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Vie Protestante Réformée

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 15:18

Charles Spurgeon-copie-1

 

On appellera son nom : l'Admirable !

(Esaïe. 9, 6.)

 

 

 

 

Considérez, avant tout, son existence éternelle.

« Engendré du Père avant tous les siècles, engendré et non pas fait, Dieu de Dieu, vrai Dieu de vrai Dieu, il est d'une même substance avec le Père (Symbole de Nicée), » son égal en toutes choses.

Rappelez-vous que le faible enfant qui naquit à Bethléem n'était autre que le Roi des siècles, le Père d'éternité, qui était au commencement et qui sera jusqu'à la fin.

Quel mystère, quel admirable mystère que cette éternelle existence de Christ !

Quand nous rencontrons un vieillard chargé d'années, n'est il pas vrai que nous éprouvons un mélange de respect, de curiosité et de surprise, en songeant à la longue carrière qu'il a fournie ?

Et s'il ouvre devant nous le riche trésor de ses, souvenirs, avec quel intérêt nous l'écoutons !

Mais qu'est-ce, après tout, que la vie du vieillard comparée à la vie du chêne séculaire qui lui prête son ombrage !

Longtemps avant que cet homme, aujourd'hui courbé par l'âge, eût ouvert les yeux à la lumière, l'arbre étalait au loin ses verdoyants rameaux.

Combien d'orages n'a t il pas essuyés !

Combien de rois ont paru et disparu, combien d'empires se sont écroulés depuis le temps où ce vieux chêne sommeillait encore dans le gland qui lui servit de berceau ?

Mais qu'est-ce que l'arbre lui-même comparer au sol sur lequel il croît ?

Quelle longue, quelle intéressante histoire ce coin de terre pourrait nous dire !

Combien de vicissitudes n'a-t-il pas subies durant ces périodes diverses qui se sont succédé depuis le jour où Dieu créa tes cieux et la terre !

A chaque atome de ce riche terroir, qui fournit au chêne sa nourriture, est lié peut-être quelque étonnant souvenir.

Mais qu'est-ce que l'histoire du sol, comparée  à celle de la couche de granit sur laquelle il repose, du rocher qui la soutient ?

Oh ! Qui dira les révélations que le roc pourrait nous faire, les secrets cachés dans ses entrailles ?

Il existait déjà sans doute à cette époque mystérieuse où la terre était sans forme et vide, et où les ténèbres étaient sur la face de l'abîme.

Peut-être a-t-il assisté à ce matin et à ce soir qui furent le premier jour, et pourrait-il nous expliquer par quelles voies inconnues le Créateur accomplit ce grand, ce sublime miracle que nous appelons le monde.

Mais qu'est ce que l'histoire du rocher, comparée à celle de la mer qui baigne sa base, de cet Océan aux impénétrables profondeurs, que tant de navires ont sillonné depuis des siècles sans laisser une seule ride sur son front d'azur ?

Mais qu'est ce que l'histoire de la mer elle-même comparée à celle de ce radieux firmament, étendu, comme un pavillon, au-dessus des eaux profondes ?

Quelle histoire que celle de l'armée des cieux, des éternelles évolutions du soleil, de la lune et des étoiles !

Qui racontera leur genèse ? Qui écrira leur biographie ?

Mais qu'est ce encore que l'histoire du firmament comparée à celle des anges, de ces esprits célestes qui entourent le trône de Dieu ?

Quel passé que le leur et quelles annales que les annales gravées dans leurs souvenirs !

Ils pourraient sans doute nous parler du jour où notre jeune terre leur apparut enveloppée dans des langes de brouillards ; de ce jour à jamais mémorable où les étoiles du matin poussèrent ensemble des cris de joie, et ou tous les enfants de Dieu chantèrent en triomphe (Job, 38, 7,), parce qu'un nouveau monde venait de naître à l’Eternel.

Mais qu'est ce que l'histoire même des anges puissants en force, comparée à l'histoire de notre Seigneur Jésus-Christ ?

L'ange n'est que d'hier et il ne sait rien ; Christ, le Verbe éternel, fait des anges ses ministres et reçoit leur adoration.

Oh ! Chrétiens, approchez-vous donc avec respect et un saint tremblement du trône de votre grand Rédempteur ; et vous souvenant qu'il existait avant toutes choses, que toutes choses ont été faites par lui et que rien de ce qui a été fait n'a été, fait sans lui (Jean, 1,3), écriez-vous avec le prophète: On appellera son nom l'Admirable !

En second lieu, mes frères et soeurs, considérez le grand fait de l'incarnation, et dites-nous si à ce point de vue également, Christ n'a pas droit à toute notre admiration.

0 prodiges inouïs ! Quel spectacle s'offre à mes regards ?

L'Eternel, le Dieu des siècles, l'Ancien des jours, Celui dont les cheveux sont blancs comme de la laine blanche et comme la neige (Apocalypse, l, 14) devient un petit enfant !

Est il bien vrai ?

Anges du ciel, n'êtes ­vous point confondus ?

Quoi ! Cet enfant qui repose sur le sein d'une vierge, et qui se nourrit de son lait, c'est le Fils de Dieu ?

Oh ! Crèche de Bethléem, tu renfermes le miracle des miracles !

Quand je t'ai contemplé, rien ne peut plus me surprendre.

Parlez--moi du soleil et des grands phénomènes dont il est la source ; décrivez-moi les cieux, l'ouvrage du Très-Haut, la lune et les étoiles qu'il a agencées : toutes les merveilles de la nature m'apparaissent comme rien, lorsque je les compare au mystère auguste de l'incarnation de notre Seigneur Jésus-Christ.

Assurément ce fut un grand spectacle que celui de Josué ordonnant au soleil de s'arrêter sur Gabaon (Josué, 10, 12.) ; mais combien plus grand encore est le spectacle que nous présente le Fils de Dieu, paraissant s'arrêter, lui aussi; dans sa marche éternelle à travers les siècles, et voilant sa splendeur divine sous le nuage de notre pauvre humanité !

Il y a, dans les divers domaines de la science, de ces faits étranges et inexplicables dont les meilleurs esprits sont obligés de dire, après des années de méditation :

« Ce sont les hauteurs des cieux, nous ne saurions y atteindre; ce sont les profondeurs des abîmes, nous ne saurions les sonder. »

Mais tous ces problèmes, je le demande, ne ressemblent-ils pas à des jeux d'enfant, quand on les compare à la venue en chair du Fils de Dieu ?

Les anges eux-mêmes ne se lasseront jamais de se pencher avec extase sur cet ineffable mystère, et de redire, avec une admiration toujours croissante, la merveilleuse histoire du Fils de Dieu, qui naquit de la vierge Marie et devint le fils de l'homme.

O Jésus, toi notre Dieu et notre frère, oui, tu es l’Admirable, et tu le seras jusqu'à la fin !

Tout ensemble Créateur et créature, Etre infini et faible enfant, disposant de la toute-puissance et suspendu au sein d'une femme, soutenant le monde par ta force souveraine, et ayant besoin d'être soutenu par la main de ta mère ; Roi des anges et fils méprisé de Marie, héritier de toutes choses et humble charpentier, ta grande figure m'apparaît environnée d'une éblouissante, d'une inimitable auréole !

On appellera ton nom l'Admirable !

Mais suivons le Sauveur dans sa vie terrestre, et vous verrez combien, dans les diverses phases de cette vie de douleur, il justifie, le nom que le prophète lui décerne.

N'est-il pas admirable, en effet, quand il se soumet aux dédains et aux injures de ses ennemis ?

Admirable quand, jour après jour, il permet aux taureaux de Basan de l'environner, et à l'assemblée des gens malins de le poursuivre de leur rage ?

Admirable quand, aux blasphèmes dirigés contre Sa  personne sacrée, il n'oppose qu'une douce et grave sérénité ?

Mes frères, si vous ou moi avions possédé sa toute-puissance, n'est-il pas vrai que nous eussions mille fois pulvérisé nos ennemis ?

Au lieu d'endurer en silence leurs insultes et leurs crachats, quel regard foudroyant n'eussions-nous pas laissé tomber sur eux, regard qui eût précipité leurs âmes dans les tourments éternels !

Mais lui, il entend tout, il sait tout, et il reste maître de lui-même.

A la fois digne et humble, courageux et débonnaire, Lion de la tribu de Juda, et agneau muet devant celui qui le tond, il réunit dans son individualité les traits en apparence les plus opposés.

Je crois de toute la puissance de mon âme que Jésus de Nazareth est le Roi du ciel, et que pourtant il fut un homme sujet aux mêmes infirmités que moi, un homme pauvre, méprisé, persécuté, calomnié ; je ne puis comprendre ce mystère, mais je le crois; ma raison est confondue, mais je bénis mon Sauveur, je l'aime, je l'adore à cause de sa condescendance infinie ; je désire exalter à jamais son amour ; je désire répéter avec le prophète, jusque dans les profondeurs de l'éternité : On appellera son nom l'Admirable.

Mais voyons-le mourir... Venez, ô mes frères! Venez, ô mes sœurs !

Enfants de Dieu, assemblons nous autour de la croix.

Voyons notre Maître.

Il est là suspendu au bois maudit.

Comprenons nous cette étonnante énigme: 

« Dieu a été manifesté en chair et crucifié par les hommes »?

Mon Maître, mon adorable Maître, non, je ne puis comprendre comment tu courbes ta tête auguste sous le poids d'un tel supplice !

Je ne puis comprendre comment tu as consenti à échanger le diadème d'étoiles qui, de toute éternité, ceignait ton front puissant contre la couronne d'épines !

Je ne puis comprendre comment tu as pu te résoudre à déposer le manteau de ta gloire, le sceptre de ton empire, et surtout, oh ! Surtout, comment tu as souffert qu'on te revêtît de la pourpre dérisoire, puis qu'on te dépouillât de tes vêtements, comme un vil esclave !

Mais si tu es incompréhensible pour ma raison, tu es admirable pour mon cœur.

Plus, grand mille fois que l'amour des femmes (2 Samuel, 1, 26.) est l'amour dont tu m'as aimé.

Y eut il jamais un amour comme ton amour, une douleur comme ta douleur, un dévouement comme ton dévouement ?

En toi, ô mon Sauveur crucifié, je vois tout ensemble une incomparable charité qui te porta à mourir pour moi, une incomparable puissance qui te rendit capable de soutenir le poids de la colère divine, une incomparable justice qui te fit acquiescer à la volonté du Père et satisfaire pleinement à toutes les exigences de la loi, une incomparable miséricorde qui s'étend même aux plus grands des pécheurs.

On appellera son nom l'Admirable.

Mais il est mort! Il est mort !

Les filles de Jérusalem pleurent au pied de la croix sanglante où vient d'expirer le Fils de l'homme.

Joseph d'Arimathée reçoit son corps inanimé.

On l'emporte au sépulcre ; on l'ensevelit dans un jardin.

Qui oserait encore l'appeler Admirable ?

Est-ce donc là le Sauveur dès longtemps promis, le Sauveur dont les prophètes ont salué la venue avec tant de joie ?

Et il est mort !

Soulevez ses mains : elles retombent inertes à ses côtés.

Regardez ses pieds : n’y voyez-vous pas la marque des Clous ?

« Où est maintenant votre prétendu Messie? » s'écrierai le juif impénitent enfermé dans ses traditions, « où est maintenant votre prétendu Messie ? » s’écrierai tout impie d'un ton insultant ; « où est celui que vous nommiez pompeusement l'Admirable, le Conseiller, le Dieu fort et puissant ? La mort en a fait sa proie; dans quelques jours, il sentira la corruption. Sentinelle ! Sois vigilante, de peur que ses disciples n'enlèvent son corps. »

Mais attendons.

Quoi qu'en dise l’incrédule et moqueur, Dieu ne laissera point ; l'âme de son Fils dans le sépulcre, et il ne permettra point que son Saint sente la corruption.

Oui, Jésus est admirable jusque dans sa mort.

Ce cadavre glacé est admirable.

Que le Prince de la vie, le vainqueur de Satan et de l'enfer se soit laissé lier pour un peu de temps par les cordeaux du sépulcre, c'est là peut-être, dans l'histoire de Christ, ce qui confond le plus mon intelligence.

Mais voici le grand, le suprême miracle qui devait couronner tous les autres.

Le triomphe de la mort ne fut que passager.

Ces chaînes fatales qui retiennent captifs dans la tombe des milliers innombrables de fils et de filles d'Adam, et que nul être humain n'a jamais brisées, si ce n'est par une intervention  surnaturelle de la puissance divine, ces chaînes furent pour Jésus comme des liens d'étoupes.

La mort croyait avoir terrassé notre Samson.

Elle disait : « Je le tiens en ma puissance; je lui ai coupé les tresses de sa force; sa gloire s'est évanouie; maintenant il est à moi. »

Mais le Sauveur s'est ri du roi des épouvantements.

Le troisième jour, il se dégage de son étreinte et sort victorieux du sépulcre, pour s'élever en suite, triomphant et plein de gloire, vers le ciel, menant après lui une multitude de captifs et distribuant des dons aux hommes (Ephésiens, 4, 8.)

0 Sauveur tout-puissant, Agneau de Dieu vivant aux siècles des siècles, je t'admire dans ta mort, je t'admire dans ta résurrection, je t'admire dans ton ascension !

Oui, toujours et partout, tu es digne d'être appelé l'Admirable !

Mais arrêtons-nous un moment, mes chers amis, et recueillons nos pensées.

La rapide esquisse que je viens de faire passer sous vos yeux est bien pâle, il est vrai, et bien imparfaite ; mais ne sentez-vous pas cependant qu'il y a en elle quelque chose de souverainement admirable ?

Quelles merveilles pourrions nous comparer à celles-ci ?

Peut-être vous est il parfois arrivé, lorsque vous contempliez avec ravissement quelque grand phénomène de la nature, d'entendre quelqu'un s'écrier à vos côtés :

« Ceci vous étonne-t-il? J'ai vu des choses bien autrement surprenantes. »

Ou, quand après une longue et pénible ascension, vous étiez enfin parvenus au sommet de l'un de ces pics sublimes qui semblent se perdre dans les nuages, et que regardant à vos pieds, vous laissiez éclater votre enthousiasme, peut-être l'un de vos compagnons a-t-il murmuré à votre oreille :

« J'ai vu de plus beaux spectacles que celui-ci ; des panoramas autrement vastes, autrement grandioses, sont déroulés sous mes yeux.»

Mais lorsque nous parlons de Christ, nul n'a le droit de tenir un langage de ce genre.

La personne et la vie de Jésus constituent, passez-moi l'expression, le point culminant de tout ce qui se peut admirer.

Il n'y a point de mystère égal à ce mystère point de prodige égal à ce prodige, point d'admiration égale à l'admiration que toute âme humaine devrait ressentir en contemplant notre Seigneur Jésus-Christ, tel qu'il nous apparaît, environné des gloires du passé.

Mais il y a plus.

En général, l'admiration s'use vite : c'est un sentiment fugitif et passager ; c'est une fleur qui ne vit qu'un jour.

Mais celle qui a Christ pour objet se distingue au contraire par son caractère permanent.

Vous pouvez admirer Christ pendant soixante, ou quatre-vingts années ; mais au terme de cette longue période, vous l'admirerez plus qu'au commencement.

Mieux on connaît Christ, plus on l'admire !

Abraham l'admira sans nul doute, quand il vit son jour à travers les voiles de l'avenir ; mais je ne pense pas qu'Abraham ait même pût l'admirer autant que le fait aujourd'hui le plus petit dans le royaume des cieux ; et cela parce que le moindre croyant de la nouvelle alliance connaît mieux le Sauveur que ne le connaissait le patriarche, et que l'admiration pour Christ grandit en raison de la connaissance qu'on a de lui.

Observez encore, mes chers amis, que l'admiration à laquelle Jésus a droit est une admiration sans réserve.

Ici-bas, vous le savez, il n'est rien qui ne présente un côté faible, vulgaire, défectueux ; les plus nobles âmes, comme les plus belles productions des arts ou des sciences, ont leurs imperfections et leurs taches.

Mais en Christ, tout est grand, tout est parfait, tout commande l'étonnement et l'admiration.

Sous quelque aspect qu'on l'envisage, il est l'Admirable, et il l'est dans un sens unique, exceptionnel, absolu. ­

De plus, on peut dire de l'admiration dont Jésus est l'objet qu'elle est universelle, en ce sens qu'elle n'est circonscrite à aucune classe, aucune catégorie de personnes.

On nous répète souvent, il est vrai, que la religion de Christ n'est bonne que pour les vieilles femmes et pour les ignorants.

Je reçus un jour un singulier compliment au sujet de mon genre de prédication.

On me dit (avec une intention peu bienveillante, cela va sans dire) que mes sermons conviendraient parfaitement à une assemblée de noirs.

« Dans ce cas,» répondis-je, « je ne doute pas qu'ils ne conviennent aussi aux blancs; car entre les blancs et les noirs il n'y a qu'une différence de peau; or, je ne prêche pas à la peau des gens, mais à leurs cœurs. »

Et ce que je disais de moi-même, je puis le dire avec bien plus de raison de mon  adorable Maître : il s'adresse à tous indistinctement, parce qu'il s'adresse avant tout au coeur.

Qu'on ne nous dise donc plus que Jésus-Christ n'est admiré que par les femmes, les petits esprits et les moribonds : les plus nobles intelligences, les plus grands génies eux-mêmes se sont inclinés devant lui.

Au pied de sa croix, les Locke et les Newton ont reconnu qu'ils, n'étaient que des enfants.

Il est certaines ; natures qu'il est fort difficile d'émouvoir.

Les profonds penseurs et les rigides mathématiciens sont de ce nombre ; ils ne se laissent pas souvent, dominer par l'étonnement ou l'enthousiasme.

Et pourtant on a vu de tels hommes se prosterner jusque dans la poussière, en confessant que la grande figure de Christ les avait plongés dans une religieuse extase, dans une solennelle admiration.

On appellera son nom l'Admirable.

Mais j'ai hâte d'arriver à mon second point.

 

 

 

 

L’Admirable par Spurgeon (Troisième partie)



 

 

 

 

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