent dans la mer, sur les navires, et qui font commerce sur les grandes eaux, voient les œuvres de l'Eternel et ses merveilles dans les lieux profonds (Psaume. 107).

Ces paroles sont aussi vraies; dans un sens spirituel que dans le sens littéral.

Oui, c'est dans les lieux profonds que nous voyons le mieux les trésors de la sagesse et de l'amour divins ; c'est dans les grandes eaux de la souffrance que le fidèle reconnaît combien Jésus est admirable et puissant à sauver.

Un mot encore avant de quitter cette partie de mon sujet.

Il est des moments où l'enfant de Dieu peut s'écrier avec ravissement :

« Oui, le nom de Jésus est admirable, car ce nom m'a transporté, pour ainsi dire, au milieu des réalités du monde invisible. » (Je vous plains, mes bien-aimés, si vous ne connaissez rien de ces joies extatiques que je vais essayer de décrire.)

Il est des moments où il semble au chrétien que les mille charmes de la vie présente n'exercent plus aucun empire sur lui : libre et heureux, il déploie ses ailes et prend son essor vers les cieux.

Il monte, il monte toujours, et bientôt les douleurs de la terre ne lui apparaissent plus que comme un point à l'horizon.

Il monte encore, et les joies de la terre s'évanouissent à leur tour à ses regards ; il plane au-dessus d'elles, comme l'aigle qui vole à la rencontre du soleil plane au-dessus des plus hautes cimes.

L'image de son Sauveur brille devant ses yeux, et vers cette vision ineffable tendent tous, ses désirs.

Jésus remplit son cœur tout entier; son âme le contemple, et le nuage qui voilait pour lui la face de son Maître semble dissipé.

Alors le chrétien peut s'écrier avec saint Paul :

« Si c'est en mon corps ou sans mon corps, je ne sais, Dieu le sait! Mais je suis ravi jusqu'au troisième ciel (2 Corinthiens, 12, 2-4.). »

­Et qu'est-ce qui a produit ce ravissement ?

Est-ce le son de la flûte, de la harpe, de la sambuque, du psaltérion et de toute sorte de musique (Daniel, 3, 3, etc.)?

Non.

Qu'est-ce donc ?

Seraient-ce les richesses, la renommée, les honneurs, les enivrements de la prospérité ?

Pas davantage.

Serait-ce une brillante intelligence, une imagination vive ? Non plus.

Ces heures d'extase ont été causées uniquement par le nom de Jésus.

Ce seul nom a la vertu de transporter l'âme chrétienne à des hauteurs de béatitude, voisines de ces régions fortunées où les anges jouissent d'une félicité sans nuage.

 On appellera son nom l'Admirable.

Quel thème inépuisable que ces paroles du prophète !

Mais le temps me presse, et je dois, ayant de terminer, considérer mon texte à un troisième point de vue.

 

 

 

 

 

L’Admirable par Spurgeon (Dernière partie)

 

 

 

Bible (133)

Croix Huguenote

 

 

 

 

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 15:16
L'Admirable par Spurgeon, (Dernière partie)

On appellera son nom : l'Admirable !

(Esaïe. 9, 6.)

 

 

 

CHRIST SERA APPELÉ L'ADMIRABLE DANS L’AVENIR : telle est, mes chers amis, la solennelle vérité sur laquelle je désire appeler, pendant quelques instants, votre attention.

Le grand jour est venu, le jour de la colère, le jour de la justice.

Le temps n'est plus.

Le dernier siècle, comme la dernière colonne d'un temple qui s'écroule, vient de tomber avec fracas.

 L'horloge de l'humanité va frapper son dernier coup... C'en est fait !

L'heure est venue où les choses visibles doivent disparaître.

Je vois les entrailles de la terre qui s'ébranlent.

Les tertres des cimetières rendent les morts, qui sommeillaient sous leur gazon.

Les champs de bataille, engraissés par le sang humain, ne sont plus revêtus, d'opulentes moissons; une moisson d'un autre genre les couvre : une grande multitude s'élance de leur sein.

L'océan lui-même, semblable à une mère féconde, enfante à une nouvelle vie ceux qu'il avait engloutis dans ses flots.

L'humanité tout entière est debout devant Dieu.

Pécheurs ! Vous êtes sortis de vos tombeaux.

Les piliers des cieux chancellent ; le firmament s'affaisse ; le soleil, cet œil de l'univers, roule dans son orbite comme l'œil d'un insensé, et ne jette plus que de  sinistres lueurs ; la lune est changée en sang.

Des signes et des prodiges, tels que l'imagination ne peut les concevoir, frappent, d'épouvante le cœur des hommes.

Soudain, sur une nuée, apparaît quelqu'un semblable au Fils de l'homme.

Pécheurs ! Essayez de vous représenter votre consternation à cette vue.

Où es-tu, Voltaire ?

Tu as dit : « Ecrasons l'infâme! »

Viens et l’écrase, maintenant.

« Ah! » répond Voltaire, «je ne savais pas qui j'insultais » ...

Et toi, Judas, avance donc !

Viens imprimer sur sa joue un baiser de traître.

«  Ah! » Répond Judas, «je ne savais pas qui je baisais. Je pensais baiser le fils de Marie et non le Fils du Dieu tout-puissant. »

Approchez, aussi, ô vous, princes et rois de la terre, qui avez consulté ensemble contre l'Eternel et contre, son Oint, disant :

«Rompons leurs liens et jetons loin de nous leurs cordes (Psaume 11, 3.).»

Consultez-vous maintenant contre lui et foulez, aux pieds ses lois!...

Oh ! Mes chers amis, essayez de vous représenter l'indicible, mélange d'admiration de surprise et d'effroi qui saisira les incrédules, les sociniens, les indifférents, les formalistes, quand ils verront Jésus de leurs yeux, quand il seront témoins de sa gloire.

« Tu es véritablement, l'Admirable ! » s'écrieront ils en se frappant la poitrine ; « honte : à nous qui t'avons méconnu, Rochers! Tombez sur nous et cachez-nous de devant la face de l'Agneau. »

Mais Jésus leur dira :

« Vous avez cru que j'étais semblable à l'un de vous, et vous n'avez pas voulu me recevoir comme votre Roi ; maintenant, je suis venu dans la gloire de mon Père, pour juger les vivants et les morts. »

Un jour, Pharaon conduisit son armée au milieu de la mer Rouge.

Le chemin était sec, et des deux côtés s'élevaient, ainsi qu'une paroi d'albâtre, les eaux claires et étincelantes.

On eût dit, qu'un souffle glacial, passant sur la mer, en avait cristallisé la surface.

L'armée de Pharaon s'avance dans cet étrange défilé ; mais qui dira la stupeur et l'épouvante de cette multitude, lorsqu'elle vit ces murailles d'eau s'abattre sur elle pour l'engloutir ?

Tel, et plus grand encore, sera votre désespoir, ô pécheurs, lorsque ce Christ que vous méprisez aujourd'hui, ce Christ que vous repoussez comme Sauveur, ce Christ dont vous ne lisez point la Parole, dont vous profanez les shabbats, dont vous rejetez l'Evangile, lorsque ce Christ apparaîtra dans la gloire de son Père et tous ses saints anges avec lui.

Alors vous reconnaîtrez qu'il est l'Admirable; mais vous le reconnaîtrez en pâlissant d'effroi, vous le reconnaîtrez à votre éternelle confusion.

Mais il y aura peut-être, au jour du jugement, quelque chose de plus étonnant encore que la condamnation des pécheurs.

Regardez là-bas.

Tout est paisible, calme, serein.

Quel contraste avec les scènes lugubres que nous venons de contempler !

Au lieu de gémissements, de lamentations, de cris de terreur, nous entendons une suave harmonie.

Quelle est cette multitude que personne ne saurait compter ?

Ce sont les rachetés de l'Agneau.

Voyez-les : ils s'assemblent autour du trône.

Ce même trône qui vomit la mort, et la destruction sur les impies devient le centre de la lumière et du bonheur des élus.

Des chants de triomphe et non des cris d'épouvante sortent de leurs bouches.

La joie et non la terreur se peint sur leurs visages.

Les voyez-vous qui s'avancent, vêtus de longues robes blanches et portant des palmes à la main ?

Les entendez-vous qui s'écrient :

« Saint, saint, saint est l'Eternel, Dieu des armées! Seigneur, tu es digne de recevoir la gloire, l'honneur et la puissance, car tu as été immolé et tu nous as rachetés à Dieu par ton sang (Apocalypse 4; 5.)? »

Ah ! Pour eux aussi, pour eux surtout, Jésus est l'Admirable; mais c'est avec transport, avec extase, avec amour, qu'ils le proclament tel, et non point comme les autres avec regret et avec effroi.

Saints du Seigneur ! Vous connaîtrez pleinement les merveilles de son nom, quand vous le verrez tel qu'il est, et que vous serez rendus semblables à lui, au jour de son avènement.

0 mon âme, réjouis-toi d'une allégresse éternelle, car le triomphe de ton Rédempteur sera aussi le tien.

Je suis indigne, il est vrai; je suis le premier des pécheurs et le moindre de tous les saints ; toutefois, mon œil le verra et non point un autre.

Je sais que mon Rédempteur est vivant, et qu'il demeurera le dernier sur la terre, et qu’après que ma peau aura été détruite, je verrai Dieu de ma chair (Job, 19, 25-27.)!

0 vous tous, enfants de Dieu, tressaillez de joie, car votre délivrance approche.

Vierges, tenez vous prêtes !

Que vos reins soient ceints et vos lampes allumées.

Voici l'Epoux qui vient; sortez au-devant de lui.

Il vient, Il vient, ­Il vient !

Et tout œil le verra ; et lorsque vous irez à sa rencontre, vous répéterez avec transport :

« Oui, Seigneur Jésus, tu es l'ADMIRABLE, et tu le seras d'éternité en éternité. Alléluia! Alléluia! Alléluia! »

Amen,

 

spurgeon

Charles Haddon Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

 

Bible (56)

Croix Huguenote

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 21:36
Christ, Fontaine de Vie

Celui qui boira de l'eau que Je lui donnerai n'aura plus jamais soif. Bien plus : l'eau que Je lui donnerai deviendra en lui une source intarissable qui jaillira jusque dans la vie éternelle. (Jean 4 /14)

 

Certains ont une réputation de savant, d'écrivain ou de musicien de talent.

 

Ce ne fut pas le cas de Richard Wallace.

 

Pourtant, aujourd'hui encore, on peut voir et reconnaître les qualités humaines de cet homme.

 

En 1872, Sir Wallace, marqué par la misère et le manque d'eau au cours des terribles années de guerre, offrit à la ville de Paris près d'une cinquantaine "fontaines à boire".

 

Il demanda de les placer sur les points les plus utiles pour permettre aux passants de se désaltérer.

 

Les Parisiens furent vite conquis par cette innovation.

 

Aujourd'hui, à Paris, les fontaines Wallace fonctionnent comme au premier jour.

 

Elles ne servent pas seulement à rafraîchir le touriste ou le flâneur, mais les plus pauvres des Parissiens y ont toujours recours, car il s'agit d'un des rares points d'eau gratuits de la Capitale.

 

Offrir la possibilité à ses concitoyens de boire, quel geste bienveillant !

 

Dieu, Lui, n'a pas pensé qu'une fois aux besoins de ses créatures sur terre.

 

Il y a toujours pensé.

 

Avant même que l'homme ne choisisse la voie du mal en Eden, Dieu avait prévu le moyen de le sauver.

 

La fontaine qu'Il nous propose, c'est Jésus Christ, Son Fils qui nous appelle à nous tourner vers Lui, La Vraie Source de la Vie.

 

Si nous avons soif de vérité, de justice et d'amour vrai, plaçons notre foi en Jésus Christ, recevons Son Pardon et une vie nouvelle, éternelle.

 

C'est l'eau spirituelle qui jaillt de Jésus.

 

"Venez à Moi"., nous dit Jésus.

 

La fontaine de vie est là, bien réelle, témoin éternel de l'Amour de Dieu pour chacune et chacun,.

 

Ne nous privons pas de boire à une telle source.

 

Amen,

Bible Refuge Protestant

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

Source :V.A.

 

 

 

 

 

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 09:02
Je sais !!!

Je sais que

mon Rédempteur est vivant !!!

 

barre lierre

" Je sais que mon Rédempteur est vivant, (...) je verrai Dieu, je le verrai, (...) mes yeux le verront, et non ceux d'un autre, mon âme languit d'attente au dedans de moi !!!" (Job 19 /25-27)

barre lierre

 

 

Job que l'on voit dans la Bible comme étant le personnage le plus considérable de tous les fils de l'Orient, fut, n'oublions pas, au moment de prononcer ces si belles paroles, au fond d'un puits de souffrance terrible.

 

Il a tout perdu, ses enfants, ses biens et sa santé, la confiance de ses amis.

 

Dans ce contexte le patriarche n'exprime pas un savoir purement intellectuel, mais bien plus :

 

sa confiance inébranlable en Dieu.

 

Lorqu'il dit je sais,

 

cela signifie " toute ma personne est habitée par cette certitude : celui qui paie la rançon pour que je sois libre, mon Rédempteur, est vivant !!".

 

Cette confiance de Job en Dieu interpelle.

 

Comme lui,  nous pouvons probablement connaître à une certaine échelle la douleur, être dans la souffrance, terriblement malade, victimes de cataclysmes, de calomnies de prétendus amis, etc...

 

Lorsque nous vivons ces moments là, notre "savoir" est il purement intellectuel ?

 

Ou bien sommes nous habités, nous aussi, par cette certitude : notre Rédempteur est vivant ?

 

Si oui, c'est pour nous un puissant encouragement à ouvrir notre coeur à Dieu, à lui exprimer nos détresses, avec la ferme conviction qu'Il répond dans Sa Parole qui nous rétablit.

 

Auteur : Francis Praline,

 

 

 

Dans la simplicité et finesse que seul Dieu sait apporter avec douceur,  lisons ceci et faisons confiance dans ce qu'un Sage a certainement bien des fois expérimenté : 

 

D.. n'échoue jamais !!!

Il voit chaque larme qui coule.

Continue à croire en Lui

car Il est ta SEULE et UNIQUE chance.

Qu'Il te bénisse !

 

Comment ne pas s'approcher dans le secret de l'endroit où nous sommes actuellement pour déverser ces simples mots réconfortant auprès de Notre Bien Aimé Père Céleste :

 

" Je sais que mon Rédempteur est vivant, (...)

je verrai Dieu, je le verrai !!!

(...) mes yeux le verront, et non ceux d'un autre,

mon âme languit d'attente au dedans de moi !!!",

Bible 2010

259541-pendentif-croix-huguenote GD

 

 

 

 

 
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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 06:18
Une marche lente mais certaine

Celui qui marche en intégrité,

Marche en assurance.

Proverbes 10.9.

 

 

La marche d’un tel homme peut être lente, mais elle est sûre.

 

Celui qui se hâte de s’enrichir ne sera ni innocent, ni assuré; mais celui qui reste ferme dans l’intégrité et qui y persévère, s’il n’acquiert pas de grands biens, il gagne en tout cas la paix.

 

En faisant ce qui est juste et droit, nous marchons sur un rocher, car chacun de nos pas s’appuie sur un sol ferme et solide; tandis que le plus beau succès obtenu par des moyens douteux sera toujours incertain ou trompeur.

 

Celui qui l’a ainsi remporté sera constamment effrayé par la pensée du règlement des comptes et la crainte de se voir condamné.

 

Attachons-nous donc à la vérité et à la justice ; et par la grâce de Dieu, imitons notre Seigneur et Maître, dans la bouche duquel il ne s’est trouvé aucune fraude.

 

Ne craignons pas d’être pauvre, ni d’être traité avec mépris; et qu’en aucun cas et sous aucun prétexte nous ne fassions ce que notre conscience ne saurait approuver.

 

Perdre la paix intérieure, c’est perdre plus qu’une fortune.

 

En suivant le chemin tracé par notre Dieu, en ne péchant jamais contre les indications de notre conscience, notre route sera sûre et à l’abri de toute mauvaise rencontre.

 

« Qui, nous fera du mal, si nous nous conformons au bien ? »

 

Les fous nous traiteront de fous peut être, si nous agissons intègrement, mais nous serons approuvés de tous ceux dont le jugement est droit.

 

Nous le serons en tout cas du Dieu de justice et c’est tout ce que nous demandons.

 

C.-H. SPURGEON,

Pasteur Baptiste Réformé

 

 

Bible

Croix Huguenote

(Promesses Quotidiennes)

 

 

 

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 07:05
L'honnêteté

"Nous sommes d’honnêtes gens !"

(Genèse 37)

 

 

Cette parole ne date pas d’hier.

 

Elle a été prononcée voilà plus de 35 siècles par les frères de Joseph.

 

Passionnante est cette histoire.

 

Nous pouvons la lire et la relire dans le livre de la Genèse, à partir du chapitre 37.

 

Les frères de Joseph voulaient se débarrasser de leur frère, le tuer, le jetant dans une citerne, et finalement le vendre à des étrangers pour la coquette somme de vingt sicles d’argent.

 

Ils ont menti à leur père lui faisant croire qu’une bête féroce avait dévoré Joseph, allant jusqu’à tuer un bouc pour y tremper sa tunique afin d’avoir une ...pièce à conviction ...

 

Et, après tout cela, ils osent affirmer sans la moindre hésitation :

 

Nous sommes d’honnêtes gens !

 

L’homme n’a pas changé.

 

Ce qu’il était à l’époque de Joseph, il l’est encore aujourd’hui.

 

Que ce soit ouvertement, que ce soit en cachette, l’homme est pécheur.

 

Il transgresse si souvent les lois humaines et, peut-être sans le savoir, également les lois de Dieu.

 

Aux yeux du Dieu Saint et Juste, les honnêtes gens n’existent pas !

 

Ils sont tous pécheurs, méritant le juste jugement de Dieu.

 

Leurs bonnes œuvres, même les mérites légitimes, rien ne peut les innocenter.

 

Ils ont besoin de quelqu’un qui plaide pour eux.

 

Ils ont besoin de Jésus, l’Agneau de Dieu.

 

Par sa mort sur la croix, par son sacrifice unique et parfait, Il a expié les péchés de toutes les honnêtes gens qui se rendent compte que l’honnêteté va beaucoup plus loin que cela.

 

Ne comptons pas sur notre honnêteté qui est un leurre fatal, mais sur le sang versé à la croix par Christ qui purifie de tout péché.

 

 

Gérard Dagon,

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 10:40
À l'ombre des ailes du Tout Puissant

Que chacun de nous, afin de goûter la sécurité et la bénédiction qui se trouvent auprès de Celui qui nous aime plus que la plus tendre mère place sa foi à cet Endroit Béni, Notre Véritable Refuge.

 

 Psaume. 17:8Un refuge contre les ennemis

 

Nous trouvons le premier de ces passages au Psaume 17:8.

 

Là, le juste, devant les méchants qui le dévastent, et les ennemis qui l’entourent sait trouver un refuge assuré, sous ces ailes protectrices, et se mettre à l’abri de tout danger.

 

Quel ennemi pourrait nous atteindre et nous faire du mal dans un tel lieu ? Il est le Tout-Puissant.

 

Psaume. 57:1-2 — Un refuge contre les calamités

 

Au Psaume 57:1-2, l’âme se réfugie sous l’ombre de ses ailes jusqu’à ce que les calamités soient passées.

 

La foi dans ces versets y jouit de trois choses :

 

Elle a un refuge assuré ;

 

elle sait que les calamités, si grandes soient-elles, ne sont que pour un moment et passeront ;

 

et enfin que le Dieu Très-Haut, Celui qui est élevé au dessus de tout, mène tout à bonne fin pour elle.

 

Cher(e)s racheté(e)s du Seigneur, combien, dans les jours actuels, nous avons besoin de réaliser ces trois choses, non par l’intelligence, mais en sorte qu’elles soient des choses vécues pour nos âmes.

 

Beaucoup d’entre nous sont dans la détresse :

 

Les uns pour ce qui concerne les choses de la vie ;

 

d’autres, parce que le travail fait défaut,

 

d’autres enfin, et ils sont nombreux, par la maladie ou le deuil.

 

Que tout cela ait pour effet de nous rapprocher de Notre Divin Maître et de nous faire chercher un refuge à l’ombre de Ses ailes en attendant que ces calamités soient passées.

 

Restons tranquilles, sachant que tout est entre les mains de Celui qui fait concourir toutes choses pour notre plus grand bien, et que bientôt la délivrance sera apportée par Celui qui vient du Ciel.

 

 

Psaume. 36:5-9 — Un refuge vers la bonté et la fidélité de Dieu

 

Au Psaume 36:5-9 nous trouvons les fils des hommes se réfugiant sous l’ombre de ces ailes bénies.

 

Ici l’âme y est conduite, non à cause des ennemis comme au Psaume 17, ni par les calamités comme dans le 57, mais par la bonté et la fidélité de l Éternel, de Celui dont la fidèle bonté envers son peuple ne change pas :

 

«Combien est précieuse ta bonté, ô Dieu ! Aussi les fils des hommes se réfugient sous l’ombre de tes ailes».

 

Où trouver un lieu pareil ?

 

Pourtant, dans notre folie, nous nous en éloignons souvent, et Celui qui nous aime doit se servir des difficultés pour nous y ramener.

 

Là nous sommes rassasiés de la graisse de sa maison, abreuvés au fleuve de ses délices ; là nous sommes dans la lumière de sa présence :

 

«En sa lumière nous verrons la lumière».

 

Il ne manque rien dans une telle retraite.

 

Psaume. 63:7 — Un lieu où l’on chante

 

Aussi David au. Psaume. 63:7 peut dire :

 

«À l’ombre de tes ailes je chanterai de joie».

 

Dans Sa pleine lumière et ayant nos coeurs remplis de Christ, la reconnaissance peut s’élever, avec joie, vers Celui que la foi a su trouver, et dans lequel elle possède tout ce qu’elle peut désirer.

 

Tenons nous toujours sous les ailes du Tout-Puissant, car il y a tant de bénédiction à chanter les louanges du Seigneur !

 

Chanter au milieu d’un désert, n’est pas chose commune ; pourtant c’est ce que faisait David quand il était dans le désert de Juda, car il y était à l’ombre des ailes de Celui qu’il cherchait dès le point du jour.

 

Que ce soit aussi notre part à tous !

 

Amen,

 

 

André Gibert,

Bible (56)

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

Source : Bibliquest,

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 09:07
Ce qui est juste

Laisse faire maintenant,

car il est convenable que nous accomplissions ainsi

tout ce qui est juste.
Matthieu 3.15

 

Aujourd’hui, on met  volontiers l’accent sur l’amour : celui de Dieu comme celui aussi qu’Il attend de nous.

Mais c’est très souvent au détriment de la justice.
 

Pour Jésus, l’un ne peut aller sans l’autre.

 

Lorsqu’Il va vers Jean-Baptiste et lui demande de Le baptiser, ce dernier, plus qu’étonné, commence par refuser.

 

Un baptême de repentance… Jésus !

 

En répondant : il est convenable d’accomplir tout ce qui appartient à la justice, Jésus souligne qu’il est de la justice de Dieu de réclamer des humains qu’ils se repentent.

 

Par le baptême, l’homme reconnaît publiquement son besoin de pardon et de purification.

 

Mais Jésus n’a rien à confesser.

 

En se soumettant à cette démarche, Jésus concilie justice et amour.

 

Il est l’Innocent qui s’identifie aux coupables.

 

Nous savons qu’à la croix, Il mourra parce que portant les fautes de tous.

 

On ne comprend pas toujours que cette identification a commencé, de fait, dès sa conception par l’Esprit saint et qu’elle s’affirme clairement par son baptême.

 

Merveilleusement, tout ne s’arrête pas avec l’identification de Jésus aux pécheurs que nous sommes.

 

Il y a l’autre volet de cette vérité : nous sommes invités, nous, coupables, à nous identifier à la victime innocente.

 

De telle sorte que Son Baptême devient notre baptême, Sa Mort, notre mort et, plus encore, Sa Vie notre vie, Sa Résurrection notre résurrection, Son Elévation dans la gloire notre propre gloire.

 

Et Jésus dit que c’est affaire de justice !

 

N’y a-t-il pas de quoi méditer longuement et nous émerveiller ?

 

Amen,

 

 

 

Richard F Doulière

Richard Doullière,

 

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

 

 

 

 

Source : Etudes & Echanges

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 07:23

Thanksgiving-refuge-du-Chretien.jpg

Thanksgiving

 

 

Le dernier jeudi du mois de Novembre, les Américains célèbent "Thanksgiving" - Journée de Reconnaissance ou d'actions de Grâce à Dieu pour tous ses biens.

 

Ce moment fut dernièrement aussi fêté au Canada (deuxième lundi d’octobre).

 

Elle célèbre le souvenir de l'arrivée en 1620 des premiers pèlerins puritains Britanniques qui débarquèrent du bateau «Mayflower» dans la baie de Plymouth, fuyant les persécutions religieuses.

thanksgiving mayflowerLes rares qui survécurent aux diverses maladies dans l'année qui suivit, ne durent leur salut qu'à l'intervention providentielle d'un indien, qui leur apprit la maîtrise de l'agriculture locale.

En 1621, pour célébrer leur première année en terre promise et remercier Dieu pour son secours, les survivants créèrent la fête «d'Actions de grâces».
 


Autour d'une table sur laquelle repose la traditionnelle dinde rôtie entourée de ses légumes historiques, chaque membre de la famille partagera un évènement de l'année écoulée, pour lequel il ou elle remercie le Seigneur.

Il s'agit pour beaucoup de la fête de famille la plus importante de l'année.

En quoi cette belle tradition anglo saxonne qui diffère radicalement du pitoyable "halloween" peut elle nous parler aujourd'hui ?

Elle remémore à chaque Chrétien outre atlantique un moment particulier et mis à part pour remercier Notre Dieu en toutes circonstances pour Son Salut par Son Fils Jésus Christ, Sa Bienveillance et Son Secours, qui ne font jamais défaut à Ses Enfants.

Face aux attentes déçues, aux faux espoirs, aux  rêves inassouvis que nous nous étions forgés dans le cadre de notre vie, (avons nous encore de beaux rêves objectifs ?), face au quotidien,  les injustices, problèmes réels, oppositions,  jalousies, etc..., Dieu ne nous a nullement oublié, mais bien au contraire, veille sur chacun(e) d'entre nous depuis le début.

Il n'a nullement oublié Ses Promesses, bien au contraire.

Que ce soit en ces temps de faibles revenus financiers commun à beaucoup, des difficultés familiales, le manque de reconnaissance dans notre travail, la maladie, la souffrance, la solitude, et la liste est loins d'être exhaustive sur bien des domaines, thanksgiving rappelle la bonté de Dieu en toute circonstance, la finesse et grâce auquel Il s'attache à veiller sur chacun(e) de Ses Enfants, comme Elie fut nourri par les corbeaux en son temps.

Refuge Protestant (143)

 

 

« Je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point» Hébreux 13:5.

 

 

 

 

 

 

 

Ayons chacun(e), avec Thanksgiving ou pas, à chaque instant, notre jour «d'Actions de grâces», ce moment doux et béni pour «Rendre continuellement grâces à Dieu le Père pour toutes choses, au nom du Seigneur Jésus-Christ». Ephésiens 5:20

«Ne vous inquiétez de rien; mais en toutes choses faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des actions de grâces. Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence , gardera vos coeurs et vos pensées en Christ» Philippiens 4:6-7

«Et quoi que vous fassiez, en parole ou en oeuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâce à Dieu le Père». Colossiens 3:7

«Rendez grâces en toutes choses, car c'est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus Christ» 1 Thessaloniciens. 5:18

cielRemercions Dieu comme nous le faisons à chaque instant, à chaque moment passé devant la Bible pour la méditer, à chaque culte de famille, et à chaque moment consacré de l'Eglise en nous rappelant, en le remerciant de ce qu'Il nous a accordé dans Sa Bienveillance.

 

Rendons Lui grâce pour les évènements, pour les personnes sur notre route, les expériences bénies, les beautés de la nature, etc...

 

Remercions Dieu pour Lui-même, pour ce qu'Il a fait dans nos vies en nous sauvant par Son Fils, pour ce qu'Il a tant accordé à travers délivrance et talent accordé.

 

Remercions Le également pour Ses refus paternels, Ses non protecteurs toujours synonyme de Sa Bienveillance Paternelle.

 

Et voyons notre coeur s'allumer, louer et s'émerveiller encore et encore en «comptant les bienfaits de Dieu» dans notre vie.


Il ya quelques années en arrière, un couple pastoral d'une petite Eglise Protestante en Normandie n'avait plus grand chose à manger. Dans la prière simple et attente confiante de Leur Père Céleste, ils entendirent frapper à la porte et une personne leur offrit un...faisan !

 

Dieu prenait tendrement soin de Ses Enfants.

 

Thanksgiving-Brownscombe.jpg

 

 

Que Dieu accorde et soit remercié pour tous les faisans d'ordre matériel ou gustatif qu'Il a donné et donnera encore à tous Ses enfants dans le monde entier.

 

 

Bonne fête «d' Actions de grâces» ! Joyeux thanksgiving en Christ !

Thanksgiving_grace_1942.jpg

 

Bible (133)

Croix Huguenote

 



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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 07:03
recherche valeurs désespérément...

Vous ne serez pas capables de servir l’Eternel,

car c’est un Dieu Saint…
(Josué 24.1)

 

 

Jean Sévillia, dans « Moralement correct. Recherche valeurs désespérément »1, écrit :

« c’est d’une morale que nous avons besoin. Pas de la monnaie de contrebande du moralement correct, mais des vraies valeurs éprouvées par le temps. »
 

Que le monde ait besoin d’une morale, peu le contestent … que le mot seul effraie pourtant.

 

Que la seule morale acceptable ne puisse être le simple fruit de conventions purement humaines est certain.

 

Cependant, même une morale reconnue ne changerait guère notre civilisation.

 

En exiger le respect reviendrait à ordonner à un cul-de-jatte de courir un cent mètres !

 

Là est le problème.

 

Par nature, nous sommes portés à violer les règles, même les meilleures.

 

Nous n’avons pas en nous les ressources morales nécessaires à une conduite irréprochable.

 

Ce dont nous avons désespérément besoin, ce n’est point tant d’une morale que d’un Sauveur : quelqu’un qui nous pardonne mais aussi nous transforme et nous rende enfin à même de respecter le code.

 

Ce code de conduite existe.

 

Il n’y a pas à l’inventer.

 

C’est le Créateur lui-même qui nous l’a transmis par le truchement de Moïse.

 

Pendant longtemps, c’est sur lui que se sont plus ou moins calquées nos législations.

 

Mais le cœur humain n’en a pas été bonifié.

 

Il doit changer totalement.

 

En fait, nous devons devenir des créatures nouvelles orientées vers le bien.

 

Et cela, seul Jésus peut l’opérer dans nos vies.

 

 

 

Richard F Doulière

Richard Doullière,

Bible

Croix Huguenote

 

 

 

Source : Etudes & Echanges

 

 

 

 

 

1. édition Perrin

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 19:12
Oui Dieu entend

"Laisse moi, je te prie,

aller glaner des épis dans le champ

de celui aux yeux duquel

je trouverai grâce".

(Ruth 2:2)

 

Ami(e) Chrétien(ne), qui êtes troublé(e) et découragé(e) pour diverses raisons légitimes, venons et glanons dans le large champ de la promesse Divine.

 

Nous y trouverons une abondance qui répondent exactement à tout besoin.

 

Celle ci par exemple :

 

"Il ne brisera point le roseau cassé, Il n'éteindra point le lumignon qui fume" (Matthieu 12-20).

 

Cela ne s'accorde-t-il pas à un cas, votre cas ?

 

Vous vous sentez comme un roseau, impuissant et affaibli ; un roseau cassé, d'où aucune musique ne peut plus provenir ; plus faible que la faiblesse elle même.

 

Et pourtant, Christ ne vous brisera point.

 

Au contraire, Il vous restaurera et vous fortifiera.

 

Vous ressemblez au lumignon qui fume ?

 

Plus aucune lumière ou chaleur ne sort de vous, mais Il ne vous éteindra pas.

 

Il soufflera sur vous avec la douceur de son haleine de Miséricorde, jusqu'à ce qu'Il attise de nouveau les braises encore rougeoyantes.

 

Voulez vous un autre épi ?

 

"Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos. (Matthieur 11-28).

 

Quels mots emplis de douceur !

 

N'allez vous pas Lui obéir et venir à Lui maintenant ?

 

Prenez une autre poignée de grains :

 

"Ne crains rien, vermisseau de Jacob, faible reste d'Israël, Je viens à ton secours, dit l'Eternel, et le Saint d'Israël est Ton Sauveur" (Esaïe 41-14)

 

Comment pourrait on continuer à craindre avec une assurance aussi merveilleuse que celle ci ?

 

Et nous pouvons assembler dix milliers d'épis dorés semblables :

 

"J'efface tes transgresssions comme un nuage, et tes péchés comme une nuée" (Esaïe 44-22).

 

Ou celui ci qui s'adresse également à tout(e) pécheur(esse) quel(le) qu'il(elle) soit :

 

"Si vos péchés étaient comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine" (Esaïe 1-18)

 

"L'Esprit et l'épouse disent : Viens. Et que celui ou celle qui entend dise : Viens. Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne de l'eau de la vie, gratuitement." (Apocalypse 22-17).

 

Le champs de Notre Maître est d'une très grande richesse.

 

Voyez les poignées de grains qu'on en retire.

 

Voyez, elles s'offrent à vous, pauvre croyant(e) timide !

 

Amassez les et appropriez vous les, car Jésus Christ vous a enjoint de le faire.

 

Ne craignez pas, mais contentez vous de croire !

 

Saisissez ces si douces et véritables promesses, battez les avec le van de votre méditation, et nourrissez vous en avec et dans la joie.

 

Amen,

 

 

spurgeon rp

Charles Haddon Spurgeon,

Pasteur Baptiste Réformé

 

Bible (116)

Croix Huguenote

 

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Alors que nous étions encore sans Force,
Jésus au temps marqué par Dieu,
est mort pour nous
sauver et délivrer
 (La Bible)

Croix Huguenote

  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

Croix Huguenote 

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