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Vie Protestante Réformée

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 13:29
Comment la prière devient pour les enfants une réalité vivante

De nos jours, plus que jamais, on est curieux de l'origine des choses, de la manière dont elles se forment, de ce qu'elles comportent de réalité ou de simple apparence.

 

Nous cherchons des raisons, nous cherchons des explications, qu'il s'agisse de longueurs d'onde ou de névroses, d'une banqueroute financière ou d'une nouvelle doctrine théologique, d'un Gandhi ou d'un Mussolini.

 

Notre époque ne croit plus qu'à la recherche, aux enquêtes, aux questionnaires.

 

Il est grand temps, me semble-t-il, que quelqu'un essaye de se servir pratiquement des résultats de toutes ces enquêtes pour en tirer, par exemple dans la question qui nous occupe, des indications précises et utilisables, au lieu de laisser les parents et les éducateurs, après s'être débattus dans l'incertitude et le découragement, se réfugier enfin dans l'abstention ; au lieu de laisser les enfants abandonnés à eux-mêmes, privés de la boussole qui seule pourrait les guider, et les sauver de tous les péchés qu'entraînent l'ignorance, la négligence, l'absence de bonnes habitudes.

 

C'est là ce que je voudrais essayer de faire ici, sur cette question de la prière.

La formation du caractère et l'éducation religieuse n'ont pas manqué d'être soumises, elles aussi, à la recherche et à l'enquête méthodiques.

 

Le premier problème qui se présente à nous, en étudiant les résultats des recherches sur la prière, soit chez les enfants, soit chez les adultes, est un problème pratique :

 

Comment nous y prendre pour apprendre aux enfants à prier et pour les pénétrer de la réalité de Dieu et de la prière ?

 

C'est un problème fondamental, car de sa solution dépend toute la formation du caractère.

Sans la parfaite droiture, on ne peut former aucun vrai caractère.

 

Sans la vraie religion, on n'a aucune base solide pour la parfaite droiture.

 

Sans la prière authentique, il ne saurait y avoir de vraie religion.

 

La prière est donc le fondement premier et le fondement nécessaire de toute éducation religieuse, et cette éducation doit commencer dès que l'enfant commence à parler, et peut-être même plus tôt.

 

Dès que l'enfant peut comprendre certains mots, il est en état de saisir et de prendre l'attitude de la prière.

 

Quant au sens même de la prière, il le saisira à la fois par l'attitude de ses parents et par les mots qu'ils prononcent et la façon dont ils les prononcent.

 

Quelle n'est pas la responsabilité devant Dieu des parents qui devant un petit enfant parlent à Dieu sans conviction !

Que l'enfant s'agenouille, ou bien qu'il incline la tête quand son père ou sa mère prie avec lui, et qu'il apprenne que cela s'appelle « la prière ».

 

Qu'il s'habitue à entendre ces mots :

 

« Dieu, prière, prier Dieu, s'agenouiller, incliner la tête. »

 

Et puis dès qu'il est capable, si peu que ce soit, d'articuler quelques mots, qu'il commence à prier lui-même, à sa façon ; non pas à réciter une prière, mais vraiment à prier.

 

Autrefois l'on apprenait aux enfants des petites ritournelles dans ce genre :

 

« Je me couche sans peur dans mon petit lit blanc.
Le bon ange me dit : Dors bien, petit enfant,
Dors bien, dors bien !
Pense à Dieu dans le ciel et puis ne dis plus rien. »
 

Quelle impression cela peut-il faire à notre époque sur un enfant d'aujourd'hui et sur ceux qui l'entourent ?

 

Les jouets perfectionnés que la science et l'industrie lui offrent ne lui paraîtront-ils pas cent fois plus réels que ces ritournelles puériles ?

Non, les premières prières de l'enfant ne doivent pas être des mots qu'il répète mécaniquement.

 

Il faut qu'elles jaillissent de sa pensée enfantine, telle qu'elle est.

 

Rappelons-nous que l'enfant pense, bien avant de parler lui-même.

 

Si nous voulons que sa prière exprime vraiment ce qu'il a dans le coeur, qu'elle le mette en contact avec Dieu, il faut qu'il trouve en lui-même et ce qu'il dira dans sa prière et les mots pour le dire.

 

L'instinct naturel de l'enfant comme de l'adulte est essentiellement égoïste : il s'intéresse avant tout, quoi de plus naturel ? à son propre corps, à ses propres actions, à ses propres désirs.

 

C'est cela qui lui apparaît avant tout comme réel, et ses premières prières se rapportent tout naturellement à ce dont il a envie, à ce dont il a besoin, à ce qu'il convoite.

 

Au lieu de réprimer ces prières enfantines ou d'en rire, profitons-en pour infléchir graduellement les désirs de l'enfant vers ce qui n'est plus égoïste, vers les plaisirs des autres et les désirs des autres.

 

Nous y arriverons sans peine.

Les premières prières d'un enfant sont naturellement des requêtes ou pour lui-même ou pour les autres.

 

Dès que nous sentirons que cela est possible, donnons-lui l'idée d'ajouter à ses demandes l'expression de sa reconnaissance envers Dieu.

 

Mais que ce ne soit pas par une formule stéréotypée.

 

Apprenons seulement à l'enfant à dire : Merci !

 

Merci à Dieu pour tout ce que Dieu lui donne, exactement comme nous lui apprenons à dire merci pour tout ce qu'on lui donne.

 

Ne craignons pas de lui répéter la chose, pour qu'elle se grave dans son esprit.

Après la reconnaissance, il faut apprendre à l'enfant à joindre à sa prière l'intercession pour les autres.

 

Prenons d'abord la personne pour qui l'intercession paraîtra à l'enfant la plus indiquée tel de ses camarades, une personne malade ou affligée.

 

À notre École du dimanche, un enfant dans sa prière dit « 0 Dieu, que papa se mette à sourire  »

 

On n'a pas besoin de souligner l'importance et l'efficacité d'une prière comme celle-là.

Enfin l'adoration doit intervenir dans la prière de l'enfant.

 

Mais là encore, il importe avant tout que l'enfant s'y sente porté tout naturellement, et que ce ne soit pas une notion abstraite, étrangère à sa pensée d'enfant, des mots qu'on lui inculque et qui ne lui disent rien.

Qu'on me permette ici d'insister sur un point.

 

Je voudrais qu'on évitât scrupuleusement de donner à l'enfant aucune définition de Dieu, qui serait un effort pour le délimiter en usant d'expressions et de métaphores humaines.

 

On verra plus loin les raisons qui me poussent à faire une telle recommandation.

 

La prière d'adoration contient en elle implicitement tout ce qu'il importe de savoir de Dieu.

 

Que l'enfant se fasse à lui-même sa notion de Dieu, sans autres directives que l'idée de Bonté infinie et d'Amour infini, qui résulte nécessairement de la manière dont nous avons appris à l'enfant à prier.

Dès que la prière de l'enfant s'est haussée jusqu'à l'adoration, il a commencé à saisir dans sa vie la réalité de Dieu, quelque chose qui dépasse tout être humain, et même son père et sa mère.

 

Si vague et enfantine que puisse être sa conception, c'est néanmoins déjà une conception de Dieu, du Père de tous les humains.

La prière de l'enfant doit donc évoluer graduellement de l'amour de soi à l'amour des autres.

 

Elle doit englober successivement la requête, la reconnaissance, l'intercession, et enfin l'adoration.

 

Il est impossible de fixer avec exactitude l'âge où chaque enfant pourra saisir pleinement chacun de ces degrés successifs.

 

Il est fort possible, il est même peut-être souhaitable que les tout jeunes enfants ne soient pas à même de s'en faire une idée très précise et très explicite, mais il est pourtant désirable que l'habitude et je dirai le sentiment de la prière soient acquis de très bonne heure.

La prière spontanée, où l'enfant use de son propre langage, doit exister au commencement, pour que l'enfant sente par lui-même ce que c'est que la prière.

 

Mais d'assez bonne heure il convient d'y ajouter certaines prières dont le texte est fixé, prières liturgiques, que l'enfant devrait apprendre par coeur.

 

Ces prières pourront aider l'enfant à franchir les divers stades que nous venons d'énumérer, mais il est entendu que ceux qui l'instruisent doivent éviter par-dessus tout que l'enfant perde sa spontanéité, son naturel, son altruisme instinctif.

On peut indiquer plusieurs raisons assez importantes pour lesquelles il est bon d'enseigner aux enfants des prières toutes faites.

 

Premièrement, elles donnent aux enfants de bons exemples de ce que devraient être leurs prières.

 

Les enfants sont amenés par là à imiter eux-mêmes ces prières qu'on leur apprend, de la même façon qu'ils imitent la prière de leur papa ou de leur maman.

 

En second lieu, la notion essentielle de communion dans la prière se manifeste et prend corps pour ainsi dire dans l'esprit de l'enfant quand il répète une prière liturgique en même temps que ses petits camarades, ou bien en même temps que l'un de ses parents ou de ses éducateurs.

 

Il est facile de faire comprendre aux enfants que lorsque le but pour lequel on prie est le même pour tous, il vaut mieux que les mots et les expressions employés soient exactement les mêmes, sans quoi, au lieu de réaliser l'unité et la communion parfaite dans la prière, on n'aboutirait qu'à la confusion et à la discorde.

 

En troisième lieu, la prière liturgique incite à une certaine gravité de ton, à une attitude de respect et d'adoration.

 

Nous-mêmes n'avons-nous pas une tendance à réciter les prières liturgiques de notre Prayer Book sur un ton plus solennel et plus grave que celui qui nous vient naturellement dans nos prières d'abondance ?

 

Il en est de même pour l'enfant.

Cela peut lui être d'un grand secours pour l'aider à saisir tout le respect et tout le sérieux que comporte un acte d'adoration.

 

Cela contribuera à développer en lui ce sentiment d'adoration qui nous est apparu comme le plus haut degré de la prière, et qui doit s'unir chez l'enfant à la spontanéité de la prière instinctive et enfantine.

Il est à propos de ne commencer d'apprendre à l'enfant une prière liturgique que lorsqu'on a le sentiment qu'il est arrivé à bien saisir par lui-même ce que c'est que la prière.

 

À partir de ce moment-là, il est bon de conjoindre les deux sortes de prière, la prière spontanée et la prière liturgique, et de les faire progresser côte à côte.

 

Toute prière que l'on enseigne à un enfant doit être choisie avec beaucoup de soin et de discernement.

 

Elle doit être dans un langage simple, entièrement accessible à l'intelligence de l'enfant.

 

Au début elle ne devrait comprendre, parmi les éléments successifs que nous avons énumérés plus haut, que ceux-là seulement dont l'enfant a déjà connaissance par ses petites prières spontanées.

 

Mais bien entendu il faut viser à ce que la prière apprise par l'enfant puisse embrasser peu à peu tous ces éléments distincts.

C'est vers cette époque que l'on pourra apprendre à l'enfant la prière du Seigneur, l'Oraison dominicale, la prière exemplaire par excellence.

 

L'explication de cette prière, phrase après phrase, peut très bien précéder, dans l'éducation religieuse de l'enfant, l'usage qu'il en fera plus tard, comme d'une prière proprement dite.

 

On expliquera successivement à l'enfant chaque membre de phrase, en le rattachant étroitement à celui qui précède :

 

Notre Père ...
Qui es aux cieux ...
Que ton saint Nom soit glorifié.
Que ton règne vienne.
Que ta volonté soit faite...
Sur la terre...
Comme elle se fait dans le ciel.
Donne-nous aujourd'hui le pain de la journée.
Et pardonne-nous nos offenses...
Comme nous pardonnons...
À ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous amène pas dans la tentation,
Mais délivre-nous du Malin.
 

Que l'enfant peu à peu apprenne toutes ces phrases par coeur.

 

Tâchons de trouver pour chacune d'elles une image et un exemple qui les lui gravent dans la mémoire.

 

Usons de tous les moyens que met à notre disposition la pédagogie moderne, pour que ce texte sacré ne soit pas pour les enfants un amas de mots incompris, une ritournelle, un simple exercice de mémoire.

 

Vous trouverons bien des indications profitables dans le nombreuses publications destinées aux moniteurs d'Écoles de catéchèse.

Il est bon que les enfants fassent leur prière tantôt à haute voix, tantôt en silence.

 

Il est bon de leur faire saisir, par la prière silencieuse, ce qu'est la communion directe avec Dieu.

 

Il est bon, par la prière à haute voix, de leur faire saisir la valeur de la communion avec les autres, de combattre en eux la fausse honte, de justifier par là les moments réguliers où l'on prie ensemble.

 

La prière à haute voix permet en outre à l'éducateur de se rendre mieux compte des progrès de l'enfant, soit dans sa conception de la prière, soit dans l'expression qu'il arrive à lui donner.

De même, il est bon d'apprendre aux enfants à prier tantôt seuls et tantôt avec les autres, de façon que ces deux manières de prier leur soient également agréables et faciles.

 

Les enfants sont portés tout naturellement à ces deux sortes de prières ; il faut se garder seulement de leur rien suggérer qui les trouble ou qui leur donne la crainte du qu'en dira-t-on.

 

Une petite fille de notre École du dimanche avait appris de sa monitrice la pratique du recueillement, pour prier Dieu et pour l'écouter.

 

Rentrée chez elle, le soir, elle dit tout naïvement à une grande personne de sa famille :

 

« Est-ce que tu ne voudrais pas te recueillir aussi devant Dieu ? Est-ce que tu ne veux pas que nous ayons ensemble un recueillement, pour écouter Dieu, tous les deux ? »

L'attitude qu'on prend pour la prière a son importance.

 

Les enfants là-dessus commencent naturellement par imiter les grandes personnes, mais il est bon qu'ils se rendent compte de ce que signifie cette attitude et qu'ils la prennent à bon escient.

 

Il convient de leur apprendre pourquoi nous inclinons la tête, pourquoi nous nous agenouillons, pourquoi nous nous tenons debout pour prier, et aussi pour quelles raisons nous observons tantôt telle attitude, et tantôt telle autre.

 

Il faut leur apprendre que si nous fermons les yeux en priant, c'est pour écarter de notre pensée toutes les choses du dehors qui pourraient nous distraire et nous empêcher de communier avec Dieu sans interruption.

 

En suivant l'exemple que nous leur donnons, en imitant notre attitude, ils se pénètrent insensiblement de ce que j'appellerai l'atmosphère de la prière.

 

On doit tout faire pour développer et pour maintenir cette atmosphère de prière, de réalité spirituelle et d'adoration.

 

Une telle influence fera plus que beaucoup d'autres moyens pour préserver les enfants de la légèreté et du langage malpropre.

 

Le petit garçon ou la petite fille qui sent, dans sa prière, la réalité de Dieu et celle de Jésus Christ, ne se laissera pas aller à parler le mauvais langage de tant des enfants d'aujourd'hui.

Pour exemple, dans notre École du dimanche, nous essayons d'appliquer quelques unes de ces idées sur la prière, et nous avons sujet d'être reconnaissants à Dieu pour les résultats déjà obtenus.

 

Pour commencer, lorsque tous les enfants sont réunis ensemble, nous leur apprenons à fléchir les genoux et à incliner la tête dès qu'ils sont entrés dans l'église, pour le service d'adoration qui précède la leçon.

 

Après quoi nous leur faisons chercher et nous dire de leur mieux la raison d'une telle attitude.

 

Puis nous leur demandons quel doit être l'objet de la prière qu'ils doivent faire à ce moment-là.

 

Les trois choses qu'ils ont trouvées et dont ils nous ont fait part, c'est :

1° demander à Dieu de bénir notre École du dimanche ;
2° demander à Dieu que les moniteurs fassent bien leurs groupes ;
3° demander à Dieu que les élèves écoutent bien et apprennent bien leur leçon.

Il s'agit ici, on le voit, de requête et d'intercession.

 

Il nous reste à y joindre la reconnaissance et l'adoration.

 

Jusqu'à présent nous n'avons pas essayé de rédiger un texte fixe pour cette prière du début.

 

Je me contente de rappeler de temps en temps aux enfants les trois points qu'ils ont trouvés par eux-mêmes pour cette prière initiale.

Nous avions un petit bonhomme qui s'asseyait toujours à l'extrémité du premier banc, tout en avant.

 

Il disait toujours cette première prière à très haute voix, sa tête inclinée et les deux mains serrées sur ses yeux bien fermés.

 

Nous le laissions faire, pour ne pas susciter en lui le sentiment de son importance ou la crainte du qu'en dira-t-on.

 

D'ailleurs, les autres enfants n'y prenaient pas garde.

 

Mais je me demandais quelquefois ce que pouvait ressentir un moniteur insuffisamment préparé en entendant retentir cette prière dans l'église :

 

« Que Dieu bénisse notre École ! Que Dieu fasse bien parler ceux qui nous instruisent ! Que Dieu nous fasse bien écouter ! »

Une autre indication que nous avons donnée à nos enfants les oriente vers l'idée de la sincérité parfaite et les prépare à l'usage des prières liturgiques.

 

C'est tout simplement une remarque sur le sens et la portée du mot « amen ».

 

Les enfants savaient déjà que ce mot, à la fin d'une prière, signifie qu'on la signe pour ainsi parler, c'est à dire qu'on est tout à fait d'accord avec tout ce qu'elle contient.

 

Nous en avons profité pour leur recommander de faire bien attention à tout ce que renferme une prière, de manière à être parfaitement d'accord avec tout ce qu'elle dit.


Nous avons pu bien expliquer ce que c'est que le recueillement.

 

Les enfants prient à haute voix, ils prient en silence, ils prient en même temps que leurs monitrices et moniteurs.

 

Ils se communiquent les uns aux autres les directions qu'ils ont reçues durant le silence.

 

Les résultats sont d'une richesse et d'une portée merveilleuses.

J'en reviens donc à ce que je disais au début de ce chapitre.

 

L'éducation religieuse doit commencer dès que l'enfant commence à parler, et même avant.

 

La première chose à faire, c'est de lui apprendre à prier.

 

Sans ce fondement indispensable de la prière spontanée et vivante, la religion n'est qu'une habitude extérieure et sans efficacité.

 

Olive Jones,

 

.

.

SourceRegards

Dieu parle aux enfants (1937)

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Published by Refuge Protestant Refuge Protestant - dans Réflexion
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Alors que nous étions encore sans Force,
Jésus au temps marqué par Dieu,
est mort pour nous
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 (La Bible)

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  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

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