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Vie Protestante Réformée

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à l'homme sans asile.

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Bouchra Maurice 

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 19:34
L'ascension de Jésus (Dernière partie)

Après cela, il fut élevé en leur présence, et une nuée le déroba à leurs yeux...Et voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent et leur dirent : Hommes galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ?...Ce Jésus qui a été enlevé du milieu de vous dans le ciel, en reviendra de la même manière que vous l'avez vu y monter.

 (Actes 1.9-12)

(Suite & fin)

 

Mais avons-nous pensé que le ciel ne saurait être une sorte de rendez-vous banal où tous les hommes sont admis après l'existence terrestre, quel que soit leur état intérieur ?

 

La vie éternelle, dit Jésus dans sa Parole, c'est de Te connaître, Toi, Seul Vrai Dieu, et Celui que tu as envoyé (Jean 17.3).

 

Eh bien, connaissons-nous le Dieu de Jésus-Christ de cette connaissance qui est une vie ?

 

Pouvons-nous dire que nous vivons par Lui et pour Lui ?

 

Si la nouvelle créature est encore bien faible au dedans de nous, du moins est-elle née et aspire-t-elle à grandir ?

 

A supposer que nous fussions appelés à mourir dans quelques instants, pourrions-nous nous dire citoyens du ciel et prêts à partir pour notre patrie ?

 

Car enfin, il faut qu'il y ait des affinités entre un pays et ses habitants.

 

Cela est si vrai, que, dans la sphère humaine, la loi de l'adaptation des milieux ne fut jamais plus affirmée qu'à notre époque.

 

Que serait le ciel, avec ses nobles pensées, ses activités généreuses, ses joies toutes pénétrées de sainteté, pour l'égoïste ou l'impur qui se serait plongé dans toutes les satisfactions de la chair ?

 

Je me souviens d'avoir lu, à ce sujet, un récit d'une haute portée morale, malgré sa naïve simplicité.

 

C'était le rêve d'une jeune fille.

 

Transportée dans l'éternité avec un cœur attaché à une vie mondaine, elle ne s'y sentait pas à sa place.

 

Il y avait là un Fils de Dieu, d'une douceur, d'une beauté morale saisissante, qu'elle ne connaissait pas et que tous adoraient : le bonheur, c'était Lui et son ineffable présence !

 

Tout était étranger à la jeune fille dans cette terre nouvelle ; le paysage, les harmonies mystiques, les habitants, et jusqu'à la langue qu'ils parlaient entre eux...

 

Son malaise augmentait de minute en minute, en sorte qu'elle eût voulu s'enfuir de ce lieu, béni pour tous, maudit pour elle...

 

Allégorie pleine de profondeur !

 

Tel serait le ciel pour les cœurs irrégénérés qui n'y apporteraient que les convoitises d'ici-bas, ou qui seraient dévorés par des passions charnelles.

 

Alors le ciel ne serait pas le ciel ; il leur apparaîtrait comme un lieu d'exil, comme une bastille détestée...

 

Je l'avoue, cette pensée me trouble singulièrement aujourd'hui.

 

Je crains que l'Eglise contemporaine, s'endormant dans un commode repos, ne cherche à s'épargner les renoncements de la vie chrétienne, sous prétexte de salut gratuit et de pardon acquis par le sacrifice de notre Rédempteur, comme s'il était possible de séparer le salut de la pratique de la sainteté !

 

Et je crains que, par cela même, l'Eglise de nos jours ne se rende impuissante à propager la foi en la vie éternelle.

 

Donnez-moi des exemplaires authentiques de Jésus-Christ, et je vous donnerai des croyants au ciel !

 

Mais sans des vies austères, détachées des biens terrestres, entièrement consacrées à Dieu et aux hommes, vous ne convaincrez personne...

 

Quand les pauvres verront les riches, qui se disent chrétiens, prendre si peu le souci de leur pauvreté et les humilier de leur morgue ; quand ils verront ces élus de la fortune, peu scrupuleux dans leurs façons de s'enrichir, pactiser avec toutes les cupidités de notre époque et faire de leur argent la seule idole encensée ; quand ils les verront étaler leur luxe, s'accorder toutes les jouissances terrestres et s'établir fastueusement, non dans des tentes d'un jour comme des « étrangers et des voyageurs », mais dans des palais de marbre et d'or, comme si « toute leur portion était ici-bas », alors, je vous le dis, les pauvres ne pourront prendre au sérieux ceux qui parlent avec tant de componction du ciel et qui s'accommodent si bien de la terre !

 

Le ciel de certains riches, ils n'en voudront pas...

 

O vous qui avez reçu une part considérable dans l'héritage du Père de famille, soyez accablés par vos responsabilités, et prenez en ce jour des résolutions viriles !...

 

Au reste, cet avertissement du Maître, d'une psychologie si profonde, nous concerne tous :

 

« Où est votre trésor, là sera votre cœur. » Où est notre trésor ?

 

Question solennelle que je pose devant toutes vos consciences, à commencer par la mienne !

 

Si des anges descendaient au milieu de nous, comme au temps des apôtres, croyez-vous qu'ils nous diraient, ainsi qu'à ces humbles Galiléens :

 

Hommes du vingtième siècle, pourquoi regardez-vous au ciel ?

 

Ne châtieraient-ils pas nos infidélités et nos hypocrisies en nous adressant ce sanglant reproche :

 

Théoriciens du ciel, pourquoi, dans la pratique, passez-vous, les yeux fixés à terre, comme un vil troupeau ?

 

Qu'il nous soit donné, de ce beau jour de l'Ascension, de « jeter notre ancre au delà du voile, selon l'expression hardie de saint Paul.

 

Alors, le passage sombre franchi, le voile déchiré, nous aborderons aux rivages bénis de la patrie éternelle.

 

O joie, ô gloire !

 

Nous vous verrons, vous, nos bien-aimés, vers lesquels montent en ce moment nos regrets, nos soupirs, mais aussi, nos espérances !

 

O mon Dieu, une place à côté d'eux, fût-elle la dernière !...

 

Nous vous verrons aussi, Jérusalem céleste aux milliers d'anges, peuple des prophètes, des martyrs, des rachetés, vaillantes cohortes qui livrâtes, à travers les siècles, toutes les nobles batailles de la vérité, et qui fûtes victorieuses par votre Maître et pour votre Maître !

 

Au-dessus de tous, nous te verrons, ô mon Sauveur, ô Jésus, homme de la douleur et Roi de gloire, toi que l'Ecriture appelle l'Etoile brillante du matin, l'Agneau immolé avant la fondation du monde, l'Alpha et l'Oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin...

 

Et, en te contemplant, nous serons faits à ton image.

 

Et tu seras le ciel de notre ciel...

 

O la belle, ô la divine certitude !

 

Viens, Seigneur Jésus ! :

 

Amen,

 

Ernest Dhombres

 Ernest Dhombres,

Pasteur Protestant Réformé



J'entendis une grande voix qui disait : Voici le tabernacle de Dieu au milieu des hommes. Il habitera avec eux et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera leur Dieu, et il sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux ; il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni labeur, car les premières choses auront disparu. A celui qui a soif, je donnerai gratuitement de la source d'eau vive. Celui qui vaincra possédera toute chose ; je serai son Dieu et il sera mon fils. Le trône de Dieu et de l'Agneau sera dans la cité sainte ; les serviteurs de Dieu le serviront ; ils verront sa face ; son nom sera sur leurs fronts. La nuit ne sera plus, et ils n'auront besoin, ni de lampe, ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les illuminera. Ils régneront aux siècles des siècles. (Apocalypse 21.2-7, et 22.3-5)



Les rachetés de l'Eternel iront à Sion avec des chants de triomphe, et une joie éternelle couronnera leur tête ; l'allégresse et la joie s'approcheront ; la douleur et les gémissements s'enfuiront. (Esaïe 51.11)



Ceux qui semaient avec larmes moissonneront avec chants d'allégresse ; celui qui marchait en pleurant, quand il portait la semence, reviendra avec un cri de joie en portant ses gerbes. (Psaume 126.5-6).



Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice à la multitude brilleront comme les étoiles à toujours et à perpétuité. (Daniel 12.3).

 

Bible (119)

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Alors que nous étions encore sans Force,
Jésus au temps marqué par Dieu,
est mort pour nous
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  Une femme oublie-t-elle

l'enfant qu'elle allaite?

... Quand elle l'oublierait,

Moi je ne t'oublierai point.

Voici, je t'ai gravée sur mes mains

Esaïe 49.16

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